Que signifie "éprendre" ?

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  • Se prendre de passion pour une personne, pour une chose.
  • […], il écoutait par les yeux de la jeune fille en s’en éprenant à devenir fou. — (Honoré de Balzac, Modeste Mignon, 1844)
  • Oisive jeunesseA tout asservie,Par délicatesseJ’ai perdu ma vie.Ah ! Que le temps vienneOù les cœurs s’éprennent. — (Arthur Rimbaud, Chanson de la plus haute tour)
  • Marthe n’est pas romanesque, et elle n’a pas été s’éprendre d’amour pour le premier venu. — (Hector Malot, La Belle Madame Donis, 1873)
  • J’aimais l’étude ; parmi les jeux, ne m’éprenais que pour ceux qui demandent ou recueillement ou effort. — (André Gide, La porte étroite, 1909, réédition Le Livre de Poche, page 25)
  • J’avais pris sottement quelques nids, fait combattre des grillons, arraché les ailes d’une mouche : c’était monnaie courante de nos jeux et ne m’empêchait en rien de m’éprendre soudain passionnément d’une bête. — (Marcel Arland, Terre natale, 1938, réédition Le Livre de Poche, page 81)
  • Quatre ans plus tard elle rencontre mon père qui s’éprend d’elle comme elle s’éprend de lui. — (Joseph Caillaux, Mes Mémoires, I, Ma jeunesse orgueilleuse, 1942)
  • Je ne sais pas si Jean-Louis Darc séduisit ma mère ou si ce fut elle qui s’en éprit la première, mais je crois que Céline Thiébault désira ce grand gaillard, cette vigueur animale. — (Jean Rogissart, Hurtebise aux griottes, L’Amitié par le livre, Blainville-sur-Mer, 1954, p. 21)
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Mots qui riment avec "endre"

Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "éprendre".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.

Cette liste comprend des mots se terminant par : endre , endres , andre et andres .

  • mandres
    • Pluriel de mandre.
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  • nassandres
  • méandre
    • Sinuosité d’un fleuve, d’une rivière, par allusion au fleuve de Phrygie qui portait ce nom.
    • Il pouvait être cinq heures de l'après-midi. — Le soleil à son déclin répandait des traînées de poudre d'or sur les méandres prochains de la Seine et noyait au sein d'une buée lumineuse les horizons lointains.— (Xavier de Montépin, Le Moulin rouge, E. Dentu (Paris), 1866, p.146)
    • De grands ravins y déroulent des méandres grisâtres, semblables au lit d'un fleuve desséché. — (Maxime Du Camp, Le Nil: Égypte et Nubie, 1854)
    • À l’ouest et à l'est, les charmantes vallées de l’Yvette et de l’Yères sont parsemées de nombreux villages, de châteaux, de maisons de campagne au centre du département on parcourt Versailles et les forêts de Marly et de Saint-Germain au nord ce sont Montmorency, Enghien avec ses eaux et ses riants alentours, la jolie vallée de l’Oise, les plaines de Gonesse et de Louvres si bien cultivées, Pontoise, l’Isle-Adam, Luzarches et tous ces villages où la culture maraîchère et ses ateliers de l’industrie parisienne se partagent la population. Enfin la Seine déploie ses grands méandres dans une large plaine dominée par des collines où abondent les sites et les points de vue remarquables.— (Adolphe Joanne, Géographie du département de Seine-et-Oise, Paris, 1874, p.3-4)
    • D’une manière générale, les rivières rongent leurs rives concaves et déposent des alluvions sur leurs rives convexes. Ainsi se forment des courbes sinueuses, des méandres dont le résultat est, en allongeant le cours du fleuve, d’amoindrir sa rapidité et sa vitesse. La première origine des méandres fluviaux se trouve dans les inégalités du fond, dans les roches plus ou moins dures des berges, qui modifient incessamment la direction des eaux, et qui les empêchent de se diriger en droite ligne vers la mer par la pente la plus rapide, en vertu de la pesanteur.— (Louis Gallouédec et Franz Schrader, Géographie générale, rédigée conformément aux programmes du 31 mai 1902, à l'usage de l'enseignement secondaire : classe de seconde, Hachette (Paris), 1905, p.176-177)
    • En Alsace, le Rhin est le contraire d’un cours d’eau fixe et discipliné. Regardez-le sur ses deux rives, du pied du mont de Brisach ou du pied du pont de Kehl : c’est une large surface liquide, irrégulière, capricieuse, que rien ne contient sur les bords. Au delà de son lit même, le fleuve se continue par des bas-fonds marécageux et d’innombrables méandres. Qu’une inondation survienne, et le Rhin couvre, de droite à gauche, des milles de largeur : c’est parfois, alors, une véritable mer, de plusieurs kilomètres d’une terre à l’autre. Aussi l’homme, de tout temps, a renoncé à habiter, sur ces points, le voisinage immédiat du fleuve. Les lieux de passage et les villages y sont très rares. Les grandes villes, Mulhouse, Colmar, Strasbourg, se tiennent fort éloignées de la rive. Le Rhin d’Alsace est une frontière naturelle, qu’aucune loi humaine ne peut transgresser, et qui prévaudra contre toutes les circonstances historiques.— (Camille Jullian, Le Rhin gaulois : le Rhin français, Attinger, frères (Paris), 1915, p.35)
    • (Par analogie) Chose tortueuse.
    • […] J’errais dans un méandre.J’avais trop de partis, trop compliqués, à prendre ; […] — (Edmond Rostand, Cyrano de Bergerac (1897), I, 5.)
    • La réalité peut être un jeu intellectuel, elle peut acquérir un sens par les méandres de la réflexion mais elle est aussi, ne l’oublions jamais, le simple, lourd, et inévitable poids physique, dur et inaltérable du monde qui nous entoure. — (Ollivier Dyens, La Condition inhumaine. Essai sur l’effroi technologique, Flammarion, 2008, page 33)
    • Il retrace les méandres, les scoumounes qui ont conduit ces grands enfants du malaise collectif à ces cellules réglementaires de 3 x 3 mètres. Dire les maux avec mots, ceux de Djamel, David, Laurent, Séfia, Frédéric, Damien, etc. — (Patrice Delbourg, Le bateau livre: 99 portraits d'écrivains, éd. Le Castor Astral, 2000, page 64)
    • (Mathématiques) Configuration dans un plan formée par deux courbes planes simples se coupant transversalement.
    • Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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  • revendre
    • Vendre ce que l’on a acheté.
    • Élie Magus, à force d’acheter des diamants et de les revendre, de brocanter les tableaux et les dentelles, les hautes curiosités et les émaux, jouissait d’une immense fortune inconnue, acquise dans ce commerce devenu si considérable. — (Honoré de Balzac, Le Cousin Pons, 1847)
    • Tenez, qu'est-ce qui se passe à la Bourse ? Des gens qui n'ont rien prennent le droit d'acheter une marchandise dont ils savent parfaitement que la livraison ne s'accomplira jamais, mais qu'ils revendront avec profit. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, pages 167-168)
    • Aucun dealeur local ne peut satisfaire la totalité de la nouvelle demande de cannabis et les jeunes les plus téméraires s’aventurent dans les cités des environs pour s'approvisionner, puis consomment et revendent dans les rues de leur quartier. — (Thomas Sauvadet, Jeunes de rues et trafic de stups, dans Agora : Débats/jeunesse n° 48, L'Harmattan, octobre 2008, page 94)
    • La sophistication peut se situer au niveau de l'utilisation du produit ; c'est le cas pour le prêt hypothécaire, accordé (« vendu ») en racontant à un emprunteur, […], une faribole fine comme du gros sel : comme quoi il lui sera toujours possible de se désendetter en revendant sa maison plus cher que son prix d'achat. — (Jacques Bichot, Labyrinthe: Compliquer pour régner, Manitoba /Les Belles Lettres, 2015)
    • (En particulier) Vendre ce que l'on a reçu en cadeau.
    • Enfin, je le redis, c'est l'intention qui compte. Le problème, c'est qu'on pourra même pas le revendre sur eBay, ton cadeau pourlingue. — (Christophe Conte, « Cher Pascal Obispo », dans Les Inrockuptibles, décembre 2010, en recueil dans Billets durs, Ipanema Éditions, 2012)
    • Vendre de nouveau.
    • Il se dit particulièrement en termes de procédure : « Revendre à la folle enchère », Vendre de nouveau une chose, aux risques et périls d’un premier adjudicataire qui n’en a pas payé le prix.
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  • condescendre
    • Se rendre, céder complaisamment aux sentiments, à la volonté de quelqu’un.
    • Pourquoi condescendraient-ils à changer leurs habitudes ? Est-ce que le matelas dont leur poche est rembourrée ne leur tient pas lieu de tout le reste ? — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
    • Cependant, à l’aide de sa citadelle, Châtillon reste assez fort pour faire condescendre Pierre le Roi et cinq mille ouvriers à abandonner la ville, et aller s’établir ailleurs. — (Louis-Pierre Anquetil, Histoire de France depuis les Gaulois jusqu'à la mort de Louis XVI, 1817)
    • Que mon Seigneur veuille condescendre à entendre encore l’histoire de Fraise des Bois et de la fée qui caresse les filles ! — (Renée Dunan, Ces Dames de Lesbos, 1928)
    • Consentir à quelque chose, par intérêt, complaisance, bonté, bienveillance ou faiblesse, en renonçant à sa supériorité ou à sa dignité ; s'abaisser à...
    • Monsieur, me dit-il, en pesant tous les termes, dont il faisait précéder les plus impertinents d'une double paire de consonnes, l'entretien que j'ai condescendu à vous accorder, à la prière d'une personne qui désire que je ne la nomme pas, marquera pour nos relations le point final. — (Marcel Proust, Le Côté de Guermantes, 2, 1921, p. 554)
    • ils ne daignent jamais condescendre à faire part au public des motifs qui les dirigent — (Viollet-Le-Duc, Entretiens sur l'architecture,1872, p. 179)
    • Jamais ne condescends à dire une trivialité, ni à rire d'aucune. — (Paul Verlaine, Œuvres posthumes,t. 2, Voyage en France par un Français, 1896, p. 86)
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  • coriandre
    • (Botanique) Plante aromatique annuelle de la famille des Apiacées dont l'appellation binomiale est Coriandrum sativum.
    • coriandre. Mérite Caché.— Son nom a la signification d’un bien vilain insecte ( que la poudre Résilie est chargée de détruire) car la graine de coriandre a d’abord ce goût détestable, qui, en mûrissant, devient un parfum exquis. L’art du médecin et du cuisinier ont su utiliser la coriandre, les uns en font des médecines et les autres des ragoûts ; ô coriandre ! que tes mérites sont cachés ! — (Baronne de Fresne, Le nouveau langage des fleurs, des dames et des demoiselles ; suivi de la Botanique à vol d'oiseau, 1858, page 33)
    • Originaire du Moyen-Orient et d’Asie Mineure, la coriandre s’est largement répandue dans tout le bassin méditerranéen. — (Mélinda Wilson, ‎Guylaine Girard, Fleurs comestibles: Du jardin à a table, 2008, page 70)
    • Le soir, seul avec elle, il passait son temps à dresser la liste des plantes indigènes de l’Éden, térébinthe et grenade, hysope et coriandre. — (Ruth Rendell, Le paradis à la carte, nouvelle, 1999, traduit de l’anglais par Johan-Frédérik Hel Guedj, page 43-44)
    • La cuisson du bánh chung (gâteau de riz gluant carré représentant la Terre), l’odeur parfumée de l’encens et la saveur aromatique de l’eau de coriandre représentent un mécanisme bien huilé ainsi qu’un retour à des sentiments forts chaque année. — (Le Courrier du Vietnam, Le Têt et les changements de moeurs, lecourrier.vn, 11 février 2021)
    • (Par métonymie) (Indénombrable) (Cuisine) Diakènes (fruits) aromatiques séchés de cette plante.
    • Faites chauffer le reste d’huile dans une poêle puis faites cuire les poivrons avec la coriandre concassée, du sel et du poivre pendant 10 minutes sur feu moyen, en remuant régulièrement.— (Valéry Drouet, Boucherie !, 2014)
    • Ajouter l’ail, la citronnelle, les feuilles de combava, le piment et la coriandre moulue, puis faire cuire pendant 5 min supplémentaires. — (journal 20 minutes, édition Paris-IDF, 9 novembre 2022, page 16)
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  • rependre
    • Pendre de nouveau.
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  • apprendre
    • Acquérir une connaissance ou un savoir-faire.
    • Comme je paraissais faible et que je boitais un peu, ma mère avait voulu me faire apprendre un métier plus doux que ceux de notre village ; […]. — (Erckmann-Chatrian, Histoire d’un conscrit de 1813, J. Hetzel, 1864)
    • Ce sont des harrâba, des soldats dressés à Gibraltar pour servir d’instructeurs à leurs camarades; mais ils se sont empressés d’oublier ce qu’ils avaient appris et ne se distinguent guère des autres troupiers marocains. — (Frédéric Weisgerber, Trois mois de campagne au Maroc : étude géographique de la région parcourue, Paris : Ernest Leroux, 1904, page 95)
    • Dès sa première communion, gagé par l’un ou par l’autre, […], il était sans l’avoir appris devenu habille à menuiser, à charronner, à réparer un coutre, à ferrer un cheval. — (Jean Rogissart, Hurtebise aux griottes, L’Amitié par le livre, Blainville-sur-Mer, 1954, p. 10)
    • Elle débute comme perchwoman sur The Guard from the Underground de Kiyoshi Kurosawa. Elle fera durant dix ans ce travail où elle dit avoir beaucoup appris sur la mise en scène, avant de se lancer dans la réalisation, […]. — (Jean-Michel Frodon, Connaissez-vous Nami Iguchi ?, dans les Cahiers du cinéma,, n° 643, Éditions de l’Étoile, mars 2009, page 52)
    • Contracter une disposition ou une habitude.
    • Si le son du canon glace d’effroi les assiégés, c'est par ce même son que certains s’accoutument à l'obus, apprennent à deviner les trajectoires et les impacts. — (Éric Fournier, Paris en ruines : Du Paris haussmannien au Paris communard, Éditions Imago, 2008, chapitre 2 - part. 1)
    • Les multirécidivistes sont paranos, ils connaissent le travail de la police et font des contre-observations. À chaque fois qu'ils tombent, ils analysent en détail le dossier judiciaire pour connaître ce qui leur a été fatal, apprenant de leurs maladresses. — (Fabio Benoit, Mauvaise personne, Lausanne & Paris : Éditions Favre, 2019)
    • Il apprit à régler ses passions. — J’ai appris de vous à modérer mes désirs.
    • Connaître par une information.
    • Il me fait d’abord un cours de géographie, et j’apprends que la terre est un disque dont l’Arabie occupe le centre. — (Frédéric Weisgerber, Trois mois de campagne au Maroc : étude géographique de la région parcourue, Paris : Ernest Leroux, 1904, page 123)
    • Je passe quelques jours à Serbonnes, jusqu’au 15 août. Au retour j’apprends quelques détails rétrospectifs. — (Michel Corday, L’envers de la guerre, vol.1 :1914-1916, Flammarion, 1932, p.143)
    • 14 mai. - On apprend que le haut clergé bouddhique a commencé une grève de la faim pour protester contre la discrimination dont il s'estime victime. — (Chronologie internationale: supplément bimensuel aux Notes et études documentaires, Paris : Direction de la Documentation, 1963, page 358)
    • Ma belle-mère m’avait appris, dans un moment d’égarement, qu'il avait été en prison pendant vingt ans pour inceste sur ses propres filles en Normandie et interdit de séjour depuis lors dans sa région. — (Rayane Mahdy, Itinéraire d’un enfant déraciné, Éditions Publibook, 2007, page 70)
    • Retenir dans sa mémoire.
    • Les maîtres d’école prétendent que ce qu’on écrit se fourre plus avant dans la cervelle que ce qu’on apprend par cœur, et que c’est pour ça qu’ils font faire des devoirs aux enfants, au lieu de se contenter de leur faire réciter des leçons. — (Émile Thirion, La Politique au village, Fischbacher, 1896, page 137)
    • (Pronominal) — Les vers s’apprennent plus facilement que la prose. — L’anglais s’apprend dès le primaire maintenant
    • (Absolument) — Il apprend bien ; il refuse d’apprendre.
    • Enseigner, donner quelque connaissance à une personne, faire savoir.
    • C’est lui qui m’a appris ce que je sais.
    • Le maitre qui lui a appris le dessin.
    • Il nous a appris de grandes nouvelles.
    • On m’apprend qu’il se marie.
    • Il y a des choses que l’usage seul apprend.
    • La tradition nous apprend que… Cette mésaventure lui apprendra à être circonspect, à se conduire avec prudence.
    • Éduquer par la menace.
    • Je lui apprendrai bien à vivre, je lui apprendrai bien son devoir, Je le rangerai à son devoir.
    • Je lui apprendrai à parler, Je le forcerai de parler avec plus de convenance, de respect.
    • Je vous apprendrai à mentir, Je vous apprendrai ce qu’il en coute de mentir.
    • Bref, j’ai entendu Rivaud dire au procureur qu’il considérait ta démarche comme une goujaterie et que, en arrivant ici, il avait une forte envie de t’apprendre à vivre… — (Georges Simenon, Le fou de Bergerac, Fayard, 1932, réédition Le Livre de Poche, page 75)
    • (Impersonnel, employé au futur) (Familier) Donner une leçon, tenir lieu de punition.
    • Il a eu un accident de voiture ? C’est bien fait ! Ça lui apprendra à faire des queues de poisson.
    • Prends ça ! Ça t’apprendra à me raconter des salades.
    • S’il se fait expulser du lycée, je serai la première à fêter son départ, et ça lui apprendra à faire accuser les gens à sa place.
    • (Familier) Éduqué.
    • C’est un homme mal appris, C’est un homme qui parait n’avoir point reçu d’éducation. Note: Ce dernier usage, qui provient d'un ancien emploi du mot avec le régime direct d'une personne, a disparu après le XVIIIe siècle, et est donc considéré aujourd'hui comme désuet. Mal appris s'écrivait encore au XIXe siècle en deux mots, mais dans cet emploi, il ne s'écrit plus aujourd’hui qu'en un seul mot (i.e. malappris).
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  • landres
    • Pluriel de landre.
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  • mévendre
    • (Vieilli) (Commerce) Vendre une chose à perte.
    • Ce marchand a mévendu plusieurs parties de son fonds.
    • Il y a des temps où les marchands sont obligés de mévendre.
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  • refendre
    • Fendre de nouveau.
    • (Art) Scier en long, fendre, diviser.
    • Refendre une poutre.
    • Refendre une pièce de charpente, pour en faire des chevrons, des planches.
    • Refendre de l’ardoise, du pavé.
    • Refendre un cuir.
    • (Agriculture) (Désuet) Passer une autre fois la charrue entre les sillons déjà ouverts par un premier labour.
    • Cette opération consiste à répandre la semence avant de donner le dernier labour , & aussi-tôt après avoir fermé, refendre avec une binette ou autre charrue qui pique peu, les éminences des raies, pour recouvrir la semence qui est tombée dans le fond. — (Encyclopédie Œconomique, tome 14, Yverdon 1771)
    • Quand votre labour du milieu est refendu fin juin ou début juillet, vous devez épendre votre fumier avant le dernier labour, [...]. — (Sigaut François, Morlon Pierre, La troublante histoire de la jachère, Éd. Quæ, 2017)
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  • fendre
    • Diviser, séparer, couper en long ou en large, ou de toute autre manière.
    • Fendre avec des coins, avec une cognée.
    • Fendre la peau légèrement.
    • Elle avait l’air aussi peu contrarié que possible, quand je l’étais horriblement, moi ! quand je l’étais jusqu’à la colère, — une colère à me fendre en deux et qu’il fallait cacher ! — (Jules Barbey d'Aurevilly, Le Rideau cramoisi, 1874, réédition Gallimard, collection Folio Classique, page 62)
    • Avec la serpette, elle fend en quatre l’extrémité d’un brin qu’elle engage ensuite dans le fendoir. Un coup de manivelle et le brin s’ouvre en quatre comme une corolle de fleur. — (François Gardi, L’Atelier du vannier, Éditions de Borée, 2004, page 383)
    • (En particulier) Traverser avec effort un corps, une masse quelconque en en séparant les parties.
    • L’exécution des condamnés a lieu l’hiver, à 7 heures du matin ; mais il fallait être rendu avant minuit : autrement on ne pourrait plus fendre la foule. — (Ivan Tourgueniev, L’Exécution de Troppmann, avril 1870, traduction française de Isaac Pavlovsky, publiée dans ses Souvenirs sur Tourguéneff, Savine, 1887)
    • Un camion à plateau des services techniques, chargé de barrières métalliques, fend à cet instant la foule, de sorte que chacun rentre chez soi, […]. — (Michel Embareck, Avis d'obsèques, L'Archipel, 2013, chapitre 1 (Décapsulé))
    • Au 31 du mois d'AoûtNous vîmes venir sous le vent à nousUne frégate d'AngleterreQui fendait la mer et les eauxPour aller bombarder Bordeaux. — (Au 31 du mois d'Août, chanson traditionnelle de marins, début XIXe siècle)
    • Faire que les parties d’un corps continu se séparent et laissent des intervalles entre elles. S’entrouvrir, se gercer.
    • La trop grande sécheresse fend la terre.
    • La gelée fend les pierres.
    • Il a gelé à pierre fendre.
    • La glace se fendit sous ses pieds.
    • Cette plaque de marbre s’est fendue en plusieurs endroits.
    • Une muraille qui commence à se fendre.
    • Les lèvres se fendent par le grand froid.
    • Un fruit qui se fend parce qu’il est trop mûr.
    • (Pronominal) (Argot) Offrir, payer de sa poche.
    • Sitôt dehors, l'inspecteur sentit fondre toute sa rancune et se fendit généreusement d'une tournée de café crème et de croissants chauds. — (Paul Berna, Le cheval sans tête, 1955, réédition Le Livre de Poche, 1980, page 181)
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  • pendre
    • Attacher une chose, une personne ou un animal en haut par une de ses parties, de manière qu’elle ne touche pas en bas.
    • Une cage à serins était pendue au plafond ; les oiseaux avaient été emportés, mais la mangeoire était pleine de chenevis. — (Jean-Baptiste Charcot, Dans la mer du Groenland, 1928)
    • Pendre de la viande au croc. — Pendre un lièvre par les pattes de derrière.
    • (Pronominal) — Se pendre par les mains à un arbre.
    • Attacher à la potence, pour le mettre à mort, en parlant de quelqu’un.
    • Depuis le matin, il marchait comme dans un rêve ; il ne se reconnaissait plus ; il sentait derrière lui Félicité, aux mains de laquelle l’avait jeté la crise de la nuit, et il se serait laissé pendre en disant : « Ça ne fait rien, ma femme va venir me décrocher. » — (Émile Zola, La Fortune des Rougon, 1871)
    • Il approuve hautement le comité de vigilance de la Nouvelle-Orléans qui en 1890 pendit, « à la grande satisfaction de tous les honnêtes gens », des maffiosi acquittés par le jury. — (Georges Sorel, Réflexions sur la violence, chapitre VI, La moralité de la violence, 1908, page 256)
    • Les preuves de ces affirmations sont en somme beaucoup plus probantes que celles qui font pendre la plupart des criminels. — (H. G. Wells, L'histoire de Plattner, dans L’Ile de l’Æpyornis, traduit de l’anglais par Michel Laurent, Paris : Albin Michel, 1929, page 71)
    • La comtesse fit incarcérer le meurtrier et, après jugement, celui-ci fut pendu. — (Léon Berman, Histoire des Juifs de France des origines à nos jours, 1937)
    • On s’injuriait à table. On injuriait même le supérieur, homme emporté mais faible. On lui rappelait à l’occasion que son père avait été pendu. — (Jean Fournée, Bourg-Achard, dans Aspects du monachisme en Normandie, J. Vrin, 1979, page 133)
    • (Intransitif) Être suspendu.
    • Parmi les montres qui pendaient à la devanture de M. Goulden, il s’en trouvait une toute petite, quelque chose de tout à fait joli. — (Erckmann-Chatrian, Histoire d’un conscrit de 1813, J. Hetzel, 1864)
    • À la bride et au mors arabe on ajoute, aux grandes occasions, une large bande frontale ornée de franges et un gros gland pendant au cou du cheval. — (Frédéric Weisgerber, Trois mois de campagne au Maroc : étude géographique de la région parcourue, Paris : Ernest Leroux, 1904, page 85)
    • […], il était vêtu dans le genre boy-scout ; un couteau pourvu de nombreuses lames et probablement de peu d'utilité, une boussole, un sifflet, etc… pendaient à sa ceinture ; […]. — (Jean-Baptiste Charcot, Dans la mer du Groenland, 1928)
    • De l'autre côté de la chaussée, le poste de police dont le drapeau pendait obliquement, comme une loque, mal éclairé par la lanterne, avait un air peu engageant. — (Francis Carco, L’Homme de minuit, Éditions Albin Michel, Paris, 1938)
    • En fermant les yeux, Jeanne revoit cette boutique minuscule où s'entassent les jarres d’huile et les sacs de farine, où pendent, au plafond, des balais et des brosses, des salamis et des cordes à sauter. — (Jean-Michel Olivier, Notre Dame du Fort-Barreau : récit, éditions L'Âge d'Homme, 2008, page 30)
    • (Intransitif) Tomber, descendre trop bas.
    • Votre robe pend d’un côté.
    • Renouez ce cordon qui pend.
    • Les joues lui pendent, Ses joues sont flasques et tombantes.
    • (Pronominal) (réfléchi) Se donner la mort, s’étrangler en se suspendant par le cou ; se suicider par pendaison.
    • Une autre fatalité pesait sur les Rabalan : ils se suicidaient. Depuis cent ans, on ne connaissait pas un seul Rabalan qui fût mort, comme tout le monde, dans son lit, de mort naturelle. Ceux-ci se pendaient, ceux-là se noyaient ; […]. — (Octave Mirbeau, Rabalan)
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  • scolopendre
    • (Botanique) Nom vulgaire de Asplenium scolopendrium une fougère à longues feuilles, qui croît dans les régions humides et ombreuses. Note : féminin plus courant pour ce sens.
    • 1. La Scolopendre officinale ou des boutiques, ou Langue-de-cerf : […]. Cette belle fougère croit en Europe — (André Jean François Marie Brochant de Villers, Alexandre Brongniart, Pierre Jean François Turpin, Frédéric Georges Cuvier, Hippolyte Cloquet, Henri Marie Ducrotay de Blainville, André Marie C. Dumériel, Anselme-Gaëtan Desmarest, Dictionnaire des sciences naturelles : dans lequel on traite méthodiquement des différens êtres de la nature, considérés soit en eux-mêmes, d'après l'état actuel de nos connoissances, soit relativement à l'utilité qu'en peuvent retirer la médecine, l'agriculture, le commerce et les arts, Levrault, 1827, page 170)
    • La scolopendre fructifie de juin en septembre. Elle croît sur les vieilles murailles, sur les rochers humides, dans les puits. — (Dr A. Martin-Lauzer, Revue de thérapeutique médico-chirurgicale, volume 3, 1855, page 17)
    • Lorsque cette évolution atteint son terme on tombe sur le scolopendre, avec ses belles feuilles, entières, compactes, […] — (Jean-Marie Pelt, Les Plantes : amours et civilisations végétales, Fayard, 1981, ISBN 9782213653761)
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  • collandres
  • comprendre
    • Contenir en soi.
    • L’univers comprend tout ce qui est.
    • Les pays compris entre la Loire et la Seine.
    • L’enseignement de la philosophie comprend celui de la logique, de la morale, de la psychologie et de la métaphysique.
    • Faire entrer dans un ensemble.
    • Il a tant de revenu, sans y comprendre ce que sa place lui donne.
    • Dans ce tableau de la population, on n’a pas compris les étrangers.
    • Comprendre plusieurs choses sous une même dénomination.
    • (Sens figuré) Embrasser ou saisir par l’intelligence.
    • La faculté de comprendre ou l’impossibilité de comprendre, dit fort judicieusement M. Mill, ne peut, dans aucun cas, être considérée comme un critérium de Vérité axiomatique. — (Edgar Poe, Eureka, 1848, traduction de Charles Baudelaire, 1864)
    • On comprenait alors pourquoi les commerces de chapeaux et de chaussures existent en aussi grand nombre dans cette artère grouillante et relativement courte. — (Francis Carco, L’Homme de minuit, Éditions Albin Michel, Paris, 1938)
    • La victime, face contre terre, était coincée dans la ruelle du lit, fesses en l’air. Pas besoin d’être diplômé de la faculté Xavier-Bichat pour comprendre qu’il était raide mort. — (Patrick de Funès, médecin malgré moi, 2008)
    • (En particulier) Saisir le sens d’un mot, d’une langue, etc.
    • Bien qu’il n’eût pu comprendre un seul mot de ce qui avait été dit, Bert éprouva un choc en remarquant le ton qu’avait pris l’homme. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 247 de l’édition de 1921)
    • Concevoir ou se faire une juste idée de quelque chose.
    • – Vous comprenez ça ?C’était une habitude chez M. de Mériolle de demander sans cesse à ses interlocuteurs « s’ils comprenaient ça, » et cette précaution était généralement inutile, ses phrases étant aussi simples que ses pensées. — (Hector Malot, Un mariage sous le Second Empire, 1873)
    • Moi, c’était assis, et la môme à genoux, à mes pieds. Tu m’as compris ! — (Robert Merle, Week-end à Zuydcoote, 1949, réédition Le Livre de Poche, page 20)
    • 4 avril 1871. Ils n’ont encore rien compris. De toute façon les vaincus, ça n'a pas besoin de comprendre. Ça doit accepter. — (Jean-Pierre Brésillon, Le père Leuleu Troglodyte, Avallon : éd. de Civry, 1981, page 11)
    • J'aimerais que vous sacrifiiez un haut-parleur, et donc les quelques euros qu'il vous aura coûté. De toute façon, ce sacrifice ne sera pas inutile, car pour comprendre comment fonctionne un composant, rien de mieux que de le démonter. — (Charles Platt, L'électronique en pratique: 36 expériences ludiques, Éditions Eyrolles, 2013, page 242)
    • Angie avait bien vite compris les raisons de cette attitude : Petrina ne supportait pas que sa propre enfant lui volât la vedette en société et entendait bien rester le centre d'intérêt de tous... — (Lynne Graham , Un réveillon chez les Demetrios, traduit de l'anglais (Irlande du Nord), éd. Harlequin, 2014)
    • Ils comprirent que le moment était venu.
    • Comprenez-vous un tel langage ?
    • Je ne comprends pas qu’on puisse être fâché de cela. Dans ce sens, on emploie souvent Ne rien comprendre à.
    • Je ne comprends rien à ce que vous dites.
    • Bien saisir les explications, les ordres qu’il donne, la langue qu’il parle, etc., en parlant de quelqu’un.
    • Après le plaisir d’être apprécié par les gens intelligents, il n’y en a pas de plus grand que celui de n’être pas compris par les brouillons qui ne savent exprimer qu’en charabia ce qui leur tient lieu de pensée ; […]. — (Georges Sorel, Lettre à Daniel Halévy, 15 juillet 1907, dans Réflexions sur la violence, 1908)
    • Contrairement à des accusations plus ou moins calomniatrices, leurs dépositions au cours du procès doivent être comprises comme des déclarations minimales et non comme des exagérations ; […]. — (Jean Wirth, La jeune fille et la mort, Librairie Droz, 1979, page 140)
    • Il faut que vous ne m’ayez pas compris, que vous m’ayez mal compris.
    • Croire à tort, se méprendre.
    • "J’avais commencé un petit saint Georges pour Mme de Gabry, un tout petit saint Georges avec une cuirasse dorée. Mais les petites filles ont compris que c’était une poupée, elles ont joué avec et l’ont mis en pièces. » — (Anatole France, Le crime de Sylvestre Bonnard, Calmann-Lévy ; réédition Le Livre de Poche, 1967, page 154)
    • (Pronominal) Se dit de deux personnes qui ont une grande connaissance l’une de l’autre, avec une nuance de sympathie, d’intimité.
    • Quoique leurs goûts fussent différents, ces deux amis se comprenaient à merveille.
    • Deux cœurs faits pour se comprendre.
    • (Pronominal) Être compréhensible, imaginable ou concevable.
    • Que les feuilles de tolérance tirant à quelques milliers d’exemplaires hurlent et mentent pour forcer leur tirage, cela se comprend, cela ne fait d’ailleurs qu’un mal restreint. — (Émile Zola, Lettre à la France)
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  • étendre
    • Faire qu’une chose acquière plus de surface ou plus de volume, soit en la rendant plus mince, soit en la tirant ou en la dilatant.
    • On étend l’or sous le marteau.
    • Étendre du beurre sur du pain.
    • Étendre de la cire.
    • Étendre du drap, du parchemin.
    • C’est un métal qui s’étend beaucoup quand on le bat.
    • Étendre ses troupes, son armée : Leur faire occuper plus de terrain, leur donner plus de front.
    • L’armée s’étendit dans la plaine.
    • (Sens figuré) Donner plus de portée à une idée, à un mot, au contenu d’un texte.
    • Étendre la clause d’un contrat, les termes d’un arrêt, d’une loi.
    • Étendre le sens, la signification d’un mot.
    • Déployer en long et en large.
    • Étendre de la toile sur l’herbe pour la blanchir.
    • Étendre un tapis.
    • Étendre quelqu’un sur une table, sur un lit, pour lui faire subir quelque opération.
    • Jésus-Christ fut étendu sur la croix, sur l’arbre de la croix.
    • Ces martyrs furent étendus sur le chevalet.
    • Il y avait aussi, comme hors-d’œuvre, des tranches rouges qu'on étendait sur du pain noir en le saupoudrant de poivre : c'était du saumon fumé. — (Jules Leclercq, La Terre de glace, Féroë, Islande, les geysers, le mont Hékla, Paris, Plon, 1883, page 45)
    • Étendre le linge. (3a) (En particulier) Déployer en long et en large du linge humide afin qu’il sèche.
    • Étendre du linge pour le sécher.
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  • tendre
    • Qui peut aisément être entamé.
    • Le sapin, le saule et le peuplier sont des bois tendres. - Bâtir avec des pierres tendres.
    • L’améthyste et l’émeraude sont des pierres tendres. - Le plomb et l’étain sont les plus tendres des métaux.
    • (En particulier) Qualifie les aliments qui n’offrent pas de résistance quand on les coupe, quand on les mâche.
    • Une viande extrêmement tendre. - On ne peut rien manger de plus tendre. - La viande fraîche tuée n’est pas tendre.
    • Cette viande est tendre au couteau, est tendre sous le couteau, est tendre sous la dent. - Ces haricots verts sont très tendres.
    • Qualifie également du pain nouvellement cuit.
    • Manger du pain tendre.
    • Qui est sensible, délicat, qui est aisément pénétré par les impressions extérieures.
    • Avoir la peau tendre. Les jeunes arbres ont l’écorce tendre.
    • Délicat et faible, en parlant de la vue, des yeux.
    • Une vue, dite tendre, force le digne notaire à porter des lunettes vertes pour conserver ses yeux, constamment rouges. — (Honoré de Balzac, Modeste Mignon, 1844)
    • (Sens figuré) Qui a de la tendresse, qui est sensible à l’amitié, à la compassion, et plus particulièrement à l’amour.
    • Adolphe pouvait d'ailleurs passer , au début, pour le modèle des amants, tendre, empressé, inquiet dans la juste mesure ; […]. — (Anatole Claveau, La Parisienne, dans Sermons laïques, Paris : Paul Ollendorff, 1898, 3e édition, page 83)
    • Avoir l’âme tendre, le cœur tendre. - Il est d’un naturel tendre. - Il a une imagination vive et tendre.
    • Qualifie les choses où se marque de l’amitié, de la compassion, où se manifeste de l’amour.
    • Ce qu’elle chantait – ah ! la fatale et maudite chanson ! –, c’était une vieille romance larmoyante et tendre, pareille à celles que les aveugles nasillent dans les rues. — (Octave Mirbeau, Contes cruels : La Chanson de Carmen (1882))
    • Vous recevez plein de gestes tendres. — (journal 20 minutes, édition Paris-IDF, 10 octobre 2022, page 16)
    • (Sens figuré) Qualifie une couleur délicate, qui ne fatigue pas la vue.
    • Ils remontaient au temps d'une certaine pègre pour qui la suprême élégance consistait à se pourvoir d'un couvre-chef de couleur tendre et de souliers vernis. — (Francis Carco, L’Homme de minuit, Éditions Albin Michel, Paris, 1938)
    • (Sens figuré) Qualifie un son de voix touchant et gracieux.
    • (Musique) Qualifie un air touchant et passionné.
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  • défendre
    • Protéger, soutenir, quelqu'un ou quelque chose contre une attaque, une agression.
    • Défendre quelqu’un au péril de sa vie. — Défendre ses concitoyens, sa patrie.
    • À cette nouvelle, femmes et filles se placèrent autour du cercueil du bienheureux, s’entr’exhortant à le défendre vaillamment. — (Gustave Fraipont, Les Vosges, 1923)
    • Finalement, ils défendent l’idée de l’inexistence d’un parti anti-germanique, vu qu’il n’existait pas non plus de parti pro-germanique. — (Carlos G. García Mac Gaw, Le problème du baptême dans le schisme donatiste, 2019, page 186)
    • (Militaire) Résister à ceux qui veulent se rendre maîtres d’une position militaire, s’opposer aux ennemis qui l’attaquent.
    • Le 16 mars, pendant qu'on se fusillait à Léchelle, le duc de Reggio, qui devait défendre le passage du ravin de Richebourg et le duc de Tarente, qui commandait (ou devait commander en chef de bataille), jouaient au « trente et quarante » dans la chambre de M. Saussier, fermier à Cormeron. — (Louis Rogeron, Les Cosaques en Champagne et en Brie : Récits de l'invasion de 1814, racontés d'après les contemporains, les auteurs modernes, des documents originaux et des notes inédites de témoins oculaires, aux éditions Émile Gaillard à Paris, 1905, page 155)
    • (En particulier) Empêcher que l’ennemi ne puisse, sans risquer beaucoup, entrer dans un lieu ou en approcher.
    • Hilperik entra à Paris sans aucune opposition, et logea ses guerriers dans les tours qui défendaient les ponts de la ville, alors environnée par la Seine. — (Augustin Thierry, Récits des temps mérovingiens, 1er récit : Les Quatre Fils de Chlother Ier — Leur caractère — Leurs mariages — Histoire de Galeswinthe (561-568), 1833–1837)
    • La frontière est défendue de ce côté par plusieurs places fortes.
    • Garantir, tant au sens propre qu’au sens figuré.
    • La montagne défend cette maison du froid, des vents du nord.
    • Qui le défendra des séductions du monde, contre les séductions du monde ?
    • (Spécialement) Soutenir l’innocence de quelqu’un contre ceux qui l’accusent.
    • Portalis, quelque temps après, trouve de l’argent et lance un nouveau journal où il se met à défendre les communards arrêtés et condamnés. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, page 101)
    • Cet avocat a très habilement défendu son client.
    • (Par extension) Défendre une cause.
    • (Droit) (Absolument) Fournir des défenses aux demandes de la partie adverse.
    • Il a été condamné faute de défendre.
    • Prohiber, interdire quelque chose.
    • […] je ne voulais pas me faire à l’idée que mon père fût mort, et que plus jamais il ne reviendrait. Durant sa maladie, on m’avait défendu de pénétrer dans sa chambre, et il était parti sans que je l’eusse embrassé. — (Octave Mirbeau, Contes cruels : Mon oncle)
    • Saint Louis […] défendit aux gens du faubourg de Graveillant de rebâtir leurs maisons et fit évacuer le faubourg de la Trivalle. Ces malheureux durent s’exiler. — (Eugène Viollet-le-Duc, La Cité de Carcassonne, 1888)
    • En effet, le Marquisien se soucie peu de l’argent et, pour obtenir son copra, certains capitaines exploitent son goût pour l’alcool, ce qui est défendu par la loi mais très difficile d’empêcher. — (Alain Gerbault, À la poursuite du soleil ; tome 1 : De New-York à Tahiti, 1929)
    • (Sport) Empêcher un opposant de marquer un but.
    • Toute l’équipe a défendu pour conserver le score.
    • (Pronominal) Repousser une attaque, une agression quelconque, y résister.
    • Elle riait de toute sa voix sonore en luttant des bras et des jambes. Désarmée par son rire, elle se défendait à l’aveuglette. — (Pierre Louÿs, Trois filles de leur mère, René Bonnel, Paris, 1926, chapitre II)
    • Autre exemple de l’inhabilité du démocrate à se défendre et du dommage qui lui en échoit. — (Julien Benda, La trahison des clercs, 1927, édition revue & augmentée, Grasset, 1946, p.25)
    • La dépense moyenne par hectare pour me défendre contre l’oïdium et le mildew atteignit 106 fr., tandis que dans les années ordinaires, je puis me contenter de cinq traitements mixtes, dont les frais peuvent être réduits à 60 fr. — (Paul Coste-Floret, Les travaux du vignoble : plantations, cultures, engrais, défense contre les insectes et les maladies de la vigne, Montpellier: chez Camille Coulet & Paris : chez Masson & Cie, 1898)
    • Il est difficile de se défendre de quelque partialité pour ses proches.
    • La société existe. Elle veut vivre. Donc elle réagit. Supposez qu’elle ne se défende pas : elle serait en quelques heures la proie d’innombrables fripouilles… Tout s’écroulerait. — (Francis Carco, Messieurs les vrais de vrai, Les Éditions de France, Paris, 1927)
    • (Absolument) Résister aux atteintes de la maladie, de l’âge, etc.
    • Votre petit accident n’a pas l’air de vous avoir beaucoup changé, Monsieur Frémont ! – On se défend, jeune fille ! — (Henry Kistemaeckers fils, Œdipe… voit !, Charpentier et Fasquelle, Paris, 1905)
    • (Familier) Faire preuve de qualités, de compétences, réussir dans un domaine.
    • En conséquence, la Belgique ne se défend pas mal du tout comparé aux autres pays européens: 25 donateurs par million d'habitants, ce qui représente le double du chiffre des Pays-Bas. — (Marc Sertyn, Le don d’organes ne se défend pas mal dans notre petit pays, site e-sante.be, 10 décembre 2001)
    • La sœur de Rumer Willis se défend bien pour ce qui est de l’audace — (Titre de puretrend.com, 8 octobre 2015)
    • (Argot) Gagner de l’argent, exercer une activité rentable.
    • On s’est expliqué, il voulait en effet un garçon et je suis allée chercher pour lui un jeune Lorrain qui se défendait avec le marché noir et avec son cul. — (Marie-Thérèse, Vie d’une prostituée, 1948, réédition Joëlle Losfeld, 1993)
    • On n’avait jamais vraiment bossé ensemble comme associés, vu que lui s’était vite fait une spécialité comme casseur de lourdes et moi je m’étais toujours plutôt défendu dans la fausse mornifle. — (Zep Cassini, Mollo sur la joncaille, Fleuve noir, 1955)
    • (En particulier) Se prostituer.
    • D’ailleurs, moi j’ai jamais été barbot. Si elle se défendait c’est qu’elle le voulait bien. — (Victor Victus, De la boue et des roses, éditions de la Flamme d’or, 1953)
    • Madame Rosa était née en Pologne comme Juive mais elle s’était défendue au Maroc et en Algérie pendant plusieurs années et elle savait l’arabe comme vous et moi. — (Émile Ajar (Romain Gary), La Vie devant soi, Mercure de France, 1975)
    • Se disculper, nier quelque chose qu’on vous reproche.
    • On l’accuse de telle chose, mais il s’en défend.
    • S’excuser de faire quelque chose à quoi on voudrait vous obliger.
    • On voulait le forcer d’aller dans cette maison, il s’en est défendu.
    • On voulait lui donner cette mission, il s’est toujours défendu de l’accepter.
    • (Pronominal) S'empêcher, s'interdire.
    • Charles Schweitzer jouissait fièrement de la considération qu’on témoignait à son grand âge, à sa culture, à sa beauté, à ses vertus, ce luthérien ne se défendait pas de penser, très bibliquement, que l’Éternel avait béni sa Maison. — (Jean-Paul Sartre, Les mots, 1964, collection Folio, page 55)
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  • milandre
    • (Zoologie) Synonyme de requin-hâ (poisson).
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  • déprendre
    • Se détacher ; se séparer.
    • Mais quand j’ai vu s’achever silencieusement notre lugubre promenade à Orcher et surtout quand nos mains se sont déprises l’une de l’autre et sont retombées sans espoir, j’ai cru que mon cœur défaillait de détresse et de peine. — (André Gide, La porte étroite, 1909, Le Livre de Poche, page 112)
    • (Sens figuré) Se dégager de quelqu’un, de quelque chose.
    • Il est tellement attaché à cette personne, qu’il ne saurait s’en déprendre.
    • […] à cette heure Brigitte se sentait emportée dans un océan de musique et de silence dont jamais plus elle ne se déprendrait. — (Robert Brasillach, La Conquérante, Quatrième partie, ch. iii, Librairie Plon, 1943, p. 231)
    • Il me dit que mourir lui serait égal, que si des “gangsters” pénétraient chez lui et le tuaient, ils tueraient un indifférent, dépris de tout, d’absolument tout. — (Julien Green, Journal, 2 avril 1958)
    • Elle n’arrive pas, depuis qu’ils sont partis de la région parisienne sous une pluie battante, à se déprendre de sa douleur conjugale, boule d’impuissance, de ressentiment et de délaissement. — (Annie Ernaux, Les années, Gallimard, 2008, collection Folio, page 147)
    • On peut donc absoudre globalement les hussards noirs d’une entreprise concertée de déracinement. Ils savaient bien que l’enfant n’apprend qu’en se déprenant, mais n’avaient pas la folie de croire qu’il peut apprendre dans une indifférence superbe à ses attaches et ses intérêts propres. — (Mona Ozouf, Composition française, Gallimard, 2009, collection Folio, page 233)
    • Dans un lit, le corps s’oublie, s’efface, s’engloutit. Dans le fauteuil, c’est bien plus ambigu : on veut tout relâcher sans se déprendre. On ne s’abolit pas. — (Philippe Delerm, Le trottoir au soleil, Gallimard, 2011, collection Folio, page 73)
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  • rapprendre
    • Apprendre de nouveau.
    • Cette leçon est mal sue, vous la rapprendrez.
    • Après sa maladie, il dut rapprendre à marcher.
    • 17 juin 44 – Je n’ai jamais encore rêvé de Blaise. Heureusement. Je n’ai pas à rapprendre au matin qu’il est mort. — (Benoîte et Flora Groult, Journal à quatre mains, Denoël, 1962, page 336)
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  • dépendre
    • Détacher une chose de l’endroit où elle était pendue.
    • Dépendre un tableau. — Dépendre une enseigne.
    • Détacher une personne pendue.
    • Quand on le dépendit, il était déjà raide.
    • (Pronominal) À propos d'une chose, se détacher de l’endroit où elle était pendue.
    • L’émotion, l’essoufflement de la marche, et le malaise de notre silence nous chassaient le sang au visage ; j’entendais battre mes tempes ; Alissa était déplaisamment colorée ; et bientôt la gêne de sentir accrochées l’une à l’autre nos mains moites nous les fit laisser se dépendre et retomber chacune tristement. — (André Gide, La porte étroite, 1909, Le Livre de Poche, page 110)
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  • esclandre
    • Bruit, éclat scandaleux provenant de quelque acte fâcheux.
    • Giselle, ajouta-t-il après un moment de silence, vous lui direz de ma part de venir demain... s'il ne vient pas, j'irai faire une esclandre au château, c'est sûr! — (Émile Souvestre, La Mosaïque de l'Ouest, 1845)
    • La cordonnière, qui apprend cela par la cuisinière, vient me voir ; nous nous montons la tête, elle veut faire une esclandre. — (Honoré de Balzac, Les Comédiens sans le savoir, 1846)
    • La pauvre fille, vu son peu de raison, avait espéré que l’esclandre s’apaiserait et qu’elle jouirait doucement de son petit stratagème amoureux. — (Ernest Renan, Souvenirs d’enfance et de jeunesse, 1883, réédition collection Folio, page 38)
    • Toutefois M. et Mme Lebirbe, affolés par cet esclandre, insistèrent pour que le Roi terminât le conflit hors de leur présence… — (Pierre Louÿs, Les aventures du roi Pausole, 1901)
    • Pas de nuit qui ne s’achevât sans esclandre et c'est là qu'un matin, dépêché par le journal où je gagnais ma vie, j'aperçus sur un froid carrelage une fille assassinée. — (Francis Carco, L’Amour vénal, Éditions Albin Michel, Paris, 1927, page 11)
    • Ce petit homme que le patron du bal avait aussitôt classé dans la catégorie des trouble-fête, eût bien été capable de causer un esclandre, pour peu qu'on le contrariât. — (Francis Carco, Images cachées, Éditions Albin Michel, Paris, 1928)
    • Son cheval le déposa mollement dans l’unique bourbier qui fût sur la grande route, ce qui fit esclandre, parce qu’il fallut le tirer de là pour que la voiture de roi pût passer. — (Stendhal, Le rouge et le noir, 1830, réédition Gallimard, 2020, page 165)
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  • surprendre
    • Prendre sur le fait, trouver dans une action, dans un état où on ne croyait pas être vu, en parlant de quelqu’un.
    • On pouvait le surprendre intrépidement planté sur ses jambes, le nez en l’air, assistant à la chute d’une pierre qu’un maçon ébranle avec un levier en haut d’une muraille, et sans quitter la place que la pierre ne tombât ; et, quand la pierre était tombée, il s’en allait heureux comme un académicien le serait de la chute d’un drame romantique. — (Honoré de Balzac, Les Petits Bourgeois, 1844, version écrite par Balzac d’un roman inachevé, repris ensuite par un autre auteur)
    • Un pareil crime, si près du commissariat, en bordure du passage où le meurtrier risquait à son insu d'être surpris, se présentait, de prime abord, comme l'acte d'un fou. — (Francis Carco, L’Homme de minuit, Éditions Albin Michel, Paris, 1938)
    • Je l’ai surpris lisant la lettre qu’il disait n’avoir pas reçue.
    • Prendre à l’improviste ou au dépourvu.
    • Cette sollicitude ne la surprenait guère : Alice avait toujours eu cette espèce de charité très chrétienne, qui attendait que l'on fût au fond du trou pour vous tendre la main. — (Laure Pfeffer, Si peu la fin du monde, Éditions Buchet-Chastel, 2019)
    • Nos soldats ont surpris l’ennemi.
    • La ville a été surprise.
    • J’ai été le surprendre.
    • Arriver auprès de quelqu’un sans être attendu.
    • Il surprit son ami qui le croyait loin de Paris.
    • Je ne l’ai pas vu depuis longtemps, j’irai le surprendre un de ces matins.
    • Se dit des choses auxquelles on ne s’attendait point, le plus souvent des choses désagréables et qui traversent nos desseins.
    • Il […] reparut bientôt tenant une huître à la main. L'ouverture ne produisit pas la perle désirée, ce qui n'était pas pour surprendre, car la proportion des huîtres contenant des « poe » ou perles, est de une sur plusieurs milliers. — (Alain Gerbault, À la poursuite du soleil; tome 1 : De New-York à Tahiti, 1929)
    • La pluie nous a surpris.
    • La nuit nous surprit en chemin.
    • La mort le surprit au milieu de ses projets.
    • Tromper, abuser, induire en erreur.
    • Il s’est laissé surprendre à cet air de candeur, par cet air de candeur, à ces promesses, par ces promesses.
    • Surprendre la bonne foi, la crédulité, l’ignorance de quelqu’un.
    • Il a surpris la religion de ses juges.
    • Obtenir frauduleusement, par artifice, par des voies indues.
    • Souvent le droit légitime restreint le droit naturel, parce que […] les loix humaines sont quelquefois surprises par des motifs dont la raison éclairée ne reconnoît pas toujours la justice. — (François Quesnay, Observations sur le Droit naturel des hommes réunis en société, 1765)
    • Il jouait bien involontairement un rôle sinistre et mystérieux – le rôle d’espion international. Il surprenait des secrets ; il menaçait, en fait, les projets d’une puissance non moindre que l’Empire Germanique ; il se jetait étourdiment dans le foyer ardent de la WeltPolitik. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 112 de l’édition de 1921)
    • Surprendre des lettres, une correspondance, les prendre furtivement, les intercepter.
    • Une lettre adressée à un des conspirateurs fut surprise.
    • Surprendre la confiance de quelqu’un, la gagner par artifice.
    • Remarquer des actions, des gestes qui échappent à quelqu’un.
    • Je surprenais leurs clins d'œil, leur jeu de lèvres. — (Jean Rogissart, Hurtebise aux griottes, L’Amitié par le livre, Blainville-sur-Mer, 1954, p. 32)
    • J’ai surpris ses soupirs, ses larmes qu’il voulait me cacher.
    • Je me suis surpris à pleurer comme un enfant.
    • Je me surprends à rire de ses bouffonneries.
    • Surprendre le secret de quelqu’un, Découvrir son secret par habileté ou par hasard.
    • Étonner, frapper l’esprit par quelque chose d’inattendu.
    • On ne doit pas être surpris si, dans ces temps éloignés de nous, certains sièges se prolongeaient indéfiniment. — (Eugène Viollet-le-Duc, La Cité de Carcassonne, 1888)
    • Bien qu’il n’ait pas de boucles aux oreilles ni d’anneau au nez, je ne serais pas surpris que ce fût un Américain, – je dirai plus, un Yankee. — (Jules Verne, Claudius Bombarnac, chapitre II, J. Hetzel et Cie, Paris, 1892)
    • Elle assista à tous les apprêts du mariage avec une impassibilité qui la surprenait elle-même. — (Out-el-Kouloub, Zaheira, dans "Trois contes de l'Amour et de la Mort", 1940)
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Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.