Dictionnaire des rimes
Les rimes en : simiesque
Que signifie "simiesque" ?
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- Qui rappelle le singe.
- […], et le bellâtre à tête plus ou moins simiesque, bovine, équine, porcine, corvidée ou batracienne, — toute la lyre esthétique ! — exulte devant son miroir, se tient pour la copie la plus parfaite de l’Antinoüs, et se fait a lui-même les yeux doux. — (Auguste Dietrich, 31 décembre 1911, « Préface » de Fragments sur l'histoire de la philosophie, par Arthur Schopenhauer, Paris : Librairie Félix Alcan, 1912, p. 12)
- La surexcitation de Bert s’aggravait. Il se leva, faisant avec ses doigts une mimique simiesque. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 396 de l’édition de 1921)
- elle hèle les passants en usant de mimiques simiesques. — (Virginie Despentes, Vernon Subutex 1, Grasset, 2015, page 358, ISBN 978-2246713517)
Mots qui riment avec "esque"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "simiesque".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : esque et esques .
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tudesque
?- (Histoire) Relatif aux anciens Germains.
- L’effet produit par le latin sur la langue celtique, qu’il a transformée en roman et en wallon, s’est aussi fait sentir sur la langue tudesque, dans les pays situés en deçà du Rhin et voisins de la France. — (François-Xavier Masson, Annales ardennaises, ou Histoire des lieux qui forment le département des Ardennes et des contrées voisines, Mézières : imprimerie Lelaurin, 1861, page 568)
- Les Romans appelaient « tudesque » tout ce qui était germanique et les Germains nommaient « welche » tout ce qui était roman.
- (Vieilli) Germanique ; allemand ancien.
- Je tiens à la fois et de l’Allemagne et du midi de la France, j’ai dans la pensée la rêverie tudesque, et dans le sang la vivacité provençale. — (Honoré de Balzac, Modeste Mignon, 1844)
- Il parlait couramment anglais, mais avec un fort accent tudesque, qu’on remarquait spécialement dans la prononciation des lettres v et b ; il adoucissait ses th jusqu’à faire entendre le son dz très doux, et il articulait le nom supposé de Bert avec un bruit de détonation : Pouteraidge. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 153 de l’édition de 1921)
- (Péjoratif) Par dénigrement, qualifie des expressions, un comportement, des manières grossières.
- C’est un rustre avec des manières tudesques.
- En homme qui ne sait rien faire légèrement, il était bien assis à la table du banquier, mangeait avec ce tudesque appétit si célèbre en Europe, et disait un adieu consciencieux à la cuisine du grand CARÊME. — (Honoré de Balzac, L'Auberge rouge, 1831)
- ronesque
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ingresque
?- Qui se rapporte à Ingres, peintre français du XIXe siècle.
- Le siècle passe, entre le regard apaisé que porte Ingres sur le dos placide de la Baigneuse dite «de Valpinçon», forme ingresque de l'harmonie, et le regard scrutateur de Bonnard qui traque, jour après jour, son épouse Marthe dans sa salle de bain. — (Michèle Haddad, La Divine et L'Impure: Le nu au XIXè, 1990)
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fourbesque
?- Argot italien.
- Le fourbesque a donné naissance à des mots d’argot français.
- Oui, le fourbesque, parce qu'il a cours en Italie où je suis né. — (Robert Massin, La cour des miracles, 1991)
- babelesque
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léonardesque
?- Relatif à Léonard de Vinci, son œuvre, ses disciples.
- Jean Mabuse s'exerça plus encore à conquérir le sfumato et le pastoso léonardesques qu'à connaître les architectures antiques ; tels de ses portraits, sortant d'un fond d'émail sombre, pourraient se confondre avec ceux que peignirent les élèves milanais de Léonard. — (La Peinture en Belgique)
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simiesque
?- Qui rappelle le singe.
- […], et le bellâtre à tête plus ou moins simiesque, bovine, équine, porcine, corvidée ou batracienne, — toute la lyre esthétique ! — exulte devant son miroir, se tient pour la copie la plus parfaite de l’Antinoüs, et se fait a lui-même les yeux doux. — (Auguste Dietrich, 31 décembre 1911, « Préface » de Fragments sur l'histoire de la philosophie, par Arthur Schopenhauer, Paris : Librairie Félix Alcan, 1912, p. 12)
- La surexcitation de Bert s’aggravait. Il se leva, faisant avec ses doigts une mimique simiesque. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 396 de l’édition de 1921)
- elle hèle les passants en usant de mimiques simiesques. — (Virginie Despentes, Vernon Subutex 1, Grasset, 2015, page 358, ISBN 978-2246713517)
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grotesque
?- (Art) Très orné, voire ampoulé, à la manière des fresques romaines découvertes à la Renaissance.
- Dans la grande salle qui précède, il y a des boiseries grotesques représentant des métiers, des masques, des dominos, tout un carnaval en bois. — (Jules Michelet, Journal, 1838, page 269)
- (Par analogie) Bizarre ; extravagant ; invraisemblable.
- Armé d’un chalumeau, le gnome absorbait à même le ruisseau la boisson répandue. C’était grotesque, révoltant. — (Francis Carco, Brumes, Éditions Albin Michel, Paris, 1935, page 56)
- (Par hyperbole) Bouffon, excentrique, burlesque, caricatural, cocasse ou risible.
- Modeste avait surnommé ce grotesque premier clerc le nain mystérieux. — (Honoré de Balzac, Modeste Mignon, 1844)
- Il a noté avec une ironie sans amertume les gestes gauches de l’ouvrier endimanché, les silhouettes grotesques des petits bourgeois, en réalisant une galerie d’un intérêt sociologique très réel. — (Camille Mauclair, L’Impressionnisme, son histoire, son esthétique, ses maîtres, Libraire de l’Art Ancien et Moderne, 1904, page 169)
- Appuyé à la cheminée, il s’exprime d’un ton grave, tire un papier de sa poche, le consulte. Thérèse n’a plus peur ; elle a envie de rire ; il est grotesque ; c’est un grotesque. — (François Mauriac, Thérèse Desqueyroux, Grasset, 1927)
- Le nain Ilioucha était parmi eux, hilare, effréné, grotesque, se livrant à un kozatchok endiablé. — (Louis Dumur, Les loups rouges, 1932, page 22)
- Outrancier et de mauvais goût.
- Si vous voulez voir le vrai Karel du Jardin, regardez ces Charlatans italiens, ce Polichinelle, qui passe la tête à travers les toiles de la baraque, et ce Scaramouche faisant la parade et se démanchant [sic : déhanchant] en poses grotesques sur des tréteaux que supportent des barriques, pendant qu’Arlequin au bas de l’estrade chatouille le ventre d’une guitare pour la faire rire. — (Théophile Gautier, Guide de l’amateur au Musée du Louvre, 1872, page 153)
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pharaonesque
?- Relatif aux pharaons.
- La chambre était infectée de vapeurs phéniquées, j'étais ficelé comme une momie pharaonesque, dans des bandelettes antiseptiques. — (Revue mensuelle du Touring-Club de France, novembre 1901)
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soldatesque
?- (Vieilli) Relatif aux soldats.
- C’est de lui que le maréchal Lannes disait trente ans plus tard, avec un esprit soldatesque: « Si, pendant qu’il vous parle, son derrière venait à recevoir un coup de pied, sa figure ne vous en dirait rien. » — (Hippolyte Castille; Le Prince de Talleyrand, 1857)
- Ces étudiantes national-socialistes cent pour cent affichent volontiers une allure soldatesque qui contraste, étrangement, avec leur pruderie réelle et touchante. — (Xavier de Hauteclocque, La tragédie brune, Nouvelle Revue Critique, 1934, p.57)
- Mais l’argot soldatesque et civil nous fourniraient une profusion d’exemples d’une verdeur encore plus significative. — (Denis de Rougemont, L’Amour et l’Occident, édition de 1946)
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giottesque
?- (Art) Relatif à Giotto di Bondone.
- Les écoles giottesques désignent les mouvements artistiques locaux que le peintre Giotto di Bondone a suscités au Trecento.
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courtisanesque
?- Qui est empreint de courtisanerie.
- Ce grand seigneur a la prétention d’avoir à lui seul Josépha, tout le monde courtisanesque en parle, et le baron n’en sait rien ; car il en est au treizième arrondissement comme dans tous les autres : l’amant est, comme les maris, le dernier instruit. — (Honoré de Balzac, La Cousine Bette, 1846)
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pittoresque
?- (Vieilli) Qui concerne la peinture, qui appartient à la peinture. — Note : On dit plus volontiers aujourd'hui pictural.
- Je finis, sur la fin de cet hiver, le catalogue pittoresque des tableaux de M. de Sommariva, que j'écrivis de ma main et de ma belle écriture, et que j'ornai de culs-de-lampe et de vignettes; […]. — (Félicité de Genlis, Mémoires inédits de madame la comtesse de Genlis, Paris & Londres : Colburn, 1825, vol.7, p.181)
- Par ailleurs, même si l'art pittoresque privilégie les courbes irrégulières, les lignes brisées proches de la désintégration, il demeure fondamentalement un travail de composition, une mise en tableau. — (Marie-Odile Salati, New-York, le désespoir du peintre dans The American Scene, dans la revue Angliphonia/Caliba : n° 25/2009 : The Art of the City/L'Art de la Ville, sous la direction de Philippe Birgy, Presses Universitaires du Mirail, 2010, page 421)
- (Vieilli) Qui est illustré par des gravures. — Note : Dans ce sens, il entrait dans la composition des titres de nombreuses revues illustrées du XIXe siècle.
- Ce qui donnera un charme particulier à la relation , c’est l’atlas pittoresque, dans lequel on a réuni les paysages , les portraits , les représentations de costumes, les objets relatifs aux arts et aux usages des sauvages, […]. Ces dessins vifs et spirituels, […] , portent ce caractère de vérité qu’en désire surtout dans l’atlas pittoresque d’un voyage lointain. — (Voyage autour du monde, etc. par M. Louis de Freycinet, capitaine de vaisseau , etc. - Partie historique; 3 vol. in-4, accompagnés d’un atlas de cent dix planches, dont quarante coloriées, en présentation dans Annales des voyages, de la géographie, de l'histoire et de l'archéologie, publiés par MM. Eyriès, De Larénaudière & Malte-Brun, 2e série, tome 1, Paris Gide fils, 1826, p.279)
- Qui mérite d'être peint, qui est propre à faire de l’effet dans un tableau.
- Les rives de la Moselle sont vraiment pittoresques et réjouissantes au possible ; pour les artistes elles offrent un caractère tout particulier. — (Gustave Fraipont; Les Vosges, 1895)
- Tant bien que mal, on finit par se caser... et pendant qu'il mousine (pleuvote) légèrement... le pittoresque cortège s'ébranle. Hue ! dia ! — (Émile Badel, Dix ans du Souvenir français en Lorraine, Nancy : chez A. Crépin-Leblond, 1907, p. 84)
- La généralité des Américains s’imaginaient la guerre d’après les campagnes limitées, avantageuses et pittoresques, qui avaient eu lieu autrefois. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 211 de l’édition de 1921)
- Original, qui a du caractère, en particulier d'un point de vue visuel, puis, plus largement : étonnant, expressif, propre à faire de l'effet, surtout dans le domaine visuel.
- Un mot vaut une idée dans un pays où l’on est plus séduit par l’étiquette du sac que par le contenu. N’avons-nous pas vu la Librairie exploitant le mot pittoresque, quand la littérature eut tué le mot fantastique. — (Honoré de Balzac, L’Illustre Gaudissart, 1832)
- Ils tiennent à honneur, comme presque tous les bourgeois des villes d’Espagne, de montrer qu’ils ne sont pas pittoresques le moins du monde et de faire preuve de civilisation au moyen de pantalons à sous-pieds. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, Charpentier, 1859)
- Toutes ces vieilles coutumes ajoutent une note pittoresque à la vie de Santa-Cruz; mais elles finiront probablement bientôt par disparaître, emportées par le modernisme niveleur. — (Frédéric Weisgerber, Huit jours à Ténériffe, dans la Revue générale des sciences pures et appliquées, Paris : Doin, 1905, volume 16, page 1039)
- À l’encontre des autres routes d’Europe, celles du Royaume Uni n’avaient jamais été soumises à aucun essai organisé de redressement et d’aplanissement, et c’est à cela sans doute qu’il faut attribuer leur caractère pittoresque. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 47 de l’édition de 1921)
- — Pourquoi ne viendriez-vous pas à Guermantes, ma belle-mère serait folle de joie. Cela passe pour très laid, mais je vous dirai que ce pays ne me déplaît pas, j’ai horreur des pays « pittoresques ». — (Marcel Proust, Un amour de Swann, 1913, réédition Le Livre de Poche, page 199)
- À Panama tout est pittoresque et imprévu et les traditions espagnoles ont survécu malgré le contact américain. — (Alain Gerbault, À la poursuite du soleil; tome 1 : De New-York à Tahiti, 1929)
- Est pittoresque tout ce qui est accidenté, […]. — (Roland Barthes, Mythologies)
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canularesque
?- De canular, qui relève d’un canular.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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ingresques
?- Pluriel de ingresque.
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turlupinesque
?- (Rare) (Péjoratif) Qui tient du turlupin, bassement comique.
- Les mois passèrent, et les années ; la fatigue vint, et le dégrisement ; on se frotta les yeux : on avait devant soi ce spectacle turlupinesque : des jockeys de Grand Prix en train de chevaucher des limaces. — (Julien Gracq, La Littérature à l’estomac, 1989, Bibliothèque de la Pléiade, Gallimard, ISBN 2-07-011162-8, page 524)
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rocambolesque
?- Qui est plein de rebondissements, d’aventures remplies de péripéties invraisemblables, extraordinaires.
- À partir de 1953, l'année de la mort de Staline, le lyssenkisme connut une éclipse partielle, due à une conjonction de plusieurs facteurs : le décès de son protecteur, le caractère rocambolesque de la métamorphose des espèces […]. — (Denis Buican, Darwin et l'épopée de l'évolutionnisme, 2012)
- Né à Budapest en 1905, Koestler a eu une vie rocambolesque. — (Esther Benfredj, « Arthur Koestler : itinéraire d'un enfant du siècle », in Argument, vol. 18, n° 2, printemps-été 2016, p. 58)
- premesques
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caméléonesque
?- Qui a la forme d’un caméléon, ou qui concerne les caméléons, ou se comporte comme les caméléons.
- Flavie admira cet être caméléonesque : un genou en terre, les mains en croix sur la poitrine et les yeux levés vers le ciel, dans une extase religieuse, il récitait une prière, il était le catholique le plus fervent, il se signa. — (Honoré de Balzac, Les Petits Bourgeois, 1844, version écrite par Balzac d’un roman inachevé, repris ensuite par un autre auteur)
- Qui d’ailleurs démêlera le véritable caractère, qui osera tenter une définition de l’idéal caméléonesque de notre dix-neuvième siècle finissant ? — (Gazette des beaux-arts, 1885)
- Même pour les problèmes éthiques, il faudrait suivre alors un paradigme de pensée, caméléonesque et prudente, pour naviguer entre les écueils dans la mer de la précarité, dans la transition d’un ordre à l’autre, dans la médiation d’une culture à l’autre, dans les négociations entre un monde d’intérêts et un autre, pour résoudre un problème après l’autre. — (Franco Volpi, Chapitre VII : « Le Paradigme perdu » : L’Éthique contemporaine face à la technique, dans Gilbert Hottois (éditeur), Aux fondements d’une éthique contemporaine : H. Jonas et H. T. Engelhardt, Librairie philosophique J. Vrin, 1993)
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donquichottesque
?- Relatif au personnage Don Quichotte de Miguel de Cervantes.
- [Titre] Hyperbole donquichottesque et spatialité cervantine chez Sterne — (Marie-Madeleine Martinet, « Hyperbole donquichottesque et spatialité cervantine chez Sterne », dans Revue de littérature comparée, no 319, 2006/3, page 261-269)
- Cette entreprise donquichottesque est celle de plus d’un héros vernien, et notamment de Phileas Fogg. — (Michel Tournier, Jules Verne ou le Génie de la géographie, dans Les vertes lectures, collection Folio, 2007, page 93)
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charlatanesque
?- Qui tient du charlatan ; qui tient de la charlatanerie.
- Vous aviez raison d’être sévères pour les procédés charlatanesques d’une théologie aux abois, cherchant les applaudissements par des procédés tout mondains. — (Ernest Renan, Souvenirs d’enfance et de jeunesse, 1883, collection Folio, page 128.)
- On pourrait remplir des pages entières avec l’exposé sommaire des thèses contradictoires, cocasses et charlatanesques qui forment le fond des harangues de nos grands hommes ; rien ne les embarrasse […]. — (Georges Sorel, Réflexions sur la violence, Chap.IV, La grève prolétarienne, 1908, p.159)
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donjuanesque
?- Relatif au caractère de don Juan et à sa légende.
- C'est un des lieux communs de la critique moderne que de nier le caractère donjuanesque du personnage de Casanova. Certes Casanova n'est pas impie, n'est pas un démon, ne provoque ni Dieu ni les hommes. […]. Enfin il se contente de conquêtes faciles. — (Denis de Rougemont, Comme toi-même : Essais sur les Mythes de l'Amour, Albin Michel, 1961, note n°1, p.114)
- En privant le privé de son happy end habituel, en blessant sa virilité donjuanesque qui lui tient lieu de bonne éducation, elle envoie dire à tous les surmâles hollywoodiens de son espèce que les temps sont en train de changer. — (William Bourton, Robert Aldrich: Violence et rédemption, Presses Universitaires de France, 2015)
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hugolesque
?- Propre ou relatif à Victor Hugo et à son œuvre.
- Les bons pères confisquent dans son pupitre une Ode aux Morts de la Commune, dans laquelle une indignation authentique s’exprime en lieux communs hugolesques, sans le grand souffle du vieux de Guernesey. — (Marguerite Yourcenar, Archives du Nord, Gallimard, 1977, page 238)
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somnambulesque
?- Qui a l’apparence, certaines des caractéristiques du somnambulisme.
- Huit heures de délire somnambulesque.
- Comme les vrais ivrognes, ceux pour lesquels la médecine ne peut rien, elle connaissait sa mesure et entretenait, chez elle, un état déterminé, cette sorte d’indifférence somnambulesque qui intriguait à première vue. — (Georges Simenon, Maigret et le corps sans tête, ch. 3, Presses de la Cité, 1955 ; rééd. Le Livre de poche no 14238, 2002, ISBN 978-2-253-14238-6, p. 53)
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pédantesque
?- Qui tient du pédant, qui sent le pédant.
- La troisième est une ère prosaïque et pédantesque; à elle la dernière partie du Roman de la Rose, recueil de science aride, dans lequel il n'y a de remarquable que la satire, la satire toujours puissante contre une époque qui approche de sa fin. — (Jean-Jacques Ampère, La Littérature française au moyen-âge, Revue des Deux Mondes, 1839, tome 19)
- On n’a baptisé aucun gâteau du nom de Lavater ; mais la mémoire de cet homme angélique vivra encore parmi les chrétiens, quand les braves bourgeois eux-mêmes auront oublié le Brillat-Savarin, espèce de brioche insipide dont le moindre défaut est de servir de prétexte à une dégoisade de maximes niaisement pédantesques tirées du fameux chef-d’œuvre. — (Charles Baudelaire, Du vin et du haschisch, 1851)
- Il imposa à tous les moines de l’Empire la règle de saint Benoît. Combien cette réforme minutieuse et pédantesque fut inférieure à l’institution première, c’est ce que M. Guizot a très-bien montré — (Jules Michelet, Histoire de France, tome I, A. Lacroix et Cie, Paris, 1880, p. 350)
- […]Swann ne put trouver les plaisanteries de Brichot que pédantesques, vulgaires et grasses à écœurer. — (Marcel Proust, Un amour de Swann, 1913, réédition Le Livre de Poche, page 87)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.