Dictionnaire des rimes
Les rimes en : créosol
Que signifie "créosol" ?
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- (Chimie) Liquide incolore d'odeur agréable, que l'on extrait des goudrons, son point d’ébullition est à 221°. 2-méthoxy 4-méthylphénol.
- Les phénols de la créosote du goudron de hêtre constituent un mélange complexe de composés dont deux seulement, le gaïacol et le créosol, qui sont bivalents, présentent ici de l’intérêt. — (J.-P. Durvelle, Fabrication des essences et des parfums: chimie des parfums, 1908)
Mots qui riment avec "ol"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "créosol".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : ol , ols , oll , ole , oles , olle , olles , aul , aule et aules .
- javols
- avrolles
- durolle
-
recolle
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de recoller.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de recoller.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de recoller.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de recoller.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif présent de recoller.
-
décapole
?- Contrée où il y a dix villes principales.
- Confédérée avec neuf autres villes libres d’Alsace en une décapole dont elle était le chef-lieu, la ville était une puissance en situation d’obtenir, même des empereurs, des concessions en échange de son amitié. — (G. Huffel, La forêt sainte de Hagenau, 1920)
-
symbole
?- Figure ou image qui sert à désigner une chose le plus souvent abstraite, une idée ou un concept.
- Les vieux symboles chrétiens, tant expliqués, tant traduits, présentent à l'esprit, dès qu'on les voit, une signification trop claire. Ce sont des symboles austères de mort, de mortification. — (Jules Michelet, Du prêtre, de la femme, de la famille, 3e éd., Hachette & Paulin, 1845, page 181)
- — Qu’est-ce qu’un symbole ? D’après Littré, c’est « une figure ou une image employée comme signe d’une autre chose » ; nous autres, catholiques, nous précisons encore cette définition en spécifiant, avec Hugues de Saint-Victor, que « le symbole est la représentation allégorique d’un principe chrétien, sous une forme sensible ». — (Joris-Karl Huysmans, La Cathédrale, Plon-Nourrit, 1915)
- Fierté des maîtresses de maison formées aux traditions familiales, la blanquette est, révérence gardée, à la cuisine française ce que Molière est au théâtre. Un symbole, un modèle éternel qui fait école, une sorte de mémoire collective. — (Sylvie Girard-Lagorce, Grandes et petites histoires de la gourmandise française: traditions et recettes, Plon, 2003, De Borée, 2005, page 95)
- (Numismatique) Figure qu’on voit sur les médailles et qui sert à désigner soit des hommes ou des divinités, soit des parties du monde, des royaumes, des provinces ou des villes.
- Les symboles sont ordinairement placés sur le revers des médailles.
- La ville de Paris a un vaisseau pour symbole.
- (Chimie) Lettre ou ensemble de lettres, qui sert à désigner un corps simple.
- Le symbole de l’oxygène est O, celui du sodium est Na.
- (Religion) Formulaire qui contient les principaux articles de la foi.
- Les trois symboles de la foi sont le symbole des apôtres, le symbole de Nicée et le symbole attribué à saint Athanase.
- (Cartographie) Figuration graphique, colorée et/ou alphanumérique, affectée à un phénomène pour le représenter sur la carte[1].
- (Éducation) Outil d'humiliation publique de la politique linguistique d'État afin de forcer les élèves à parler la langue d’enseignement. Sous la forme d'un objet à porter autour du cou, il est spécifiquement utilisé dans les écoles primaires francophones aux XIXe et XXe siècles pour interdire l'usage des langues maternelles régionales.
- D’où l’usage, dans les classes, du légendaire « symbole », sou, médaille ou sabot, que le maître donnait au premier enfant surpris à parler occitan ou breton, à charge pour celui-ci de le repasser à un autre fautif, de sorte que le dernier possesseur de l’objet infamant soit puni. — (Mona Ozouf, Composition française, Gallimard, 2009, collection Folio, pages 234-235)
-
école
?- Lieu dédié à l’apprentissage.
- Comme dans les prépas scientifiques, il est tout à fait possible de la redoubler (on dit « cuber ») en espérant être accepté dans une école plus prestigieuse. — (Philippe Mandry, Bien choisir son école de commerce et sa filière d'économie-gestion à la fac, Éditions l’Étudiant, 2007, page 20)
- […], il semble que l’on assiste à une recrudescence et un « durcissement » des bizutages, en médecine, mais plus encore dans les classes préparatoires, les écoles d’ingénieurs ou de commerce, et les IUT. — (Emmanuelle Godeau, « Le baptême », chapitre 3 de L’« esprit de corps » : Sexe et mort dans la formation des internes en médecine, Ethnologie de la France, no 29, Éditions de la Maison des sciences de l’homme, 2007, page 95)
- (En particulier) Établissement où l’on enseigne les savoirs fondamentaux comme la lecture et l’écriture et qui est aussi désigné sous le nom d’école primaire.
- À l’époque dont je parle, il y avait un grand nombre de communes en France qui n’avaient pas d’écoles, et parmi celles qui existaient, il s’en trouvait qui étaient dirigées par des maîtres qui, pour une raison ou pour une autre, parce qu’ils ne savaient rien, ou bien parce qu’ils avaient autre chose à faire, ne donnaient aucun enseignement aux enfants qu’on leur confiait. — (Hector Malot, Sans famille, 1878)
- Sans compter que, dans le pays où la chose s’est passée, il y a deux écoles de garçons : une laïque et une congréganiste. — (Émile-Ambroise Thirion, La Politique au village, Fischbacher, 1896, page 225)
- À l’école, on lui avait enseigné, avec le calcul, les éléments du dessin, et il en savait assez pour se débrouiller en géométrie. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 151 de l’édition de 1921)
- […], on avait établi, dans toutes les rues en pente avoisinant l’école, de superbes glissades. […]. Mais la plus belle était celle de devant la cour où, selon une coutume immémoriale, on allait « luger » à toutes les sorties. — (Louis Pergaud, Deux Veinards, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- Mêmes les gamines grandelettes peuvent prier en se rendant à l’école et au retour : ça leur fera oublier les prônes du maître d’école, ce suppôt de Satan-là. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- Tous les élèves d’un tel établissement, ou l’ensemble de ses professeurs et de ses employés.
- Cela mit toute l’école en rumeur.
- Cette école a été transférée dans de nouveaux bâtiments suite à la construction d'une autoroute.
- (Sens figuré) Ce qui est propre à former, à donner de l’expérience en quelque chose, à instruire.
- Après avoir reçu une instruction générale très complète, il fut dressé par son père à la rude école de la chasse à la baleine. — (Jean-Baptiste Charcot, Dans la mer du Groenland, 1928)
- Élevé à la rude école du malheur, il y remportait tous les prix. — (Alphonse Allais, Les Pensées )
- […] : ce « centre de tri » n’était pas seulement un lieu de tortures pour les Algériens, mais une école de perversion pour les jeunes Français. — (Henri Alleg, La Question, 1957)
- Loin de favoriser la conception des femmes, le mariage n’est souvent qu’une école mutuelle de stérilité volontaire. — (Pierre Louÿs, Liberté pour l'amour et pour le mariage, 1900, dans Archipel, 1932)
- La caserne est l’école de toutes les aberrations. Elle est également le terrain le plus propice à l’éclosion des révoltes. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, page 28)
- (Histoire) Enseignement de la théologie et de la philosophie, suivant la méthode et les principes reçus dans la plupart des anciennes universités.
- C’était en vain que j’avais essayé contre un athée les subtilités de l’école ; il avait même tiré de la faiblesse de ces raisonnements une objection assez forte. — (Denis Diderot, Pensées philosophiques, Texte établi par J. Assézat, Garnier, 1875-77)
- Dans tout l’Occident latin, les Écoles étaient en rapport les unes avec les autres, échangeaient leurs professeurs et leurs étudiants ; elle constituaient une sorte d’intelligentsia qui s’étendait sur toute la Romania. — (Louis Rougier, Histoire d’une faillite philosophique: la Scolastique, 1966)
- Mouvement ou doctrine d’un philosophe ou d’un savant.
- En même temps, les idées socialistes se propageaient grâce à Louis Blanc et à Proudhon, et il allait falloir tenir compte des revendications de ces différentes écoles. — (Alfred Barbou, Les Trois Républiques françaises, A. Duquesne, 1879)
- Le charlatanisme des saints-simoniens fut aussi dégoûtant que celui de Murat; d’ailleurs l’histoire de cette école est inintelligible quand on ne la rapproche pas des modèles napoléoniens. — (Georges Sorel, Réflexions sur la violence, chapitre VII, La morale des producteurs, 1908, note en bas de page 360)
- Il nous a semblé superflu, au début de ce chapitre, de rappeler la terminologie employée par l’École zuricho-montpelliéraine, […]. — (Gustave Malcuit, Contributions à l’étude phytosociologique des Vosges méridionales saônoises : les associations végétales de la vallée de la Lanterne, thèse de doctorat, Société d’édition du Nord, 1929, p. 21)
- (Art, Littérature) Classe d’artistes qui travaillent ou qui ont travaillé selon les principes, à l’imitation d’un même maître, ou suivant les habitudes propres à certaines époques de l’art, à certains lieux.
- Des bourgeois y vinrent, d’abord, et puis des artistes, des peintres surtout, et de toutes les écoles. Les réalistes y coudoyaient sans aménité les fantaisistes, et les ingristes y avaient avec les coloristes de bruyantes prises de becs ; […]. — (Jean Valmy-Baysse, La curieuse aventure des boulevards extérieurs, Éditions Albin Michel, 1950, page 173)
- Survint en l’année 1937 un jeune poète, Orhan Veli, qui, sous l’influence des surréalistes français, introduisit en Turquie le vers libre. Orhan Veli fait vite école, mais son surréalisme et celui de son école, à vrai dire, sont plus larges, plus humains que leur modèle français. — (Nimet Arzık, Anthologie des poètes turcs contemporains, Gallimard (NRF), 1953, page 12)
- Seulement, elles ont besoin de souffleurs. Livrées à elles-mêmes, elles seraient fort embarrassées de faire la différence entre Sandro et Manet. Elles les croient de la même école. — (Anatole Claveau, Les snobs, dans Sermons laïques, Paris : Paul Ollendorff, 1898, 3e édition, page 35)
-
vitriol
?- (Chimie) (Vieilli) Nom donné, jadis, aux divers sulfates.
- On sait que le colcothar est une substance vitriolique ; ou, pour mieux dire, c’est un véritable vitriol que l’on rougit en le poussant par le feu jusqu’à un certain degré. — (Mémoires de l’Académie des sciences de l’Institut de France, 1753, page 393)
- Il y a plus d’un an que M. Fourcy conserve une solution martiale spathique qui provient de la décomposition du vitriol de mars par l’huile de chaux, sans qu’il se soit formé de dépôt ni de pellicule, & avec laquelle , par le moyen de l’alkali Prussien, il forme de très-beau bleu de Prusse, sans avoir recours aux acides pour l’aviver. — (Joseph Raulin, Analyse des eaux minérales spathico-martiales de Provins, avec leurs propriétés dans les maladies, 1778 page 37)
- Les sels en effet, nous présentent les propriétés disparates. Les uns sont incolores sulfates de potasse, sulfate d’ammoniaque, alun, salpêtre, crème de tartre, etc. Les autres sont colorés en bleu, sulfate de cuivre ou vitriol bleu, en vert, sulfate de fer ou vitriol vert; en jaune, chromate de potasse, etc. — (Faustin-J. Malaguti et Jean-Henri Fabre, Notions préliminaires de chimie : rédigées conformément aux programmes officiels de 1866, 1866, pages 107-108)
- Item, un autre paquet cacheté de six cachets de plusieurs armes, sur lequel était pareille inscription dans lequel s’est trouvé trois paquets contenant, l’un une demi-once de sublimé, l’autre deux onces et un quarteron de vitriol romain, et le troisième du vitriol calciné et préparé. — (Alexandre Dumas, La marquise de Brinvilliers, 1901, page 28)
- À la fin du Moyen Âge et durant les Temps modernes, le terme de vitriol désigne une large gamme de sulfates métalliques qu’il nous est encore parfois difficile de distinguer même s’ils portent des noms différents (vitriol romain, vitriol de Chypre, vitriol vert, bleu, blanc…). Ce sont ces mêmes sulfates et plus particulièrement le sulfate de fer qui, dès la fin du XVIIIe siècle, ont permis la production massive d’acide sulfurique – un produit que l’on appelle encore communément de nos jours « vitriol ». — (Didier Boisseuil, « La production de vitriol à la fin du Moyen Âge : l’exemple toscan », Joël Chandelier éd., Science et technique au Moyen Âge (XIIe – XVe siècles). Presses universitaires de Vincennes, 2017, pp. 361-383.)
- (Chimie) (Par ellipse) Huile de vitriol (acide sulfurique concentré).
- Sa figure était sillonnée en tous sens de cicatrices profondes, livides ; l’action corrosive du vitriol avait boursouflé ses lèvres ; les cartilages du nez ayant été coupés, deux trous difformes remplaçaient les narines. — (Eugène Sue, Les Mystères de Paris, 1843, partie I)
- — Eh bien, Firmin, décida la marquise avec un désespoir languissant, faites-la monter ; j’arrive tout de suite. Surtout n’en dites rien à M. le Marquis, s’il rentrait ; elle a peut-être du vitriol. — (Paul-Jean Toulet, Mon Amie Nane, 1922)
- Les filles de joie, les premières à employer le vitriol pour se venger d’un souteneur trop brutal ou d’un amant de cœur infidèle, donnent l'exemple aux femmes honnêtes et défrayent la chronique. — (Noëlle Benhamou, De l’influence du fait divers : les Chroniques et Contes de Maupassant publié dans Romantisme, 1997, page 48)
- (Par extension) Remarque, considération, parole, vive et blessante.
- Le 2 octobre 1980, aux côtés de Léon Zitrone, il décroche la prestigieuse Plume d’or de la presse. «Je m’efforcerai de ne pas (la) tremper inutilement dans le vitriol et de ne jamais la transformer non plus en plumeau», déclare-t-il à l’assistance sous l’oreille amusée de Raymond Devos. — (Pierre Vavasseur, André Lafargue : 100 ans de résistance, Le Parisien, 2 juillet 2017)
- Sous un vitriol de surface, Ivo van Hove se contente d’illustrer assez platement des préceptes de liberté individuelle réduits aux quatre piliers fondamentaux du bien manger, boire, se battre et faire l’amour. — (Marie-Aude Roux, Festival d’Aix-en-Provence : Ivo van Hove gâche sous un vitriol de surface le « Mahagonny » de Kurt Weill et Bertold Brecht, Le Monde, 11 juillet 2019)
- Cet éditorial au vitriol intervient alors que Nature vient d’annoncer une couverture plus importante des questions politiques, parce que « science et politique sont indissociables ». — (AFP, Le journal de Montréal, 14 octobre 2020)
- (Familier) Eau-de-vie, mauvaise eau-de-vie, eau-de-vie forte et de basse qualité.
- Plus de courbettes devant les maires, plus de réunions tumultueuses à organiser, plus de trinquades de vitriol dans des verres sales. — (J. de Nisrep, Propos d’un Dunkerquois publié dans La Pichenette : journal humoristique & littéraire, novembre 1905)
-
survole
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de survoler.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de survoler.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de survoler.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de survoler.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de survoler.
-
gondole
?- (Marine) Petite embarcation légère à fond plat, à la proue et à la poupe recourbées, manœuvrée avec un aviron spécial, par un ou deux hommes se tenant debout et qui est particulièrement en usage à Venise et dans sa région.
- La noire gondole se glissait le long des palais de marbre, comme un bravo qui court à quelque aventure de nuit, un stylet et une lanterne sous sa cape. — (Aloysius Bertrand, Gaspard de la nuit, 1842)
- Il n'était plus exilé dans la petite maison en ruines du Rialto, réduit à transporter du bois de chauffage dans sa gondole rapiécée, en danger perpétuel de pécher seul par la faute des rouées qui ne sont même pas encore filles mais qui coquinent comme si elles l'étaient. — (Léon Thoorens, La vie passionnée de Marco Polo, Éditions Seghers, 1962, chap. 2)
- (Commerce) Groupe de rayonnages formant un bloc.
- Les Françaises qui « vont faire leurs courses, leur liste à la main » sont des ménagères sérieuses et il est difficile de les retenir vraiment quelque part avant qu’elles n’aient terminé leurs provisions. Tout au plus la disposition des gondoles (petits présentoirs verticaux…) peut-elle leur suggérer « qu’il faudra revenir voir ça tout à l’heure ». — (D. Pons, Le Sauvage, novembre 1973)
- La grand-mère enlève du panier le parfum, marqué Walt Disney, le dépose sur une gondole de bonbons voisine tandis que la petite fille va chercher le kiki. — (Annie Ernaux, « Regarde les lumières mon amour », Seuil, 2014, page 27)
- On trouve habituellement en tête de gondole les articles en promotion.
- (Aéronautique) Nacelle d’un aérostat.
- Se dit de certaines voitures publiques.
- Mais quarante-trois kilomètres seraient durs ; et les gondoles n’étant pas congruentes à la méditation, ils louèrent un vieux cabriolet, qui, après douze heures de route, les déposa devant l’auberge. — (Gustave Flaubert, Bouvard et Pécuchet, Lemerre, Paris, 1881)
- Coupe à boire, étroite, sans pied ni anse.
- …deux aiguières,Et deux gondoles de laiton,De la valeur d’un ducaton. — (Scarron)
- Quatre gondoles d’argent dans lesquelles on avait versé de quatre vins différents. — (Victor Hugo, Les Misérables, 1862)
- (Québec) (Populaire) Télécabine.
- « Ce n’est pas censé arriver. Ce n’est pas normal, une gondole qui se décroche », affirme-t-il. — (Louis Deschênes, La remontée principale encore brisée: une gondole s'écrase au sol au Mont-Sainte-Anne, Le Journal de Québec, 10 décembre 2022)
-
baule
?- (Loire-Atlantique) (Géographie) Dune. — (André Pégorier, Les noms de lieux en France, Paris, IGN, 2006, page 55)
- glycerocolle
- feugarolles
-
cerdagnol
?- Relatif ou originaire de la Cerdagne.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- breole
-
ergostérol
?- (Biochimie) Un stérol cristallin synthétisé par des levures à partir de sucres ou dérivé de l’ergot de seigle et provitamine car il est transformé en ergocalciférol, une forme de vitamine D2, par exposition aux rayons ultraviolets.
- L’ergocalciférol est formé à partir de l’ergostérol transformé spontanément par la lumière ultraviolette. — (Robert Morfin, Les stéroïdes naturels de A à Z, 2011)
- carniol
-
argol
?- Nom des fientes de bœufs, chevaux, chameaux, moutons, desséchées, avec lesquelles on fait du feu dans les steppes de la Tartarie et de la Mongolie.
- En quelques minutes, il eut trouvé dans les environs une demi-douzaine de ces fientes de chameau séchées que les Mongols appellent les argols. Il alluma le feu avec des brindilles séchées. — (Guy d'Armen, La Cité de l'or et de la lèpre, in Sur l'autre face du monde et autres romans scientifiques de Sciences et Voyages, Robert Laffont, 1973, p. 410)
- Les argols de chèvres et de moutons occupent le premier rang. Ils jouissent d'une propriété singulière pour porter le foyer à haute température. Les forgerons et les orfèvres tibétains et tartares les utilisent pour la fonte des métaux : en peu de temps, un morceau de fer placé sur un feu d’argols d'ovins et de caprins est chauffé à blanc. — (Maurice Lelong, Célébration du fumier, Le Jas du Revest-Saint-Martin (Haute-Provence) : chez Robert Morel éditeur, 1966, p. 95)
- brezolles
-
fofolle
?- Féminin singulier de foufou.
- Dans Et l’amour dans tout ça, de Shekhar Kapur, Emma Thompson incarne la maman un peu fofolle d’une documentariste jouée par Lily James. — (journal 20 minutes, édition Paris-IDF, 8 mars 2023, page 8)
- arboussols
-
tartignolle
?- Variante, dans l’orthographe traditionnelle, de tartignole.
- Depuis quinze ans, dans la Zone, qu’ils me regardent et qu’ils me voient me défendre, les plus résidus tartignolles, ils ont pris toutes les libertés. — (Louis-Ferdinand Céline, Mort à crédit, Denoël, 1936, page 193)
-
cavernicole
?- (Biologie, Spéléologie) Qui habite les cavernes, qui vit dans les cavités.
- Heureusement, j'ai visité le laboratoire des catacombes de M. Milne-Edwards, et je pus l'entretenir de la faune et de la flore obscuricoles et cavernicoles, dont, au besoin, il se pourra repaître... — (Gaston Leroux, La double vie de Théophraste Longuet, Paris : chez Ernest Flammarion, 1904, chap. 32)
- (Biologie) Relatif à la vie dans les cavernes ou les cavités.
- Dans la foulée on perça deux fenêtres dans les combles, qui perdirent leur côté cavernicole. — (Lionel Labosse, M&mnoux, Publibook, 2018, p. 464).
-
épaule
?- (Anatomie) Partie du corps qui attache au cou l’articulation du bras chez l’être humain et du membre antérieur chez les quadrupèdes ; articulation qui relie l'arrière-bras au tronc.
- Rien de gracieux comme ses mouvements d’épaules, lorsqu’elle attire le menton pour se cacher entièrement la figure, qui, par instants, se montre à la dérobée. — (Flora Tristan; Les Femmes de Lima, dans Revue de Paris, tome 32, 1836)
- Un long baiser rescella leur pacte. Aïssa, lourde de langueur, avait renversé sa tête sur l’épaule de son amant. — (Victor Margueritte, Un cœur farouche, Paris : Ernest Flammarion, 1921 page 61)
- Les cordelettes m’entraient dans la chair, les mains me faisaient mal et la position dans laquelle mes bras étaient maintenus me brisaient les épaules. — (Henri Alleg, La Question, 1957)
- Il tient volontiers sa tête courbée, les épaules un peu hautes, le dos rond, les bras ballants. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, page 208)
- Malgré les mouvements brusques, imprévisibles souvent du bateau, il restait debout à son poste, bien d’aplomb sur ses courtes jambes et il ne tressaillait même pas quand des paquets de mer s’abattaient sur ses vastes épaules. — (Georges Sim (pseudonyme de Georges Simenon), L’île des maudits, éditions J. Ferenczy et Fils, 1929, réédition 1980, chapitre VIII)
- […]; et le maréchal, avec son tablier de cuir et ses manches de chemise retroussées jusqu'à l’épaule, tenait le cheval par la bride, parce que le cheval était un peu nerveux. — (Gilbert Guisan, C.-F. Ramuz ou Le génie de la patience, page 43, E. Droz, 1958)
- (Par extension) (Au pluriel) Carrure.
- C’est un bel homme bien en chair, élégant en effet, quoique de massive encolure, avec de larges épaules, des joues pleines, de beaux yeux noirs caressans, […]. — (Ernest Duvergier de Hauranne, Huit mois en Amérique, Revue des deux mondes, Vol.2005, 1866, p. 495)
- C’était en somme, avec sa peau blanche, sa haute taille et ses larges épaules, un fort beau cavalier dans l’acception ordinaire du mot, […]. — (Alexandre Dumas, La Reine Margot, 1845, volume I, chapitre IV)
- (Familier) Symbole de la force de caractère.
- Dès l’Ite Missa est, la sacristine s’agita. Longue, plate et noire comme un staphyllin, desséchée par cinquante ans de célibat concentré, elle semble porter sur ses épaules étroites tout le deuil de la terre, expier tous les péchés du monde. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- Il n’a pas les épaules assez fortes, il a les épaules trop faibles pour un tel emploi, pour soutenir une telle charge, pour mener à bien cette entreprise : Il n’a point assez de talent, assez de bien, de ressources.
- (Fortification) Partie saillante que forme la réunion des pans nommés flanc et face d’un bastion.
- Rieux réfléchissait. Par la fenêtre de son bureau, il regardait l’épaule de la falaise pierreuse qui se refermait au loin sur la baie. — (Albert Camus, La Peste, 1947)
-
terpinéol
?- (Chimie) Composé de la terpine.
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.