Dictionnaire des rimes
Les rimes en : boucau
Que signifie "boucau" ?
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- Entrée d'un port.
- Celle-ci « dépend de la difficulté de l'entrée et de la sortie du boucal qui est à l'entrée de la mer », et la survie de la ville passe, désormais, par la réfection du boucau. — (Philippe Masson, Michel Vergé-Franceschi, La France et la mer au siècle des grandes découvertes, 1993)
Mots qui riment avec "o"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "boucau".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : o , os , ot , ôt , ots , ôts , au , aux , aut , auts , eau , eaux et ho .
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bigorneau
?- Coquillage marin comestible à forme d’escargot, du genre Littorina, en particulier Littorina littorea.
- On privilégiera les abords de la Cotinière, sur Oléron, pour les étrilles, les oursins, les bigorneaux et les patelles. — (journal Sud-Ouest, supplément Guide saison 2022 Charente-Maritime, page 24)
- Tout autre coquillage de forme analogue.
- (Art) Petite bigorne. [1]
- (Familier) Téléphone. (en raison probablement de la forme évasée du microphone et de l'écouteur)
- (Sens figuré) (Familier) Personne quelconque ; quidam.
- Sur les cinq bigorneaux qu’on vous alignera pour le juger, derrière le tapis, y en aura pas un d’assez culotté pour bien savoir ce que c’est que la frousse !… — (Roger Vercel, Capitaine Conan, Albin Michel, 1934, collection Le Livre de Poche, page 206.)
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carcéraux
?- Masculin pluriel de carcéral.
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coteau
?- Colline peu élevée.
- Devant eux, la route de Nice montait le versant opposé de la vallée ; mais ils ne pouvaient en voir qu’un bout assez court, car elle fait un coude brusque, à un demi-kilomètre du pont, et se perd entre des coteaux boisés. — (Émile Zola, La Fortune des Rougon, G. Charpentier, Paris, 1871, ch. I ; réédition 1879, p. 27)
- Des landes et des coteaux calcaires ou marno-calcaires plus ou moins pâturés à flore xérothermique se rencontrent en différents points de la vallée de la Lanterne. — (Gustave Malcuit, Contributions à l’étude phytosociologique des Vosges méridionales saônoises : les associations végétales de la vallée de la Lanterne, thèse de doctorat, Société d’édition du Nord, 1929, p. 100)
- Je m'engage sur la pente. Zinder est là-bas, au centre d'une vaste crique à l'apparence de golfe desséché que bornent, à l'Est et à l'Ouest, des coteaux pierreux en forme de promontoire. — (Louis Alibert, Méhariste, 1917-1918, Éditions Delmas, 1944, page 14)
- (Spécialement) Colline plantée de vignes.
- La route parcourt une campagne fertile et variée par des jardins, par des plantations de noyers, et par des coteaux plantés de vignes: à gauche, ou suit presque constamment le cours de l'Yonne; […]. — (Girault de Saint-Fargeau, Guide pittoresque du voyageur en France, Firmin Didot frères, 1837, vol.1 (Route de Paris à Genève : Département de l'Yonne), page 1)
- Des coteaux d’Arbois, de Poligny et de Salins, descendait, chaque automne, avec les cuves pleines, le beau vin couleur peau d’oignon, jailli des grappes de poulsard. — (Louis Pergaud, La Disparition mystérieuse, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- Quoi qu’il en soit, on peut imaginer que le désastre phylloxérique mit subitement en présence des plus dures nécessités toute une population vigneronne qui avait jusque-là vécu insouciante sur ses coteaux. — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
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crapouillot
?- Surnom donné par les poilus pendant la guerre de tranchée au lance-bombes.
- Le crapouillot est un mortier de tranchée, petit, trapu, la gueule en l’air, attaché à une plaque de fer qui lui sert d’affût …. — (Maurice Duwez, Max Deauville, Jusqu'à l’Yser, éditeur Calmann-Lévy, 1917)
- En 1918, cette artillerie de tranchée, le crapouillot, a joué un rôle essentiel dans la destruction des premières lignes allemandes. — (Henry Bidou, Histoire de la grande guerre, éditeur Gallimard, 1936)
- Prendre le tour de garde d'un camarade fatigué, à l'heure où le froufroutement du crapouillot monte dans le jour qui sombre, ce n'est pas rien ! — (Georges Bernanos, Les Grands Cimetières sous la lune, Plon, Paris, 1938)
- Nous avons des armes plus redoutables : les « crapouillots », ainsi appelés parce que, par leur aspect, ils rappelaient le crapaud, lourd et trapu, portant de grosses glandes autour du cou. Les premiers furent des mortiers de 15 cm, datant de Louis-Philippe, dénichés dans les forts et arsenaux. — (Émile Morin, Lieutenant Morin, combattant de la guerre 1914-1918, Besançon, Cêtre, 2002, p. 37)
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primordiaux
?- Masculin pluriel de primordial.
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peso
?- Monnaie de plusieurs pays, d’anciennes colonies espagnoles. Son symbole est ₱ (Unicode U+20B1).
- Les pesos sont réservés aux Cubains et les touristes doivent acheter des pesos convertibles.
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baliveau
?- (Sylviculture) Jeune arbre réservé, lors de la coupe d’un taillis, afin qu’il puisse devenir un arbre de haute futaie.
- On n’apercevait qu’une vaste clairière dans laquelle on avait fait une coupe au printemps précédent, et dont les jeunes baliveaux aux tiges flexibles se courbaient sous le poids de la neige. — (Hector Malot, Sans famille, 1878)
- La méthode du taillis sous futaie fait participer à la fois des avantages du taillis et d’une partie de ceux de la futaie, […]. Dans ce but on conserve à chaque coupe du taillis un certain nombre d’arbres appelés baliveaux auxquels on laisse parcourir plusieurs révolutions. — (Edmond Nivoit, Notions élémentaires sur l’industrie dans le département des Ardennes, E. Jolly, Charleville, 1869, page 161)
- La strate arborescente est constituée essentiellement par le Chêne pédonculé, le Chêne sessile en baliveaux sensiblement codominants. — (Gustave Malcuit, Contributions à l’étude phytosociologique des Vosges méridionales saônoises : les associations végétales de la vallée de la Lanterne, thèse de doctorat, Société d’édition du Nord, 1929, p. 167)
- C'est un long vieillard, mince comme un baliveau, un peu courbé par une bonne septantaine d'ans. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- (Botanique) Arbre de pépinière ayant un tronc bien vertical et des branches latérales.
- Le chêne rouvre, planté dernièrement au Vallon du Salut par la classe de grande section de l’école Clair-Vallon, n’est à ce jour qu'un jeune plant d’à peine quelques dizaines de centimètres. Autant dire que les petits écoliers devront être patients avant de pouvoir profiter de son ombre. Mais leur enthousiasme pourrait bien favoriser la pousse de ce joli baliveau ainsi que des autres plants d’arbre qu’ils s’apprêtent à planter à divers endroits sur le territoire. — (La Dépêche, 28 avril 2015)
- (Échafaudage) Grande perche verticale qui supporte les échafauds.
- La surface inférieure du hourdis est nécessairement irrégulière. Aussi, plus tard, quand il s’agit de procéder au plafonnage, la première opération consiste-t-elle à couper les baliveaux correspondant aux joints des planches sur lesquelles a été coulé le hourdis et à dresser la surface. — (« Marché de Nangis (Seine-et-Marne) » par M. Cottin, architecte, & M. Nicaise, constructeur, dans les Nouvelles annales de la construction, 3e série - tome 7, février 1882, en recueil vol. 28, Paris : chez Baudry, 1882, page 25)
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colloïdaux
?- Masculin pluriel de colloïdal.
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centavo
?- Un centième de diverses unités monétaires en pays hispanophones ou lusophones.
- Le centavo vaut un centième de metical.
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neurochirurgicaux
?- Masculin pluriel de neurochirurgical.
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cycloïdaux
?- Masculin pluriel de cycloïdal.
- macdo
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afocaux
?- Masculin pluriel de afocal.
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chevreau
?- (Élevage) Petit d’une chèvre.
- Parmi tous ceux qui vinrent serrer la main du jeune chef de parti, l’abbé de Gondi bondissait comme un chevreau. — (Alfred de Vigny, Cinq-Mars, chapitre XX), 1826
- Le visiteur songe avec tendresse au beau dessin que Navez, le meilleur élève du vieux David exilé à Bruxelles, fit autrefois du gracieux Louis, pareil à un enfant de bas-relief antique, serrant contre soi son chevreau familier… — (Marguerite Yourcenar, Souvenirs pieux, 1974, collection Folio, page 173)
- (Mégisserie) Peau de chèvre ou de chevreau préparée.
- Déjà il avait vendu à madame Desforges douze paires de gants de chevreau. — (Émile Zola, Au Bonheur des Dames, 1883)
- […], il venait d'apercevoir, penchée sur un morceau de chevreau auquel elle cousait des élastiques, la silhouette invraisemblable, mais trop connue pour qu'il s'y trompât, d'une ancienne greloteuse haut cotée sur l’asphalte parisien. — (Léo Trézenik, « Madame Jaquin », dans Les Gens qui s'amusent, Paris : chez E. Giraud, 1886, page 21)
- Maigret n’avait pas vu l’homme du train en face. Il ne connaissait de lui qu’une vague silhouette, des chaussures en chevreau verni et des chaussettes de laine grise… — (Georges Simenon, Le fou de Bergerac, Fayard, 1932, réédition Le Livre de Poche, page 15)
- Le capitaine badin jusqu’au bout de sa badine passa son doigt ganté de chevreau blanc sur la culasse luisante de graisse de son pistolet-mitrailleur démonté et le considéra souillé en demandant d’un ton où l’insolence le disputait à la perplexité : « C’est ça que vous appelez un pistolet-mitrailleur propre ? » — (Georges Perec, Quel petit vélo à guidon chromé au fond de la cour ?, Denoël, 2000, collection Folio, pages 47-48)
- (Cuisine) Viande de cet animal.
- […] ; puis il prit sur la grande table une portion de soupe et de chevreau bouilli, la plaça sur la petite table où il avait soupé lui-même, […]. — (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
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batardeaux
?- Pluriel de batardeau.
- Parallèlement à la rivière, afin de régulariser le cours de l’eau, les paysans ont d’abord creusé puis cimenté un canal de dérivation équipé de batardeaux, ouvrages permettant de régler le débit de l’eau. — (Michelle Jeanguyot, Nour Ahmadi, Grain de riz, grain de vie, CIRAD/Magellan & Cie, 2002, page 55)
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bordereaux
?- Pluriel de bordereau.
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dos
?- (Linguistique) Code ISO 639-3 du dogosé.
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cerneaux
?- Pluriel de cerneau.
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boyaux
?- Pluriel de boyau.
- J’y ai vu passer des types que j’ai pas souvent rencontrés dans les boyaux, tiens ! Tous ceux qui n’en ont jamais foutu une secousse défilaient, et au complet, et pas abîmés ! — (Roger Vercel, Capitaine Conan, Albin Michel, 1934, page 37 dans la collection Le Livre de Poche)
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bigot
?- du vieil anglais by God (« par Dieu »)[1] ; les jurons sont parfois substantivé pour décrire ceux qui les profèrent → voir goddam. Contre cet étymon, le fait que bi godd n’est attesté en moyen anglais qu’au XIIIe siècle.
- Apparenté[2] à l’italien sbigottire (« sidérer »).
- Apparenté[2] à l’espagnol bigote (« moustache »), à bigoudi. Voir l’italien bacchettone (« bigot »).
- Avec changement de suffixe, il pourrait être apparenté à bégard (« membre d'une secte chrétienne du XIIIe siècle qui refusait l'autorité de l'aristocratie et du clergé ») et béguin (« franciscain qui s’opposa, durant le Moyen Âge, à l’Église ») ; voir begart pour l’étymon et bigardie (« hypocrisie ») pour la forme en biɡ-.
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chaudeaux
?- Pluriel de chaudeau.
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burgau
?- (Malacologie) Nom commun de plusieurs coquilles univalves nacrées, entre autres d’un mollusque des Antilles dont la coquille fournit la nacre nommée burgaudine.
- Effaçant le bedon, il se faufila entre la Prolétaire et la Sainte-Vierge-du-Mont-Carmel – deux barques, bien sûr – et poursuivit son chemin en zigzags parmi les avirons, les piles de voiles, les rouleaux de cordages, les nasses en fil de fer, les têtes de poissons pourries, les tas de coquilles vides, lambis, burgaux, palourdes, huîtres sauvages. — (Jypé Carraud, Tim-Tim-Bois-Sec, éditions Payot et Rivages, 1996, collection Rivages/Mystère, page 16)
- Ils se nourrissent de burgaux, de crabes, de tortues, de lézards, de serpents et de poissons qu'ils assaisonnent avec du piment et de la farine de manioc. — (Georges-Louis Leclerc de Buffon, Variétés dans l'espèce humaine, in Œuvres, Bibliothèque de la Pléiade, 2007, page 386)
- (Par extension) Cette nacre elle-même.
- Boîtes de burgau incrustées d'étoiles d'or.
- Un bleu de ciel vert exactement pareil à celui de la turquoise, teignait toute la région du lac, sur laquelle se détachait la plate-bande de colza ; puis ce bleu allait s’assombrissant et prenait des nuances de burgau ou de plat arabe à vernis métallique. — (Théophile Gautier, Ce qu’on peut voir en six jours, 1858, réédition Nicolas Chadun, page 34)
- Pas un seul meuble de bois sculpté, pas une table incrustée en burgau, pas un cabinet de laque, rien ; l’ancienne Espagne a disparu complètement : il n’en reste que quelques tapis de Perse et quelques rideaux de damas. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, Charpentier, 1859)
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antihéros
?- (Moins courant) Personnage principal d’une œuvre de fiction dénué des caractéristiques positives du héros traditionnel.
- Le héros déceptif est un antihéros plus ancien et figure dans nombre de contes populaires ; c’est un héros qui, par sa propre faute ou du fait des circonstances, ne parvient pas à accomplir sa quête.
- Ce n’est pas parce que le roman est moderne qu’il se définit nécessairement comme un antihéros mais, rappelle G. Durand, c’est bien parce qu’il est au fond un antihéros que l’on parlera de roman moderne. — (Cécile Narjoux, Le Mythe, ou, La représentation de l’autre dans l’œuvre romanesque d’Aragon, 2001)
- Antihéros par excellence, il ne choisit pas la liberté : c’est elle, la garce, qui fait de lui son jouet, jusqu’à une improbable rédemption. — (F. C., La Voie aux Chapitres : Personne ne gagne, Le Canard enchaîné, 31 mai 2017, page 6)
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clôt
?- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent de clore.
- Toutefois, Jean-Paul Goujon souligne l’influence décadente subie par Renée Vivien et clôt son article sur ce constat : en elle «se fondirent une parnassienne et une préraphaélite, une baudelairienne et une décadente». — (Marie Perrin, Renée Vivien, le corps exsangue, 2003)
- Terme ultime d’une interrogation à laquelle, comme d’habitude, Flaubert n’apporte pas de solution, mais à quoi Maupassant répond (et cela aussi c’est déflaubertiser) : le livre va au néant - ou au feu -, car l’ouvrage qui se feuillette tout seul dans “Le Horla” sera détruit dans l’incendie sur lequel se clôt le récit. — (Liana Nissim, Le Letture/la lettura di Flaubert: Gargnano del Garda, Gargnano del Garda, 7-10 aprile 1999, 2000, page 191)
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cocorico
?- Onomatopée par laquelle on désigne le chant du coq.
- Écoutez, redit par l'écho,Ce cri plein d’une ardeur touchanteCocorico ! cocorico !Voilà, voilà le coq qui chante ! — (Société du Caveau, Les Oiseaux, Jules-Juteau et fils, 1875, p. 43)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.