Dictionnaire des rimes
Les rimes en : épuisette
Que signifie "épuisette" ?
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- Filet de pêche monté sur un cerceau adapté à un manche.
- Debout au bord du marécage, les jambes enfouies jusqu’aux jarrets, ils avaient fini par interrompre leur besogne, par reposer leurs bras sur leurs épuisettes inutiles. — (Maurice Genevoix, Raboliot, 1925, première partie, chapitre 1, page 22 de l’édition du Livre de Poche)
- Sur le fond, et autour de l’aquarium, des présentoirs exhibaient les attirails, des plus simples aux plus compliqués : gaules en bambou, cannes en fibre de verre, grandes cannes télescopiques pour moulinet à tambour tournant, boîtes de mouches et de cuillères, d’hameçons et de plombs, devons, moulinets de tous calibres, montures pour poissons morts, dégorgeoirs, bourriches, épuisettes, appâts réputés fantastiques ! fabuleux ! ou, plus prosaïquement, épatants ! — (Alain Demouzon, La Pêche au vif, 1977, chapitre 6)
- Une épuisette était plantée dans le porte-parapluies. — (Éric Neuhoff, La Petite Française, Albin Michel, 1997, page 166)
- Filet pour attraper les oiseaux dans une volière.
- Vite, un homme met une énorme épuisette sur le trajet de l’oiseau. — (Maurice Mimoun, L’Impossible Limite: Carnets d’un chirurgien, 1996)
- (Familier) (Marine) Synonyme de écope.
Mots qui riment avec "ette"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "épuisette".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : aite , aites , ept , ète , ètes , ette , ettes , aîte , ête et êtes .
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concrète
?- (Industrie alimentaire) (Industrie cosmétique) (Par ellipse) Matière grasse solide à température ambiante.
- On peut extraire des parfums des différentes parties du végétal : feuille, fruit, rameau, écorce, racine, sève, mousse, bois, graine. […] ll faut d’abord laver la concrète à l’alcool pour dissoudre les molécules odorantes. — (Extraction des matières à parfums sur chaalis.fr, Uni-éditions. Consulté le 14 juillet 2017)
- La première étape de la transformation donne cette patte[sic] orangée appelée concrète. C’est le parfum à l’état solide, 2 tonnes de jasmin, soit 12 millions de fleurs cueillies une à une, sont nécessaires pour produire une boîte de 5 kg.La concrète est ensuite macérée dans de l’alcool, filtré[sic] et puis évaporé[sic] pour obtenir l’absolu de jasmin, c’est l’extrait concentré de la fleur et l’ingrédient le plus recherché en parfumerie. — (Le Progrès staff, L’Égypte, pays du jasmin, site progres.net.eg, 7 septembre 2021)
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côtelette
?- (Cuisine) Côte détachée d’un animal et à laquelle on a laissé tenir une certaine quantité de viande.
- J'y ai dîné, et même assez mesquinement, car nous étions quatre inattendus, et la côtelette de veau jouait un principal rôle dans ce festin, comme sur nos tables d'hôte depuis quelques jours. — (Saintine, Les métamorphoses de la femme, Paris : Charlieu, 1857, page 202)
- Vous avez tort de ne pas goûter à mes côtelettes, dit celui-ci. J’ai un excellent cuisinier. — (André Dhôtel, Le Pays où l’on n’arrive jamais, 1955)
- Avez-vous inventé des corsets mécaniques ou des biberons, des pompes à incendie ou des pare-crottes, des cheminées qui ne consomment pas de bois, ou des fourneaux qui cuisent les côtelettes avec trois feuilles de papier ? — (Honoré de Balzac, Les Employés, édition définitive)
- (Au pluriel) (Rare) Sortes de favoris que les hommes se laissent pousser et qui s’élargissent au bas des joues.
- Est-ce que, vraiment, j’ai pu aimer ce bellâtre, avec sa face blanche et malsaine, ses côtelettes noires d’ordonnance, sa raie au milieu du front ? — (Octave Mirbeau, Journal d'une femme de chambre, chapitre XV, 1900)
- Et Garnier-Pagès, dans son faux col, Ferry, entre ses côtelettes, Pelletan, au fond de sa barbe, avaient l’air d’écoliers pris en flagrant délit d’ignardise. — (Jules Vallès, L’Insurgé, G. Charpentier, 1908)
- Il y avait encore assez de jour pour qu’il pût suivre sur le visage blême, encadré de côtelettes cotonneuses, les progrès d’une terreur sans nom. — (Jean Giono, Le hussard sur le toit, 1951, réédition Folio Plus, page 117)
- ... un Français chauve dont les côtelettes larges comme la main lui mangeaient la moitié du visage... — (Pierre Lemaître, Le Grand Monde, Calmann-Lévy, 2022)
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planchette
?- Petite planche.
- C’était le métier de mon grand-père. Il avait des plantations près de la Garonne, et une petite menuiserie pour faire des cagettes. Toutes ces planchettes, ces clous, pour un gosse, c’était le paradis ! — (Philippe Delerm, Quiproquo, nouvelle, supplément au magazine « Elle », 1999, pages 32-33.)
- (En particulier) (Architecture, Topographie) Planche à dessin montée sur un trépied, propre à lever des plans, et qui consiste en une planche unie sur laquelle on pose une règle que l’on dirige successivement vers les objets que l’on veut relever.Planchette topographique.
- La planchette représentée (Pl. d’arpent. fig. 31. n. 2.), consiste en un parallelogramme de bois, long d’environ quinze pouces, & large de douze, entouré d’un chassis de buis, par le moyen duquel on attache une feuille de papier bien étendue, & pour ainsi dire bien collée sur la planchette, de sorte que l’on peut tirer exactement dessus toutes les lignes dont on a besoin. — (« Planchette », dans L’Encyclopédie, 1751)
- Nous allions lever des plans au graphomètre et à la planchette ; un jour nous levâmes un champ à côté du chemin des boiteuses […]. M. Chabert fit tirer les lignes à tous les autres sur la planchette. — (Stendhal, Vie de Henry Brulard, 1836)
- (Fantastique) Sorte d’ouija permettant de communiquer avec les esprits.Pratique de la planchette spirite dans le taoïsme.
- Mais aujourd’hui, le spiritisme a modifié son expression ; et ce qu’on appelait typtalogie est devenu mediannité.Cette dernière forme permet à quiconque de devenir spirite :Supposons une petite table en forme de cœur, toute petite, connue vulgairement sous le nom de planchette, montons-là sur trois pieds ; deux pieds reposant sur des roulettes mobiles aux deux angles obtus, et un troisième à l’angle aigu et formé par un crayon ordinaire.Vous mettez votre planchette sur un morceau de papier, vous posez doucement l’extrémité de vos doigts sur planchette, vous interrogez, et planchette répond en écrivant au moyen du crayon.Voilà la dernière forme du spiritisme. — (Séverin Lachapelle, « Causerie scientifique », dans Revue canadienne,)
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follette
?- (Habillement) Fichu en usage au XVIIIe siècle.
- (Médecine) (Désuet) Catarrhe épidémique.
- (Botanique) Nom vulgaire de l'arroche des jardins ou Atriplex hortensis.
- Petite folle.
- « Arrête, follette, je suis pas un surhomme », avait dû protester Dylan. — (Jean-Pierre Andrevon et René Durand, Le pays des hommes au visage mort, in Compagnons en terre étrangère, tome 1, éditions Denoël, 1979)
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coquillette
?- Pâte alimentaire en forme de petites coquilles.
- Notre alimentation était essentiellement composée de coquillettes et de spaghettis, agrémentés ou non de sauce tomate, et nous roulions dans une vieille 403, également peinte en vert. — (Delphine de Vigan, Rien ne s’oppose à la nuit, J.-C. Lattès, 2011)
- Au Bouillon Pigalle, nouveau spot apprécié du boulevard de Clichy, la star s'appelle bourguignon aux coquillettes (notre strogonoff à nous). — (Valérie Hénau, « Back to CCCP », dans Marianne n° 1093, du 23 février 2018, page 79)
- Regarde où j'en suis, ça fait des mois que je suis sensée être devenue millionnaire et j'en suis toujours rendue à bouffer des coquillettes au beurre, dans un appartement qui ne contient pas le moindre élément instagramable. — (Rachel Vanier, Signes intérieurs de richesse, Nil éditions, 2020, chapitre 19)
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psallette
?- (Religion) (Vieilli) Maîtrise, école de musique, attachée à une église, où l’on forme les enfants de chœur (garçons chantant dans le chœur).
- Le Dictionnaire de Trévoux (éd. 1743-1752) définit la psallette comme une maison où le maître de musique loge et « enseigne les enfants du chœur », qui servent « à porter les chandeliers et à chanter dans le chœur de musique les dessus [premier et second] et les versets, qu’il faut chanter sur un ton élevé et aigu ».
- Créé par l’Église, élevé par elle, dans les psallettes du Moyen Age, le plain-chant est la paraphrase aérienne et mouvante de l’immobile structure des cathédrales. — (Joris-Karl Huysmans, En route, 1895)
- (Religion) (Vieilli) L’ensemble des chantres (ou choristes) adultes professionnels et des enfants, qui constituent le chœur d’une église (en France jusqu’à la décision de dispersion de tous les chapitres canoniaux par le comité ecclésiastique révolutionnaire en 1790, et avant les timides essais de reprise à partir du Concordat de 1801).
- (Religion) maîtrise ; ou quelquefois manécanterie (ce dernier mot, à partir du 19e siècle seulement). Chœur attaché à une église, qui comprend des voix enfants (filles et garçons pour les parties aiguës) et des voix adultes (parties graves).
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majorette
?- Jeune fille qui défile en musique, habillée d'un costume de parade, et en manipulant une canne de tambour-major.
- Les majorettes sont regroupées au sein d'associations, et défilent à l'occasion de fêtes publiques.
- À la table d’à côté, Rozalie Vandermuch, surnommée « Pom Pom Girl » en souvenir de ses prestations de majorette, il y avait quarante ans et des poussières. — (Nadine Monfils, Nickel Blues, 2008)
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mignonnette
?- (Dentelle) Dentelle simple à réseau fin.
- Les petites dentelles ordinaires s’appelaient la « bisette ». La « campane » avait en bordure des picots en forme de grelots, ce pourquoi on la nommait du même nom que les campanules. La « mignonnette » était plus fine déjà. La « blonde », c’était de la dentelle de soie ; la dentelle en soie noire pouvait s’appeler la « petite duchesse », ou encore la « respectueuse ». — (René Bazin, La Douce France, Plon-Nourrit et Cie, 1913, page 273)
- (Couture) Tissu de satinette de coton clair à rayures de couleur, servant à doubler les manches des vêtements masculins.
- (Technique) Petit clou de tapissier.
- (Jardinage) Pois de petite taille.
- (Botanique) Nom vernaculaire des œillets mignardise.
- (Botanique) Nom vernaculaire de plusieurs plantes : la luzerne lupuline, la saxifrage ombreuse, la chicorée sauvage, les résédas.
- (Cuisine) Poivre concassé.
- On assaisonne les plats avec de la mignonnette.
- (Boucherie) (Cuisine) Morceau de viande maigre découpé dans le dos du porc, en tranche de deux cm d’épaisseur. Autre nom de la noisette d’agneau.
- Faites fondre le beurre dans une poêle et faites-y dorer les mignonnettes 3 minutes de chaque côté. — (Mignonnettes de porc à l’orange, tomate-cerise.be)
- Gravillon rond dont le diamètre ne dépasse pas 10 millimètres.
- Allées recouvertes de mignonnette.
- Ma femme lavait le sous-sol à coups de seaux d'eau javellisée et j'étais moi-même en train de nettoyer à la lance la mignonnette encrassée de la cour quand vers dix heures le téléphone sonna. — (Hervé Bazin, Cri de la chouette, Grasset, 1972, réédition Le Livre de Poche, page 31)
- Bouteille miniature, contenant généralement environ 5 cL de liqueur ou d’alcool servant à présenter des échantillons.
- Une mignonnette de whisky, un sachet de pistaches, une canette de Schweppes… Les minibars, ces petits réfrigérateurs nichés dans les chambres d’hôtel, vivent leurs dernières heures sur secteur. — (Jessica Gourdon, Mignonnettes, cacahuètes… Dans les chambres d’hôtel, l’adieu au minibar, Le Monde. Mis en ligne le 2 décembre 2022)
- Toute petite enveloppe, destinée aux cartes de visite.
- Les mignonnettes ont bénéficié à certaines périodes de tarifs réduits. — (site www.ffap.net)
- Mignonnette assimilée à une carte de visite de cinq mots. — (site spr.asso.fr)
- Type d’ampoule électrique de toute petite taille.
- (Marque commerciale) Petit carré de chocolat.
- Un jour, alors que Sandro venait d’avaler sa huitième mignonnette Côte d’Or, Nadia m’a soufflé à l’oreille que, petit, Sandro passait ses après-midi chez Eugenia qui le gavait de chocolat. — (Isabelle Bary, Baruffa : Une reconstruction de soi, éditions Luce Wilquin, 2009)
- Appareil fictif.
- Ribadier. — […] (Lisant.) Monsieur, devant le succès obtenu par notre nouvelle invention « La Mignonnette », nous nous faisons un devoir de vous recommander ce gracieux appareil hydraulique. C’est à juste titre qu’il a pu adopter comme devise : « Qui me prend m’est fidèle ». Son emploi facile, son prix modique autant que sa forme élégante qui en font un véritable bibelot de luxe, affirment d’une façon éclatante sa supériorité sur l’appareil du docteur Eguisier, jusqu’ici en faveur […] — (Georges Feydeau, Le Système Ribadier, acte I, scène 4)
- Jeune fille mignonne.
- Celle de gauche, une toute jeune, enfouie sous une fortune de cheveux – le type même de la mignonnette insolente sur qui son regard ne s’attarde jamais –, celle de gauche ne lui accorde pas un cil, se contente d’exprimer son mépris d’une petite bouche boudeuse et dégoûtée. — (Hervé Bazin, Chapeau bas, Seuil, 1963, Le Livre de Poche, page)
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omelette
?- (Cuisine) Mets composé d’œufs battus ensemble et cuits à la poêle souvent avec du beurre ou de l’huile.
- Quel beau feu de foyer pour sécher nos hardes, pendant que l’omelette sautait dans la flamme, l’inimitable omelette d’Alsace, craquante et dorée comme un gâteau. — (Alphonse Daudet, Alsace ! Alsace !, dans Contes du lundi, 1873, Fasquelle, réédition Le Livre de Poche, 1974, page 110)
- Mais en rentrant chez maître La Hurière, la première figure qu’aperçut notre gentilhomme fut celle de Coconnas attablé devant une gigantesque omelette au lard. — (Alexandre Dumas, La Reine Margot, 1845, volume I, chapitre V)
- La soif fut éteinte au moyen de trois ou quatre jarres d’eau, la faim apaisée par une omelette aux tomates, où il n’y avait pas trop de plumes pour une omelette espagnole. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, Charpentier, 1859)
- On leur fera une omelette et on leur donnera du « boustringue » et puis il y a du faro de première qualité et cela les apaise. — (Marie de Villermont, Contes belges, Éditions Lethielleux, 1913, page 8)
- – Et maintenant que j'ai parlé, j'espère qu'on ne verra plus Antoine Toquelot faire omelette avec des œufs de rossignol à l'ormeau de la Bastidone. — (Henri Bosco, L’Âne Culotte, 1937)
- Monsieur Bilit qui a cette habitude d’arriver n’importe quel soir de la semaine à l’improviste, et s’il se trouve que c’est l’heure du dîner, on met pour lui un couvert de plus et Véra que son appétit insatiable étonne et amuse, même si le repas est assez copieux, lui fait préparer pour son dessert une énorme omelette aux confitures, son plat préféré. — (Nathalie Sarraute, Enfance, Gallimard, 1983, collection Folio, pages 194-195)
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femmelette
?- (Familier) (Par dénigrement) Femme d’une grande faiblesse physique et morale.
- Madame Grandet fit bien de ne pas continuer à faire des phrases ; M. Leuwen, qui était bien plus un homme de plaisir et d’humeur qu’un homme d’affaires et surtout qu’un ambitieux, trouvait déjà ridicule de faire dépendre ses plans des caprices d’une femmelette, et cherchait dans sa tête quelque autre arrangement pour mettre Lucien en évidence. — (Stendhal, Lucien Leuwen, 1834)
- Me trouver mal, moi ! Me prenez-vous pour une femmelette ? Quand on m’insulte, je ne me trouve pas mal, je me venge ! entendez-vous ! — (Alexandre Dumas, Les Trois Mousquetaires, édition de 1849, page 294)
- (Sens figuré) Homme faible, sans énergie.
- Cet homme-là n’est qu’une femmelette.
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bette
?- (Botanique) Beta, genre de plantes de la famille des Amaranthacées.
- Les terrains imprégnés de sel disparaissaient sous les ansérines, les arroches, les bettes, celles-ci glauques, celles-là rougeâtres. — (Jules Verne, Les Enfants du capitaine Grant, 1846)
- (Botanique) Beta vulgaris L., la bette ordinaire.
- Une planche de bettes.
- Manger des bettes.
- (Québec) Betterave.
- Bette. Se dit, dans la région de Québec, pour Betterave. — (Louis Mercier, Hélène Cajolet-Laganière, Français du Canada, français de France, Niemeyer, 2004, page 72)
- Tu sais ce merveilleux temps des bettes, des concombres, du blé d’Inde, tu sais l’émotion de constater, de toucher, de mordre, d’avaler une année encore les offrandes affriolantes de la terre. — (Geneviève Amyot, Je t’écrirai encore demain, « Lettre de septembre », Éditions du Noroît, Montréal, 1995, page 115)
- (Québec) (Familier) Tête de quelqu’un, au sens de l’image qu’elle projette, de l’expression qui l’anime.
- Vous auriez dû voir la bette de ma mère lorsqu’elle m’a vu à la télé la première fois alors que je tenais un gros berger allemand au concours de chiens. Je n’avais même pas de chien. — (Michel Beaudry, Vers d’autres rivages, Le Journal de Montréal, 6 mars 2021)
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regrette
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de regretter.
- Je regrette Key West où Philippe et moi avions improvisé une lune de miel suave et tiède, où nous avions passé des journées jaunes de soleil et bleues de mer, où nous avions bu des piña-coladas beiges et crémeux, des margaritas vertes et salées. — (Édith Couture Saint-André, Le dernier Noël de Lucifer, 2016)
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de regretter.
- Éternel mouton noir de la chiraquie, Philippe Séguin la regrette également, conscient plus que tout autre du lien qui unit les conjurés : la volonté de « déséguiniser » Chirac, de fermer la parenthèse qui avait vu le candidat RPR à la présidentielle chasser sur des terres de gauche dans l’unique but de prendre à revers Balladur. — (Le nouvel observateur, 1997)
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de regretter.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de regretter.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de regretter.
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oeillette
?- Mauvaise orthographe de œillette.
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épuisette
?- Filet de pêche monté sur un cerceau adapté à un manche.
- Debout au bord du marécage, les jambes enfouies jusqu’aux jarrets, ils avaient fini par interrompre leur besogne, par reposer leurs bras sur leurs épuisettes inutiles. — (Maurice Genevoix, Raboliot, 1925, première partie, chapitre 1, page 22 de l’édition du Livre de Poche)
- Sur le fond, et autour de l’aquarium, des présentoirs exhibaient les attirails, des plus simples aux plus compliqués : gaules en bambou, cannes en fibre de verre, grandes cannes télescopiques pour moulinet à tambour tournant, boîtes de mouches et de cuillères, d’hameçons et de plombs, devons, moulinets de tous calibres, montures pour poissons morts, dégorgeoirs, bourriches, épuisettes, appâts réputés fantastiques ! fabuleux ! ou, plus prosaïquement, épatants ! — (Alain Demouzon, La Pêche au vif, 1977, chapitre 6)
- Une épuisette était plantée dans le porte-parapluies. — (Éric Neuhoff, La Petite Française, Albin Michel, 1997, page 166)
- Filet pour attraper les oiseaux dans une volière.
- Vite, un homme met une énorme épuisette sur le trajet de l’oiseau. — (Maurice Mimoun, L’Impossible Limite: Carnets d’un chirurgien, 1996)
- (Familier) (Marine) Synonyme de écope.
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fossette
?- Petit creux formé sur certaines parties du corps.
- Le père prévenu, court furieux , après son voisin, lui lance un marteau de sellier, dont la partie tranchante s'enfonça dans l'endroit appelé la fossette du cou, et coupa la moelle épinière, ce qui occasionna la mort à l'instant même. — (Moelle, Dictionaire des sciences médicales, tome 33 (Mét-Moi)), Paris : chez C. F. L. Panckouke, 1819, page 561)
- Le père le reçut, puis l’ayant embrassé dans les cheveux, avec de gros baisers qui sonnèrent, il le passa à la mère qui à son tour l’embrassa à plusieurs reprises, à la même place et de la même manière, pendant que l’enfant riait aux éclats, en tapotant les joues de ses parents avec ses petites mains grasses à fossettes. — (Hector Malot, Sans famille, 1878)
- Elle me tendit le dos de sa main brune ; il y avait une petite fossette rose au commencement de chaque doigt. — (Marcel Pagnol, Le temps des secrets, 1960, collection Le Livre de Poche, page 114)
- Il la regardait se laver : elle avait deux fossettes à la naissance des fesses, et les épaules toutes rondes. — (Pascal Lainé, La dentellière, Gallimard, 1974, réédition Folio, page 119)
- Petit creux que certaines personnes ont au bout du menton, ou qui se forme au milieu des joues quand elles rient.
- Un sphinx « souriant à deux fossettes », représentant un empereur romain, vient d’être mis au jour près du temple d’Hathor, d’où provient le célèbre zodiaque de Dendérah, à 500 km au sud du Caire (Égypte). — (journal 20 minutes, édition Paris-IDF, 10 mars 2023, page 15)
- […] ; mais à les voir tous deux se roulant devant le feu, […], heurtant leurs visages roses, où la joie traçait des fossettes ingénues, certes un père et surtout une mère comprenaient ces petites âmes, […]. — (Honoré de Balzac, La Femme de trente ans, Paris, 1832)
- — Ça, c’est Clara, une petite marchande de journaux de la rue Demours. Elle m’apportait le Figaro tous les matins. Elle avait des fossettes aux joues, des nids à baisers. — (Anatole France, Le Lys rouge, 1894, réédition Le Livre de Poche, page 287)
- Juliette remercia avec ce petit air digne qu’elle avait, et la fossette qui apparaissait quand elle souriait rendait son merci plus précieux. — (Elsa Triolet, Le premier accroc coûte deux cents francs, 1944, réédition Cercle du Bibliophile, page 29)
- La secrétaire sourit. Et je m’aperçus qu’elle avait deux fossettes sur les joues. Pas deux fossettes rondes, imprimées comme par des tampons de caoutchouc. Deux fossettes longues, furtives, pareilles à deux ombres de sourire. — (Paul Guth, Le mariage du Naïf, 1957, réédition Le Livre de Poche, page 65)
- Petit creux que les enfants font en terre pour jouer à qui y fera tenir le plus de noix, de noisettes, de billes, de petites pièces de monnaie, etc., en les y jetant d’une certaine distance.
- Jouer à la fossette.
- MARTINE - Il n’y a pas trois semaines encore qu’un jeune enfant de douze ans tomba du haut du clocher en bas, et se brisa sur le pavé la tête, les bras, et les jambes. On n’y eut pas plus tôt amené notre homme, qu’il le frotta par tout le corps d’un certain onguent qu’il sait faire ; et l’enfant aussitôt se leva sur ses pieds, et courut jouer à la fossette. — (Molière, Le Médecin malgré lui, Charpentier, 1910, acte II, scène 4, page 252)
- (Chimie, Physique) Dépression d’origine hydrodynamique à la périphérie d’un film liquide en cours d’amincissement.
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cassolette
?- Vase ou boîte dans laquelle on fait brûler ou évaporer des parfums et qui a ordinairement un couvercle percé d’ouvertures par lesquelles s’échappe la fumée ou la vapeur.
- […] ; une petite lampe de forme très ancienne brûlait, vacillante : une sorte de petite cassolette carrée en fer où nageait dans l’huile une mèche grossière. — (Isabelle Eberhardt, Le Major, 1903)
- […] ; des Victoires aux ailes dorées portant des lances de trois mètres, au bout desquelles s’arrondissaient des cassolettes de parfums ; […] — (Pierre Louÿs, Une fête à Alexandrie, 1896, dans Archipel)
- Je me prenais à bégayer quelques mots d’une chanson, ceux par exemple d’une ronde enfantine dont je me souviens encore :En allant à la violetteJ’ai cassé ma cassolette… — (Marcel Arland, Terre natale, 1938, réédition Le Livre de Poche, page 149)
- (Par extension) (Vieilli) Odeur qui s’en exhale.
- (Ironique) (Vieilli) Mauvaise odeur.
- (Sens figuré) (Architecture) Ornement figurant un vase d’où s’échappent des flammes.
- Indiquons en passant, et pour mémoire, quelques fontaines d’un rococo très-corrompu, mais assez amusant, le pont de Tolède, d’un mauvais goût très-riche et très-orné, avec cassolettes, oves et chicorées. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, Charpentier, 1859)
- (Cuisine) Petit récipient cylindrique utilisé pour la cuisson et la présentation de certains mets.
- (Par métonymie) Contenu de ce récipient.
- Des œufs en cassolette. Une cassolette de fruits de mer.
- (Botanique) Espèce de poire de petite taille, on dit aussi poire de cassolette ou poire cassolette. Elle est aussi nommée verdasse ou muscat vert.
- CASSOLETTE : Cette Poire eſt de moyenne grandeur, de forme aſſés longue, diminuänt vèrs la queuë. Sa peau eſt tant ſoit peu rude de couleur brune ou grisâtre ſur un fond verd , dévenant en mûrifſſant un peu jaune. — (Johann Hermann Knoop, Pomologie, éd. Magérus, Amsterdam 1771)
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montagnette
?- (Familier) Petite montagne.
- (Alpes) (Construction) Espèce d’habitation temporaire de montagne, mieux aménagée qu’un chalet et comportant des aménagements pour le bétail.
- La montagne et le village peuvent se dédoubler. À la partie inférieure de la zone pastorale, parfois même au-dessous de cette zone, existe alors la montagnette. Toujours occupée par les animaux au printemps et à l’automne, la montagnette est essentiellement un habitat pastoral, mais parfois elle possède des cultures, de sorte qu’elle doit être définie tantôt comme une montagnette pastorale, tantôt comme une montagnette pastorale agricole. Sous l’une comme sous l’autre forme, la montagnette n’est pas particulière aux Alpes françaises ; elle n’est autre, en effet, que le mayen du Valais, le Vorsass ou Voralm de la Suisse allemande, le Maiensass allemand, la casolare italienne du Tyrol, le fourest du Val Pellicce, la casina du Valcamonica, le stavolo des Alpes carniques. — (Philippe Arbos, La Vie pastorale dans les Alpes françaises : étude de géographie humaine, A. Colin, 1922)
- Le bas de l’étage pastoral, parfois même la bande située au-dessous, tôt débarrassés de neige, reçoivent le bétail au printemps et à l’automne : la montagnette des Alpes françaises, le mayen du Valais, le Vorsass ou Voralm de la Suisse allemande, le Maïensass allemand, la casolare italienne du Tyrol, la casina du Val camonica, le stavolo des Alpes carniques, autant de noms pour désigner cette station, — nous négligeons les nuances d’exploitation entre la montagnette pastorale et la montagnette agricole. — (Maximilien Sorre, Les Fondements biologiques de la géographie humaine, A. Colin, 1950)
- Une difficulté se présente quand on recherche où se trouvent les montagnettes dans les diverses régions des Alpes françaises du Nord. Les bâtiments dont le rôle est celui que nous venons de rappeler ne portent pas toujours le nom de montagnette et il faut éviter de les confondre avec des remues ou des petites montagnes. Dans le Chablais, à Montriond et à Morzine, on utilise les pâturages du milieu, véritables montagnettes, puisque l’on y conduit le bétail au printemps et que le troupeau y revient pendant une quinzaine de jours en automne après l’inalpage. Dans la vallée d’Abondance (Chablais), et à Samoëns (Giffre) on emploie l’expression basse-montagne. Or certaines d’entre elles sont de véritables montagnettes, fréquentées du 20 mai au 21 juillet et, après l’inalpage, en septembre. Dans la vallée du Doron de Bozel, Saint-Bon, Pralognan, Saint-Jean, Saint-Martin possèdent des montagnettes mais, aux Allues, on a des mandes, à Planay et à Champagny-le-Bas, des hameaux ou métairies. En Maurienne, le paysan ne fait pas toujours de différences entre montagnette et petite montagne. Dans la commune de Valmeinier, les uns appellent montagnettes ce que d’autres désignent sous le nom de remue.II. — Les types de bâtiments : Les caractères générauxLa montagnette, intermédiaire entre le village et la montagne, tient également le milieu entre la maison permanente et le chalet. C’est une véritable habitation, plus petite, et d’un aménagement plus simple que celle du village, mais possédant l’essentiel pour permettre à un ménage de vivre pendant plusieurs semaines et, dans le cas des montagnettes agricoles et pastorales, plusieurs mois. Le plus souvent, une seule pièce à la fois cuisine, salle à manger et chambre à coucher. Pour le bétail, une ou deux écuries, parfois une porcherie, si possible isolée tout en s’accolant au bâtiment. Pour les récoltes, une grange. Pour le beurre et le fromage, comme il s’agit toujours de la tomme familiale, la cuisine suffit pour la fabrication. Un caveau à lait, parfois une cave à fromage complètent l’installation. Comparée au chalet de montagne, la montagnette est certainement plus vaste. La grange, destinée à contenir le fourrage réservé au bétail et celui que l’on descendra au village en automne et en hiver, ne ressemble pas à l’étroit grenier des chalets de montagne. La montagnette est aussi mieux construite. Grâce à des chemins relativement aisés, on peut apporter à pied d’œuvre des matériaux que l’on ne trouve pas toujours sur place, et la bâtisse dépendra moins que le chalet, plus difficilement accessible, des conditions du milieu. Enfin, la montagnette doit abriter humains et troupeau au printemps et en automne, à ces saisons intermédiaires où le climat capricieux peut connaître de brusques coups de froid, des chutes de neige tardives ou précoces. Alors que le chalet, demeure estivale, n’aura guère besoin de se protéger contre le mauvais temps, le bâtiment-étape devra se montrer plus prudent. — (Mélanges géographiques offerts au doyen Ernest Bénévent, professeur de géographie à la Faculté des lettres d’Aix, 1920–1953, Éditions Ophrys, 1954)
- Ainsi va le troupeau, de remue en remue. Après un séjour d’un mois à la montagnette juste le temps de faire quelques tommes pour les besoins du ménage, on donne le signal de l’emmontagnée, vers le 10 juin. Bêtes et hommes entament la longue marche vers les hauts alpages, proches des neiges éternelles qui narguent les blancs nuages. À la Saint-Michel (29 septembre), on prend doucement le chemin du retour, en s’accordant une étape généreuse à la montagnette, où le troupeau consomme la réserve de foin engrangée sur place au long de l’été.[…]Remue : déplacement des troupeaux, des hommes et du matériel d’un chalet à l’autre à l’alpage, ou entre le village et la montagnette.Montagnette : petite montagne [sic : Sens erroné !].Emmontagnée : la montée à l’alpage des troupeaux, des hommes et du matériel. — (Roger Loyet, Les Sentiers du petit bonheur, La Fontaine de Siloé, Montmélian, 2001, illustrations de Véronique Foltran et Jean-Luc Sollero, ISBN 2-842206-180-2 ISBN invalide)
- (Sens figuré) Petit tas.
- Je suis alors obligé par ma seule force psychique de dématérialiser cette montagnette de bois rouge, de la vaincre par les associations qui lui sont corrélées, tels le souvenir de parties effrénées ou la poésie que le jeu contient en lui-même avec ses caractères, ses bambous et ses dragons qui m’avaient tant plus que j’avais écrit à 20 ans 1 nouvelle intitulée 1 partie de mah-jong que je dois posséder dans mes archives, et qui racontait, autant qu’il m’en souvienne, le destin croisé de divers joueurs dans l’ambiance à la Duras et à la Paul Morand. — (Thomas Clerc, Intérieur, Gallimard, Paris, 2013)
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proprette
?- Féminin singulier de propret.
- Lorenzo. – Proprette comme une Flamande ! — (Alfred de Musset, Lorenzaccio, acte I, scène 1, 1834)
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épeichette
?- Autre nom du pic mineur, un oiseau aussi appelé petite épeiche (Picus minor, Linné).
- Elle est de la même taille que l’épeichette et a, comme elle, les pattes armées d’ongles très crochus. — (École nationale des eaux et forêts (France). Société des amis et anciens élèves, Revue des eaux et forêts - Volume 38, 1899)
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exégète
?- Personne qui s’occupe d’exégèse.
- Où vous ne voyez qu’une phrase concrète et brutale, l’exégète voit un sens mystique dont la hauteur échappe à votre entendement. — (Pierre Louÿs, Les Aventures du roi Pausole, 1901)
- Sieger dira qu’il énonce en exégète et non en théologien (enseigne à la faculté des arts, non de théologie), et que citer un auteur n’est pas reprendre à son compte l’énoncé. — (De l’art du passage : histoire et représentation, L’Harmattan, 2010, note de bas de page 515)
- Aux exégètes amateurs qui comblent leurs lacunes par des préjugés et à ceux de mauvaise foi pour qui le soupçon tient lieu de raisonnement, il faut opposer une analyse dépassionnée du droit. — (Jean-Jacques Urvoas, Rapport parlementaire N° 2697, 2015)
- Le lecteur contemporain se demandera, quant à lui, si le Réformateur n'est pas, sur ce point, pris en flagrant délit d’eiségèse. Plus généralement, il se demandera ce que pense de l’interprétation luthérienne de Paul un exégète professionnel. — (Unité et diversité des Réformes: Du XVIe siècle à nos jours, sous la direction de Simon Butticaz & Christian Grosse, Genève : Labor et Fides, 2018)
- « Awopbopaloobop alopbamboom » sera la première tentative de traduction de ce nouveau langage, qui ne repose pas sur des mots, mais sur une énergie fulgurante et créatrice. Little Richard parlait du « juste cri », Nik Cohn se fera l’exégète de sa glossolalie. — (Mathilde Serrell, Little Richard, le cri du futur, La Théorie, dans Les Matins de France Culture 11 mai 2020)
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minicassette
?- Variante orthographique de mini-cassette.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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merlette
?- (Héraldique) Meuble représentant un petit oiseau morné (sans bec ni pattes) imaginaire dans les armoiries.
- d’azur, au cygne d’argent, becqué et membré de gueules, au chef d’or, chargé de trois merlettes de sable. — (Nicolas Viton de Saint-Allais, Nobiliaire universel de France, volume 6, Paris, 1815, page 85)
- Sont-ce des aigles déployés, des merlettes ou des alérions, ou des ailettes attachées à des foudres ? — (Gérard de Nerval, Les Filles du feu. Angélique, Michel Lévy frères, Paris, 1856, page 88)
- la canette représente la cane ou le canard ; si elle est dépourvue du bec et des pattes, elle devient une merlette. — (Théodore Veyrin-Forrer, Précis d’héraldique, Larousse, Paris, 1951, page 114)
- Dans mon enfance, de vieilles parentes m’assuraient que les merlettes, évocatrices d’oiseaux migrateurs, signifiaient les pèlerinages et les croisades. — (Marguerite Yourcenar, Archives du Nord, Gallimard, 1977, page 42)
- (Ornithologie) Femelle du merle.
- Même le merle s’envole vers le ciel une merlette à ses côtés. — (Alexandre Pouchkine, traduit par Jarmila Buzková et Claire Lusseyran, Contes de Pouchkine, Gründ, Paris, 1999)
- Ancienne armure de tête.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Sens figuré)
- Dieu ! que je rirais si elle tombait amoureuse de Marcel ! Faute de grives… Mais je le connais, lui ! c’est un merle qui ne se laissera pas prendre — que dis-je ? une merlette, une merlette blanche ! — (Colette, La Retraite sentimentale, 1907)
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jette
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de jeter.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de jeter.
- Nous abordâmes afin d’assister aux derniers coups de filet, et nous nous plaçâmes tous trois à l’ombre d’un bouillard, espèce de peuplier dont l’écorce est blanche, qui se trouve sur le Danube, sur la Loire, probablement sur tous les grands fleuves, et qui jette au printemps un coton blanc soyeux, l’enveloppe de sa fleur. — (Honoré de Balzac, Le Lys dans la vallée, 1836)
- Le vilain brochet se jette sur la petite vandoise, mais, l’un comme l'autre, ils y passent. — (Alain Demouzon, La Pêche au vif, 1977, chapitre 14)
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de jeter.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de jeter.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de jeter.
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obsolète
?- (Grammaire) Qui n’est plus utilisé, en parlant d’un mot, d’une locution.
- « Écornifleur » se compose du verbe « écorner » (dévaluer l’intégrité de) et du verbe obsolète « nifler », certes moins connu que son dérivé « renifler », mais de même sens. — (Bernie de Tours, Le Mauvais Tour de Babel : Pérégrinations ludiques au royaume des mots, Scali, 2007, page 263)
- (Par extension) Ancien ou suranné ; qui n’est plus utilisé, qui n’a plus cours.
- Les entreprises, en particulier, risquent aujourd’hui de conserver une organisation obsolète si elles n’investissent pas sur la capacité de chacun à se poser comme porteur à part entière des projets qu’elles défendent. — (Denis Pansu, « Les Réseaux d’échanges réciproques de savoirs, nouveau modèle de communication en France ? », dans L’Idiot du village mondial : les citoyens de la planète face à l’explosion des outils de communication : subir ou maîtriser ?, Paris: Charles Léopold Mayer & Bruxelles : Luc Pire, 2004, page 191)
- Et elle repose, selon le père Émile Shoufani, grec catholique, sur un concept erroné ou tout au moins obsolète : les chrétiens de Terre sainte. Un mythe. — (Catherine Dupeyron, Chrétiens en Terre sainte : Disparition ou mutation, chap. 2, Albin Michel, 2007)
- Il est toujours possible, aujourd’hui, de dessiner et de produire des plans corrects avec une version 2000, c’est plus l’évolution de l’informatique (matériels et systèmes d’exploitation) qui rend le logiciel obsolète. — (Patrick Diver, Les Secrets du dessinateur AutoCAD, Paris : Pearson Education France, 2010, page 294)
- Formé sur le participe présent du latin obsolescere, le substantif obsolescence et son dérivé adjectival obsolescent sont des néologismes créés d’après l’anglais. Ils désignent tout ce qui est tombé en désuétude. Leur emprunt s’explique par le fait que l’adjectif obsolète, ayant le même sens et venu lui aussi de l’anglais d’après le latin obsoletus, a un champ d’application sémantique limité. Terme littéraire et vieilli, il se dit, non exclusivement mais surtout, de ce qui se rapporte à la langue, au vocabulaire, à la grammaire. Est obsolète ce qui est dépassé, suranné, désuet, vieillot, bref, ce qui ne fait plus partie des normes actuelles du langage. — (« obsolescence / obsolescent, ente / obsolète », Juridictionnaire, Centre de traduction et de terminologie juridiques (CTTJ), Faculté de droit, Université de Moncton & Bureau de la traduction du Gouvernement du Canada, 2015)
- (Histoire naturelle) Peu apparent ; presque effacé.
- Sur ces sillons descendent obliquement de petites côtes longitudinales obsolètes, presque effacées, et dont plusieurs individus manquent tout-à-fait. — (Gérard Paul Deshayes, Description des coquilles fossiles des environs de Paris, vol. 2 : Mollusques, Paris : Béchet jeune, Baudouin frères & Treuttel et Wurtz, 1824, p. 652)
- Dessous des inférieures d’un jaune-ochracé plus ou moins pâle, avec la bordure d’un brun pâle, précédée de deux raies maculaires plus ou moins obsolètes, de la même couleur […] — (Jean-Baptiste Alphonse Dechauffour de Boisduval, Species Général des Lépidoptères, volume 1 (volume 9 de l’Histoire naturelle des insectes), Paris : Roret, 1836, page 496)
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pipette
?- Petit tube servant à prélever une petite quantité de liquide.
- Il est commode de se servir d'une pipette jaugeuse pour le mesurage rapide des 90cm3 d'eau. — (Mémorial des poudres, volume 22, 1926, page 321)
- Petite pipe.
- Son chapeau de castor, rabattu devant ses yeux, le séparait du paysage ; il fumait une pipette de genièvre et abandonnait ses pensées à leur mouvement naturel. — (André Gide, Les Caves du Vatican, 1914)
- Alphonse Daudet secoua sa pipette blanche émaillée, legs de Flaubert, maître lui-même du pauvre Guy : « Le fait est que son silence avait l’air traversé de visions sinistres… Brr !... Allons, Pugno, un peu de piano, je ne veux pas aller me coucher sur cette impression-là. »Nous ne devions plus revoir Maupassant. — (Léon Daudet, Souvenirs littéraires – Devant la douleur, Grasset, 1915, réédition Le Livre de Poche, page 148)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.