Dictionnaire des rimes
Les rimes en : vioque
Que signifie "vioque" ?
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- (Argot) Variante orthographique de vioc.
- Quelque chose de ce tonneau : — « Miguel est vioque, estropié mais heureux ». — (San Antonio, Les cochons sont lâchés, S-A 148, 1991)
Mots qui riment avec "oque"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "vioque".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : oque , oques , oc , ocs , ock , ocks , och et ok .
- montfroc
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kapok
?- (Textile) Fibre végétale, très légère, fine et soyeuse, imperméable et imputrescible, constituée des poils recouvrant les graines du kapokier ou fromager.
- Le kapok naturel imperméable et gonflant est largement utilisé pour la confection des coussins.
- Lady Diana, à cette minute même exerçait peut-être les artifices de sa séduction entre deux monticules de kapok emmaillotés de velours brodé… Je la devinais, presque nue, sous sa robe rose et blanche… — (Maurice Dekobra, La Madone des sleepings, 1925, réédition Le Livre de Poche, page 188)
- En lacérant les gilets, les femmes recueillirent le kapok qui se trouvait à l’intérieur. Elle s’en servirent plus tard pour fabriquer des serviettes périodiques. — (Arto Paasilinna, Prisonniers du paradis, 1974. Traduit du finnois par Antoine Chalvin, 1996, page 81)
- Assis dans un rocking-chair rococo garni d’un coussin à capitons fait d’un kapok trop mou mais qu’un joli cuir à cordon galonnait, il s’offrait pour l’instant un imposant rollmops au vin blanc qu’il noyait dans un grand bocal à cornichons. — (Georges Perec, La Disparition, Gallimard, Paris, 1969)
- bouloc
-
sinoque
?- Maboul, timbré, cinglé.
- C’est malheureux parce qu’il n’y a rien de tel pour vous donner du génie que d’avoir un oncle cinglé ou une grand-mère sinoque. — (Raymond Queneau, Loin de Rueil, Gallimard, 1944, Édition Folio, 2003, page 34)
-
protocoque
?- (Phycologie) Espèce d'algue unicellulaire.
- fonroque
- lanveoc
-
croque
?- Croque-monsieur.
- (Argot) Argent, monnaie, sou.
- Ils en ont un à eux deux : un sou !Oui, ciel et maisons ! ils ont un rond, un croque, un rèche, un pélot ! (Chacun ses mots.) — (Léon Frapié, Le sou, dans Les contes de la maternelle, 1910, éditions Self, 1945, page 176)
-
étoc
?- (Marine) Crête de rochers n'apparaissant qu'à marée basse dans la mer et dangereuse pour la navigation. → voir écueil, récif
- La côte est pleine d'étocs dans ce secteur.
- Du haut de la tour, nous vîmes la mer profonde, verte, livide sous les nuages du ciel, se briser sur le banc des étocs. — (Gustave Flaubert et Maxime Du Camp, Par les champs et les grèves (Voyage en Bretagne), 1886, Le Livre de poche, page 144, 2012)
-
entrechoque
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de entrechoquer.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de entrechoquer.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de entrechoquer.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de entrechoquer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de entrechoquer.
-
croc
?- Instrument de fer, de bois, etc., à une ou plusieurs pointes recourbées, dont on se sert pour y pendre ou pour y attacher quelque chose.
- Pendre de la viande au croc.
- Un froid mouillé touchait sa paume, le mince corps se tordait au béement de la gueule translucide, si fragile que l'hameçon dont elle était percée semblait un croc de bronze monstrueux. — (Maurice Genevoix, La Boîte à pêche, Paris : éd. B. Grasset, 1926, page 29)
- Instrument de fer dont on se sert pour attraper ou cueillir quelque chose.
- Ils se tenaient par la main – Glaoda était devenu aveugle – et Corentine s’était munie d’un pot à lait et d’un croc pour la cueillette des mûres. C’est pour lui faire de la confiture, disait-elle. — (Mona Ozouf, Composition française, Gallimard, 2009, collection Folio, pages 55-56)
- Longue perche au bout de laquelle il y a une pointe de fer avec un crochet.
- Le croc des bateliers se nomme une gaffe.
- Tirer avec un croc.
- A l'arrière, se tient une jeune recrue, poupine et rose, mais maniant fort bien la perche à croc, et soufflant à tout va dans un sifflet à roulette, pour prévenir les riverains. — (Hervé Bazin, Cri de la chouette, Grasset, 1972, réédition Le Livre de Poche, page 10)
- (Par analogie) Façon de porter les moustaches recourbées en forme de crochet.
- Pour se donner l’air plus terrible, chaque franc-tireur laissait pousser sa barbe et ses moustaches, si bien qu’à la promenade le monde ne se connaissait plus. De loin vous voyiez un brigand des Abruzzes qui venait sur vous, la moustache en croc, les yeux flamboyants, avec un tremblement de sabres, de revolvers, de yatagans ; et puis, quand on s’approchait, c’était le receveur Pégoulade. — (Alphonse Daudet, La défense de Tarascon, dans Contes du lundi, 1873, Fasquelle, réédition Le Livre de Poche, 1974, page 63)
- Chacune des quatre grandes canines pointues des animaux carnivores.
- L'air maussade, il portait un jean et un tee-shirt orné d'un vélociraptor qui montrait les crocs, à cheval sur un chat géant arborant lui-même un tee-shirt sur lequel était écrit « XPTDR ». — (Chloe Neill, Les Vampires de Chicago, tome 7 : Permis de mordre, traduit de l'anglais (États-Unis) par Sophie Barthélémy, Paris : éditions Milady, 2013)
- Ce mâtin a de grands crocs. — Les crocs d’un tigre.
- (Argot) Dent humaine.
- Ils avaient plus de crocs pour bouffer, tellement qu’ils étaient vermoulus, ils avaient fourgué leurs lunettes… — (Louis-Ferdinand Céline, Mort à crédit, Denoël, Paris, 1936)
- La quarantaine et plus un croc à lui, si mes souvenirs ne me trahissaient pas. — (Léo Malet, Les rats de Montsouris, Robert Laffont, Paris, 1955)
- (Désuet) Personne qui triche aux jeux (de nos jours on utilise plutôt escroc).
-
probloque
?- (Argot) Propriétaire.
- Si ton probloque aime les cabots tu pourrais peut-être le payer en nature, suggéra la maitresse de céans. — (Roland Dorgelès, Quand j’étais montmartrois, Albin Michel, Paris, 1936)
- (Argot) Problème.
- Mais c’est pas le moment de poser des probloques car je n’ai pas le temps de les résoudre. — (Frédéric Dard, Du mouron à se faire, Fleuve noir, Paris, 1955)
-
synecdoque
?- (Rhétorique) Figure de style par laquelle on fait entendre le plus en disant le moins, ou le moins en disant le plus ; on prend le genre pour l’espèce ou l’espèce pour le genre, le tout par la partie ou la partie par le tout. C’est un cas particulier de métonymie.
- Un facteur particulier intervient ici : la synecdoque est dès l'antiquité sentie comme une figure "en liberté surveillée". C'est dans ce cadre qu'il convient d'apprécier la création et l'utilisation par d'Aubigné des synecdoques des parties du corps. — (Marie-Hélène Prat, Les mots du corps: un imaginaire lexical dans Les tragiques d’Agrippa d'Aubigné, Librairie Droz, 1996, p. 100)
- Une ou plusieurs synecdoques rassemblent et unissent nos croyances sur nous-mêmes pour en faire une identité. On remarquera au passage que les parties alcoolique et sobre qui représentent le conflit central chez le sujet alcoolique sont deux synecdoques. — (Michel Facon Face aux dépendances, le savoir-faire de la PNL, Lulu.com, 2011, p. 87)
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diadoque
?- (Antiquité) Successeur.
- Dans l’Antiquité, les diadoques sont les généraux d’Alexandre le Grand, qui se partagèrent son empire à sa mort.
- (Antiquité) Prince héritier du royaume de Grèce.
- Au demeurant, si Constantin a déclaré se soumettre à la nécessité et laisser le trône à Alexandre, il n’y a nullement renoncé formellement et définitivement, pas plus que le diadoque Georges, qui en est l’héritier régulier, n’a fait abandon de ses droits. — (Olivier Delorme, La Grèce et les Balkans, Volume 2, 2014)
-
ploque
?- Boudin de laine seulement cardée et destinée à être filée à la main.
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cloc
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de cloure.
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chnock
?- (Familier) Variante orthographique de schnock.
- Je monte à ma chambre, et je m’allonge un moment sur le pageot pour gamberger à la meilleure façon de faire avaler le bocon au vieux chnock... — (Frédéric Dard (San-Antonio), Le Secret de Polichinelle, Fleuve Noir, 1958, page 119)
- D’habitude, elle traitait le statuaire de Montrouge de vieux chnock et d’exploiteur, mais devant sa barbe blanche et son macaron rouge sur plateau d'argent, elle fondit d’admiration. — (Roland Dorgelès, À bas l’argent !, Albin Michel, 1965)
- Mais il continue à pérorer, ce vieux chnock ! — (Germain Clavien, La saison des mirages, éditions L’Âge d’homme, 1971, page 79)
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entrechoc
?- Action de s’entrechoquer (au sens propre ou au figuré).
- C’est seulement par la suite que je connus l’entrechoc, le combat qui culmine dans l’apparition des vagues d’assaut, en terrain découvert, peuplant pour quelques minutes décisives et mortelles le vide chaotique du champ de bataille. — (Ernst Jünger, Orages d’acier, 1961 ; traduit de l’allemand par Henri Plard, 1970, page 46)
- Pour Baudelaire, le rire naît du choc entre deux infinis, celui qui sépare l’homme de Dieu et celui qui le sépare de l’animal. Mais l’homme est lui-même l’entrechoc fugace de ces deux infinis. — (Daniel Sibony, Les Sens du rire et de l’humour, Odile Jacob, 2010, page 12)
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chinook
?- (Linguistique) Relatif au chinook, la langue.
- Dans sa célèbre La Pensée sauvage, l’anthropologue français Claude Lévi-Strauss signale que la langue chinook, parlée par une tribu d’Amérindiens du Nord-Ouest, est extrêmement riche en termes et concepts abstraits. Ainsi, au lieu de dire : « Le méchant homme a tué le pauvre enfant », l’autochtone de par là-bas dira : « La méchanceté de l’homme a tué la pauvreté de l’enfant. » — (Irène de Buisseret, Deux langues, six idiomes, Ottawa, Carlton Green, 1975, p. 383)
- Relatif aux Chinooks, le peuple.
-
hoc
?- (Linguistique) Code ISO 639-3 du ho.
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monobloc
?- (Mécanique) Groupe des cylindres d’un moteur à explosion, fondus d’un seul bloc.
- Lui, il s"est agenouillé encore une fois pour observer les dégâts sous le monobloc du moteur. — (Fabrizio Gatti, Bilal sur la route des clandestins, édition augmentée, 2019)
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poque
?- Ancien jeu de cartes [1] [2].
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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plastoc
?- (Argot) Plastique.
- Parmi les autres véhicules, le pick-up se distinguait du troupeau comme un animal issu des âges préhistoriques fascinant immédiatement les quelques gamins embarqués, yeux grands ouverts, attirés par cette chose ferrailleuse, imposante comme une armure d’iguanodon agrémentée d’amulettes en plastoc. — (Jean-Luc Blanchet, Marée blanche en Atlantique, Geste éditions, 2010, chapitre 6)
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broc
?- Récipient portatif d’une assez grande capacité, communément de bois, garni de cercles de fer ou de cuivre, qui a une anse et un bec évasé et dont on se sert ordinairement pour tirer ou transporter de l’eau ou du vin.
- […] il lui fallut absolument supplier son pieux amphitryon de lui fournir un breuvage quelconque ; celui-ci répondit à la prière en plaçant devant le chevalier un grand broc rempli de l’eau la plus pure. — (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
- La belle MargotonTant matin s’est levée,A pris son broc d’argent,À l’eau s’en est allée… — (Alphonse Daudet, « Les Deux Auberges », in Lettres de mon moulin, 1887)
- À la vérité, il n’avait pas l’esprit tourné aux désirs charnels, et il lui en coûtait plus de renoncer aux brocs qu’aux dames. Car, sans manquer à la sobriété, il aimait à boire quand il faisait chaud. — (Anatole France, L’Étui de nacre, 1892, réédition Calmann-Lévy, 1923, page 74)
- Alors les enfants d’aujourd’hui devenus adultes se souviendront peut-être avec mélancolie des courses du samedi à l’Hyper U, comme les plus de cinquante ans gardent en mémoire les épiceries odorantes d’hier où ils allaient « au lait » avec un broc de métal. — (Annie Ernaux, « Regarde les lumières mon amour », Seuil, 2014, page 72)
- (Métrologie) (Désuet) Ce qu’un broc peut contenir.
- Le broc, ⅓ du setier, = 10 pots ou mass = 100 verres ou becherlein = 500 pouces cubes de Vaud = 680.57 pouces cubes de Paris = 2.971 gallons = 13.5 litres. — (Horace Doursther, Dictionnaire universel des poids et mesures, anciens et modernes, M. Hayez, Bruxelles, 1840)
- Deux hommes à figure sinistre, à barbe hérissée, vêtus presque de haillons, touchaient à peine au broc de vin qu’on leur avait servi, — (Eugène Sue, Les Mystères de Paris, première partie, 1842)
- Je lançai à la tête de Rouletabille un broc d’eau. — (Gaston Leroux, Le Mystère de la chambre jaune, chapitre XXII, 1907)
- (En Picardie, en Champagne-Ardenne) Cruche en métal servant dans les cantines pour l’eau.
- Note : Cet emploi lui donne un caractère légèrement péjoratif.
-
roc
?- (Linguistique) Code ISO 639-3 du roglai de Cac Gia.
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.