Dictionnaire des rimes
Les rimes en : vibord
Que signifie "vibord" ?
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- (Marine) Grosse planche posée de chant, qui borde et embrasse le pont supérieur d’un navire et dont l'assemblage sert de parapet.
- Arriser ou amener les vergues, est durant une tempeste, abatre les vergues sur le vibort. (F. Dassie: L’Architecture navale, contenant la maniere de construire les Navires, Galeres, Chaloupes…)
- Le détective erra pendant quelques minutes encore le long des vibords, puis, se tournant vers Hawkes, lui donna l'ordre de commencer les manœuvres de démarrage. — (Jean Ray, Harry Dickson, Les Eaux Infernales, 1934)
- (Canada) Partie centrale d’un navire.
Mots qui riment avec "or"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "vibord".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : or , ors , ort , orts , ord , ords , aur , aurs , aure , aures , orps , ore et ores .
- lhor
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dort
?- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent de dormir.
- Les pieds dans les glaieuls, il dort. — (Michel Malicet, Hommages à Jacques Petit, Volume 1, 1985)
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clangor
?- (Médecine) Résonance anormale, métallique ou évoquant le son d’un gong, du deuxième bruit du battement cardiaque, perçue à l’auscultation et symptomatique d’une affection telle que, notamment, le rhumatisme articulaire aigu ou la syphilis.
- Il est bien rare qu’un clangor isolé soit d’origine syphilitique : hypertension artérielle et athérome sont plus souvent en cause. — (Le Concours médical, Numéros 18 à 26, 1969)
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sort
?- La destinée considérée comme cause des divers événements de la vie.
- Le sort en a ainsi ordonné. - Les caprices du sort. - Le sort aveugle. - Le sort jaloux.
- Nous serons heureux en dépit du sort. - Braver, affronter, supporter les coups du sort. - Se plaindre du sort. - être poursuivi, accablé par le sort.
- Effet de la destinée ou de la rencontre fortuite des événements bons ou mauvais.
- Vous verrez […] que nous serons côte à côte au festin. Quel singulier hasard, en vérité ! Depuis deux heures le sort nous marie… — (Alexandre Dumas, La Reine Margot, 1845, volume I, chapitre V)
- Le temps était calme et le navire dériva vers l’Équateur, sans que l’équipage se souciât de son sort. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 419 de l’édition de 1921)
- Nos vétérans, du Québec et du Canada, ont connu les guerres justes. Mais leur sort, lui, trop souvent, ne l’aura pas été. — (Josée Legault, Se souvenir de quoi, au juste?, Le Journal de Montréal, 12 novembre 2020)
- (En particulier) Condition ou état d’une personne sous le rapport de la richesse.
- Le dogme de la réincarnation […] a malheureusement l’effet pervers de contraindre les déshérités à la résignation, puisque leur lamentable sort présent dépend de mauvaises actions d’une vie antérieure. — (Louis Dubé, La sagesse du dalaï-lama : Préceptes et pratique du bouddhisme tibétain, dans Le Québec sceptique, n° 66, été 2008, page 5)
- Condition des choses, ce qu'il leur advient.
- Tel fut le sort de son livre. - Son discours assura le sort de cette proposition. - Ce système eut le sort de beaucoup d’autres.
- Manière de décider quelque chose par le hasard.
- Le sort est tombé sur un tel. - Le sort en a décidé autrement. - Tirer au sort.
- (Superstition) Ensemble de paroles, de regards, de caractères, de maléfices par lesquels, suivant une croyance superstitieuse, on peut produire des effets extraordinaires, et presque toujours malfaisants.
- Ces pauvres gens disent qu’on a jeté un mauvais sort sur leurs troupeaux. - Il prétend qu’on lui a jeté un sort.
- Et quand la lignée des Monarques est faillie, & que le droit est dévolu aux états, en ce cas il est beaucoup plus sûr d'y procéder par sort, ayant fait chois des plus dignes, ou de ceux qui font égaux, que d'entrer aux termes d'élection: comme il se fît entre les sept Princes de Perse: pourvu que Dieu y soit appelé, en gardant la forme des anciens Hébreux, qui disaient, Seigneur Dieu donne le sort: à fin que tout charme, & sortilège en soit hors. Ainsi le grand Samuel, quand il fut question de faire un Roy nouveau, fît assembler tout le peuple, & le sort fut tiré des douze lignées: & la lignée de Benjamin étant venue, on tira les familles de Benjamin: & en la famille de Cis le sort tomba sus Saül, que Samuel avait au paravant sacré par le mandement de Dieu, afin qu'on ne pensât point que le Royaume fût dévolu fortuitement. — (Jean Bodin, Livre sixième, «Les six livres de la République de J. Bodin», Paris, 1577)
-
dédore
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe dédorer.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe dédorer.
- De ses ongles, ou griffes, plus exactement du bout des doigts — il me semble bien qu’il en a plus de cinq à chaque main — il dédamasquine, dédore, dévisse, détruit mon avoir, mon tout. — (Béatrix Beck, La petite Italie, 2000)
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe dédorer.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe dédorer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe dédorer.
- gisors
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pantocrator
?- (Christianisme) Se dit des représentations du Christ en majesté, par opposition à celles du Christ souffrant sur la croix ou de l’enfant Jésus.
- Mes bien chères sœurs de la Stricte obstination, depuis des lustres, nous travaillons dans l’ombre au sein du "Grand œuvre divin éternel" pour la résurrection du Christ-roi et son avènement sur la Terre, pas le Christ de miséricorde et de pardon, mais le Christ pantocrator capable de rétablir un ordre nouveau ! — (Maëster, Sœur Marie-Thérèse des Batignolles, La Guère Sainte, Drugstore, 2008, ISBN 978-2226175601)
- Pour appuyer ses dires et affirmer que le suaire date bien du Ier siècle, Jean-Christian Petitfils invoque une série d’éléments hautement controversés, comme l’étude des pollens présents sur le linge ou l’influence qu’aurait eu le suaire sur des peintures anciennes, comme celle du célèbre Christ pantocrator conservé au monastère Sainte-Catherine du Sinaï, en Egypte (VIe siècle). — (Laurent Testot, Le saint suaire de Turin est-il authentique ? Une nouvelle « enquête » relance le débat, Le Monde. Mis en ligne le 1er janvier 2023)
-
matador
?- (Tauromachie) Celui qui, dans les corridas, met l’animal à mort.
- On n’emploie guère en Espagne le mot matador pour désigner celui qui tue le taureau, on l’appelle espada (épée), ce qui est plus noble et a plus de caractère ; l’on ne dit pas non plus toreador, mais bien torero. Je donne, en passant, cet utile renseignement à ceux qui font de la couleur locale dans les romances et dans les opéras-comiques. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, Charpentier, 1859)
- Après s'être vanté d'avoir travaillé à éteindre les lampions célestes par un geste magnifique, il se donne les allures d'un matador aux pieds duquel va tomber le taureau furieux. — (Georges Sorel, Lettre à Daniel Halévy, 15 juillet 1907, dans Réflexions sur la violence, 1908)
- Le picador alcoolique et grisonnant avait devant lui un verre d’eau-de-vie de cazalas et se délectait à contempler une table où avaient pris place le matador dont le courage avait fui, et un autre matador qui avait renoncé à l’épée pour redevenir banderillero, et deux prostituées apparemment très décaties. — (Ernest Hemingway, La Capitale du monde, 1936. Traduit de l’anglais américain par Marcel Duhamel, 1946. Traduction revue par Marc Sapora, 2001, page 32)
- Le matador qui tire du danger couru l’occasion d’être plus brillant que jamais et montre toute la qualité de son style à l’instant qu’il est le plus menacé : voilà ce qui m’émerveillait, voilà ce que je voudrais être. — (Michel Leiris, De la littérature considérée comme une tauromachie, 1945-1946 (préface de L’âge d’homme, 1939), collection Folio, page 12)
- (Cartes à jouer) Dans le jeu de l’hombre, désigne les cartes supérieures.
- Spadille, manille et baste sont les trois premiers matadors.
- (Jeux) Jeu de dominos où l’on doit toujours faire sept.
- (Boucherie) Outil utilisé en abattoir pour étourdir les animaux avant la mise à mort par saignée.
- briord
-
aéroport
?- (Aviation) Ensemble englobant l'aérogare, les pistes d'envol et d'atterrissage, ainsi que les installations et services nécessaires au trafic aérien.
- À la vue d'Alger, de l’aéroport Houari Boumédiene, je me décontracte, le voyageur devant aussi, avec un lâcher de pets tonitruants. — (Franck Saël, Le Voyage à Merahna, Editions Publibook, 2003, page 100)
- Il est surtout celui qui a transmis à Killian la passion du pilotage en l’emmenant dès l’âge de 9 ans au club d’aéromodélisme de Bassillac (24) le long de la piste de l’aéroport de Périgueux. — (journal Sud-Ouest, édition Charente-Maritime / Charente, 20 août 2022, page 7)
-
mordore
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe mordorer.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe mordorer.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe mordorer.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe mordorer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe mordorer.
-
dior
?- Animal, spécialement sauvage.
-
minore
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe minorer.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe minorer.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe minorer.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe minorer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe minorer.
-
mort
?- (Biologie) Arrêt définitif des fonctions vitales (assimilation de nutriments, respiration, fonctionnement du système nerveux central).
- Enfin, dans tous les groupes étudiés jusqu’ici, l’individualité de chaque être se manifeste dès la première apparition du germe, dès les premiers rudimens de l’œuf, et persiste pleine et entière jusqu’à la mort. — (Jean Louis Armand de Quatrefages de Bréau, Les Métamorphoses et la généagénèse, Revue des Deux Mondes, 2e période, tome 3, 1856, pages 496–519)
- Ce n’est pas par lâcheté, c’est par une immense modestie que l’on renonce ce soir à la guerre, au carnage, à sa mort, à la mort surtout des autres, des camarades […] — (Jean Giraudoux, Retour d’Alsace - Août 1914, 1916)
- Ne plus s’aimer, c’est pire que de se haïr, car, on a beau dire, la mort est pire que la souffrance. — (Henri Barbusse, L’Enfer, Éditions Albin Michel, Paris, 1908)
- — Je ne connais que moi. La vie, c’est moi. Après ça, c’est la mort. Moi, ce n’est rien ; et la mort, c’est deux fois rien. — (Pierre Drieu La Rochelle, Le Feu follet (1931))
- Ton père est mort, d’une mort bête. Toutes les morts sont absurdes, d’ailleurs. — (Jean Rogissart, Hurtebise aux griottes, L’Amitié par le livre, Blainville-sur-Mer, 1954, p. 42)
- J’avais l’impression de me noyer et une angoisse terrible, celle de la mort elle-même m’étreignit. — (Henri Alleg, La Question, 1957)
- Pourquoi dire que la mort viendra comme un voleur ? Tout nous y prépare. — (José Cabanis, Les cartes du temps, Gallimard, 1962, Le Livre de Poche, page 63.)
- Les mots usuels que nous trouvons [en parlant des paysans des années 1930 au Québec] pour dire la mort varient selon les réflexes des uns et des autres : « Il a perdu le souffle, il a défunté, il a trépassé, il a rendu l’âme… » Plus poétique : « Il est parti de l’autre bord, de l’autre côté; il était au bout de son fuseau. » Moins respectueux : « Il a levé les pattes, il a fini par crever. » — (Benoît Lacroix, Rumeurs à l'aube, Éditions Fides, 2015, page 213)
- Privatisée, laïcisée et comme aseptisée par la médecine depuis des décennies, la mort s’était effacée de notre imaginaire collectif ; elle resurgit soudain comme une réalité imprévisible, terriblement contagieuse et pour l’instant non maîtrisable par la science. — (Gérard Courtois, Emmanuel Macron face au Covid-19 : la revanche des passions tristes, Le Monde. Mis en ligne le 10 mai 2020)
- Moment ou lieu où cet arrêt des fonctions vitales se produit.
- La veuve de Henri II était vêtue de ce deuil qu’elle n’avait point quitté depuis la mort de son mari. — (Alexandre Dumas, La Reine Margot, C. Lévy, 1886)
- Cette chapelle renferme le tombeau de l’évêque Radulphe, dont l’inscription donne la date de 1266, comme étant celle de la mort du prélat. — (Eugène Viollet-le-Duc, La Cité de Carcassonne, 1888)
- (Soutenu) (Rhétorique) La mort peut être souvent personnifiée → voir Mort.
- Stendhal dit quelque part que le soldat ne craint pas la mort, parce qu’il espère bien l’éviter par son industrie ; cela s’appliquait tout à fait à ce genre de guerre que nous faisions. — (Alain, Souvenirs de guerre, Hartmann, 1937, page 102)
- La mort fauche. Elle fauche à tort et à travers. Peu lui importe. Ceux qu’elle a visés, elle va les chercher là où ils semblent le plus en sécurité. — (Jacques Mortane, La Guerre des airs : Traqués par l’ennemi, Baudinière, 1929, page 40)
- L’impitoyable mort.
- Ce malheureux appelait la mort.
- (En particulier) Peine capitale, peine qui consiste dans la suppression de la vie. → voir peine de mort.
- Le régime antérieur avait été encore plus terrible dans la répression des fraudes, puisque la déclaration royale du 5 août 1725 punissait de mort le banqueroutier frauduleux […] — (Georges Sorel, Réflexions sur la violence, chap. VI, La Moralité de la violence, 1908, page 272)
- Deux jours après, je passai devant le conseil de guerre, qui, après plaidoirie d’un avoué allemand, me condamna à mort pour espionnage […] — (Jacques Mortane, Missions spéciales, 1933, page 31)
- Sentence, arrêt de mort : Condamnation qui porte la peine de mort.
- (Par hyperbole) Grandes douleurs.
- Cette cruelle maladie lui fait souffrir mille morts.
- Souffrir mort et passion.
- (Par hyperbole) Grands chagrins.
- La conduite de son fils lui a mis la mort dans l’âme.
- (Sens figuré) Fin, cessation d’activité.
- Seuls, dans un des versants caillouteux de la forêt, deux ou trois vieux hêtres accusaient, par quelques feuilles roussies prématurément, l’arrivée prochaine de l’automne et la mort de l’été. — (Louis Pergaud, Un satyre, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- (Sens figuré) Ruine, destruction.
- Les réquisitions forcées sont la mort du commerce.
- Le monopole est la mort de l’industrie.
- (Cartes à jouer) Treizième arcane du tarot de Marseille (aussi appelée « arcane sans nom »).
-
corridor
?- Galerie couverte, plus ou moins étroite, qui sert de passage pour aller à plusieurs appartements, à plusieurs pièces.
- Karl ! Karl ! s’écria le landgrave en s’élançant comme un insensé dans le corridor où l’attendait son frère d’armes. — (Alexandre Dumas, Othon l’archer, 1839)
- Aussitôt dispersée à travers les salles, en fuite dans les corridors, en ribambelle jusqu'en haut de l’escalier, l’armée se laissa balayer par la tempête de la déroute. — (Pierre Louÿs, Les Aventures du roi Pausole, 1901)
- […] il fallait ne pas être dégoûté pour aller chez ces gens-là, car la femme était toujours ivre et le mari si ignorant qu’il disait collidor pour corridor. — (Marcel Proust, Un amour de Swann, 1913, réédition Le Livre de Poche, page 95)
- De jour, le corridor était dans la pénombre et c'est presque à tâtons qu’on trouvait la clinche du salon d’attente. — (Georges Simenon, Le voyageur de la Toussaint, Paris : Gallimard, 1941, chap. 2)
- Cependant, Pétrouchka emporta le pantalon et l’habit zinzolin moucheté, les étendit sur un porte-manteau et se prit à les brosser et vergeter si furieusement que le corridor fut bientôt rempli de poussières. — (Nicolas Gogol, Les Âmes mortes, 1842 ; traduction de Henri Mongault, 1949)
- La porte s’ouvrit sur un corridor qui sentait le linoléum, avec un portemanteau en bambou à droite, des plantes vertes, dans des cache-pot de faïence. — (Georges Simenon, Les Vacances de Maigret, Presses de la cité 1948, Place des éditeurs, 2012, chap. 4)
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macrospore
?- (Botanique) Cellule haploïde issue de la méiose à l’origine du gamétophyte femelle.
- La macrospore fonctionnelle se divise trois fois et les huit noyaux s’arrangent dans un ensemble syncitial. — (Daniel Richard, Lou Barbe, Loïs Morel, Romain Nattier, Roger Prat, Anne Vergnaud, Mémo visuel de biologie végétale, 2019)
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chromatophore
?- Qui porte la couleur, la coloration.
- Tissu chromatophore, cellule chromophore.
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déport
?- (Droit féodal) Privilège dont jouissait un seigneur, pour une certaine durée, en s’appropriant le revenu d’un fief, lors du décès du possesseur.
- (Droit canon) Privilège d’un ecclésiastique, notamment d’un évêque, qui percevait, pour une certaine durée, les revenus des bénéfices de son diocèse.
- (Bourse) Prix que l’on paie pour emprunter des titres dont on a besoin dans une opération de vente à découvert.
- (Géologie) Distance entre la source et le récepteur sur une ligne sismique.
- (Finance) Différence négative entre le cours à terme d’un actif et son cours au comptant.
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microspore
?- (Botanique) Qui a de petites spores, de petites graines.
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melchior
?- (Œnologie) Grosse bouteille de vin d'une contenance de 18 litres, c'est à dire 24 bouteilles de 75 centilitres.
- L'être humain n'est pas si altéré que, ayant sifflé un melchior, il trouve encore moyen de s'écrier : « Il fait soif, garçon, remettez-moi ça ! » . — (Didier Nordon, Vous reprendrez bien un peu de vérité ?, Belin, Paris 2007)
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luminophore
?- (Physique) Composé qui émet de la lumière lorsqu'il subit une excitation.
- Un luminophore de fluorohalogénure de baryum.
- Le luminophore est une substance qui, lorsqu’elle subit une excitation, émet de la lumière. — (Anne Perrin, Martine Souques, Champs électromagnétiques, environnement et santé 2e édition, 2018)
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more
?- (Linguistique) Unité phonologique de durée ou de poids d’une syllabe dans certaines langues, typiquement une voyelle courte ayant une more et une voyelle longue deux mores.
- Une syllabe contenant une seule more est dite monomorique ; si elle est composée de deux mores, elle est appelée bimorique.
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rhizophore
?- (Botanique) Palétuvier du genre Rhizophora.
- Une mangrove de rhizophores.
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port
?- Havre côtier, refuge ou abri pour les bateaux les protégeant des vents et des tempêtes.
- Des phares éloignent les navires des dangers ou les conduisent dans les ports abrités par des digues construites en luttant contre les tempêtes. — (Jean-Baptiste Charcot, Dans la mer du Groenland, 1928)
- Vers 4 heures, j’aperçois de nouveau la terre après avoir barré toute la nuit ; je passe au petit jour près d’un destroyer américain et entre dans le port Saint-Georges. — (Alain Gerbault, À la poursuite du soleil; tome 1 : De New-York à Tahiti, 1929)
- La Chiffonne en longea la côte occidentale, doubla la pointe Nord et, suivant les falaises de l’Est, moins anfractueuses, pénétra dans un grand port naturel, protégé par un alignement de gros rochers et de petits îlots. — (G. Lenotre, Les derniers Terroristes, Paris : chez Firmin-Didot, 4e édition, 1932, page 79)
- Azemmour, la ville maure remontant à l’antiquité, en plein déclin aujourd'hui par suite de l’ensablement de son port et l’indolence de sa population. — (Frédéric Weisgerber, Trois mois de campagne au Maroc : étude géographique de la région parcourue, Paris : Ernest Leroux, 1904, page 148)
- Ensemble des installations, en bord de mer, destinées à l’entretien des navires, à l’embarquement et au débarquement des marchandises ou des passagers.
- C’était un tohu-bohu ethnique. Dans le port flottaient les pavillons de toutes les nations, et plus de deux millions d’êtres humains s’y embarquaient annuellement. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 210 de l’édition de 1921)
- Ça me rappelle le vieux port marseillais, les marchandes de coquillages, les pieds-paquets et le vin de Cassis, doré comme du soleil. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, pages 187-188)
- Point de la rive d’un cours d’eau où les navires abordent, chargent et déchargent les marchandises.
- Le mythique port de Bercy.
- Le port céréalier de Givet.
- Ville bâtie auprès d’un port, autour d’un port.
- Marseille est un agréable port de mer.
- (Sens figuré) Lieu de repos, de refuge, d’une situation tranquille.
- Il est dans le port en se retirant du monde et de l’embarras des affaires.
- Il s’est assuré un port dans la tempête.
- (Sens figuré) Lieu où l’on se retire loin des embarras du monde, où l’on cherche à se mettre à couvert de quelque danger.
- La maison de l’ambassadeur a été un port de salut pour lui.
- (Géographie) Col des Pyrénées.
- Le port d’Envalira est le plus haut col routier de la chaîne pyrénéenne.
- — Viva ! viva ! jaleo ! s’écria Houmain ; nous autres braves, nous sommes bons à tout. Ah çà ! mais… tu as donc toujours passé par les autres ports ? car je ne t’ai pas revu depuis que j’ai repris le métier. — (Alfred de Vigny, Cinq-Mars, chapitre XXII, 1826)
- De l’autre côté, c’est l’Espagne, dominée par des falaises identiques aux nôtres […]. On peut passer en Espagne sans suivre le sentier qui franchit le port, mais il y faut beaucoup d’acrobatie. — (Abellio, Pacifiques, 1946)
- Arrivée, destination.
- Elle recommença ses doléances, elle se mit à geindre de plus belle sur le manque de fortune qui la faisait échouer au port. — (Émile Zola, La Fortune des Rougon, 1871)
- phanerophore
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.