Dictionnaire des rimes
Les rimes en : pantocrator
Que signifie "pantocrator" ?
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- (Christianisme) Se dit des représentations du Christ en majesté, par opposition à celles du Christ souffrant sur la croix ou de l’enfant Jésus.
- Mes bien chères sœurs de la Stricte obstination, depuis des lustres, nous travaillons dans l’ombre au sein du "Grand œuvre divin éternel" pour la résurrection du Christ-roi et son avènement sur la Terre, pas le Christ de miséricorde et de pardon, mais le Christ pantocrator capable de rétablir un ordre nouveau ! — (Maëster, Sœur Marie-Thérèse des Batignolles, La Guère Sainte, Drugstore, 2008, ISBN 978-2226175601)
- Pour appuyer ses dires et affirmer que le suaire date bien du Ier siècle, Jean-Christian Petitfils invoque une série d’éléments hautement controversés, comme l’étude des pollens présents sur le linge ou l’influence qu’aurait eu le suaire sur des peintures anciennes, comme celle du célèbre Christ pantocrator conservé au monastère Sainte-Catherine du Sinaï, en Égypte (VIe siècle). — (Laurent Testot, Le saint suaire de Turin est-il authentique ? Une nouvelle « enquête » relance le débat, Le Monde. Mis en ligne le 1er janvier 2023)
Mots qui riment avec "or"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "pantocrator".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : or , ors , ort , orts , ord , ords , aur , aurs , aure , aures , orps , ore et ores .
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redore
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe redorer.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe redorer.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe redorer.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe redorer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe redorer.
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athanor
?- Four d’alchimiste, à combustion très lente.
- Mais là aussi une immense et harassante liberté lui restait encore : il pouvait à son gré s’en tenir à cette décision ou y renoncer, faire le geste qui termine tout ou au contraire accepter cette mors ignea guère différente de l’agonie d’un alchimiste enflammant par mégarde sa longue robe aux braises de son athanor. — (Marguerite Yourcenar, L’Œuvre au Noir, Troisième Partie « La prison », chapitre « L’acte d’accusation », Gallimard, Paris, 1968, page 355)
- Oui, la chambre à four, avec ses chevrons, ses murs nus et sa suie séculaire, c’était l’athanor où le feu se transformait en principe de vie ; voilà pourquoi je m’y réfugiais, pour y renifler dix siècles de ce vrai confort, qu’on n’a d’ailleurs jamais remplacé, et pour y mijoter les expériences gustatives personnelles, les seules valables. — (Henri Vincenot, La Billebaude, 1978, page 116)
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ascospore
?- (Botanique, Mycologie) Spore haploïde prenant naissance dans des asques.
- Très souvent l’ascospore, mûre d’après la taille, est encore claire puis fonce peu à peu. — (Gérard Trotet, Précis de lichénologie: morphologie, anatomie, physiologie, biologie, 1968)
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déclore
?- Dégarnir momentanément ou définitivement d’une clôture. — Note : Il est surtout employé à l'infinitif ou au participe passé.
- Le droit de clore et de déclore ses héritages, résulte essentiellement de celui de propriété, et ne peut être contesté à aucun propriétaire. L'assemblée nationale abroge toutes lois et coutumes qui peuvent contrarier ce droit. — (Art. 4, Loi du 28 septembre 1791 publiée le 6 octobre 1791, dans Recueil général des Lois et des Arrêts, part.1 : Jurisprudence de la cour de cassation, par J.-B. Sirey, Paris, 1809, page 74)
- Si un voyageur déclot un champ , pour se faire un passage à cause que le chemin est impraticable, s'il est jugé tel, par le juge de paix, la commune est condamnée aux dommages et aux frais de clôture. — (M. Fleurigeon, Code administratif, vol.3 : De la Police, part.2 : (F-Z), Paris : chez l'auteur, chez Garnery & chez Fantin, imprimerie de Valade, 1806, page 897)
- On, peut dire, en faveur de l'opinion de M. Pardessus, que le temps de la prescription n'a pas couru pendant que l'héritage était déclos, parce que le propriétaire ne pouvait demander une indemnité. — (Charles Bonaventure Marie Toullier, Le droit civil français, Paris : Jules Renouard & Cie, 1834, vol. 3, page 405)
- (Désuet) Ouvrir.
- Mignonne, allons voir si la roseQui ce matin avait décloseSa robe de pourpre au soleil […]. — (Ronsard, Mignonne, allons voir si la rose)
- Doucement le vent vernal qui déclosait les primevères dans les bois se mit à disperser les pauvres rameaux effeuillés de son vieil amour. — (Camille Lemonnier, L'ironique amour, E. Dentu, 1894, page 60)
- Une mouche étant venue se poser sur le petit nez droit de la belle assoupie, elle la chassa, sans déclore ses paupières, d’un revers de sa lourde main aux ongles noirs. — (Léon Daudet, Souvenirs des milieux littéraires, politiques, artistiques et médicaux/Vingt-neuf mois d’exil, Grasset, réédition Le Livre de Poche, page 473)
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dévore
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de dévorer.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de dévorer.
- La possession-destruction s’actualise quand le sujet, possédé par exemple par une bête humanisée et hommisée qui le dévore de l’intérieur, finit par mourir de cachexie, comme chez A. Doremieux : « Symbiose phase un » (in Couloirs sans issue) ou « Les bêtes » (Promenades au bord du gouffre). — (Louis-Vincent Thomas, Fantasmes au quotidien, 1984)
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de dévorer.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de dévorer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de dévorer.
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modulor
?- (Mathématiques) Suite numérique dont chaque terme est obtenu en multipliant le précédent par le nombre d’or.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Architecture) Système de mesure appliqué par Le Corbusier pour harmoniser les proportions des ouvrages d’architecture.
- Après la guerre, il [Le Corbusier] chercha à appliquer le modulor, système de proportions qu'il établit entre 1942 et 1948 et édifia notamment les Unités d'habitation de Marseille (1947-1952), Nantes-Rezé (1952-1957), Briey-en-Forêt (1955-1960). — (Le Petit Robert 2, Paris, S.N.L.-Le Robert, 1975, s.v. Le Corbusier)
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bitord
?- (Marine) Petit cordage composé de deux, trois, ou même quatre fils de caret, goudronnés et tortillés ensemble.
- Il portait une grosse chemise bleue à moitié usée qu’il attachait ordinairement autour de ses reins avec un bout de bitord. — (Eugène Sue, Atar-Gull, 1831)
- M. Monnard, le second, un carnet à la main, pointait les glènes de filin, le bitord, tout le matériel que déversaient les camions des shipchandlers. — (Roger Vercel, Ceux de la Galatée, Albin Michel, 1949, p. 13)
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corrégidor
?- En Espagne, premier officier de justice d’une ville, d’une province.
- Un cacique, un corrégidor formaient le corps militaire et civil des réductions. — (François-René de Chateaubriand, Génie du christianisme, IV, 4, 5)
- Onze corrégidors, répandus dans la province, sont chargés, sous ses ordres, des détails de l’administration. — (Abbé Raynal, Histoire philosophique et politiques des établissements et du commerce des Européens dans les deux Indes, VIII, 4)
- J’épouse une riche veuve de Cordoue, et je renonce au stylet du brigand pour la baguette du corrégidor. — (Aloysius Bertrand, Gaspard de la nuit, 1842)
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clangor
?- (Médecine) Résonance anormale, métallique ou évoquant le son d’un gong, du deuxième bruit du battement cardiaque, perçue à l’auscultation et symptomatique d’une affection telle que, notamment, le rhumatisme articulaire aigu ou la syphilis.
- Il est bien rare qu’un clangor isolé soit d’origine syphilitique : hypertension artérielle et athérome sont plus souvent en cause. — (Le Concours médical, Numéros 18 à 26, 1969)
- mardore
- rochemaure
- liliflore
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anor
?- Pluriel de ana, aïeux.
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nécrophore
?- (Entomologie) Coléoptère qui creuse la terre pour y enfouir un cadavre d’animal sur lequel il va pondre ses œufs.
- Une confrérie de Nécrophores vient à passer par là. Ce sont, comme vous savez, de petites bêtes noires qui ont fait vœu d’ensevelir les morts… Pieusement, elles s’attellent au Papillon défunt et le traînent vers le cimetière… — (Alphonse Daudet, Le petit Chose, 1868, réédition Le Livre de Poche, page 193)
- Les Nécrophores noirs sont les seuls fossoyeursQui savent ne jamais vous emporter ailleurs, Pensant que la moins triste et plus pieuse tombe C’est la terre qui s’ouvre à la place où l’on tombe ! — (Edmond Rostand, écrivain, dramaturge, poète et essayiste français (1868 - 1918) / Chantecler)
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dore
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de dorer.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de dorer.
- Et du coup ça vous les bronze à travers les mailles et les dore en surface, pour craquotter sous la dent et n’y coller point. — (Pierre Pelot, La croque buissonnière, 2010)
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de dorer.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de dorer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de dorer.
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insonore
?- Qui ne produit pas de son, qui ne s'entend pas, inaudible.
- Les infrasons et les ultrasons sont insonores pour l'oreille humaine.
- Qui étouffe le son, insonorisant.
- Le liège est une matière insonore.
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rapport
?- Revenu, produit d’une chose.
- On cultive la gesse comme les pois, soit au champ, soit au jardin. Son produit est en raison de la qualité de la terre où on la sème ; mais pour qu'elle devienne d'un grand rapport , il faut la placer dans un bon fonds. — (Cours complet d'agriculture théorique, pratique, économique, et de médecine rurale et vétérinaire, […], ou Dictionnaire universel d'agriculture, par l'Abbé Rozier, tome 3, Paris chez Buisson, chez Léopold Collin & chez D. Colas, 1809, page 580)
- Cette place, cet emploi est de grand rapport, d’un grand rapport, d’un bon rapport, Les profits, les émoluments de cette place, de cet emploi sont considérables.
- Compte-rendu d’une activité ; témoignage de choses vues ou entendues.
- Il a fait un fidèle rapport de ce qu’il a vu. — Je m’en tiens à son rapport.
- (Vieilli) Récits qu’on fait, par indiscrétion ou par malignité, de certaines choses que l’on prétend avoir vu faire ou entendu dire.
- Ajouter foi aux rapports. — On les a brouillés ensemble par de faux rapports.
- Compte qu’on rend à quelqu’un de quelque chose dont on est chargé.
- Alexandre de Gavinard, le grand financier […] rédigeait […] le septième rapport qu’il devait présenter, le jour même, à la septième société de crédit dont il était l’inévitable président. — (Octave Mirbeau, Contes cruels : Gavinard)
- Le banquier ayant le devoir de s’informer est fautif s’il consent des concours avec des documents comptables non assortis du visa du commissaire aux comptes ou lorsqu'il ne prend pas connaissance de leur rapport. — (André Buthurieux, Responsabilité du banquier, chez l’auteur/TheBookEdition, 2012, page 97)
- (Militaire) Compte-rendu des diverses opérations effectuées dans l’unité : mutations, punitions, demandes, etc.
- Aller au rapport.
- (Chasse) Compte-rendu de la quête qu’on a faite et du lieu où est la bête qu’on a détournée.
- Le lieutenant de la vénerie n’a pas encore fait son rapport. — Dès que le valet de limier eut fait son rapport.
- (Droit) Exposé qu’un juge fait d’un procès devant les autres juges d’un même tribunal.
- Ouï le rapport. — Mon procès est au rapport de tel conseiller. — Faire le rapport d’une affaire, d’un procès.
- Exposé dans lequel on rend compte d’un travail, d’un examen particulier fait par un comité, par une commission.
- Faire un rapport sur des pétitions, sur un projet de loi. — Le rapport de la commission lui fut très favorable. — On a ordonné l’impression de ce rapport.
- Témoignage que rendent, par ordre de justice ou autrement, les médecins, les chirurgiens, les experts.
- Suivant le rapport des médecins. — Selon le rapport de cet architecte, cette maison ne menace pas ruine. — Homologuer un rapport d’expert.
- Relation entre des choses ou des personnes.
- Convenance ; conformité ; analogie.
- Les glaces de la mer Blanche n’avaient que peu de rapports avec celles de la banquise, et les cargos étaient précédés et convoyés par de remarquables « brise-glaces ». — (Jean-Baptiste Charcot, Dans la mer du Groenland, 1928)
- C’est drôle qu’il se fût plutôt entiché de la gamine… Céline Thiébault pourtant était plus en rapport d’âge avec lui. Ce n’eût été ni moins décent, ni moins excusable. — (Jean Rogissart, Hurtebise aux griottes, L’Amitié par le livre, Blainville-sur-Mer, 1954, p. 92)
- On étudiera également les possibilités d’épelation du malade pour des mots en rapport avec son niveau scolaire. — (Julián de Ajuriaguerra et Hécaen, Le Cortex cérébral ; étude neuro-psycho-pathologique, Masson, 1960, page 170)
- Liaison, de connexion, de relation que certaines choses ont ensemble.
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junior
?- Relatif aux jeunes.
- Quand on a crée une mode junior, c'était tout à fait à l'opposé de la mode « femme ». Puis, les mères ont voulu porter la mode junior, et la mode junior a cessé d'être la mode des jeunes, elle est devenue la mode tout court. — (Catherine Rihoit , Brigitte Bardot : Un mythe français, Éditions Olivier Orban, 1986)
- Je suis presque beau dans mon blazer Brooks taille junior, avec mon accablement étudié et la mèche blonde provisoire qui me caresse le front. — (Alessandro Piperno, Avec les pires intentions, Éditions Liana Levi, 2012, chap. 2)
- (Sport) Qui concerne les sportifs âgés de 12 à 16 ans.
- C'est pas toutes les écoles qui ont une équipe junior et une équipe senior, mais nous, oui. — (David Skuy, Sur le poteau, traduit de l'anglais par Michel Rudel-Tessier, Éditions Hurtubise, 2014, chap. 2)
- Qui rassemble ces débutants.
- Le tournoi junior me semble tellement éloigné du prestigieux tournoi adulte. J'ai l'impression d'être une joueuse de sous-catégorie. — (Marion Bartoli, Renaître, Éditions Flammarion, 2019, chap. 25)
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distord
?- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent de distordre.
- Le paranoïaque écoute l’autre d’une manière différente, distord la phrase, préfigure le sens, y découvre ce qu’il cherchait, à savoir qu’on l’accuse, lui, des fautes que l’accusateur a commises. — (Claude Olievenstein, L’Homme parano, 1992, Odile Jacob, page 76)
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portor
?- (Marbrerie) Sorte de marbre noir, marqué de grains ou de veines en pyrite, cette dernière ressemblant à de l’or.
- Une table, une cheminée de portor.
- Notre Sainte Mère s’en est servi pour élever ses tours et ses autels, qu’il s'agisse du grès rouge des Vosges, ou de Palave noire d'Auvergne, des basaltes, des porphyres et des portors, de la pierre bleue de Tournai. — (Paul Claudel, Connaissances, page 295, Gallimard, 1953)
- Quant au mausolée du maréchal de Villeroy, il se composait d’un socle de portor soutenant un sarcophage, également en portor. — (François Chauvat, Léon Charvet, Réunion des sociétés savantes des départements à la Sorbonne → lire en ligne)
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inor
?- Personne.
- Ez nuen inor ere ikusi, je ne vis personne.
- Gaur goizean ez da inor etorri, nul n'est venu ce matin.
- Quelqu’un.
- Bada inor etxean? Y a-t-il quelqu'un à la maison ?
- Quelqu’un d’autre.
- Inork du beti errua, c’est toujours de la faute d’un autre.
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anaphore
?- (Grammaire, Linguistique) Mot ou syntagme qui, dans un énoncé, assure une reprise sémantique d’un précédent segment appelé antécédent ou, plus simplement, rappelle par un moyen grammatical une idée déjà exprimée ou un fait qui s’est déjà produit.
- Dans la phrase « Jean n’avait pas de stylo : je lui ai prêté le mien. », « le mien » est une anaphore dont l’antécédent est « stylo ». De même dans la phrase « Oui, vous êtes déjà venu lundi, je le sais…», « le » forme une anaphore dont l’antécédent est « vous êtes déjà venu lundi ».
- (Littérature) (Rhétorique) Figure de style consistant en la répétition, la reprise d’un même segment ou d’un même mot, en tête de vers, ou en tête de phrase.
- Son anaphore, qui reflète probablement les traditions pré-nicéennes de la Cappadoce, comporte une préface dont la partie finale ne se distingue pas vraiment du type représenté par la préface déjà citée des Constitutiones Apostolorum VIII : la cour céleste chante le trisagion. — (Cinquante années d'études médiévales à la confluence de nos disciplines : actes du colloque organisé à l’occasion du cinquantenaire du CESCM, Poitiers, 1er-4 septembre 2003, Université de Poitiers : Centre d’études supérieures de civilisation médiévale, Éditions Brepols, 2005, p. 359)
- Comme dans la phrase suivante l’auteur utilise une anaphore en répétant le mot Paris : "Paris, Paris outragé ! Paris brisé ! Paris martyrisé ! mais Paris libéré !..." — (Charles de Gaulle Discours)
- beautor
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encrivore
?- Qui dévore l’encre.
- Le bon était, à l’origine, de 105 francs ; le faussaire, en effaçant la mention à l’aide d’une substance que l’on nomme encrivore, l’a transformé en un bon de 5000 francs, dont il a fait la négociation. — (Henri de Parville, Journal des débats, feuilleton, 2e page, 3e colonne)
- rocquefort
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.