Dictionnaire des rimes
Les rimes en : vectorielle
Que signifie "vectorielle" ?
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- Féminin singulier de vectoriel.
Mots qui riment avec "el"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "vectorielle".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : el , els , elle , elles , aile , ailes , èle et èles .
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artériel
?- (Anatomie) Relatif aux artères, par opposition à veineux.
- Pour Nicolas Pinsault, kinésithérapeute et chercheur à l’université de Grenoble, même si les cas sont « rarissimes », les manipulations des vertèbres et cervicales peuvent bien occasionner des « dissections artérielles ». — (journal 20 minutes, édition Paris-IDF, 5 octobre 2022, page 8)
- (Urbanisme) (Désuet) Qualifie une grande rue d’une ville ayant vocation d’artère.
- Ce que nous disons là s’applique surtout à la Carrera del Darro, au Zacatin, à la place Neuve, à la calle de los Gomeles qui mène à l’Alhambra, à la place du Théâtre, aux abords de la promenade et aux principales rues artérielles. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, 1840, édition Charpentier, 1859)
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étincelle
?- Parcelle incandescente d’un feu.
- Une fumée épaisse chargée d’étincelles passait déjà sur le camp des Mexicains, vingt minutes encore et tout était dit pour eux. — (Gustave Aimard, Les Trappeurs de l’Arkansas, Éditions Amyot, Paris, 1858)
- Une foule de petites lumières qui clignotaient, allaient, venaient, s’agitaient à toutes les fenêtres, et ressemblaient, sur le fond sombre du bâtiment, aux étincelles courant dans des cendres de papier brûlé… — (Alphonse Daudet, Les trois messes basses, dans Contes du lundi, 1873, Fasquelle, collection Le Livre de Poche, 1974, page 197)
- Ainsi la bûche qui paraissait éteinte, soudain craque et délivre une provision d'étincelles. — (Antoine de Saint-Exupéry, Pilote de guerre, XX, 1942)
- (Physique) Trait de feu qui jaillit des corps électrisés.
- Les bougies comportant deux électrodes séparées par un espacement de 0,5 à 1 mm environ ; l’étincelle jaillit entre les électrodes pour une tension de 12 000 à 40 000 V. — (Jean-Claude Guibet, Carburants et moteurs, tome 1, Éditions Technip, 1997, page 136)
- (Sens figuré) Ce qui donne de l’esprit, de l’âme, à quelque chose ou à quelqu’un.
- J'avais beau plonger des yeux furieux dans ses prunelles sombres, je n'y trouvais ni contact, ni étincelle, rien qu'une veulerie menaçante noyée dans de l'eau morte. — (Max Olivier-Lacamp, Les deux Asies, Grasset, 1967)
- Si l’Homme peut prétendre à une étincelle du feu divin, c’est bien dans ce lieu [le Jardin des Plantes, à Paris] qu’il doit aller en chercher les titres. — (François-Xavier Garneau (1809-1866), Voyage en Angleterre et en France dans les années 1831, 1832 et 1833 (1855).)
- Il n’a pas la moindre étincelle de génie.
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anophèle
?- Moustique de la famille des culicidés sous-famille des anophélinés appartenant au genre Anopheles, dont certaines espèces sont responsables de la transmission du paludisme à l'homme.
- L’importance des anophèles dans les zones tropicales du globe tient principalement à leur rôle de vecteur de Plasmodium.
- On sait que l’immunité antiplasmodium diminue le nombre de gamétocytes viables (c’est-à-dire capables d’évoluer chez l’anophèle). — (Marc Wéry, Protozoologie médicale, 1995)
- Et le palu, ça traîne pas comme ça dans l'air. C'est véhiculé par un moustique, l’anophèle. — (Jean-Marc Ligny, AquaTM, Gallimard, 2018 [2006], page 343.)
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ciel
?- Espace immense dans lequel se meuvent tous les astres.
- Cicéron a dit que Socrate fit descendre la philosophie du ciel, et la tradition rapporte que Confucius n’aimait pas à parler du ciel et de la nature. — (Jean-Jacques Ampère, La Chine et les travaux d’Abel Rémusat, Revue des Deux Mondes, 1832, tome 8)
- (En particulier) (Courant) Partie de l'univers qui apparaît comme une voûte en demi-sphère au-dessus de nos têtes.
- Par la fenêtre entr’ouverte, l’air entrait, gonflant comme une voile les rideaux de mousseline, et j’apercevais un pan de ciel bleu […] — (Octave Mirbeau, La Chambre close, Ernest Flammarion, Paris, 1920)
- Le ciel était taché seulement d’une main nuageuse de fines dentelles amarante qui se tendait comme pour nous souhaiter la bienvenue. — (Jean-Baptiste Charcot, Dans la mer du Groenland, 1928)
- De nombreux arcs-en-ciel apparaissent, mais le ciel entre les nuages est d’un bleu trop pâle et je sais que ce n’est pas encore la fin du mauvais temps. — (Alain Gerbault, À la poursuite du soleil, tome 1 : De New-York à Tahiti, 1929)
- Autour de lui la forêt frouait infiniment, à croire qu’un vol immense de ramiers très bas, occupait tout le ciel. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- (Archaïsme) Chacun des cercles concentriques à la terre où, suivant les anciens, se mouvaient les planètes et les étoiles.
- Pour concevoir plus facilement les raisons des apparences de Mars, de Jupiter & de Saturne, représentez-vous que le Corps A est la terre, laquelle est placée au Centre du Monde. Que B C D, est le Ciel du Soleil. Que 2,3,4. représente le Ciel de Mars qui envelope le Ciel du Soleil. Que s représente le corps du Soleil, que E F G est un Épicycle placé dans le Ciel de Mars, dans la surface duquel cette Planète est enchassée en H. Représentez vous enfin que I K L est le Ciel des Étoiles fixes. — (Pierre Silvain Regis, Cours entier de philosophie ou système général selon les principes de M. Descartes, Huguetan, 1691, page 32)
- La partie visible de l'univers considérée selon les divers aspects que lui donnent les changements atmosphériques.
- Le ciel était sans un nuage ; la mer brillait sous le soleil, sans un frisson. — (Octave Mirbeau, Les Eaux muettes)
- Avant-hier il a plu toute la journée, mais le soir, malgré le ciel couvert, tout le monde guettait anxieusement l’apparition de la lune nouvelle. — (Frédéric Weisgerber, Trois mois de campagne au Maroc : étude géographique de la région parcourue, Paris : Ernest Leroux, 1904, page 131)
- Le ciel demeurait beau, mais le vent fraîchissait et le roulis de l’aéronat s’accentuait. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 179 de l’édition de 1921)
- Le ciel est huit dixième couvert par cumulus et cumulo-nimbus, et un vent de S.-S.-E. à S.-E. de 60 kilomètres-heure augmente notre vitesse jusqu’à 240 kilomètres-heure. — (Jean Mermoz, Mes vols, Flammarion, 1937, page 91)
- […] sur toute l’Ardenne, le temps s’était levé. Le ciel était bleu éblouissant, la neige étincelait au soleil. — (Georges Blond, L’Agonie de l’Allemagne 1944-1945, Fayard, 1952, page 155)
- Un ciel de plomb : un temps lourd et orageux.
- (Par extension) Ambiance.
- Elle ne devint catastrophe que dans sa troisième phase, quand soudain, au milieu d’un ciel serein, la foudre du krach bancaire de New-York frappa l’édifice orgueilleux de la prospérité du capital américain. — (Carl Steuermann, La Crise mondiale, traduit de l’allemand, Gallimard, 1932, page 65)
- (Par extension) Climat, pays.
- Il nous revient que le forban qui dirige la Banque Corland et Cie serait à la veille de mettre les clefs sous la porte et de filer vers des cieux plus hospitaliers. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, page 242)
- Un ciel tempéré. — Un beau ciel. — 'Le ciel de l’Italie. — Changer de ciel. — Vivre sous un ciel étranger, sous un ciel inconnu.
- (Religion) Séjour des bienheureux, paradis.
- Que répondre à un homme qui vous dit qu’il aime mieux obéir à Dieu qu’aux hommes, et qui, en conséquence, est sûr de mériter le ciel en vous égorgeant ? — (Voltaire, Dictionnaire philosophique : Fanatisme)
- Ce sont d’abord les saints ayant foi en la révélation qui, prochainement et du jour au lendemain, disparaîtront tous de ce monde pour être transportés au ciel, sans laisser ici-bas aucune dépouille mortelle. — (Une station sur les côtes d’Amérique — II. New-York et la société américaine, dans La revue des deux mondes, 1862, page 197)
- (Par extension) Divinité ; providence.
- Voyant qu’il ne nous restait plus d’espoir sur la terre, mes compagnons et moi tournâmes nos regards vers le ciel et nous mîmes à supplier le Tout-Puissant d’avoir compassion de nos âmes pécheresses. — (Dillon, Voyage dans la mer du sud, Revue des Deux Mondes, 1830, tome 1)
- Le Ciel, mon prince, reprit Ivanhoé, s’est chargé du châtiment de cet homme orgueilleux. — (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
- Quiconque mange bien peut défier le ciel. Ce sont les ascètes et les meurt-de-faim aux estomacs débilités qui ont inventé les dieux. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, page 191)
- Le ciel avait destiné M. Smallways à vivre dans un monde paisible, mais il avait oublié de créer un monde paisible pour M. Smallways. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 6 de l’édition de 1921)
- (Industrie minière) Voûte de la galerie d’une mine ou d’une carrière souterraine.
- On appelle les Feuillières d’une carrière, les veines de terre, qui en couvrent le ciel; & qui n’étant point soutenues, peuvent causer des fondis. — (Dictionnaire universel de commerce, tome 2 (C -K), ouvrage posthume de Jacques Savary des Brûlons, continué par Philémon-Louis Savary, nouvelle édition, Paris : chez la veuve Estienne & fils, 1748, page 1224)
- ART. VII. Les galeries qu'on formera dans les mines qu'on extraira, ne pourront être plus larges de huit pieds, quelque bonne que soit la consistance du charbon, et celle du ciel ou sol de ladite mine : seront lesdites galeries d'autant plus étroites, que le charbon, le ciel et le sol de la mine auront une consistance moins solide, […]. — (« Arrêt du conseil-d'état du Roi portant règlement pour l'exploitation des mines de houille ou charbon de terre », du 14 janvier 1744, dans le Recueil des Lois et Actes du gouvernement, relatif aux mines, minières, usines, carrières, tourbières et salines, inclus dans la Jurisprudence générale des mines, en Allemagne, traduite de l'ouvrage de Franz Ludwig von Cancrin, par M. Blavier, tome 3, Paris : chez Adrien Égron et chez l’auteur, 1825, page 14)
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idéel
?- (Philosophie) Relatif aux idées, qui a la nature des idées.
- Peut-être faudrait-il admettre dans notre langue le mot idéel, pour laisser au mot idéal sa signification spéciale. L’idéel est le réel intellectuel, par exemple, nos propriétés, nos facultés morales ; l’idéal est une combinaison résultant de l’action de l’idéel, ou une vue, une perception de l’idéel dans son type. Lorsque la forme ou le sentiment de l’idéal est passé en nous par la perception, il devient idéel, partie de nous-mêmes. — (Baron Nicolas Massias, Théorie du beau et du sublime; ou, Loi de la reproduction, par les arts, de l’homme organique, intellectuel, social et moral et de ses rapports, 1824)
- Constatons-le, c’est sur la physique que se termine ce paragraphe qui décrit donc un va-et-vient enrichissant entre expérience et concepts : les concepts fondamentaux ne sont pas là dès le début, mais, dès le stade de la description, il y a des cadres idéels vagues […] — (Jean Laplanche, Nouveaux fondements pour la psychanalyse, PUF, 2008, page 9)
- Vus d’en bas, les rayons où perlent encore des gouttes s’étoilent contre le ciel en une rosace immaculée, je pourrais presque dire idéelle si je ne la voyais si proche de moi, quoique sans poids, sans substance apparente et pourtant présente, frémissante, inamovible entre ses points d’attache avec ce cœur immobile au centre des rayons, pattes tendues sur les fils frissonnants. […] — (Jacques Lacarrière, Chemin faisant, 1997, Librairie Arthème Fayard, page 61)
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enfielle
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe enfieller.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe enfieller.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe enfieller.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe enfieller.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe enfieller.
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bimensuelle
?- Féminin singulier de bimensuel.
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carentielle
?- Féminin singulier de carentiel.
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maternelle
?- École ou niveau d'une école regroupant les jeunes enfants d’âge préscolaire.
- À huit heures, elle le dépose à la maternelle, à deux rues de son deux-pièces de Faidherbe-Chaligny. — (Jacques Expert, Sauvez-moi, Sonatine Éditions, 2018, chapitre 17)
- Retourne à la maternelle, lui a crié Tiennette Jacquot. — (Colette Vivier, La maison des petits bonheurs, 1939, éditions Casterman Poche, page 175)
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carnèle
?- (Vieilli) Bordure qui paraît autour du cordon d’une monnaie et qui forme la légende.
- Manquent en outre une indication toponymique ou onomastique dans le sceau, et une lettre à l’inscription très générale de la carnèle : « De la Compgnie de Jésus-Christ ». — (Moreana, Volume 16, 1979)
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irrationnelle
?- Féminin singulier de irrationnel.
- Il s’en suit que la magie, véritable tremplin onirique et ludique, procure au poète-prestidigidateur le pouvoir démiurgique de "dégéométriser" et de "regéométriser" à sa guise l’espace dans une perception éminemment poétique ; les règles de contiguïté et de congruence sont en effet brouillées pour transmuer poétiquement et librement le réel et instaurer une causalité irrationnelle, mystérieuse et surnaturelle. — (Sylviane Coyault, L’histoire et la géographie dans le récit poétique, 1997, page 302)
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antiparallèle
?- (Géométrie) Se dit de deux couples de droites qui ont les mêmes directions de bissectrices.
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charnel
?- (Vieilli) Attaché aux plaisirs des sens.
- Homme charnel.
- Il était écrit sur sa face camuse qu’il serait un pécheur charnel et, vers le soir, les mauvaises joies luisent dans ses yeux verts. — (Anatole France, L’Étui de nacre, 1892, réédition Calmann-Lévy, 1923, page 111)
- (Religion) Relatif à la chair. — Note : Ne s’emploie guère en ce sens que dans un sens religieux, par opposition à ce qui a rapport à l’âme.
- Depuis le 24 janvier nous sommes en ramadan, neuvième mois de l’année lunaire mahométane, pendant lequel tout bon musulman s’abstient de manger, de boire, de fumer, bref, de toute jouissance charnelle, depuis l’aube jusqu’au coucher du soleil. — (Frédéric Weisgerber, Trois mois de campagne au Maroc : étude géographique de la région parcourue, Paris : Ernest Leroux, 1904, page 126)
- Les biens charnels et périssables. — (Blaise Pascal)
- Qui est fait de chair.
- Ces docteurs confondent, par un grossier sophisme, un idéal qui, en tant que non changeant, peut par pure métaphore être qualifié de mort, avec les hommes, les êtres charnels qui embrassent cet idéal, lesquels, en cet embrassement, peuvent être si peu morts qu’ils se battront avec acharnement pour le défendre. — (Julien Benda, La trahison des clercs : Appendice des valeurs cléricales, 1927, édition 1946)
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éternelle
?- Plante de la famille des composées, généralement appelée immortelle, qui est ainsi nommée parce que ses fleurs ne se fanent jamais, une fois coupées.
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bisannuelle
?- Féminin singulier de bisannuel.
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fidèle
?- Qui garde sa foi, à l’égard d’une personne ou d’une idée, qui est constant dans les affections, qui remplit ses devoirs, ses engagements.
- Ah ! J’espérais te voir fidèle à ton vieux père jusqu’à sa mort, j’espérais te conserver près de moi heureuse et brillante ! T’admirer comme tu étais encore naguère. — (Honoré de Balzac, La Femme de trente ans, Paris, 1832)
- (En particulier) Qui ne s’adonne pas aux amours extra-conjugales.
- Néanmoins la foi conjugale est sans cesse violée dans les grandes sociétés policées. Il est peu de maris qui soient fidèles à leurs femmes ; il est peu de femmes qui soient fidelles[sic] à leurs maris. — (Jean-Claude de La Métherie, De l’homme considéré moralement : de ses mœurs, et de celles des animaux, vol. 2, an XI, page 268)
- Elle se dit qu’il fallait montrer aujourd’hui tout son courage, être comme ces femmes de la ville, ces grandes dames qui savent mépriser les hommes peu fidèles et regarder avec hauteur leur légèreté oublieuse. — (Out-el-Kouloub, Zaheira, dans « Trois contes de l’Amour et de la Mort », 1940)
- Francine, se levant et la main sur l’épaule de Chanal. — Ah ! Je n’ai pas su t’apprécier, vois-tu… (Appuyant chaque partie de son argument d’autant de tapes sur l’épaule de Chanal.) Si les maris pouvaient laisser leurs femmes avoir un ou deux amants pour leur permettre de comparer, il y aurait beaucoup plus de femmes fidèles !… (Quittant Chanal, elle va jusqu’au canapé puis se retournant.) beaucoup plus ! — (Georges Feydeau, La Main passe !, acte IV, scène 2)
- […], mais la brave matrone ne se tient point rigueur d'avoir laissé ses propres enfants pousser comme du chiendent, dès lors qu'elle est restée fidèle à son époux. — (Adolph von Knigge, Du commerce avec les hommes, Toulouse : Presses Universitaires du Mirail, 1993, page 87)
- Qui ne s’écarte pas de quelque chose ; qui n’y renonce pas.
- Être fidèle à des principes, à une habitude.
- N'oublie pas! Être fidèle, ce n'est pas suivre sa route toute droite sans jamais s'arrêter, ni quelquefois s'égarer ou tomber; c'est toujours recommencer. — (Michel Quoist, Construire l'homme, Éditions de l'atelier, Paris, 1997, page 115)
- (En particulier) (Vieilli) Qualifie un employé, un domestique qui a de la probité, de l’attachement pour ceux qu’il sert.
- Un serviteur fidèle.
- (Sens figuré) — La fortune lui fut toujours fidèle. — La victoire nous resta fidèle.
- Qualifie des actes, des sentiments où il y a de la fidélité.
- De fidèles services. — Amitié fidèle. — Amour fidèle.
- (Religion) Qui professe ce qui est considéré comme la vraie religion.
- Le peuple fidèle.
- J’ai toujours estimé que ces deux questions, de Dieu et de l’âme, étaient les principales de celles qui doivent plutôt être démontrées par les raisons de la philosophie que de la théologie : car bien qu’il nous suffise, à nous autres qui sommes fidèles, de croire par la foi qu’il y a un Dieu, et que l’âme humaine ne meurt point avec le corps ; certainement il ne semble pas possible de pouvoir jamais persuader aux infidèles aucune religion, ni quasi même aucune vertu morale, si premièrement on ne leur prouve ces deux choses par raison naturelle. — (Descartes, Méditations Métaphysiques, Dédicace, alinéa 1)
- Qui est exact, qui ne s’écarte pas de la vérité, en parlant des personnes et des choses.
- Les corsaires qui commandaient le navires furent donc très satisfaits ; ils le furent peut-être un peu moins… Quand ils apprirent que les capitaines qui ne dressaient pas un inventaire fidèle de leurs prises commettaient, eux, un vol irrémissible, s’ils ne restituaient pas aux armateurs tout ce qu’ils détournaient. — (Étienne Dupont, Le Vieux Saint-Malo : Les Corsaires chez eux, Édouard Champion, 1929, pages 49 & 50)
- Traduction, copie, rapport, récit, histoire, portrait fidèle. — C’est une fidèle peinture des mœurs du temps.
- (En particulier) Qualifie une mémoire qui retient bien et avec exactitude ; ou le souvenir exact que l’on a d’une chose.
- (Métrologie) Qualifie une balance, un appareil de mesure, qui donne une mesure semblable de quantités égales.
- […] : prenant la métaphore de la balance, on peut dire que le calcul économique n’est pas une balance tout fait juste, tout simplement parce qu’on ne sait pas vraiment construire une balance tout à fait juste, mais c’est une balance fidèle. — (Roger Guesnerie, De l’utilité du calcul économique public, 2004)
- (Sens figuré) Qui ne fait pas défaut.
- Rien ne leur répondit que les fidèles échos de la vallée qui, dans la nuit étoilée et paisible, roulaient ironiques en se répercutant au loin. — (Louis Pergaud, La Disparition mystérieuse, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
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mancelle
?- (Architecture) Maison d’habitation sur un ou deux étages, souvent collée à d’autres constructions du même type. Il s’agit d’une spécificité urbaine du Mans.
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flexionnel
?- (Grammaire) Relatif aux flexions.
- Les éléments flexionnels.
- (Linguistique) Se dit d’une langue qui admet des flexions grammaticales.
- Les langues flexionnelles forment la troisième partie de la grande division des langues en monosyllabiques, agglutinantes et flexionnelles. — (« Les théories de Max Müller sur le processus des langues, d'abord monosyllabiques, puis agglutinantes, et enfin flexionnelles », dans Revue critique, 25 décembre 1875)
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immortel
?- Qui n’est pas sujet à la mort.
- Cette année s’écoula comme la précédente, sans décès, et, quand vint la Saint-Sylvestre, d’un bout de la terre à l’autre les hommes s’embrassèrent et se félicitèrent d’être devenus immortels. — (Charles Deulin, « Le Poirier de Misère », in Cambrinus et autres Contes, circa 1847–1875)
- …et prétendait obéir à la nécessité d’agir ainsi, tant pour se rappeler à lui-même que pour rappeler aux personnes pieuses que leurs corps étaient périssables et leurs âmes immortelles. — (E.T.A. Hoffmann, Le Diable à Berlin, 1820, traduit par Henry Egmont))
- Ils riaient de colère, éblouis par la foudroyante évidence qu'ils n'arrivaient pas à me communiquer : « Tu ne t'es jamais dit en t’endormant qu'il y avait des gens qui mouraient pendant leur sommeil ? Tu n'as jamais pensé, en te brossant les dents : cette fois ça y est, c'est mon dernier jour ? Tu n'as jamais senti qu'il fallait aller vite, vite, vite, et que le temps manquait ? Tu te crois immortel ? » Je répondais, moitié par défi, moitié par entraînement : « C'est ça : je me crois immortel. » — (Jean-Paul Sartre, Les mots, 1964, collection Folio, page 166)
- (Sens figuré) Éternel, qui dure indéfiniment.
- Un monument immortel.
- Une haine, une inimitié immortelle.
- Qualifie des hommes ou choses dont on suppose que la mémoire doit toujours durer.
- Les annalistes ne doutaient pas de la vérité de cette miraculeuse prédiction, inventée sans doute pendant le cours des exploits immortels du fils de Vassili. — (Nikolaj Michajlovič Karamzin, Histoire de l'Empire de Russie, 1820)
- L’auteur immortel du Traité de la Vie et de la Mort a, dans cet ouvrage, exposé d’une manière admirable l’influence que le cerveau, le poumon et le cœur exercent réciproquement l’un sur l’autre. — (Balthasar Anthelme Richerand, Nouveaux éléments de physiologie, 1836)
- L'Allemagne a donné à la Tchéquie des sciences, des beaux-arts et l'industrie, et la Tchéquie a noblement répondu à ce magnifique cadeau, en produisant le hussitisme, cet immortel précurseur de Martin Luther. — (Hermann Ewerbeck, L'Allemagne et les Allemands, Paris : chez Garnier frères, 1851, p. 630)
- C’est pour échapper au temps qu’il a voulu son œuvre immortelle. — (Marcel Conche, Lucile Laveggi, Vivre et philosopher, 2011)
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dimensionnelle
?- Féminin singulier de dimensionnel.
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béchamel
?- (Sauces) Sauce blanche qui se fait avec de la farine, du lait et du beurre.
- Sauce à la Sainte-Menehould. — Mettez dans une casserole un morceau de beurre coupé, singez-le de farine; délayez votre sauce avec du lait ou de la crème; […]; mettez-la sur le feu ; tournez-la comme la béchamel, et tordez-la à l’étamine; […]. — (Grand dictionnaire de Cuisine par Alexandre Dumas, Paris : chez Alphonse Lemerre, 1873, p. 987)
- De la morue à la béchamel.
- Une béchamel de brochet. — L’onctuosité des béchamels.
- (Argot) Situation très problématique.
- Pour qu'il abandonne ses cactus et qu'il revienne à Paname, faut qu'il lui en arrive une sévère au vieux Louis. Faut qu'il ait besoin de pognon ou qu'il soit tombé dans une béchamel infernale. — (Michel Audiard, Les Tontons flingueurs , film de Georges Lautner, 1963)
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douvelle
?- (Architecture) Petite douve.
- La dimension extérieure de la barrique est de 90 centimètres de longueur à la douvelle. — (M. A. De Comet, Monographie de la commune de Saint-Loubès, (département de la Gironde), 1869)
- […], huit percherons halent un tronc de quinze mètres, seulement ébranché et maintenant vertical, la motte serrée par des douvelles de tonneau comme les cuves. — (Jean de La Varende, Versailles, édition Henri Lefebvre, 1959, page 103)
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confraternel
?- Qui exprime la confraternité.
- Sentiments confraternels.
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bondelle
?- (Zoologie) Désigne différentes espèces de poissons de fond de lacs de la famille des salmonidés, des corégones, tel que le corégone oxyrhynque.
- De tels taux indiquent que la bondelle était fort petite. — (Bernard Vauthier, La pêche au lac de Neuchâtel, page 228, 1996)
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listel
?- (Architecture) Petite moulure carrée et unie qui surmonte ou qui accompagne une autre moulure plus grande, ou qui sépare les cannelures d’une colonne, d’un pilastre.
- (Menuiserie) Baguette de bois carrée qui vient s’embrever dans l’ébrasement d’une porte pour l’empêcher de s’ouvrir dans les deux sens.
- Petit carrelage de décoration qui accompagne un autre plus grand et qui, généralement, se pose en ligne horizontale.
- Pour changer radicalement de style sur un carrelage uni, il suffit d’y ajouter un listel.
- (Usinage) Partie hélicoïdale d'une fraise ou d'un foret destinées à évacuer le copeau en cours d'usinage.
- (Numismatique) Rebord formant le tour d'une médaille, en relief par rapport au centre de cette médaille.
- On en restreint le champ par un listel bien superflu, qui arrête et fixe l'œil dans les contours secs d'une circonférence au milieu de laquelle l'effigie semble prendre des proportions trop considérables.— (Revue des deux mondes, 1868)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.