Dictionnaire des rimes
Les rimes en : titulaire
Que signifie "titulaire" ?
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- Qui a le titre et le droit d’une dignité sans en avoir la possession, sans en remplir la fonction.
- Les princes de cette maison ont été longtemps empereurs titulaires de Constantinople.
- Archevêchés, évêchés titulaires : sièges épiscopaux qui existèrent jadis dans les pays conquis par l’Islam et dont on donne le titre à des prélats ; s’oppose à archevêchés et évêchés résidentiels.
- Archevêques, évêques titulaires : prélats pourvus de la dignité épiscopale, mais n’ayant aucune juridiction diocésaine.
- Archevêque titulaire de Mélitène.
- Se dit de quiconque est revêtu d’un titre et en touche les émoluments réguliers, soit qu’il en remplisse, soit qu’il n’en remplisse pas la fonction.
- Professeur titulaire.
- Juré titulaire.
- Les membres titulaires d’une société savante.
Mots qui riment avec "ère"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "titulaire".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : ère , ères , ere , eres , erre , erres , aire , aires , air , airs , ert et erts .
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crinière
?- (Zoologie) Ensemble des crins qui garnissent le cou de certains animaux, comme le cheval ou le lion.
- C’est un étalon barbe, pas grand, mais bien formé et bien musclé, un alezan étoile de blanc au front, dont la robe dorée, la queue et la crinière blondes, longues et fournies, reluisent au soleil. — (Frédéric Weisgerber, Trois mois de campagne au Maroc : étude géographique de la région parcourue, Paris : Ernest Leroux, 1904, page 112)
- (Par analogie) Amas de poils sur certains animaux.
- Quelques soies, prothoraciques et des premiers segments tergaux, sont semi-érigées, sans pour autant que l’on puise parler de “crinière”. — (J.-C. Beaucournu et D. Gonzalez-Acuña, Description de Trochilopsylla Torresmurai n.gen. , n.sp. (Siphonaptera : Ceratophyllidae) du Chili, première mention d’une puce parasite d’oiseau-mouche (Aves : Trochilidae), dans Parasite, 2010, n° 17, page 137)
- (Par analogie) Touffe de crins tombante qui garnit le cimier d’un casque et flotte par-derrière.
- (Sens figuré) (Familier) Chevelure abondante.
- C’était un vieux sculpteur à crinière blanche, qui avait donné des leçons à la dame, au temps où elle sculptait. — (Alphonse Daudet, Le petit Chose, 1868, réédition Le Livre de Poche, page 209)
- Une crinière poivre et sel lui couvrait les oreilles et lui mangeait le front. — (Antoine Bello, Scherbius (et moi), Gallimard, 2018, page 14)
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verre
?- Matière solide, amorphe, transparente, dure et fragile, élaborée à l’aide de sable siliceux, mêlée de calcaire, de soude ou de potasse, avec laquelle on fabrique des produits plats, comme les vitrages, des produits creux, comme la gobeleterie, les bouteilles, etc., et des fibres à l’usage de la construction.
- Le verre est le plus souvent diamagnétique, mais quelquefois magnétique à la température ambiante, cela dépend évidemment de la proportion d’oxydes magnétiques qui entrent dans sa composition. — (Pierre Curie, Propriétés magnétiques des corps à diverses températures, Annales de Chimie & de Physique, 7e série, tome V, juillet 1895)
- Les radiations absorbées par la feuille de verre portée à température de la pièce, sont réémises selon une loi de corps noir. Le verre ne constitue donc qu'une barrière faible au rayonnement et se comporte comme un corps noir quasi parfait. — (Laurent Joret, « Vitrages à Isolation Thermique Renforcée », Techniques de l’Ingénieur n° C3 635, page 4)
- Le verre a toujours eu une place de choix dans le service et la conservation des boissons alcooliques. — (C. Lapointe, A. Bain et R. Auger, Le site archéologique du palais de l'intendant à Québec, éd. du Septentrion, Québec, 2019, page 78.)
- Objet de cette matière.
- […] : tout l’air brûlé qui s’élève du verre de lampe intérieur, redescend dans l’espace compris entre ce verre et le tube extérieur, d’où il pénètre dans le canal ventilateur. — (De la ventilation des lampes à huile et à gaz, par Mr. Faraday, extrait de la Litterary Gazette, dans la Bibliothèque universelle de Genève, Genève : B. Glaser & Paris : Anselin, 1843, volume 46, page 339)
- (En particulier) Système optique utilisé par exemple sur les lunettes.
- C’est le diable d’être privé de ses lunettes […]. Une espèce d’idiot de saoulot m’a fait sauter mes verres, dans le bar là-bas, et a trouvé le moyen de marcher dessus. — (Henry Miller, L’ancien combattant alcoolique au crâne en planche à lessive, dans Max et les Phagocytes, traduction par Jean-Claude Lefaure, éditions du Chêne, 1947)
- Le vieux professeur qui portait des verres fumés parlait du développement de la Chine future. — (Robert Payne, Journal de Chine, traduit de l'anglais par Henri Morisset, Librairie Stock, 1950, page 133)
- Récipient cylindrique, de verre, de plastique, de carton ou de papier, servant notamment à la consommation des boissons.
- Ô vous qui buvez « sur le zinc », avez-vous jamais songé à toute la science qu’a dû déployer celui qui a fabriqué le verre dans lequel vous buvez le vin carminé ou la douce liqueur ? — (Gustave Fraipont, Les Vosges, 1895)
- En chêne ton ébène, ce meuble-bar a un abattant comme un secrétaire et un support pour les verres. — (magazine Réponses Cuisine, automne 2006, page 25)
- Il contempla son verre où la lumière de la lampe se réfractait et soupira : — Nul n'y peut rien! — (Francis Carco, Brumes, Éditions Albin Michel, Paris, 1935, page 90)
- (Par métonymie) Contenu d'un verre à boire.
- En effet, on ne l’avait jamais vu se fourvoyer dans ces camaraderies des débits de boisson, commencées par les tournées des petits verres et finissant par les rixes sanglantes : […]. — (Octave Mirbeau, Lettres de ma chaumière, 1885, Les Eaux muettes)
- Pour couronner le tout, mon avocat se laisse aller sur son banc, tombe en faiblesse, et ne revient de son évanouissement qu’après avoir bu un verre de vinaigre des quatre-voleurs. — (L.-H., Physiologie de l’avocat, dans Le musée pour rire, t.1, Paris, Aubert, 1839)
- S’il ne dédaigne pas un verre de vodka offert à propos, il saura m’en dire long sur le pays : […]. — (Jules Verne, Claudius Bombarnac, chapitre V, J. Hetzel et Cie, Paris, 1892)
- Il prit un siège, alluma une cigarette et accepta sans se faire prier un verre de vin de messe. — (Albert Gervais, Æsculape dans la Chine en révolte, Gallimard, 1953, pages 32-33)
- Quand les héritiers étaient contentsAu fossoyeur, au croque-mort, au curé, aux chevaux mêmeIls payaient un verre. — (Georges Brassens, Les Funérailles d'antan, 1960)
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chevrière
?- (Élevage) Bergère qui mène des chèvres.
- Si j’étais peintre, je voudrais croquer cette divine créature… Et si j’étais seul, ajouta-t-il, revenant à son naturel, je voudrais savoir si cette chevrière a tant soit peu d’esprit. — (George Sand, Jeanne, 1844)
- Filles de la RochèreElevées au pressoir,Vachères, chevrièresFidèles du terroir,Ardentes buandières,J’aimerais vous revoir ! — (Maurice Davau, Souvenirs en forme de poèmes, Aux Lavandières (1984), C.L.D., 2005)
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suicidaire
?- Qui exprime une intention de se suicider.
- Comportement suicidaire.
- Ses héros, hommes et femmes, projections de la fumée de sa pipe tragique, ombres portées sur le mur de sa rancœur, de son taedium vitæ, apparaissent tous et toutes ainsi que suicidaires. — (Léon Daudet, Souvenirs des milieux littéraires, politiques, artistiques et médicaux/L’Entre-Deux-Guerres, Grasset, 1915, réédition Le Livre de Poche, page 218)
- Relatif au suicide.
- (Sens figuré) Qui est voué à l’échec, qui n’a aucune chance de réussir.
- Etant donné que 70 % des électeurs conservateurs sont favorables au Brexit, en sortir est pour elle suicidaire. — (Philippe Bernard, Brexit : « Theresa May s’attendait à des paroles encourageantes. Elle est tombée des nues », Le Monde. Mis en ligne le 21 septembre 2018)
- Prendre ce chemin est suicidaire.
- (Sens figuré) Qui mène à la ruine, à la destruction.
- Adieu ses majestés, adieu les présidents, adieu scrutins et lois électorales : les gens choisiront, parmi les apprentis marabouts, leurs propres divinités et vivront de rituels stupides et d’exaltations suicidaires. — (Yasmina Khadra, Morituri, éditions Baleine, 1997, page 60)
- (Sens figuré) Qui comporte un risque mortel.
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aire
?- (Mathématiques) Superficie, quantité positive associée à une surface bornée, plane ou dans l’espace à trois dimensions.
- L’aire d’un triangle. L’aire d’un carré. L’aire d’un disque. L’aire d’une sphère. Note : En ce sens, la définition peut être étendue, voir superficie.
- (Agriculture) Place qu’on a unie et préparée pour y battre les grains.
- Booz s’était couché de fatigue accablé ;Il avait tout le jour travaillé dans son aire ;Puis avait fait son lit à sa place ordinaire ;Booz dormait auprès des boisseaux pleins de blé. — (Victor Hugo, Booz endormi in La Légende des siècles)
- L’aire Saint-Mittre est un carré long, d’une certaine étendue, qui s’allonge au ras du trottoir de la route.— (Émile Zola, La Fortune des Rougon, 1870)
- Mais ce qui est vraiment beau, c’est l’amoncellement des moissons au bord de la mer, les meules dorées au-dessus des flots bleus, les aires où tombent les fléaux en mesure. — (Alphonse Daudet, La moisson au bord de la mer, dans Contes du lundi, 1873, Fasquelle ; réédition Le Livre de Poche, 1974, pages 214-215)
- Et elle fila le long du mur de clôture, passa devant la porte d’entrée, qui ouvrait sur le chemin des Fenouillères, à cinq minutes des premières maisons de Plassans, déboucha enfin sur l’aire, une aire immense de vingt mètres de rayon, qui aurait suffi à prouver l’ancienne importance du domaine. Ah ! cette aire antique, pavée de cailloux ronds, comme au temps des Romains, cette sorte de vaste esplanade qu’une herbe courte et sèche, pareille à de l’or, semblait recouvrir d’un tapis de haute laine ! — (Émile Zola, Le Docteur Pascal, G. Charpentier, 1893)
- (Architecture) Surface plane.
- D’un plancher : l’enduit de maçonnerie sur lequel on pose le parquet ou le carrelage.
- D’un bassin : le massif de ciment ou de terre glaise dont on fait le fond d’un bassin.
- D’une maison : superficie ou espace compris entre les murs d’une maison.
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caudataire
?- Officier ou serviteur qui porte la queue du manteau du Pape, d’un cardinal ou d’un prélat.
- N’est-il pas révoltant de voir des chevaliers de cet ordre, au service de prélats, sous le titre de caudataires, porter la queue de leurs soutanes, leur tenir la jatte à laver les mains ? etc. — (Comte de Sanois, Questions proposées à toutes les assemblées, par un membre de la noblesse de celle de Meaux, 13 mars 1789)
- C'était sur la dernière de ces marches que Julien était assis aux pieds de M. Chélan, à peu près comme un caudataire près de son cardinal, à la chapelle Sixtine, à Rome. — (Stendhal, Le Rouge et le Noir, 1830)
- (Sens figuré) Homme obséquieux, qui flatte et sert quelquefois bassement ceux dont il peut espérer quelque faveur.
- Beaucoup d’hommes célèbres dans les Sciences, dans les Arts, dans les Lettres, ont à Paris un ou deux caudataires, un capitaine des gardes ou un chambellan qui vivent aux rayons de leur soleil, espèces d’aides-de-camp chargés des missions délicates, […]. — (Honoré de Balzac, Modeste Mignon, 1844)
- Le clerc trahissait honteusement son devoir quand, à l'heure des fascismes triomphants, il acceptait l'injuste parce qu'il était "un fait" ; mieux, se faisait le caudataire des philosophies les plus méprisantes de toute idéalité et le proclamait juste parce qu'il incarnait ce qu'était dans cet instant "la volonté de l'histoire". — (Julien Benda, La trahison des clercs, Grasset, Les cahiers rouges, 1975, Préface de JB à l'édition de 1946, page 114.)
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chromosphère
?- Nom donné par M. Lockyear à l’atmosphère hydrogénée du soleil, qui est la couche la plus externe de la photosphère ; ainsi dite parce que le spectre de cette atmosphère ne se compose que de quelques raies colorées.
- Dans la chromosphère, le rayonnement évacue un apport d’énergie non radiative qui peut être dû à la dissipation d’ondes (acoustiques, hydrodynamiques ou magnétohydrodynamiques). — (Evry Schatzman et Françoise Praderie, Les Étoiles, CNRS Éditions, Savoirs actuels, 1990, page 75)
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naguère
?- (Désuet) Récemment ; il y a peu.
- A ce spectacle, tous les assistans attendris, émus, électrisés, quoique tous de différens cultes, volèrent dans les bras les uns des autres, et des larmes fraternelles coulèrent où naguère le fanatisme enflammoit tous les esprits et divisoit tous les cœurs. — (« Progrès de la tolérance », dans La Feuille villageoise, n° 32, du jeudi 3 mai 1792, Paris : Imprimerie Desenne, page 133)
- Le long de la route, notre conducteur nous dit avoir naguère rencontré un ours, le matin, dans la vallée d'Ossau. — (Michelet, Journal, 1835, page 191)
- (Désuet) Peu de temps auparavant ; auparavant.
- Pons réchauffé reprit forme humaine : la couleur vitale revint aux yeux, la chaleur extérieure rappela le mouvement dans les organes, Schmucke fit boire à Pons de l’eau de mélisse mêlée à du vin, l’esprit de la vie s’infusa dans ce corps, l’intelligence rayonna de nouveau sur ce front naguère insensible comme une pierre. — (Honoré de Balzac, Le Cousin Pons, 1847)
- Cette gamine vicieuse et prétentieuse est la fille d’une grosse commère qui tenait, naguère, une fruiterie dans les environs de Barbès. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, page 198)
- Il y a longtemps. Note : contrairement à l’étymologie qui implique un temps passé récent, l’usage moderne consacre le sens d’un temps antérieur, lointain, révolu.
- Cette gamine vicieuse et prétentieuse est la fille d'une grosse commère qui tenait, naguère, une fruiterie dans les environs du Barbès. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, page 198)
- Naguère, la masse populaire, résignée à sa vie primitive, obscure, souvent sordide, n’avait point conscience d’être malheureuse. — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
- En rentrant dans le giron de la nation française, Bordeaux, naguère capitale continentale du royaume d'Angleterre, subissait un dommage considérable. — (Léon Berman, Histoire des Juifs de France des origines à nos jours, 1937)
- Un des slogans des économies autarciques (on disait naguère économies fermées) est : Ne rien perdre. — (Maurice Lecerf, Le Fer dans le monde, Payot, 1942)
- Car les écrits modernes sont beaucoup plus nombreux que naguère, et on les trouve dans beaucoup plus de styles. — (Anne-Marie Beaudouin-Bégin, La langue affranchie, se raccommoder avec l’évolution linguistique, Québec, Éditions Somme toute, 2017, page 100.)
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animalière
?- Féminin singulier de animalier.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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concessionnaire
?- Celui, celle qui a obtenu une concession de terrain à exploiter ou de travaux publics à exécuter.
- Les compagnies concessionnaires s’engageaient à lui livrer une voie toute faite, arbres plantés, bancs et becs de gaz posés, moyennant une indemnité convenue. — (Émile Zola, La Curée, 1871)
- Les concessionnaires de mines, les titulaires de permis d’exploitation de mines sont tenus, à compter du 1er janvier 1957, de payer une redevance fixe à l’État. — (Article 30 bis, Code minier, France, 2008)
- (Par extension) Celui, celle qui a obtenu une concession pour commercialiser les produits d’un fabricant.
- Concessionnaires de la marque allemande Rot Punkt et de l'italienne Birex, ils sont en pleine tendance de la stylique (alliance du stylisme et de la fonctionnalité) en intégrant les choix les plus pointus de l'électroménager et du mobilier contemporain dans les espaces de vie. — (Petit Futé Clermont-Ferrand 2009, p.19)
- Ainsi, il n'existait pas dans ce pays de réseau de concessionnaires automobiles, ni même de garages à proprement parler... car le parc automobile circulant était si faible que le métier de réparateur automobile ne s'était pas encore structuré. — (Jean-Paul Tréguer, La révolution du Low cost: Les ressorts d'un succès, Dunod, 2014, chap.5)
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domiciliataire
?- (Banque) Personne au domicile de laquelle sont payables une lettre de change, un chèque.
- L'activité de domiciliataire ne peut être exercée dans un local à usage d'habitation principale ou à usage mixte professionnel. — (Article L123-11; Code de commerce français)
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doctrinaire
?- (Histoire) Un des hommes d’opinion modérée, qui, dans la première moitié du XIXe siècle, se piquaient de subordonner leurs principes politiques à un ensemble de doctrines rigoureuses.
- — Tu as tort de te rajeunir, lui disait son père. Si tu avais trente-six ans, ou du moins la mine revêche d’un doctrinaire, je pourrais te donner la position que je voudrais. — (Stendhal, Lucien Leuwen, 1834)
- Il était chaussé de bottes à éperons, vêtu d’un pantalon gris, d’une redingote foncée ; le col de la chemise émergeait, très blanc, de la haute cravate noire à la doctrinaire. — (Pierre Benoit, Le lac salé, 1921, réédition Le Livre de Poche, page 234)
- (Par extension) (Péjoratif) Celui ou celle qui se fait remarquer par un attachement systématique à ses opinions et l’affirmation autoritaire de celles-ci.
- Un doctrinaire auquel il n’avait guère manqué que cent cinquante voix sur cent cinquante-cinq votants pour être élu, se leva. — (Honoré de Balzac, L'Auberge rouge, 1831)
- C’est une querelle de clocher que les doctrinaires arrivent à susciter au sein du Club. — (Jacques de Cock, Les Cordeliers dans la Révolution française : II - Textes et documents, Fantasques éditions à Lyon, 2001, page 1009)
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plaire
?- Agréer ; être agréable.
- Ces lieux communs mythologiques et ce cliquetis de mots sonores, mais à peu près vides de sens, plurent au roi Sighebert et à ceux des seigneurs Francs qui, comme lui, comprenaient quelque peu la poésie latine. — (Augustin Thierry, Récits des temps mérovingiens, 1er récit : Les quatre fils de Chlother Ier — Leur caractère — Leurs mariages — Histoire de Galeswinthe (561-568), 1833 - éd. Union Générale d’Édition, 1965)
- Les parties de pêche au bord de la Cuisance lui plaisaient; il admirait les coups d’épervier lancés d'une main vigoureuse par Jules Vercel. — (René Vallery-Radot, La vie de Pasteur, Hachette, 1900, Flammarion, 1941, page 12)
- Ils causèrent au coin du feu ; l’intérieur plut sans doute à l’abbé, car il se mit à l’aise. — (Joris-Karl Huysmans, La Cathédrale, Plon-Nourrit, 1915)
- Confucius était un moraliste qui se méfiait de l’intelligence ; le terre à terre des relations humaines lui plaisait mieux que la spéculation ondoyante. — (Paul Demiéville, La montagne dans l’art littéraire chinois, dans Choix d’études sinologiques (1921-1970), BRILL, 1973, page 364)
- (impersonnel) Vouloir.
- Il me plaît de faire ceci.
- Je ferai ce qu’il vous plaira.
- Il fait de ses amis tout ce qu’il lui plaît.
- Cela va comme il plaît à Dieu, se dit d’une affaire dont la conduite est abandonnée, négligée.
- (impersonnel) (Absolument) Terme de politesse, utilisé de façon phatique.
- S’il vous plaît ; S'il te plaît...
- Répondez, s’il vous plaît, à la question que je vais vous poser.
- Croyez, s’il vous plaît, que je sais ce que je dis.
- N’allez pas, s’il vous plaît, vous imaginer que je vous laisserai faire.
- Plaît-il ? c’est-à- dire Que vous plaît-il ? Le plus souvent, on emploie cette formule pour faire répéter ce qu’on n’a pas bien entendu ou souvent ce qu’on n’a pas apprécié avoir entendu.
- Plaise à Dieu, plût à Dieu que, Façons de parler dont on se sert pour marquer qu’on souhaite quelque chose.
- Plaise à Dieu qu’il revienne sain et sauf!
- Plût à Dieu que cela fût ! On dit aussi absolument
- Plût à Dieu !
- — Ah ! plût à Dieu, s’écria-t-elle, que mon fils eût l’âme ouverte à vos discours et le bras assez fort pour en profiter ! — (Alfred de Vigny, Cinq-Mars, Michel Lévy frères, 1863)
- J’eus une terreur folle qu’elle fût partie pour toujours ! Plût à Dieu, mon ami !… — (Gaston Leroux, Le Fantôme de l'Opéra, 1910)
- Note d’usage : Dans les formules ci-dessus, on utilise le présent du subjonctif pour exprimer un souhait (potentiel). L’imparfait du subjonctif sert à formuler un regret ou le souhait d’une chose qu’on sait impossible (irréel).
- à Dieu ne plaise, ce qu’à Dieu ne plaise, façons de parler dont on se sert pour témoigner l’éloignement ou l’aversion que l’on a pour quelque chose.
- à Dieu ne plaise que j’y consente jamais.
- S’il meurt, ce qu’à Dieu ne plaise, je quitterai cette maison.
- Plaise à la cour, formule dont on se sert dans quelques écrits ou mémoires qu’on présente aux magistrats.
- (Pronominal) Prendre plaisir à quelque chose.
- Loin de s'occuper des jappements indicatifs du chien, notre personnage se plaisait à suivre loisireusement le sentier tortueux dans lequel il marchait. — (Angelo de Sorr, Le Châtiment, dans la Revue Parisienne, mai 1856, page 2)
- (Pronominal) Aimer à être dans un lieu, s’y trouver bien.
- Mon Dieu, mon Dieu ! quand on vient des pays où fleurit l’oranger, où trillent les cigales saoulées de soleil, comment se plaire ici ? — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- C’est un des endroits où je me plais le plus.
- Les truites se plaisent dans l’eau vive.
- La vigne se plaît dans les terres pierreuses.
- (Pronominal) Aimer.
- Se plaire à soi-même, être content de soi.
- Se plaire l’un à l’autre, être agréable l’un à l’autre.
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cimetière
?- (Funéraire) Lieu où l’on enterre les morts.
- Si l'un des pèlerins venait à mourir sur le bateau, le capitaine devrait ne point pratiquer aussitôt l’immersion, mais bien atterrir quelque part et faire ensevelir le défunt dans un cimetière . — (« Pèlerinage en Terre Sainte au temps jadis », dans Jérusalem, tome 4, 1911, page 368)
- Rétoil, qui est marbrier au cimetière de Volvic et nous a promis à chacun sa meilleure inscription, grave en attendant dans le marbre de la cheminée. — (Jean Giraudoux, Retour d’Alsace - Août 1914, 1916)
- Un ravissant cimetière, tout gai, tout ensoleillé, tout fleuri de clématites et de roses entoure l’église. — (Gustave Fraipont; Les Vosges, 1923)
- La route passe devant le cimetière où se trouvent toutes les tombes des premiers travailleurs français du canal victimes de la terrible fièvre jaune. — (Alain Gerbault, À la poursuite du soleil; tome 1 : De New-York à Tahiti, 1929)
- On avait cueilli autour de l’église et dans le cimetière. Maigrement fruités les arbres donnèrent moins d’une demi-hottée chacun ; mais quelle graine ! Nourrie du suc des Trépassés, ronde comme une prunelle. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- Thôphi, c'est-y au Crozant (pour à Crozant) ou au Sagnat (pour à Sagnat) que tu veux que je t’enterre ? Dis-le-moi, te gêne pas. Au Crozant, le cimetière est plus respirable et bien sec, dans le roc ; au Sagnat il est plus rencoin, plus chez soi, bien douillet. » Parot geint. « Oh ! mon Thôphi. Eh bien ! t'en fais une bouillotte : quelle jolie grimace tu vas nous laisser en souvenir ? — (Marcel Jouhandeau, Chaminadour, Gallimard, 1941 et 1953, collection Le Livre de Poche, page 365)
- (Sens figuré) (Par extension) Lieu servant de dépôt d’objets usagés encombrants.
- L’Arc-en-Ciel a quatre ou cinq cents heures de vol ; […]. Or, au début de 1936, il était démonté, prêt à entrer au cimetière des vieux zincs. — (Jean Mermoz, Mes Vols, p.108, Flammarion, 1937)
- Une fois à Beaugency, il traversa le pont et s'engagea dans la forêt solognote à la recherche du cimetière de voitures. — (Jean Dideral, Le charmeur de voitures, Les Éditeurs français réunis, 1976, page 35)
- (Sens figuré) (Par extension) Là où git ce qui a disparu.
- Aujourd'hui, ce ne sont pas seulement les idéologies que l'on enterre au cimetière des illusions, mais la science, l'art et la morale. — (L'horizon de la culture : hommage à Fernand Dumont, Presses de l'Université Laval, 1995, page 217)
- Car enfin, n'est-ce pas là, dans ce cimetière des vanités, entre cartes postales et bibelots que s'achève irrémédiablement toute comédie littéraire ? — (Jacques Lederer, Est-ce ainsi que les hommes écrivent ?, Librairie éditions Tituli, 2015)
- Au rythme d’un blues de la Nouvelle-Orléans ils allèrent ensemble enterrer l’idéologie communiste, dans le cimetière des croyances perdues. Celui où déjà l'attendaient l'anarchie, la monarchie, la synarchie, et bien d'autres sociétés tribales. — (Robert Loreto, La Parabole de Kuelap, Éditions Librinova, 2019, chap. 7)
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aurifère
?- Qui porte ou qui contient de l’or.
- Une prospectrice sous-marine, Miss Patricia Giddy […] travaillait sur les rocs aurifères du Pays de Galles, et l’idée la frappa que ces bancs de roches pouvaient bien reparaître plus loin sous les flots. […]. Grâce à l’heureuse combinaison du raisonnement et de l’intuition particulière à son sexe, elle trouva de l’or à sa première descente, […]. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 22 de l’édition de 1921)
- Ironie du sort : on a découvert récemment là-bas, dans cette terre d’où venait la pierre noire, la terre de Baffin, d’énormes gisements aurifères, et aussi du pétrole, du gaz, des diamants, des métaux de toutes sortes. — (Jean-Luc Porquet, Tout ce qui brille…, Le Canard Enchaîné, 21 juin 2017, page 6)
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démissionnaire
?- Celui, celle qui donne sa démission.
- Il est nommé à la préfecture de… en remplacement de monsieur un tel, démissionnaire.
- Il proteste néanmoins contre les motifs allégués par M. de Cassagnac pour justifier sa démission, déclarant, au besoin, que le démissionnaire a assigné à la déclaration publiée par le Comité un sens et une portée que repoussent les termes mêmes de cette déclaration. — (Édouard Montagne, Histoire de la Société des gens de lettres, 1889)
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dipolaire
?- Relatif à un dipôle.
- La grandeur qui définit un dipôle électrostatique est son moment dipolaire.
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abdicataire
?- Qui a abdiqué.
- J’allai, sans façon, offrir l’hommage de mon respect au roi abdicataire de Sardaigne. — (François-René de Chateaubriand, Mémoires d’Outre-Tombe, tome 2, 1848, page 94)
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binoculaire
?- (Optique) Relatif aux deux yeux.
- La connexion qui existe entre la myopie binoculaire et le strabisme divergent n'a pas non plus passé inaperçue autrefois. — (Frans Cornelis Donders, Mémoire sur la pathogénie du strabisme, traduit de l'allemand par Auguste Van Biervliet, Bruxelles : chez Veuve J. Van BuggenHoudt, 1863, page 53 - extrait des Annales d’oculistique, volume 50 (8e série, tome 10), Bruxelles, juillet et août 1863, page 253)
- L'écart des chiffres pour les deux sexes est beaucoup moins considérable dans la cécité binoculaire que dans la cécité monoculaire. — (Mémoires de la Société dunkerquoise pour l'encouragement des sciences, des lettres et des arts, volume 41, 1905, page XXIX)
- (En particulier) Qualifie la vision qui donne la formation simultanée sur la rétine des deux yeux de deux images d’un même objet, sous un angle différent, et ainsi qui donne la perception du relief.
- L'acuité visuelle est plus élevée en vision binoculaire qu'en vision monoculaire. Dans la vision binoculaire, les deux axes optiques doivent converger sur l'objet à percevoir, de manière que son image tombe dans des régions correspondantes de la rétine de chaque œil. — (Chantal Dufresne, Encyclopédie de sécurité et de santé au travail, Organisation internationale du travail, 2000, volume 1, page 11-18)
- Qui comporte deux oculaires.
- Le microscope binoculaire peut être disposé de manière à permettre aux deux yeux d'un seul et même observateur de s'appliquer sur les deux tubes. […]. Nous avons, par ce moyen, le microscope stéréoscopique, seule application utile du microscope binoculaire. — (Heinrich Frey, Le Microscope manuel à l'usage des étudiants, traduit de l'allemand par Paul Spillmann, Paris : F. Savy, 1867, chapitre 3, page 59)
- Je n’ai jamais vu un enfant regarder longtemps dans une visionneuse binoculaire View-Master. Moi-même, je n’ai jamais pu prendre vraiment au sérieux une de ces scènes qui se présentaient dans une espèce de fiche rectangulaire qu’on insérait dans le boîtier. — (Philippe Delerm, La vie en relief, Seuil, 2021, page 89)
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cordillère
?- Chaine de montagnes allongée et étroite résultant généralement de la rencontre de deux plaques tectoniques.
- Puis commence la descente, vers l'ouest, le long du flanc septentrional de la cordillère qui forme l’épine dorsale de l'île. — (Frédéric Weisgerber, Huit jours à Ténériffe, dans la Revue générale des sciences pures et appliquées, Paris : Doin, 1905, vol.16, pp. 1039)
- S’étendant sur 7000 km, la cordillère des Andes possède les plus hauts points de la surface terrestre après l’Himalaya. — (Nathalie Gravel, Géographie de L’Amérique Latine: Une Culture de L’incertitude, 2009)
- Les régions orientales de la Colombie, situées au-delà de la cordillère, ainsi que le Trapèze amazonien, ont été pendant des siècles considérées comme des « territoires sauvages », des espaces vides ou des « enfers verts ». Même aujourd'hui, quand on pense aux Indiens de l’Amazonie colombienne, on les imagine souvent comme des groupes d'individus isolés […]. — (Luisa Fernanda Sánchez, Les fils du tabac à Bogotá : Migrations indiennes et reconstructions identitaires, Éditions de l’IHEAL, 2007, chap. 1)
- (Par extension) (Sens figuré) Alignement (ressemblant à une chaîne de montagnes allongée et étroite).
- Lagos comptait alors environ 5 millions d’habitants. J’aimais cette métropole lagunaire avec ses pieds dans l’eau, notamment dans les bidonvilles sous les ponts autoroutiers reliant ses îles et péninsules à la terre ferme, et sa tête dans les nuages le long de la marina – une cordillère de gratte-ciel qui étaient à cette époque encore rares au sud du Sahara.— (Stephen Smith, La Ruée vers l’Europe, 278 pages, Grasset, 2018, p. 46)
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chaudière
?- (Vieilli) Chaudron.
- Une quarantaine de trappeurs et de guerriers comanches étaient disséminés çà et là, […], quelques-uns accroupis devant deux ou trois feux sur lesquels étaient suspendues des chaudières, où rôtissaient d’énormes quartiers de venaison, préparaient le repas de leurs compagnons. — (Gustave Aimard, Les Trappeurs de l’Arkansas, Éditions Amyot, Paris, 1858)
- […] : au sortir des presses, le jus est immédiatement amené dans des chaudières à double fond, où l’on fait circuler un courant de vapeur qui le porte à la température de 75 à 80° ; […]. — (Edmond Nivoit, Notions élémentaires sur l’industrie dans le département des Ardennes, E. Jolly, Charleville, 1869, page 125)
- Récipient clos, de cuivre, de tôle ou de fonte dans lequel l’eau se transforme en vapeur.
- La vapeur, tant pour le service de la machine et d’une pompe spéciale que pour le chauffage des bassines, est produite par deux chaudières dont une de rechange. — (D. de Prat, Nouveau manuel complet de filature ; 1re partie : Fibres animales & minérales, Encyclopédie Roret, 1914)
- Quatre heures après nous stoppions dans une clairière, décidés à renouveler la provision d’eau de la chaudière. — (Jean-Baptiste Charcot, Dans la mer du Groenland, 1928)
- (Par extension) (Plomberie) Appareil qui produit de l'eau chaude ou de la vapeur dont la circulation permet notamment de faire fonctionner le chauffage central.
- Par régulation thermostatique, la chaudière se déclenche seulement si la chaleur solaire est insuffisante; néanmoins l’eau caloporteuse est préchauffée et réduit l’augmentation de température nécessaire. — (« Notre sélection parmi les produits les plus performants », dans Copropriété & Travaux, n° 3 : automne 2007, page 29)
- Les propriétaires de poêles, inserts ou chaudières à bois, particulièrement, multiplient les achats précoces. — (journal Le Télégramme, édition Morlaix, 3 août 2022, page 3)
- (Pêche) (Désuet) Caudrette.
- (Héraldique) Meuble représentant un chaudron.
- (Cyclisme) (Péjoratif) Coureur dopé.
- (Québec) Seau.
- Est-ce que ta chaudière est pleine ?
- La distribution de viande en chaudière par une entreprise de la Mauricie sur le territoire de Baie-Comeau dérange au point où la Ville entend modifier sa réglementation pour mettre fin à ce commerce. — (Vanessa Limoges, « De la viande vendue en chaudière dérange à Baie-Comeau », Le journal de Québec, 2 décembre 2020)
- (Péjoratif) Chaudasse, femme qui paraît très portée sur le sexe.
- C’est une chaudière celle-là !
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solidaire
?- (Droit) Qui est commun à plusieurs personnes, en obligeant chacune directement au paiement de la somme totale.
- Obligation solidaire.
- Action solidaire.
- Caution solidaire.
- Qui est obligé solidairement.
- Des débiteurs solidaires.
- Se dit des personnes qui répondent en quelque sorte les unes des autres, qui ont entre elles un lien de solidarité.
- Nous sommes solidaires ; les torts de l’un de nous retombent sur tous les autres.
- Les membres d’une famille sont tous moralement solidaires.
- Considérez-moi comme solidaire avec vous dans cet engagement.
- (Mécanique) Qualifie des parties qui sont liées dans le fonctionnement d'un mécanisme.
- Cette protection mobile doit recouvrir la partie extérieure de la fraise de désilage et doit rester solidaire de la machine. — (Pierre Clavel, Urbain Arconte, Mise en conformité des machines mobiles agricoles et forestières, page 150, CEMAGREF, 2000, Éditions Quae, 2007)
- (Québec) (Politique) Qui appartient au parti Québec Solidaire.
- Le député solidaire de Taschereau, Étienne Grandmont, [...]. — (Le Journal de Québec, 23 janvier 2023)
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caractère
?- Empreinte, marque, figure tracée sur une surface quelconque avec une plume, un burin, un ciseau ou de toute autre manière, et à laquelle on attribue une signification. Note : Se dit particulièrement des lettres et autres figures dont on se sert dans l’écriture ou dans l’impression.
- J’aimerais autant que vous me dissiez que l’Iliade d’Homère, ou la Henriade de Voltaire est un résultat de jets fortuits de caractères. — (Denis Diderot, Pensées philosophiques, texte établi par J. Assézat, Garnier, 1875-77)
- Ce qui m’étonne, c’est que le propriétaire dudit bouquin ne semble pas le lire de droite à gauche. Est-ce qu’il ne serait pas imprimé en caractères chinois ? — (Jules Verne, Claudius Bombarnac, chapitre VI, J. Hetzel et Cie, Paris, 1892, Page:Verne - Claudius Bombarnac.djvu/72)
- La littérature tatare et kiptchake (ou ancien tatar) en caractères arméniens constitue une part intégrante de la culture arménienne et possède une valeur philologique certaine. — (Claude Mutafian, Arménie, la magie de l'écrit, Centre de la Vieille Charité , éd. Somogy, 2007, page 338)
- (Imprimerie) Type dont se servaient les imprimeurs.
- Il fabriqua, en 1621, des poinçons pour former des caractères hébreux, chaldaïques, syriaques, arabes, grecs et allemands, et pour les lettres fleuries, les notes de musique, les vignettes et les fleurons, et rendit public, durant cette année, un cahier d'épreuves de ces caractères, qu'il avait gravés. — (« Jean Jannon », dans Biographie ardennaise ou Histoire des Ardennais qui se sont fait remarquer par leurs écrits, leurs actions, leurs vertus et leurs erreurs, par Jean-Baptiste-Joseph Boulliot, Paris, 1830, vol. 2, page 56)
- On appelle caractère, en typographie, toute lettre ou signe quelconque qui se trouve en relief à l’extrémité d’un petit parallélipède [sic] de métal fondu, ou d’un morceau de bois, si ce sont des lettres destinées aux affiches. — (Pierre Larousse, Grand dictionnaire universel du XIXe siècle, 1866-1877 → consulter cet ouvrage, tome 3, page 350, article « Caractère »)
- Caractères neufs. — Caractères d’imprimerie. — Graver, fondre des caractères.
- Caractère usé.
- La force de corps, l’œil d’un caractère.
- (Par métonymie) (Imprimerie) Ensemble des types d’une même famille.
- Garamond est le caractère littéraire français par excellence depuis François Ier. — (Emmanuel Hocquard, Le cours de Pise, POL Éditeur, 2018, page 82)
- Ce caractère n’a pas encore servi.
- Ce caractère est bon, est mauvais.
- (Par analogie) (Informatique) Donnée qui représente un élément de texte selon un système de codage.
- Caractère alphanumérique, de contrôle, spécial, imprimable.
- Les 128 caractères du code ASCII.
- Une requête SQL se termine toujours par le caractère « ; ». — (Nicolas Larrousse, Création de bases de données, Pearsons, 2006)
- (Par ellipse) (Programmation) Type de donnée existant dans certains langages de programmation, contenant un caractère.
- Une variable caractère.
- (Sciences) (Vieilli) Signe, abréviation utilisé dans une science, dans un art.
- Caractères algébriques, caractères astronomiques.
- (En particulier) (Chimie) (Vieilli) Signe dont les chimistes se servent pour représenter en abrégé les substances qu’ils emploient dans leurs opérations.
- Mission, autorité, pouvoir pour faire ou dire quelque chose.
- Il n’a pas caractère pour agir, il parle sans caractère.
- Ce qui distingue une personne des autres à l’égard des mœurs, de l’âme.
- Des observateurs mal informés ont pris cela pour du charme, ou même pour une faiblesse de ce qu’ils croyaient être le caractère autrichien. C’était faux ; il est toujours faux de vouloir expliquer les phénomènes d’un pays à travers le caractère de ses habitants. Car l’habitant d’un pays a toujours au moins neuf caractères : un caractère professionnel, un caractère de classe, un caractère sexuel, un caractère national, un caractère politique, un caractère géographique, un caractère conscient, un inconscient, et peut-être même encore, un caractère privé ; il les réunit dans sa personne, mais s’en trouve dissocié, et n’est plus finalement qu’un petit vallon creusé par cette multitude de cours d’eau, vallon dans lequel ils viennent s’écouler pour en ressortir ensuite et remplir d’autres vallons avec d’autres ruisselets. C’est pourquoi tout habitant de la terre possède encore un dixième caractère, qui n’est rien d’autre que l’imagination passive d’espaces non encore remplis ; ce caractère donne à l’homme toutes ses libertés, sauf une : celle de prendre au sérieux ce que font ses autres caractères (neuf pour le moins), et ce qui leur arrive ; donc, en d’autres termes, la seule liberté, précisément, qui pourrait remplir cet espace. — (Robert Musil, L’Homme sans qualités, 1930-1932, traduction de Philippe Jaccottet, 1956, pp. 42-43)
- Les desservants peuvent, désormais, disparaître ; le peuple tiendra. Il tiendra, car il est, par caractère, obstiné ; car il vit groupé dans un rayon peu étendu. — (Auguste Billaud, La Petite Église dans la Vendée et les Deux-Sèvres, 1800–1830, Nouvelles Éditions Latines, 1961, page 594)
- La tête en l’air, qui suit à Oxford quelques cours de botanique, se prépare à devenir pasteur quand une chance imprévue s’offre à elle : on lui propose de partir, au titre d’homme de compagnie du capitaine Robert Fitz-Roy, âgé de vingt-six ans et au caractère difficile, pour un très long voyage d’étude. — (Jean d’Ormesson, C’est une chose étrange à la fin que le monde, 2010, ISBN 978-2-221-12336-2)
- Montrer un grand, un beau, un noble caractère.
- Force, vigueur de caractère.
- Trait de caractère.
- Caractère doux, gai, sérieux, sournois, triste, vindicatif, perfide, etc.
- Il y a des caractères difficiles à dompter.
- Le poète dramatique doit saisir, tracer, développer habilement les caractères.
- Garder, soutenir, diversifier les caractères.
- Faire sentir l’opposition des caractères.
- Comédie de caractère.
- (Par analogie) Tour d’esprit, qualité bonne ou mauvaise qui distingue un peuple des autres.
- Les étranges figures dont tout Mangarévien bigarrait sa peau […] lui donnaient un air martial et terrible, que ne démentait pas son caractère ; car il passait, avant sa conversion, pour le plus féroce insulaire de l’Océanie. — (Caret, Archipel de Mangaréva (Îles Gambier), dans Revue de l’Orient, 1844)
- Le caractère de cette nation est la légèreté, la fierté, etc.
- (Absolument) Force d’âme, fermeté.
- Il a montré, dans cette occasion, beaucoup de caractère.
- C’est un homme à caractère.
- N’avoir pas de caractère, être sans caractère, manquer de caractère.
- Expression, air expressif, personnel, original, en parlant surtout des figures peintes ou sculptées.
- Il y a du caractère, il n’y a point de caractère dans sa physionomie.
- Cette tête a un grand caractère, est d’un grand caractère.
- (Par extension) Expression musicale.
- Un beau caractère de tête.
- Cette ouverture n’a point de caractère.
- Ce qui est le propre d’une chose ; ce qui la distingue.
- Les rives de la Moselle sont vraiment pittoresques et réjouissantes au possible ; pour les artistes elles offrent un caractère tout particulier. — (Gustave Fraipont, Les Vosges, 1895)
- Vers le soir la tempête présentait des caractères cycloniques et je pris la cape, les amures à tribord, pour m’éloigner du centre de la dépression. — (Alain Gerbault, À la poursuite du soleil ; tome 1 : De New-York à Tahiti, 1929)
- Le sol y est compact, souvent imperméable, marécageux par endroits, d’où le caractère mésohygrophile de la flore […] — (Gustave Malcuit, Contributions à l’étude phytosociologique des Vosges méridionales saônoises : les associations végétales de la vallée de la Lanterne, thèse de doctorat, Société d’édition du Nord, 1929, p. 14)
- Et s’il y a un judaïsme de rite aschkenazi, avec son caractère propre, qui le distingue nettement du judaïsme sefardi, ce n’est pas d’Allemagne qu’il est originaire, mais bien de France. — (Léon Berman, Histoire des Juifs de France des origines à nos jours, 1937)
- À l’encontre des autres routes d’Europe, celles du Royaume Uni n’avaient jamais été soumises à aucun essai organisé de redressement et d’aplanissement, et c’est à cela sans doute qu’il faut attribuer leur caractère pittoresque. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 47 de l’édition de 1921)
- (Botanique, Géologie, Zoologie) (Au pluriel) Marque essentielle qui distingue une substance, une plante, un animal de tout autre.
- Dire quels sont les caractères d’une plante, d’un insecte.
- Caractères constants, variables.
-
père
?- Mâle ayant fécondé un ovule qui a donné naissance à un enfant.
- Rabalan était le dernier représentant d’une famille de sorciers qui, durant plus d’un siècle, régnèrent dans Trélotte. Son arrière-grand-père, son grand-père, son père, tous ses oncles et tous ses cousins avaient été sorciers, et l’on racontait d’eux des choses terribles et merveilleuses. — (Octave Mirbeau, Contes cruels : Rabalan)
- À mon père, inaccessible et caché comme un dieu, je ne saurais directement penser. — (Pierre Michon, « Vies d'Eugène et de Clara », in Vies minuscules, éd. Gallimard, coll. « Folio », 1984, page 71)
- Un bon père, un père tendre.
- Être père de plusieurs enfants.
- Tendresse de père, amour de père.
- Il faut honorer son père et sa mère, respecter son père, obéir à son père.
- Les enfants ne peuvent avoir trop de déférence, trop de respect pour leur père.
- Cet enfant a perdu ses père et mère.
- Individu mâle qui a pris le rôle et la responsabilité paternelle dans la vie d’un enfant.
- (Par extension) (Souvent au pluriel) Ascendant, quel que soit le degré de parenté.
- C’est la loi de mes pères, répondit Rébecca ; elle leur a été donnée au milieu des foudres de la tempête, sur le mont Sinaï, dans la nue et dans le feu. — (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
- Nos pères étaient donc plus sages que nous lorsqu’ils repoussaient l’idée des courses. — (Jean Déhès, Essai sur l’amélioration des races chevalines de la France, École impériale vétérinaire de Toulouse, Thèse de médecine vétérinaire, 1868)
- Nous considérons aujourd’hui comme une parfaite cuistrerie l’ancienne prétention qu’eurent nos pères de créer une science de l’art ou encore de décrire l’œuvre d’art […] — (Georges Sorel, Réflexions sur la violence, chap. IV, La Grève prolétarienne, 1908, page 195)
- (Sens figuré) Celui qui a beaucoup fait pour la prospérité, pour le salut, pour le bonheur d’un peuple ou d’une classe nombreuse de personnes, qui agit envers ceux dont il prend soin comme un père agirait envers ses enfants.
- Cicéron fut appelé le père de la patrie.
- Ce général est le père de ses soldats.
- Cet homme est le père des pauvres.
- Ce maître est un père pour ses élèves.
- (Religion) (Surtout au pluriel) (Par ellipse) Père de l’église.
- En vain donc ces dangereux interprètes nous crient que le gros des Pères n'a jamais examiné critiquement, le vrai ou le faux des explications littérales de la Bible ; qu'aussi la Tradition varie fort sur cela ; […]. — (Père Ignace de Laubrussel, Traité des Abus de la Critique en Matière de Religion, Paris : Grégoire du Puis, 1711, vol.2, page 135)
- Alors que les premiers Pères expliquaient les analogies entre les enseignements des Écritures et ceux des philosophes par des contrefaçons diaboliques […] un Origène, un Eusèbe, un Ambroise recourent à la théorie du plagiat des Écritures par les Sages de la Grèce. — (Louis Rougier, Histoire d’une faillite philosophique : la Scolastique, 1966)
- Homme ayant inventé ou fait naître une science, un art, une technique.
- Cet écrivain est considéré comme le père de la poésie anglaise. — (Magali Favre, Si la langue française m'était contée, Fides, 2021, page 203)
- Mon département a eu l’honneur de donner naissance au père de l’Entomologie ; l’illustre Latreille. — (Edmond Perrier, préface à Le Faune de France - Coléoptères de Alexandre Acloque, Baillière, 1896)
- Mais ce fut le comte de Chardonnet […] qui fut véritablement le père de ce nouveau produit industriel. — (D. de Prat, Nouveau Manuel complet de filature ; 1re partie : Fibres animales & minérales, Encyclopédie Roret, 1914)
- Tout autre fut l’attitude de l’oratorien Richard Simon, le père de la critique biblique, dont les controverses avec Bossuet sont restées célèbres. — (Léon Berman, Histoire des Juifs de France des origines à nos jours, 1937)
- Remarquons d’entrée de jeu qu’il faut méconnaître le père de la théorie de la relativité pour imaginer qu’il ait pu assimiler l’astrologie à une « science ». — (Denis Hamel, Albert Einstein, astrologue ? Vous voulez rire ? La fin d’un canular, dans Le Québec sceptique, n°57, été 2005, p. 31)
- Il y est encouragé par l’ingénieur Oskar von Miller, le « père » de l’hydroélectricité allemande, qui y voit une solution pour électrifier le pays. — (Ludovic Dupin, La Centrale qui a électrifié la Bavière, dans L’Usine nouvelle, n°3252, 8 septembre 2011, page 8)
- Titre donné aux dignitaires des congrégations et des ordres religieux.
- Le père Cotton craignait si peu que ses pénitentes le quittassent, qu’au contraire il leur conseillait d’aller parfois aux autres confesseurs […] — (Jules Michelet, Du prêtre, de la femme, de la famille, Hachette & Paulin, 1845, 3e éd., p. 83)
- Ces négociants, volés et persiflés par les jésuites, les attaquèrent en justice réglée ; ils prétendirent que ces pères, en vertu de leurs constitutions, étaient solidaires les uns pour les autres, et que ceux de France devaient acquitter les dettes des missions américaines. — (Jean le Rond d’Alembert, La Suppression des jésuites (éd. populaire abrégée), Édouard Cornély, 1888)
- À peine majeur et par les soins de l’Ignacien, Laurent Tailhade fut marié à une hoberelle bretonne dont le terre à terre provincial et l'esprit façonné par les Pères étaient capables de couper les ailes au poète le mieux doué. — (Fernand Kolney, Laurent Tailhade: son œuvre, étude critique, Carnet-Critique, 1922, page 9)
- (Religion) Première personne de la sainte trinité, dans la doctrine chrétienne trinitaire.
- Le père, le fils et le Saint-Esprit.
- Le père éternel.
- (Vieilli) (Sens figuré) (Familier) Homme d’un certain âge que l’on traite avec familiarité. Dans certains cas cette appellation peut contenir une nuance de déférence voire d’admiration affectueuse.
- Par un entrebâillement de rideaux, un rayon de soleil planta dans la pièce sa lance d’or, et son éclat […] sembla transformer la chambre du poêle du père Jourgeot. — (Louis Pergaud, La Vengeance du père Jourgeot, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- Un jour, je découvris une inscription toute fraîche sur le mur de l’École, je m’approchai et lus : « Le père Barrault est un con . » […] Mais, quand je détournais mon regard [du mot « con »], c’était pour retrouver l’appellation infâme : « le père Barrault », qui m’épouvantait plus encore : le mot « con », après tout, je ne faisais qu’en augurer le sens ; mais je savais très bien qui on appelait « père Untel » dans ma famille : les jardiniers, les facteurs, le père de la bonne, bref les vieux pauvres. Quelqu’un voyait M. Barrault, l’instituteur, le collègue de mon grand-père, sous l’aspect d'un vieux pauvre. […] Il me semblait à la fois qu’un fou cruel raillait ma politesse, mon respect, mon zèle, le plaisir que j’avais chaque matin à ôter ma casquette en disant « Bonjour, Monsieur l’Instituteur » et que j’étais moi-même ce fou, que les vilains mots et les vilaines pensées pullulaient dans mon cœur. […] Je murmurai : « Le père Barrault pue » et tout se mit à tourner : je m’enfuis en pleurant. Dès le lendemain je retrouvai ma déférence pour M. Barrault, pour son col de celluloïd et son nœud papillon. — (Jean-Paul Sartre, Les Mots, I, 1964)
- D’abord le père Perrault. (Le titre de père, en Craonnais, est obligatoirement accolé au nom des hommes, même célibataires, qui ont dépassé la quarantaine et n’ont pas droit, de naissance, à s’entendre appeler « monsieur ». Il est officiellement employé en chaire.) — (Hervé Bazin, Vipère au poing, 1948, V)
- Fête (souvent bachique), apparue dans l’armée pour célébrer un certain nombre de jours avant la quille. Note : Cette fête est aujourd’hui présente dans certains lycées un certain nombre de jours avant le baccalauréat, et dans quelques autres écoles un certain nombre de jours avant le diplôme.
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banquière
?- Personne qui fait le commerce de banque.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Jeux) Celle qui tient le jeu contre tous ceux qui veulent jouer avec lui et qui met sur table une certaine somme d’argent pour les payer lorsqu’ils gagnent.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Désuet) Épouse d'un banquier.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.