Dictionnaire des rimes
Les rimes en : thermidor
Que signifie "thermidor" ?
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- Onzième mois du calendrier républicain, qui commençait le 19 juillet et finissait le 18 août.
- Son père, président du tribunal révolutionnaire, s’était fait remarquer par tant d’énergie, que le pays ne fut pas tenable pour lui lorsque son père, assez méchant avocat, eût péri sur l’échafaud après le 9 thermidor. — (Honoré de Balzac, Modeste Mignon, 1844)
- Il a emprunté à Quinet l’idée que la date maudite de la Révolution n’est pas le 9 thermidor, mais le 31 mai 1793, quand la Convention a cédé au coup de force antiparlementaire de la rue et exclu les députés girondins. — (Mona Ozouf, Composition française, Gallimard, 2009, collection Folio, page 222)
Mots qui riment avec "or"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "thermidor".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : or , ors , ort , orts , ord , ords , aur , aurs , aure , aures , orps , ore et ores .
- soorts
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ribord
?- Bordage que l'on confond souvent avec le gabord, et que Romme définit bordage qui est le plus voisin de la quille, et dont le bord inférieur est reçu dans la rablure de la quille.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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monsignor
?- Monseigneur.
- mardore
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pelvisupport
?- (Médecine) Appareil de soutien du bassin utilisé lors des soins.
- astaffort
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ascospore
?- (Botanique, Mycologie) Spore haploïde prenant naissance dans des asques.
- Très souvent l’ascospore, mûre d’après la taille, est encore claire puis fonce peu à peu. — (Gérard Trotet, Précis de lichénologie: morphologie, anatomie, physiologie, biologie, 1968)
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conquistador
?- (Histoire) Conquérant, aventurier espagnol (principalement) ou portugais (plus rarement), envahisseur des empires aztèque et inca, au XVIe siècle.
- Ces fils des armateurs de Montevideo, des marchands de guano de Callao, ou des fabricants de chapeaux de l’Équateur, se sentaient dans toute leur personne et à tous les instants de leur vie, les descendants des Conquistadores. — (Valery Larbaud, Fermina Márquez, 1911, réédition Le Livre de Poche, page 11)
- Chaque statue, celle de Faidherbe ou de Lyautey, de Bugeaud ou du sergent Blandan, tous ces conquistadors juchés sur le sol colonial n’arrêtent pas de signifier une seule et même chose : « Nous sommes ici par la force des baïonnettes… » On complète aisément. — (Frantz Fanon, Les Damnés de la Terre, 1961, page 81)
- (Sens figuré) — Soit les assauts du conquistador s'arrêtaient au seuil de la couche, soit, si la consommation avait lieu, se déchaînaient ensuite une succession interminable d'examens médicaux : sida, syphilis, gonocoque, staphylocoque et j'en passe... — (Jean-Richard Freymann, Passe, Un Père et Manque, éditions Erès, 2012)
- Les abus des conquistadors ont été dénoncés dans la lettre apostolique Immensa Pastorum de 1741 et l'encyclique Lacrimabili Statu de 1912.
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rebord
?- Bord élevé et ordinairement ajouté, rapporté.
- Une pluie glacée tombait dans les rues miroitantes. Je marchais le long des boutiques, m’appuyant au rebord des devantures pour ne point m’écrouler sur le trottoir. — (Octave Mirbeau, Lettres de ma chaumière : La Tête coupée, A. Laurent, 1886)
- Ensuite, il prenait un fil électrique terminé par une pince crocodile, fixait la pince au rebord du bidon et branchait le fil dans une prise de courant. — (Max Hailier, Vieille Marine!, Éditions Publibook, 2016, page 135)
- Le rebord d’une balustrade. — Les rebords d’un fossé.
- (Couture) Bord replié, renversé.
- Rebord d’un manteau de velours.
- Bord sur lequel on s’appuie, on s’asseoit.
- Jimmy étais assis, nu, sur le rebord du lit. — (Jean-Pierre Alaux, Une dernière nuit avec Jimmy, Calmann-Lévy, 2010, page 137)
- (Géographie, Géologie) Bord d'un relief profond, le long d’une dénivellation.
- Auneuil est un village situé sur le rebord sud de la boutonnière du pays de Bray, où la structure géologique a permis l'affleurement de couches d'argile de grande qualité. — (Jean-François Belhoste et Paul Smith, Patrimoine industriel: cinquante sites en France, Éditions du Patrimoine, 1997, page 86)
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canéphore
?- (Antiquité grecque) Jeune fille qui, aux fêtes de Minerve, Bacchus ou Cérès, portait dans des corbeilles les objets destinés au sacrifice
- La couleur brun doré de leur peau, l’excessive simplicité de leur costume, la façon élégante dont elles portent le moindre fardeau sur leur main renversée, leur donnent l’apparence de ces canéphores antiques qui dessinent leur pur profil sur les bas-reliefs en marbre jauni par le temps. — (Maxime Du Camp, Le Nil: Égypte et Nubie, 1854)
- (Art) Statue ayant des corbeilles sur la tête.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Botanique) (Vieilli) (Rare) Un des noms du caféier Robusta.
- À Madagascar on plante les types Canéphore (sortes kouilou et robusta) dans les proximités des côtes jusqu’à 700 m d’altitude et une plus bonne qualité d’arabica sur des terrains plus de 700 m de haut. — (Site publicitaire - 2008)
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picador
?- (Tauromachie) Cavalier qui dans les combats de taureaux attaque l’animal avec la pique.
- Il y a deux classes principales de toreros : les picadors, qui combattent à cheval, armés d’une lance ; et les chulos, à pied, qui harcèlent le taureau en agitant des draperies de couleurs brillantes. Parmi ces derniers sont les banderilleros et les matadors, dont je vous parlerai bientôt. — (Prosper Mérimée, Lettres d’Espagne, 1832, rééd. Éditions Complexe, 1989, pages 38-39)
- mais le silence ne tarda pas à se rétablir, le taureau ayant fendu en deux le cheval du premier picador et désarçonné le second. — (Théophile Gautier, « Malaga, le cirque et le théâtre », Revue des deux Mondes, 1842).
- Le picador a pour arme une lance ferrée d’une pointe d’un ou deux pouces de longueur ; ce fer ne peut pas blesser le taureau dangereusement, mais suffit pour l’irriter et le contenir. Un pouce de peau adapté à la main du picador empêche la lance de glisser ; la selle est très-haute par devant et par derrière, et ressemble aux harnais bardés d’acier où s’enchâssaient, pour les tournois, les chevaliers du moyen âge ; les étriers sont en bois et forment sabots, comme les étriers turcs ; un long éperon de fer, aigu comme un poignard, arme le talon du cavalier ; pour diriger les chevaux, souvent à moitié morts, un éperon ordinaire ne suffirait pas. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, Charpentier, 1859)
- Le picador alcoolique et grisonnant avait devant lui un verre d’eau-de-vie de cazalas et se délectait à contempler une table où avaient pris place le matador dont le courage avait fui, et un autre matador qui avait renoncé à l’épée pour redevenir banderillero, et deux prostituées apparemment très décaties. — (Ernest Hemingway, La Capitale du monde, 1936. Traduit de l’anglais américain par Marcel Duhamel, 1946. Traduction revue par Marc Sapora, 2001, page 32)
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support
?- Ce qui soutient une chose, ce sur quoi elle pose.
- Un edelweiss séché glissa d’une des enveloppes de rhodoïd et M. Abel le replaça avec des gestes précautionneux sur la photo aux vilaines couleurs qui lui servait de support : sur un vague fond de mosquée, trois militaires en calot et treillis se tenaient par l’épaule. — (Alain Demouzon, Monsieur Abel, 1979, section Dimanche, 16 heures)
- (Sens figuré) (Vieilli) Aide, appui, soutien moral, protection.
- Je n’ai d’autre support au monde que son amitié.
- (Par analogie) Document sur lequel s’appuie un discours ou des explications (par exemple, un support de conférence, un support pédagogique).
- Ce support est livré telle quel. Il représente un support de cours, et rien de plus. En tant que tel, il sert de support à une présentation orale. Tout n’est donc pas écrit ! — (Alain Herbuel, LM KMD 150 : Module avancé : utilisation pratique pour le VFR, 2008, page 1.)
- (Héraldique) Figure héraldique unique portant l’écu ou référence à une des deux figures placées de chaque côté de l’écu et utilisée comme ornement extérieur. Dans le cas d’une figure humaine, on parle plutôt de tenant. Souvent les armoiries sont dotées de deux supports identiques (notamment en héraldique britannique). Dans ce cas, voir supports.
- Armes : Coupé au premier parti d’azur au lion d’or passant, au second de sinople. Support : une aigle d’or à deux têtes, lampassé de gueules, à un sceptre dans la patte dextre sommé d’une croix d’or, et un orbe d’azur cerclé d’or dans la patte sénestre ; également en chef d’une couronne d’or. Timbre : une couronne d’or, qui est du Monténégro → voir illustration « armoiries avec un support »
- (Mathématiques) Partie des points en lesquels une fonction ne s’annule pas.
- (Topologie) Pour une fonction continue sur un espace topologique, adhérence du support en le sens précédent.
-
discord
?- (Vieilli) Discorde, ou plus précisément élément de discorde.
- Le discord religieux fournit aux représentants l'occasion , la tentation et le moyen de définir le corps politique indépendamment du roi et contre lui. — (Pierre Manent, Histoire intellectuelle du libéralisme, 1987)
- champsaur
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acore
?- (Botanique) Plante des marais provenant de l'Asie du Sud-Est et de l'Inde.
- Le rhizome de l’acore a été utilisé surtout comme médicament presque partout ou la plante était présente. — (Ernest Small, Paul M. Catling, Les cultures médicinales canadiennes, 2000)
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contrefort
?- (Architecture) Mur servant d’appui à un autre mur pour éviter que ce dernier ne boucle sous l’effet d’une poussée latérale causée, entre autres, par le soutènement d’une terrasse ou d’une voûte.
- Il n’en reste qu’un portail composé de trois arcades ; [...] De chaque côté de l’une d’elles, après un contrefort, une longue petite fenêtre cintrée va s’évasant du dehors comme les meurtrières d’une forteresse. — (Gustave Flaubert et Maxime Du Camp, Par les champs et les grèves (Voyage en Bretagne), 1886, réédition Le Livre de poche, 2012, page 171)
- REIMS – […] Le chevet est admirable, c’est un chef-d’œuvre comme celui de Cologne ; mais différent, et combien supérieur à la sotte armature de contreforts à la façon d’un crabe, de Notre-Dame de Paris ! — (Hippolyte Taine, Carnets de voyage : Notes sur la province, 1863-1865, Hachette, 1897)
- L’antique carrière de la Grèce archaïque, dite de la Corderie, a été mise au jour sur les contreforts de Notre-Dame-de-la-Garde par la fouille de l’Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap).— (Florence Evin, Marseille sanctuarise une antique carrière grecque, Le Monde, 2 août 2017)
- (Géographie) Chaînes de montagnes latérales qui sont comme les appuis de la chaîne principale dont elles dépendent.
- Si, dans les contreforts du Vercors, vous entendez un cri de loup, ne vous inquiétez pas tout de suite. C’est le rituel de techniciens de l’Office français de la biodiversité, qui poussent le cri du loup dans un cône de chantier. — (journal 20 minutes, édition Paris-IDF, 12 septembre 2022, page 23)
- (Géographie) Bordure d’une montagne ou d’un causse.
- (Cordonnerie) Pièce de cuir dont on fortifie le derrière de la chaussure au dessus du talon.
- Par terre, une paire d’escarpins qui, contrefort cassé, semelle trouée, servaient de pantoufles. — (Georges Simenon, Pietr-le-Letton, Fayard, 1931, réédition Le Livre de Poche, page 111)
- (Botanique) Racine-contrefort.
- Cette interrogation a retenu notre attention car, dans un modeste travail […], nous avions signalé la possibilité d’existence de contreforts dans la zone tempérée. — (Jean-Max Palierne, Retour sur la question mal éclaircie des arbres à contreforts : Quelques observations faites dans le domaine océanique armoricain et leur interprétation, Norois, volume 64, 1969, pages 503-504)
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milord
?- Terme anglais par lequel on s’adresse à un lord.
- Il est sûr, milord, dit le marquis en riant, qu'un Anglais pouvait seul me faire une proposition si bizarre. — (Honoré de Balzac, La Femme de trente ans, Paris, 1832)
- (Sens figuré) (Populaire) (Vieilli) Homme riche.
- Il a des breloques, il impose aux gens de menu, passe pour un milord dans les villages. — (Honoré de Balzac, L’Illustre Gaudissart)
- « Voilà notre milord ivre mort, disait le lancier. Eh bien, on a beau dire, moi je bois tout mon argent, mais jamais on ne m’a vu comme milord ». — (Stendhal, Lucien Leuwen, 1834)
- Ils firent une courte halte chez Larouche, à Sherbrooke, le temps que lui aussi se sape façon milord pour aller se taper la cloche "Chez Bouchard-Taylor". — (Luc Baranger, Maria chape de haine, ch. 3, Baleine, 2010)
- Francis Claude ambitionnait d'attirer chez lui les intellectuels et la bourgeoisie de la rive gauche, désireux de « s'encanailler ». Aurait-il pu choisir un autre nom que celui de l'homme qui se conduisait comme un milord avec les arsouilles et comme une arsouille avec les milords. — (Richard Khaitzine, Galeries et passages de Paris: A la recherche du temps passé: Guide complet , Grenoble : Le Mercure Dauphinois, 2010)
- Comme chaque fois que je nippais en milord, costume en cashmere, les pieds campés dans des Richelieu, j'avais une pensée pour le beau-père de mon ami P., un voyou de la vieille école, que je n'avais vu que trois fois dans ma vie, mais dont la ganache m'avait imposé le respect pour toujours. — (Jean Gab’1, Sur la tombe de ma mère, éd. Don Quichotte, 2013)
- Voiture à cheval où le cocher est assis sur un siège surélevé.
- Tant de bogheis, de phaétons, de milords n’étaient pas inutiles à un agité, qui du matin au soir, parcourait Paris. — (G. Augustin-Thierry, Conspirateurs et Gens de police : La Mystérieuse Affaire Donnadieu (1802), A. Colin, 1909, page 85)
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zoophore
?- Qui porte, qui est orné d’animaux.
- Porteurs d'animaux et d'amphoresVoici venir doux et têtusLes champs de Mai pleins de laituesComme à l'église les statuesDes saints pèlerins zoophorespeintes de toutes les vertus. — (Aragon, Crève-cœur, 1941, p. 42)
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débord
?- (Vieilli) Action de déborder.
- Malgré l’air vif il se serait volontiers baigné dans le ruisseau d’où le débord faisait rouler sur un lit d’herbe épaisse une eau claire à reflets d’argent. — (Jean Giono, Le hussard sur le toit, 1951, réédition Folio Plus, page 295)
- Répartis dans dix-sept divisions d’arrondissement, les policiers parisiens pourront verbaliser dépôts sauvages, épanchements d’urine, jets de mégots, nuisances sonores, déjections canines, stationnements gênants ou encore débords de terrasses. — (Le Monde avec AFP, A Paris, la création d’une police municipale votée avec les voix de l’opposition, Le Monde. Mis en ligne le 3 juin 2021)
- Liséré que forme la doublure d’un vêtement.
- Partie d’une route qui longe la chaussée, qui en limite les bas-côtés.
- Après les expériences sur la descente des routes en pente, on a renouvelé les expériences faites dans une séance précédente sur le passage de la chaussée au débord et réciproquement. — (Société d’encouragement pour l’industrie nationale, Bulletin, Volume 43, 1844)
- Le postillon criait aussi pendant que ses quatre chevaux, qu’il ne pouvait retenir, accéléraient leur train ; les deux premiers la frôlaient ; d’une secousse de ses guides, il les jeta dans le débord, […] — (Gustave Flaubert, Trois Contes : Un cœur simple, 1877)
- Circonférence externe d’une monnaie, d’une médaille.
- (Logistique des granulats) (Familier) Chargement d'un camion un ou plusieurs jours avant la date de livraison prévue.
- niort
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pécore
?- (Vieilli) (Élevage) Petit animal de troupeau, petite bête.
- La chétive pécore s’enfla si bien qu’elle creva. — (Jean de La Fontaine, La Grenouille qui veut se faire aussi grosse que le Bœuf, 1668)
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anaphore
?- (Grammaire, Linguistique) Mot ou syntagme qui, dans un énoncé, assure une reprise sémantique d’un précédent segment appelé antécédent ou, plus simplement, rappelle par un moyen grammatical une idée déjà exprimée ou un fait qui s’est déjà produit.
- Dans la phrase « Jean n’avait pas de stylo : je lui ai prêté le mien. », « le mien » est une anaphore dont l’antécédent est « stylo ». De même dans la phrase « Oui, vous êtes déjà venu lundi, je le sais…», « le » forme une anaphore dont l’antécédent est « vous êtes déjà venu lundi ».
- (Littérature) (Rhétorique) Figure de style consistant en la répétition, la reprise d’un même segment ou d’un même mot, en tête de vers, ou en tête de phrase.
- Son anaphore, qui reflète probablement les traditions pré-nicéennes de la Cappadoce, comporte une préface dont la partie finale ne se distingue pas vraiment du type représenté par la préface déjà citée des Constitutiones Apostolorum VIII : la cour céleste chante le trisagion. — (Cinquante années d'études médiévales à la confluence de nos disciplines : actes du colloque organisé à l’occasion du cinquantenaire du CESCM, Poitiers, 1er-4 septembre 2003, Université de Poitiers : Centre d’études supérieures de civilisation médiévale, Éditions Brepols, 2005, p. 359)
- Comme dans la phrase suivante l’auteur utilise une anaphore en répétant le mot Paris : "Paris, Paris outragé ! Paris brisé ! Paris martyrisé ! mais Paris libéré !..." — (Charles de Gaulle Discours)
- juscorps
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implore
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de implorer.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de implorer.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de implorer.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de implorer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de implorer.
- montmort
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.