Dictionnaire des rimes
Les rimes en : smille
Que signifie "smille" ?
Afficher la définitionMasquer la définitionwiktionary.org
- (Maçonnerie) Marteau à deux pointes avec lequel on pique la pierre. Le grès taillé à la smille s’appelle piqué.
- On essemillait autrefois le moëllon avec un marteau à deux pointes, tels qu'en ont encore les piqueurs de grès. On nommait cet outil une smille. — (Morel, Architecture de Bullet, Éds. Audin, Urbain Canel, 1825)
Mots qui riment avec "il"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "smille".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : il , ils , ille , illes , ill , ile , iles , yle , yles , ylle et ylles .
-
drosophile
?- (Zoologie) Petit insecte diptère, holométabole, dont l'espèce la plus courante est la mouche du vinaigre.
- Pensif, il laissa passer presque tout l’après-midi à intégrer la nouvelle en regardant Ben qui s’escrimait à micro-injecter des œufs de drosophile. — (Benjamin Loppin, Thomas et les mouches, 2021)
- Or on a découvert depuis la fin des années quatre-vingt que des gènes de contrôle homologues de ceux de la drosophile, des homéogènes, existent aussi chez la souris. — (Antoine Danchin, La Barque de Delphes: Ce que révèle le texte des génomes, 1998)
-
avril
?- Quatrième mois de l’année dans le calendrier grégorien, il est placé entre mars et mai et il dure 30 jours.
- Il avait pris le maquis un an plus tôt : arrêté par les gendarmes d’Alès, en avril 1943, pour ses activités politiques, il s’était évadé et avait trouvé refuge chez les francs-tireurs et partisans (FTP). — (journal Sud-Ouest, édition Charente-Maritime / Charente, 9 juillet 2022, page 8)
- Dès la fin novembre, les plantations de peupliers peuvent débuter, […]. À l’exception toutefois des stations où la nappe remonte près de la surface en hiver. Dans ces parcelles, mieux vaut attendre mars, voire avril. — (Vincent Thècle, Peupliers : comment réussir les nouvelles plantations., dans La France agricole, no 3361 du 26 novembre 2010)
- Un renardeau photographié en avril 2019. — (journal Sud-Ouest, édition Charente-Maritime / Charente, 20 août 2022, page 20e)
-
cochenille
?- Insecte homoptère caractérisé par un très fort dimorphisme sexuel, formant une super-famille des Sternorhynches, les Coccoidea, dans la classification classique.
- La cochenille est une espèce de punaise qui a six pattes, & deux ailes d'une délicatesse si grande, qu'elles ne lui servent point à voler. On trouve quelquefois en France de ces insectes précieux sur les plantes d’artichaux [sic]; mais c'est au Mexique qu'ils abondent sur une sorte de figuier, connu en Europe sous le nom de figuier des Indes ou de cocheniller : […]. — (« Productions & Profits champêtre non ordinaires », part. 2, livre 5, chap. 5 de La nouvelle maison rustique, ou Économie générale de tous les biens de campagne, par Louis Liger, 10e édition augmentée, tome 1, Paris : chez Samson, 1775, p. 865)
- D’après MM. Pelletier et Caventou, le carmin est un composé de la matière colorante de la cochenille, d’une matière animale qui y est également renfermée, […]. — (Dictionnaire des arts et manufactures, tome A-F, Paris, L. Mathias, 1845, page 617)
- En Afrique et dans le Pacifique du Sud, la cochenille Aspidiella hardii est un insecte suceur qui infeste les rhizomes encore au champ. — (Dominique Cardon, Ressources végétales de l'Afrique tropicale : colorants et tanins, page 81, PROTA, 2005)
- Et sur le dossier très spécifique d'une attaque, par des cochenilles, des tilleuls situés autour de la superbe place de Céroux, menaçant gravement ces arbres séculaires, nous choisirons de recourir à un lâcher de coccinelles, plutôt que de pulvériser des pesticides, comme cela se pratique classiquement. — (Jean-Luc Roland , Un bourgmestre vert à Ottignies-Louvain-la-Neuve, Luc Pire Editions, 2006, page 52)
- Principe colorant rouge qui est tiré de certains de ces insectes.
- Pour la teindre, on prépare un bain frais, dans lequel on met une once de cochenille pour chaque livre de laine : lorsque le bain est un peu plus que tiède, & lorsqu'il commence à bouillir, on y met la laine qu'on remue bien sur ses lissoirs ou bâtons, comme on a dû faire pour le bouillon, & on l'y laisse de la sorte pendant une heure; après quoi on la lève , on l'exprime, & on la porte laver à la rivière. — (« Teinture », dans l’Encyclopédie ou Dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers, sous la direction de Denis Diderot & Jean Le Rond d'Alembert, tome 16 (Te-Venerie), Neufchastel : chez Samuel Faulche & Cie, 1765, p. 20)
- La cochenille, le lake-lake et le kermès, sont trois matières tinctoriales provenant de trois insectes appartenant au même genre, quoique très différents par leurs habitudes et leur origine. Ils fournissent tous les trois des couleurs rouges solides; celle qui est produite par la cochenille est la plus belle, celle qui provient du lake-lake s'en rapproche; mais celle que donne le kermès laisse beaucoup à désirer pour l'éclat et la pureté. — (Jean-Baptiste Dumas, Précis de l'art de la teinture, Paris : chez Béchet jeune, 1846, p.63)
- En Languedoc aussi, on sait produire de belles couleurs de la sorte, mais les fabricants la réservent généralement pour les rouges sombres, préférant la cochenille pour leurs écarlates. — (Minovez, Jean-Michel. « Draps européens et Empire ottoman au XVIIIe siècle. Apports de l’histoire industrielle et des techniques à l’explication globale d’une mutation », Revue historique, vol. 699, no. 3, 2021, pp. 629-665.)
-
mutile
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de mutiler.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de mutiler.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de mutiler.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de mutiler.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de mutiler.
-
barbille
?- (Vieilli) Filament au flan des monnaies.
-
intactile
?- (Didactique) Qu’on ne peut toucher, qui échappe au sens du tact.
- La lumière est intactile.
- Comme le fumeur d’opium aux sens hyperesthésiés, il me semblait parfois que les ondes intactiles du radiogramme libérateur frôlaient mes oreilles en s’épandant à travers l’espace. — (Maurice Dekobra, La Madone des sleepings, 1925, réédition Le Livre de Poche, page 187)
-
antimissile
?- Destiné à contrer un ou des missiles.
- L'armée russe a longtemps fait pression pour restreindre les programmes de défense antimissile de Washington. — (figaro)
-
labile
?- Qui n’est pas fixe ; mobile, changeant.
- [...] il n’existe pas de « civilisations ». Il n’y a que des sociétés, des groupes culturellement et historiquement labiles. — (Marie de Gandt, Sous la plume. Petite exploration du pouvoir politique, Paris, Éditions Robert Laffont, 2013, p. 255)
- (Biochimie) Amovible, non-fixé, facilement détachable, voire instable, notamment en raison de la chaleur. Se dit par exemple de certaines protéines, des vitamines, etc.
- (Psychologie) Se dit d’une humeur changeante, qui se modifie aisément.
- (Médecine) Se dit d’un état variable d’un moment à l’autre.
- (Par extension) Sujet à défaillance, chute.
- En Amérique latine, les frontières sont encore labiles.
- (Linguistique) Se dit d’un verbe qui peut être à la fois transitif et intransitif, sans changement de forme.
- En effet, les verbes labiles, ou diffus, sont susceptibles de participer à des constructions aussi bien transitives qu’intransitives sans pour cela qu’il y ait une transformation de voix active en voix passive. — (Nicolas Tournadre, L’Ergativité en tibétain, 1996)
- Il est difficile d’établir le nombre exact de verbes labiles. Actuellement ils représenteraient entre 10 et 15% de la totalité des verbes français. — (Daniel Lebaud, Catherien Paulin, Katja Ploog (éds.), Constructions verbales et production de sens, 2006)
-
germanophile
?- Qui aime l’Allemagne, son peuple, la culture et la langue allemandes.
- Les engouements germanophiles des romantiques français du XIXe siècle.
-
guenille
?- (Familier) Haillon, chose sans valeur, sans importance, méprisable.
- Selon lui, le corps est une guenille dont il est honteux de s’occuper.
- Il n’a pas une guenille au cul qu’il ait gagnée par lui-même. Qu’il y vienne, vous verrez si je sais faire foutre le camp aux maquereaux ! — (Charles-Louis Philippe, Bubu de Montparnasse, 1901, réédition Garnier-Flammarion, page 142)
- (Sens figuré)
- « Vous avez fait de mauvais devoirs cette semaine, me dit le professeur, qui n’y retrouve ni du Virgile, ni de l’Horace, si ce sont des vers ; ni des guenilles de Cicéron, si c’est du latin ; ni du Thomas, ni du Marmontel, si c’est du français. » — (Jules Vallès, L’Enfant, G. Charpentier, 1889)
- (Familier) (Régionalisme) Individu méprisable, vaurien.
- Ce type-là, c’est une guenille !
- (Familier) Appellation faussement insultante adressée à un enfant.
- – Lève-toi de ma route, guenille ! me criait-elle. Je vais t'ébouillanter si tu restes là, bouche ouverte. Tu attends des truffes ? — (Henri Bosco, L’Âne Culotte, 1937)
- (Au pluriel) Vêtement misérable en lambeaux.
- Un vieillard et son enfant en guenilles tendirent leurs mains sales et calleuses vers nous. — (Éric-Emmanuel Schmitt, L'Évangile selon Pilate, Albin Michel, 2000. Prologue)
- Victorin examina d’un œil défiant ce soi-disant ermite en pèlerinage, et vit un superbe modèle de ces moines napolitains dont les robes sont sœurs des guenilles du lazzarone, dont les sandales sont les haillons de cuir, comme le moine est lui-même un haillon humain. — (Honoré de Balzac, La Cousine Bette, 1846)
- (Au pluriel) Sorte de longs poils plus ou moins feutrés ou crasseux que portent certaine races de mules et de baudets.
- La nécessité des guenilles, des cadenettes et de la moustache aux talons n’est certainement pas démontrée d’une manière très-rigoureuse ; mais l’éleveur de mules repousserait le baudet qui ne les porterait pas. — (J. A. Barral, Journal d’agriculture pratique, volume 2, 1860, page 68)
- Le marchand de mules […] imite, au moyen de la bouse de vache ou du crottin délayé, les crottes ou guenilles qui pendent sur les fesses et le ventre des mules de bonne provenance qui ne sont pas débourrées. — (Gabriel Maury, Des ruses employées dans le commerce des solipèdes, Jules Pailhès, 1877)
- (Québec) Torchon, chiffon, débarbouillette.
-
grémil
?- (Botanique) Borraginée, arbustes ou sous-arbrisseaux persistants poussant dans les zones broussailleuses, sur les montagnes et aux lisières des forêts, depuis le sud-ouest de l’Europe jusqu’au sud de la Grèce, en Turquie et en Algérie.
- Les espèces atlantiques sont déjà plus remarquables : on peut les rencontrer dans les îles, tels le ciste hérissé, l’œillet des dunes ou le grémil couché. — (Jean-Pierre Boutinet, Charente-Maritime, 2001)
-
colibacille
?- Entérobactérie gram négative, en batonnet, sans spores, commensale de la flore intestinale et indispensable, mais qui peut provoquer certaines infections urinaires, génitales ou intestinales parfois avec toxicose et même une septicémie.
- L’espèce Escherichia coli (colibacilles) joue un rôle prépondérant en raison de sa présence constante et de sa large prédominance sur les autres espèces, elle constitue 80 % des bactéries dans les selles terminales.
- L’isolement de colibacilles dans des aliments indique une contamination par des fèces. — (Christian Meyer, éditeur scientifique, Dictionnaire des sciences animales, Cirad, Montpellier, France, 2023)
- C’est autour des tables qu’est née la vogue du colibacille. On se rappelle le grand succès de ce microbe peu après l’exposition des Arts décoratifs de 1925. Si discret fût-il par la retraite où il vivait, il connut la gloire d’être le microbe du jour, celui dont on parle, celui qui est sur toutes les lèvres. De streptocoque, de staphylocoque, de pneumocoque, il n’était plus question. Si l’on était l’objet d’attaques de ces organismes vulgaires, on se gardait de s’en vanter ; on en était un peu honteux. On se flattait au contraire de porter en soi le colibacille du même ton que l’on se fût vanté d’héberger sous son toit un roi détrôné ou quelque célèbre raquette de tennis. Il n’était propos de table ou de salon qui ne fussent assaisonnés de colibacilles. — (Maurice Bedel, Mémoire sans malice sur les dames d’aujourd’hui, 1935)
-
estampille
?- Marque, empreinte qu’on applique, au lieu de signature, ou avec la signature même, sur des brevets, des commissions, des lettres, etc., pour mieux en assurer l’authenticité.
- Timbre d’estampille. — Avoir l’estampille officielle.
- (Sens figuré) — Son col bleu à liston blanc était mieux qu'une promesse : l’estampille même, le baiser d'adoption de la mer. — (Charles Le Goffic, Bourguignottes et pompons rouges, 1916, p.151)
- Marque servant à faire savoir d’où provient une marchandise, de quelle manufacture elle sort, ou à constater l’acquittement de certains droits.
- (Bibliothéconomie) Marque apposée à un livre pour indiquer la bibliothèque à laquelle il appartient, marque apposée sur des livres, pour leur permettre de circuler, d’être vendus.
- Instrument qui sert à faire ces sortes de marques.
- (Bases de données) Dans une base de données, marqueur de transaction.
- Ces données, accompagnées de leur estampille, sont acheminées vers le site distant. — (René J. CHEVANCE, Sauvegarde et Restauration des Données)
-
bulbille
?- (Botanique) Bourgeon renflé destiné à se détacher de la plante qui l’a produit et à donner naissance à une nouvelle plante.
- Les bulbilles de certaines plantes sont des agents de dissémination très efficaces. Ainsi, le Portugal est véritablement infesté par la propagation envahissante d’Oxalis cernua, plante sud-africaine importée. — (Henri Gaussen, Géographie des Plantes, Armand Colin, 1933, p.19)
- (Botanique) Petit bulbe formé à la base d'un bulbe principal.
-
désassimile
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe désassimiler.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe désassimiler.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe désassimiler.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe désassimiler.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe désassimiler.
-
coquille
?- Enveloppe protectrice, dure et calcaire des œufs et de la plupart des mollusques.
- Coquille d’œuf.
- Enveloppe protectrice de l’homme, protégeant la personnalité.
- Ah! pourquoi ne peut-on pas briser cette transparente et dure coquille qui nous enferme chacun seul avec soi? — (Beauvoir, Tous hommes, 1946, page 57)
- Se renfermer, se retirer dans sa coquille.
- On sent, lorsqu’il en laisse échapper quelque chose, avec quelle joie il se renfermait dans sa coquille, comme ces insectes qui se cachent à l’approche de l’homme. — (Musset, Le Temps, 1831, page 143)
- Fossile d’une coquille de mollusque.
- Les fossiles mêmes […] que l’on trouve par couches au dessous de la terre végétale, tels que […] les bancs de coquilles. — (Bernardin de Saint-Pierre, Harmonies de la nature, 1814)
- On voit dès lors qu'il n'est point indifférent de représenter une coquille d'une manière ou d'une autre, et qu'il importe au zoologiste ou au paléontologue de donner aux géologues des points de comparaison sur lesquels ceux-ci puissent s'appuyer pour reconnaître l'état des couches à l'instant où les êtres qui y sont enfermés ont été recouvert de nouveaux dépôts. — (« Quelques considérations sur la station normale comparative des coquilles bivalves », par Alcide d’Orbigny, séance du 6 mars 1843 de la Société géologique de France, dans le Bulletin de la Société Géologique de France, Paris, 1843, page 296)
- La fromentelle est un calcaire jaunâtre, très-dur, coquillier, passant presque à la lumachelle. Les coquilles y sont tellement agrégées qu’il n’est guère possible d’en déterminer même le genre. — (Nicolas-Armand Buvignier, Statistique géologique, minéralogique, minérallurgique et paléontologique du département de la Meuse, Paris : J.-B. Baillière, 1852, page 390)
- Coque de noix, d’amandes, etc.
- Quant aux fruits qui viennent au sommet des grands arbres, ils sont, pour l’ordinaire, revêtus de coques dures et d’enveloppes molles ou élastiques, dont l’épaisseur est proportionnée à leur volume. Ainsi, la noix est revêtue de ses coquilles et de son brou. — (Bernardin de Saint-Pierre, Harmonies de la nature, 1814, page 95)
- (En référence au poussin sortant de l’œuf) Enfance.
- Un lycéen, qui sort de sa coquille,Tout triomphant,Dans ses bras m’étouffant,De me faire un enfantMe proteste qu’il grille. — (Béranger, Chans., t. 1, Bonne fille ou Mœurs du temps, 1829, page 41)
- Oh ! ce sera une excellente élève, maintenant qu’elle est sortie de sa coquille ! — (Colette Vivier, La maison des petits bonheurs, 1939, éd. Casterman Poche, page 267)
- (Ornithologie) Ensemble de plumes dressées en forme de coquille chez des pigeons.
- (Par extension) (Art) Objet en forme de coquille ou de conque marine.
- Paire de flambeaux portant une coquille sur le binet, un ornement rocaille sur le fût, et des canaux tournants sur la cloche. — (Exposition rétrospective de l'art français au Trocadéro (catalogue), Paris : Impr. L. Danel, 1889, page 217)
- (Papeterie) Sorte de papier collé, dont la marque est une coquille.
- David essaya de fabriquer une cuvée de pâte collée pour coquille, et il obtint un papier rêche comme une brosse, et où la colle se mit en grumeleaux. — (Honoré de Balzac, Illusions perdues, troisième partie : Les Souffrances de l’Inventeur)
- (Typographie) Erreur de typographie ; bourdon ; mastic.
- […] ; partant, un bon compositeur fait rarement des bourdons, et le meilleur est sans contredit celui qui, outre qu’il ne laisse que peu de coquilles ou de fautes légères à corriger, n’est pas du tout bourdonniste. — (A. Frey, Nouveau manuel complet de Typographie, nouvelle édition revue, corrigée et augmentée par M. E. Bouchez, Manuels-Roret, 1857, part. 1, page 108)
- Une revue parisienne venait de publier un de ses poèmes avec des fautes d’impression, coquilles aussi larges que des bénitiers, vastes comme la conque d’Aphrodite. — (Anatole France, Le Lys rouge, 1894, réédition Le Livre de Poche, page 127)
- Un jour il y eut un affreux scandale. Un typographe facétieux et spirituel — comme il n’en manque pas chez les Parigots — remplaça ce cadeau, un serpent qui se mord le dos, sujet en bronze et en argent, par cet autre : un sergent qui se mord le dos, sujet en bronze et en argent. Le numéro du Gaulois fit prime, à cause de cette incomparable coquille. — (Léon Daudet, Souvenirs des milieux littéraires, politiques, artistiques et médicaux/Salons et Journaux, Grasset, 1917, réédition Le Livre de Poche, page 287)
- (Escrime) Élément concave d'une épée séparant la lame du manche.
- C’est toujours au nom de la loyauté, de la foi conjugale, du respect des aïeux, de l’intégrité du blason, qu’il tire du fourreau sa grande épée à coquille de fer, souvent contre ceux qu’il aime de toute son âme, et qu’une nécessité impérieuse l’oblige d’immoler. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, 1840, édition Charpentier, 1859)
- —Les coquilles tintent, ding-don ! — (Edmond Rostand, Cyrano de Bergerac, 1897, acte 1, scène IVTexte sur Wikisource)
- (Sport) Accessoire servant à protéger des coups l’organe génital masculin.
- (Technique) Portion indivisible du cylindre d’impression des timbres-poste par rotative.
- En France, le cylindre porte quatre coquilles en typographie ou trois en taille-douce. — (Glossaire sur Leportaildutimbre.fr)
- (Cuisine) (Vieilli) Fourneau vertical qui sert à rôtir la viande.
- (Cuisine) (Bourgogne) Marmite en fonte.
- (Cuisine) (Nord de la France) Nom donné, par analogie de forme, à une brioche recouverte de grains de sucre, censée représenté l'enfant Jésus emmailloté et que l'on mange à Noël.
- (Métallurgie) Moule autour duquel passe de l’eau pour refroidir le métal en fusion après une coulée.
- (Bijouterie) Outil qu’utilisent les lapidaires pour maintenir les pierres pendant la taille.
- (Héraldique) Meuble représentant une coquille Saint-Jacques dans les armoiries. Elle est généralement vue de dessus et le pied tourné vers le chef. À rapprocher de conque, coquille Saint-Jacques, huître et vannet.
- De gueules à une coquille d’argent, qui est d’Artzenheim → voir illustration « armoiries avec une coquille »
- (Christianisme) Ornement en forme de coquillage sur une tombe destiné à recevoir de l’eau bénite ou du lait.
- La coquille creusée parfois dans la pierre tombale sert à recevoir de l’eau bénite le jour des Trépassés, ou du lait qui, mieux l’eau, doit blanchir le défunt. — (Michel de Mauny, Le Pays de Léon : Son histoire, ses monuments, Éditions Régionales de l’Ouest, Mayenne, 1993, 2e édition, page 362)
-
cheville
?- (Construction) Morceau de bois ou de métal qu’on fait entrer dans un trou pour le boucher, pour faire des assemblages ou pour d’autres usages.
- Quand on veut que la cheville fasse tirage, on perce d’abord la mortaise de part en part, le tenon n’y étant pas ; on met le tenon en place, on marque les trous, on retire le tenon, on perce les trous un peu plus haut qu’ils ne doivent l’être ; […]. — (Alexandre-Edouard Baudrimont, Dictionnaire de l’industrie manufacturière, commerciale et agricole, tome 10, Baillière, 1841, page 593)
- (Métrologie) (Désuet) Unité de mesure du bois de charpente.
- a cheville, encore usitée aujourd’hui au Havre, fait la 144e partie du pied métrique cube ou la 300e de la marque, et vaut 12 pouces cubes métriques = 257 centimètres cubes. — (Horace Doursther, Dictionnaire universel des poids et mesures, anciens et modernes, M. Hayez, Bruxelles, 1840)
- Pièce, souvent en plastique que l’on enfonce dans un mur avant de fixer une vis.
- (Vieilli) Principal mobile, du principal agent d’une affaire.
- (Musique) Petit morceau de bois ou de métal qui, dans les instruments à cordes, servent à tendre ou à détendre les cordes.
- Il manque une cheville à ce violon.
- (Anatomie) Articulation qui relie la jambe et le pied, formant une saillie osseuse.
- Dès le premier jour, les chevilles tuméfiées par la pression du fer se déchirèrent. Une plaie se forma, sanieuse, putride, entourée d'une auréole d’inflammation violente. — (Georges Clemenceau, « À l’Île du Diable », dans L’Aurore, 9 juillet 1899 - En réunion dans Justice militaire, Stock, 1901, page 247)
- Il pressentait que l’eau triompherait des semelles sans résistance, et, sournoisement, s’infiltrerait jusqu’aux chevilles. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, page 9)
- Lo…, aidé d’un autre, m’attacha par les poignets et les chevilles avec des lanières de cuir fixées au bois. — (Henri Alleg, La Question, 1957)
- Sa silhouette montrait les contours d’une longue robe descendant jusqu’aux chevilles, une écharpe autour du cou et une épaisse tignasse tombant sur les épaules. — (Patrick Sant-Anna, Les Naufragés du destin, Publibook, 2011, page 109)
- (Anatomie, Médecine vétérinaire) Apophyse osseuse qui supporte les cornes chez les animaux.
- (Sens figuré) (Versification) Mots inutiles au vers que l’on rajoute pour obtenir le bon nombre de pieds ou la rime.
- Vers les âpres couloirs marchent d’un pas égalCes héros au front pur en quête du Graal,Montagnes ! Regardez passer là vos vainqueursTout (1) animés du feu d’une splendide ardeur…(1) C’est ce que nous autres appelons : une cheville. — (Samivel, L’amateur d’abîmes, 1940, réédition Le Livre de Poche, page 196)
- (Par extension) Industrie, activité du chevillard.
- (Au pluriel) (Chasse) (Vieilli) Andouillers.
- Sorte de clé en bois utilisée dans les anciennes serrures.
- — Si on fermait la porte à la cheville ? — (Hector Malot, En famille, 1893)
-
strobile
?- (Botanique) (Vieilli) Cône mâle de gymnosperme tel le pin.
- (Botanique) Fruit (chaton) en petit cône de l’aulne.
- (Botanique) Épi de prêle avec sporanges.
- (Zoologie) Définition manquante ou à compléter. (Ajouter)
- STROBILE. s. m. [strobilus, στρόβιλος, toupie, pomme de pin]. Nom donné par Sars à un polype représenté par des disques superposés adhérents entre eux et de plus en plus larges à partir du dernier développé ; il croyait qu’ils formaient un genre à part qu’il nomma Strobila ; mais il a reconnu que cette chaîne se désagrégeait en autant d’articles discoïdes, flottant isolément, dont chacun devenait rapidement l’animal sexué ou adulte appelé méduse (Medusa aurita), ayant cessé de vivre en communauté. — Par analogie, strobile ou état strobilaire, la chaîne que forment les communautés d’articles appendus au scolex ou tête de tænia chez les cestoïdes ; le scolex des distomiens, quand il est rempli de la génération de cercaires (en forme de têtard) qui bientôt prendront des organes sexuels, a été comparé au strobile des polypes et des cestoïdes. Le strobile chez ces derniers est ce qu’on appelait un ver complet ; le tænia et le bothriocéphale rejetés en masse de l’intestin peuvent servir de type de strobile. — (Émile Littré, Charles Philippe Robin, Dictionnaire de médecine, de chirurgie, de pharmacie, de l’art vétérinaire et des sciences qui s’y rapportent, tome 1, J.-B. Baillière et Fils, Paris, 1878, quatorzième édition entièrement refondue)
-
fusil
?- (Vieilli) Petite pièce d’acier avec laquelle on battait un silex pour en tirer du feu.
- Vous savez (…) que l'école (…) est bâtie de bois et qu'il suffirait d'un fusil et d'un copeau pour la faire flamber comme un vrai feu de la Saint-Jean. — (France, Opinions J. Coignard, 1893)
- (Par extension) (Vieilli) Pièce d’acier qui couvrait le bassinet de certaines armes à feu, et contre laquelle donnait le silex qui était au chien.
- Fusil d’arquebuse. — Fusil de pistolet.
- Arquebuse à fusil. — Pistolet à fusil.
- (Par extension) Arme à feu portative qu’on tire en l’épaulant, et munie d’un mécanisme dont le mouvement de percussion enflamme la poudre renfermée dans le canon.
- Le feu des fusils Mauser commença ; ce fut un vacarme épouvantable dans lequel on percevait le ronflement des obus à la lydite, le crépitement des fusils Metford, les éclats des mitrailleuses boers et les sifflements des Mauser. — (Le Mémorial d’Aix, du 25 janvier 1900, page 1)
- Notre arsenal se compose du Winchester et du sabre d’ordonnance de notre cavalier d’escorte, d’un fusil de chasse à deux coups, un « idéal » de la manufacture de St-Étienne, […] et d’un bon revolver tirant des balles cal. 450 que je porte à la ceinture. — (Frédéric Weisgerber, Trois mois de campagne au Maroc : étude géographique de la région parcourue, Paris : Ernest Leroux, 1904, page 45)
- Jusqu’ici, il s’était promené avec son fusil sous le bras, plein d’un sentiment d’altière sécurité. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 356 de l’édition de 1921)
- Notre chien de chasse suit mes promenades quand je prends un fusil et m’abandonne quand je me contente d’un revolver. — (Jean Giraudoux, Retour d’Alsace - Août 1914, 1916)
- Les chasseurs s’étaient précipités sur leurs fusils, mais je donnai l’ordre de les remettre au râtelier. — (Jean-Baptiste Charcot, Dans la mer du Groenland, 1928)
- (Par extension) Habile tireur.
- Comme ils étaient, en ce temps-là, les deux seuls fusils de la commune, dès qu’un paysan avait repéré les lieux et heures de sortie d’un lièvre, […], il s’en venait annoncer la chose à l’un ou l’autre des deux compères. — (Louis Pergaud, Un renseignement précis, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- Le Glaoui avait amené cinq cents cavaliers, les Rehamma autant et le Goundafi deux cents. Ces douze cents fusils formèrent le noyau le l’armée hafidiste. — (Frédéric Weisgerber, Au seuil du Maroc Moderne, Institut des Hautes Études Marocaines, Rabat : Les éditions de la porte, 1947, page 162)
- Et je passe pour un des bons fusils de l’Afrique Orientale. — (Joseph Kessel, Le Lion, Gallimard, 1958)
- Ce duc était, d’après eux, le premier fusil de France, et ce titre de « premier fusil de France », qu’ils énonçaient d’un ton respectueux, me causa, à moi, un haut-le-cœur. — (Patrick Modiano, Livret de famille, Gallimard, collection Folio, 1977, page 67)
- (Cuisine) Aiguisoir à couteaux constitué d'une tige d'acier finement striée dans le sens de la longueur et emmanchée.
- (Héraldique) (Rare) Meuble représentant l’arme du même nom dans les armoiries. Il est généralement représenté en fasce, la bouche du canon à dextre. C’est un meuble entré récemment (XVIIIème siècle) dans les armoiries européennes. C’est souvent une référence à la chasse.
- Écartelé, au premier d’or à quatre pals de gueules, au second d’azur à un Saint-Sauveur bénissant de sa dextre et tenant un globe dans sa senestre, le tout d’or, au troisième d’azur à une boussole d’argent, l’aiguille partie de même et de gueules, le gueules pointant vers le Sud indiqué par la capitale de sable S, au quatrième d’or à une entrée de mine au naturel ouverte de sable surmontée d’un fusil contourné aussi au naturel, qui est de la commune de Lamanère des Pyrénées-Orientales → voir illustration « armoiries avec un fusil »
- (Argot) Estomac.
-
chevreuil
?- (Zoologie) Une des espèces de cervidés, beaucoup plus petits que les cerfs et dont la tête ressemble un peu à celle des chèvres (pour la femelle, on dit : chevrette)
- Faon de chevreuil.
- Une observation minutieuse permet de constater que le chevreuil, particulièrement délicat, préfère les semis les plus grêles et dédaigne les dards vigoureux qui sont peut-être moins tendres. — (Henry Duflot, Le frêne en liberté, 2002, page 35)
- Tous, d’après les archives fossiles, recolonisèrent les plaines d’Europe centrale et occidentale, accompagnés du cerf élaphe et du chevreuil, environ deux millénaires après la fin de la dernière période glaciaire, il y a près de 12 000 ans. — (Isabella Tree, Le réensauvagement à la ferme de Knepp, 2022)
- (Par métonymie) (Cuisine) Viande de cet animal.
- Des gigues de chevreuil, des quartiers de marcassin parvenaient dans leurs offices et les dames agréaient les honneurs du pied. — (Danielle Gallet, Madame de Pompadour : ou le pouvoir féminin, Fayard, 1985)
- (Zoologie) (Canada)[1] Espèce de cervidés aussi connue sous le nom de cerf de Virginie, de nom scientifique Odocoileus virginianus[1] (pour la femelle, on dit : biche de Virginie)
- Bien qu'il soit impossible de faire un inventaire aérien précis et simultané à l'échelle provinciale, on estime qu'il y a environ 240,000 chevreuils dans la forêt québécoise, et ce, sans compter le cheptel d'Anticosti. — (Patrick Campeau, 240,000 chevreuils, Le Journal de Montréal, 24 octobre 2020)
- On reste là, paralysés, comme un chevreuil devant les phares d’une auto. — (Richard Martineau, Le Québec dans un cul-de-sac, Le Journal de Québec, 6 juin 2022)
- Les chevreuils sont munis d’organes interdigitaux entre les sabots. — (Patrick Campeau, Chevreuil: sortez des sentiers battus, Journal de Montréal, 29 octobre 2022)
- (Héraldique) Meuble représentant l’animal du même nom dans les armoiries. Il se blasonne comme le cerf dont il se distingue par le fait qu'il ne porte que 2 cors et non une ramure. À rapprocher de biche, cerf, daim et élan.
- D’azur au chevreuil d’or ; au chef dentelé d’argent chargé d’une feuille de noyer de sinople, qui est de Les Noës de la Loire → voir illustration « armoiries avec un chevreuil »
-
morfile
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe morfiler.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe morfiler.
- Oui, Théodore Calvi morfile (mange) sa dernière bouchée, dit le Biffon. Ah ! ses largues doivent joliment chigner des yeux, car il était aimé, le petit gueux !' — (Honoré de Balzac, Splendeurs et misères des courtisanes, 1838-1847, quatrième partie)
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe morfiler.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe morfiler.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe morfiler.
-
éfaufile
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe éfaufiler.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe éfaufiler.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe éfaufiler.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe éfaufiler.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe éfaufiler.
-
quintefeuille
?- Plante de la famille des rosacées, ainsi nommée parce que sa feuille a cinq folioles.
- […], cependant que les intègres moutons du Bon Pasteur brouteraient, en bénissant Dieu, les quintefeuilles et les trèfles d’or dans les pâturages enviés de la Terre de promission. — (Léon Bloy, Le Salut par les Juifs, Joseph Victorion et Cie, 1906)
- Bien sûr, il n’attendait pas un miracle de cette longue feuille rugueuse couverte d’un duvet blanchâtre, mais il eut soudain une envie désespérée de chercher, dans cette prairie aux couleurs chatoyantes et aux odeurs capiteuses, les plantes médicinales dont le nom lui revenait à la mémoire : l’aconit, la belladone, l’ergot de seigle, la stramoine, la jusquiame, le colchique, la digitale, l’adonis, le sénevé, le raisin d’ours, la gentiane, le muguet, la saponaire, la prêle, la potentille, la quintefeuille, le tussilage, le millepertuis, le genévrier, la mille-feuille, l’orchidée, l’aunée, le mélilot et la myrtille. — (Branimir Šćepanović, La Bouche pleine de terre, 1975. Traduit du serbo-croate par Jean Descat, 1975. Éditions du Rocher, 2008, pp. 77-78.)
- (Héraldique) Meuble héraldique représentant une fleur à cinq pétales.
- Dans les attributions d’office, seulement six types de motifs végétaux sont employés, seuls ou en nombre : la gerbe, le trèfle et la rose, chacun sur deux écus ; la quintefeuille, le palmier et la fougère sur un écu.— (Revue française d'héraldique et de sigillographie, Volumes 71 à 72, ( 2002 ).)
- Écu à la quintefeuille posé diagonalement. Assez fréquente, notamment dans la France du nord et de l’ouest, la quintefeuille, formée de cinq pétales autour d’un cœur circulaire, est la représentation médiévale de la rose héraldique . — (Mémoires de la Commission départementale d'histoire et d'archéologie du Pas-de-Calais, Volumes 22 à 23, ( 1985 ).)
- Quintefeuille: Fleur à cinq pétales ou fleurons arrondis, ayant chacun une pointe, dont le centre est percé en rond, de manière que l’on voit le champ de l’écu à travers.— (Pierre Charles Armand de Loizeau de Grandmaison, Dictionnaire héraldique, contenant l’explication et la description des termes et figures usités dans le blason, des notices sur les ordres de chevalerie, les marques des charges et dignités, les ornements et l’origine des armoiries, les rois d’armes et les tournois, etc., ( 1852 ).)
-
brandille
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe brandiller.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe brandiller.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe brandiller.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe brandiller.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe brandiller.
-
sénile
?- Relatif à la vieillesse.
- Débilité sénile, faiblesse qui tient à la vieillesse.
- Démence sénile, ensemble de troubles mentaux spécifiques de la vieillesse.
- Gangrène sénile, gangrène liée à l'âge.
- Qui rappelle le comportement d'un vieillard.
- Raisonnement sénile.
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.