Dictionnaire des rimes
Les rimes en : salsepareille
Que signifie "salsepareille" ?
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- (Botanique) Plante du genre Smilax, de l’ordre des liliales et de la famille des Smilaceae (Smilacacées), dont la racine est souvent employée en médecine comme dépurative et sudorifique.
- La racine de salsepareille a de nombreuses vertus médicinales.
- Comme cependant l’état de ce malade tendait un peu lentement à la guérison, on associa, le 18 janvier, à l’usage de la liqueur de Van-Swiéten, celui d’un gramme d’iodure de potassium dissous dans la tisane de salsepareille. — (Revue médicale française et étrangère, 1846, page 530)
- La salsepareille est un arbuste à rhizome tubéreux, fauve, muni de très nombreuses radicelles longues et dures. — (Michel Pierre, Michel Lys, Secrets des plantes, 2007)
Mots qui riment avec "eille"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "salsepareille".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : eille , eilles , eil et eils .
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teille
- Bouteille.
- Moi et ma teille, c'est l'grand amour,Et tous les soirs, c'est la Saint-Ballantines — (Hugo TSR, Coma artificiel, Fenêtre sur rue, 2012)
- Pour les autres on s'enjaille, on survit et on die,J'accorde une danse à la rue bien accompagné, j'galette ma solitude après deux teilles — (PNL, Je vis, je visser, Que la famille, 2015)
- frausseilles
- bonnoeil
- landevieille
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treille
- (Vieilli) Berceau ou couvert fait de ceps de vigne entrelacés et soutenus par du treillage, des perches ou des barreaux de fer.
- À l’ombre d’une treille.
- Sous la treille.
- Les grappes qui pendent à la treille.
- Vin de treille.
- Les pampres tombaient un à un, sans qu’un souffle d’air agitât les treilles. — (Eugène Fromentin, Dominique, L. Hachette et Cie, 1863, réédition Gründ, page 56)
- (Viticulture) Cep de vigne qui monte contre une muraille ou contre un arbre (culture dite « en hautain » ou « sur hautain » dans ce dernier cas).
- bromeilles
- courbeveille
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orseille
- Nom vernaculaire de divers lichens du genre Rocella dont on extrayait une matière colorante, l’orcine, pour teindre les étoffes en rouge violet.
- L’orseille: Elle est tirée de la rocelle (Rocella tinctoria), lichen poussant sur la roche en bordure de la mer Méditerranée. Utilisée dès la haute antiquité mésopotamienne, elle donne une teinture. Sa préparation exige l’apport d’ammoniaque (d’où l’emploi d’urine).
- Cette matière colorante obtenue par fermentation.
- La laine, non mordancée, teinte au bouillon dans un bain d’orseille ordinaire, prend une belle nuance rouge pur, ou rouge violacé, ou violette, suivant la qualité du produit.
- villevieille
- limeil
- boeil
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nonpareil
- (Vieilli) (Littéraire) Sans pareil, sans égal.
- C'est grâce aux astres nonpareils, / Qui tout au fond du ciel flamboient, / Que mes yeux consumés ne voient / Que des souvenirs de soleils. — (Charles Baudelaire, Les plaintes d'un Icare, dans Les Fleurs du Mal, 1857)
- L’aspect de ces trois fantômes dégageait une si nonpareille qualité d’horreur que le blasphème seul pourrait être admis à l’interpréter symboliquement. — (Léon Bloy, Le Salut par les Juifs, Joseph Victorion et Cie, 1906)
- Et tous ces mets criaient des choses nonpareillesMais nom de Dieu !Ventre affamé n’a pas d’oreillesEt les convives mastiquaient à qui mieux mieux. — (Guillaume Apollinaire, Palais, dans Alcools, 1913)
- Mais si le chevalier incomparable et son non pareil écuyer sont en image au bout de ce bâton, ils sont en réalité dans mon for intérieur. — (Anatole France, Le crime de Sylvestre Bonnard, Calmann-Lévy ; éd. Le Livre de Poche, 1967, page 122)
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méteil
- Froment et seigle mêlés ensemble.
- Le pain de méteil, c'est-à-dire, moitié froment, moitié seigle est moins nourrissant ; cependant les gens de la campagne en usent ordinairement. — (L'agronome ou dictionnaire portatif du cultivateur, Rouen, 1787)
- L'état des céréales est toujours satisfaisant. Les fortes gelées de la fin décembre ont été favorables aux blés en détruisant les abondantes touffes de moutardon, et aux méteils et seigles en enrayant les dégâts des limaces. — (Journal officiel de la République française, 12 janvier 1914, page 363)
- Des mélanges constitués de céréales, de légumineuses et de crucifères sur l’exemple des couverts d’interculture utilisés par l’agriculture de conservation ou bien des mélanges comparables à ceux des méteils utilisés par les exploitations d’élevage seraient plus adaptés. — (Jean-Noël Cardoux et Alain Péréa, Restaurer l’équilibre agro-sylvo-cynégétique pour une pleine maîtrise des populations de grand gibier et de leurs dégâts à l’échelle nationale, mars 2019 → lire en ligne)
- calmeilles
- montfermeil
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groseille
- (Botanique) Petit fruit à grappes, un peu acide, de couleur rouge ou blanche et bon à manger, souvent utilisé en cuisine pour faire des gelées et des confitures, et produit par le groseillier.
- Puis je presserai la groseille contre le voile du palais, et je ne serai défigurée ni par des convulsions, ni par une posture ridicule. — (Honoré de Balzac, Splendeurs et misères des courtisanes, 1838-1847, troisième partie)
- Le sucre de raisin que l’on appelle aussi glucose, se rencontre dans les fruits sucrés qui présentent en même temps une saveur acide, comme les raisins, les groseilles, etc. — (Edmond Nivoit, Notions élémentaires sur l’industrie dans le département des Ardennes, E. Jolly, Charleville, 1869, page 120)
- La période de récolte étant assez courte, la groseille est donc tout indiquée pour en faire les traditionnelles gelées et autres coulis. — (Jean-Marie Polese, La culture des fruits rouges, 2005)
- (Québec) (Normandie) Groseille à maquereau.
- (Suisse) Raisinet.
- tudeils
- chanaleilles
- creil
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vermeil
- D’une couleur rouge vif plus foncé que l’incarnat. #FF0921
- Buvez donc, dit la jeune fille en lui versant un verre de vin vermeil comme du sang. — (Alexandre Dumas, Othon l’archer, 1839)
- Elle revient du cabinet de toilette, […], une brosse à dents à la main, la bouche toute mouillée et vermeille, les cheveux épars. — (Henri Barbusse, L’Enfer, Éditions Albin Michel, Paris, 1908)
- Zariffa et ses compagnes dépouillaient les orangers de leurs fruits vermeils, que les hommes alignaient dans des caissettes de bois. — (Out-el-Kouloub, « Zariffa », dans Trois Contes de l’Amour et de la Mort, 1940)
- Les joues vermeilles, les yeux qui brillentChavirés par de doux émoisLe vin réjouit le cœur des fillesEt des garçons, ça va de soi.— (Juliette Noureddine, Petite messe solennelle, 2008)
- Elle avait un teint d’un blanc de coton, une mine très intelligente, des lèvres vermeilles, des cheveux très abondants et d’un noir luisant. Mais, ses membres étaient mous et elle était incapable de se déplacer. — (Le Courrier du Vietnam, Amours maternels, lecourrier.vn, 12 décembre 2020)
- Petit-Pierre paraissait plus avisé que ses frères ; mais autant ceux-ci étaient gros, joufflus et vermeils, autant il avait l’air maigre, chétif et pâlot. — (Charles Deulin, Manneken-Pis)
- beausoleil
- monteille
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oreille
- (Anatomie) Appareil de l’audition divisé en trois parties.
- On distingue l’oreille externe, l’oreille moyenne et l’oreille interne.
- Organe de l’ouïe, placé de chaque côté de la tête.
- L’argent ! ce mot retentissait à mes oreilles, toutes les minutes. Je n’entendais jamais que le tintement de ce mot qui, à la fin, avait pris comme une sonorité d’écus remués. — (Octave Mirbeau, La tête coupée,)
- Et toutes celles qui sentaient leurs oreilles mûrir contre leur tête ainsi qu’un fruit délicieux ; toutes celles dont les grand’mères avaient cru amollir le lobe, depuis l’hiver, en le massant de leurs doigts maigres ; celles que les gamins embrassaient le soir, sous les oreilles ; et les oreilles qui ne voulaient plus être tirées, et les oreilles qui s’étalaient, nacrées, comme une coquille qui attend sa perle ; et toutes les petites filles, dont les aïeules étaient mortes dans l’année, leur léguant à jamais des boucles déjà trop minces, toutes se rangèrent par deux, tapotant les jupes. — (Jean Giraudoux, Provinciales, Grasset, 1922, réédition Le Livre de Poche, pages 89-90)
- Ôtez donc vos boutons en diamant, qui valent chacun cent mille francs ; cette singesse vous les demanderait ; et, pour les offrir à une fille, autant les mettre à mes oreilles. — (Honoré de Balzac, Splendeurs et misères des courtisanes, 1838-1847, première partie)
- L’ouïe, le sens qui perçoit les sons.
- Que voulez-vous, Monsieur ? demanda- t-elle au jeune homme d’une voix qui bruit à ses oreilles comme une musique délicieuse. — (Alexandre Dumas, La Reine Margot, 1845, volume I, chapitre V)
- Dans dix ans, parmi les vestiges de Beaumat, les souffles du vent, les croassements des corbeaux et la chute des pierres retentiront seuls ; nulle oreille humaine ne les entendra et la cloche du village elle-même se taira, fatiguée de tinter seulement pour les morts. — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
- Depuis l'Argonne de 1914, […] je n'ai pas l’oreille si mal bâtie que d'avoir, en vingt et un ans, oublié l'art d'apprécier au son la trajectoire d'un obus et le point de chute probable. — (Marc Bloch, L'étrange défaite : La déposition d'un vaincu, 1940, FolioHistoire Gallimard, 1990, page 86)
- Appréciation de la justesse des sons musicaux, de la régularité de la mesure.
- Sans prévenir, il se mit à chanter, opératiquement, dans le registre ténor et en italien, même si Kit savait parfaitement que Reef n'avait aucune oreille, et était incapable de chanter en entier For He's a Jolly Good Fellow sans changer de ton. — (Thomas Pynchon, Contre-jour, traduit de l'anglais (USA) par Claro, Le Seuil, 2014)
- Le pavillon, la partie externe qui est autour du trou de l’oreille (sens 2).
- Tavannes remit la pie sur son bâton, et s’amusa à rouler et à dérouler les oreilles d’un lévrier. — (Alexandre Dumas, La Reine Margot, 1845, volume I, chapitre VI)
- Toutes avaient des bijoux en or et de lourds anneaux passés dans les oreilles. — (Isabelle Eberhardt, Yasmina, 1902)
- Plusieurs n'utilisent pas les oreilles pour écouter. Au moins, maintenant, elles servent à tenir le masque — (Michel Beaudry, Pas le temps de lâcher, Le Journal de Montréal, 28 novembre 2020)
- (Par extension) (Cuisine) Cet organe apprêté en cuisine.
- Les oreilles de veau ont de commun avec les pieds et les cervelles, l'avantage de pouvoir être frites ou mangées à la poulette ; et de plus elles se laissent farcir , accommoder aux pois, aux oignons, au fromage, etc. — (Alexandre Balthazar Laurent Grimod de La Reynière, Almanach des gourmands: servant de guide dans les moyens de faire la bonne chère, Maradan, Paris, an XII, page 12)
- (Sens figuré) (Désuet) Attention ; intérêt ; confiance.
- C’est un avantage d’avoir l’oreille du conseil d’administration.
- — Adieu, assassin à robe grise : je retrouverai l’oreille du Cardinal en ton absence. — (Alfred de Vigny, Cinq-Mars, Michel Lévy frères, 1863)
- (Par métonymie) Personne qui entend ou écoute ce que l'on dit.
- Se pourrait-il que lui, prêtre, pasteur d’âmes, s’oubliât à proférer des paroles imprudentes, des mots qui pourraient choquer ces oreilles innocentes, éveiller des pensers mauvais […]. — (Louis Pergaud, Le Sermon difficile, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- Pour commencer, tu devrais fermer la porte. Inutile que des oreilles indiscrètes nous entendent nous disputer. — (Cathy Williams, Trompeuse séduction, éd. Harlequin, 2015)
- Ce qui évoque, par sa forme ou par sa position, l’auricule d’un humain ou d’un animal :
- anse ou poignée en excroissance sur les cotés d’un récipient ou d’un instrument.
- Elle saisit précieusement la tasse par l’oreille.
- (Vieilli) Corne, petite partie du haut ou du bas d’un feuillet d’un livre qu’on a plié pour marquer une page.
- […] prenait-elle un livre ? elle le renversait sens-dessus-dessous, tout ouvert, sur la première table, au risque de le tacher, ou bien elle en pliait les pages en y faisant des oreilles, chose qui casse le papier et déplaît souverainement à ceux qui connaissent les livres. — (Sophie de Renneville, Charles et Eugénie, ou la Bénédiction paternelle, Genets jeune, 1822, tome 2, page 8)
- (Vieilli) Partie de toile d’emballage qu’on laisse aux quatre coins d’un ballot pour pouvoir le saisir, le soulever, le transporter plus facilement.
- (Vieilli) Chacune des deux dents d’un peigne qui sont placées aux extrémités, et qui, étant plus fortes que les autres, servent à les maintenir et à les préserver.
- (Botanique) Appendice qui se trouve, par paire, à la base de certaines feuilles et de quelques pétales. — Note : On les nomme aussi oreillon ou oreillette.
- courteilles
- beauzeil
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.