Dictionnaire des rimes
Les rimes en : repos
Que signifie "repos" ?
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- Privation, cessation de mouvement, d’activité ou d’effort.
- Cet enfant ne demeure jamais en repos. — Se tenir en repos.
- Cessation de travail, d’exercice, pour faire disparaître la fatigue.
- Ce ministre, qui depuis trois semaines ne l’était plus qu’à demi, et vantait les douceurs du repos (otium cum dignitate, répétait-il souvent), fut étonné et enchanté de voir fuir l’aide de camp du général ennemi. — (Stendhal, Lucien Leuwen, 1834)
- Bien que souffrant d'une néphrite chronique avec complications cardiaques, il ne voulut pas consentir à prendre le moindre repos, […]. — (Frédéric Weisgerber, Au seuil du Maroc Moderne, Institut des Hautes Études Marocaines, Rabat : Les éditions de la porte, 1947, page 55)
- Cette verdure est un repos pour les yeux.
- (Militaire) (Par ellipse) Ordre donné pour suspendre l’exercice et permettre aux soldats de se délasser.
- Quiétude, tranquillité, exemption de toute peine d’esprit.
- Je suis en repos de ce côté-là. — Il est dans un grand repos d’esprit sur cette affaire.
- Il n’aura point de repos qu’il n’ait achevé.
- Soyez en repos sur mes affaires, Ne vous en mêlez pas.
- Laissez-moi, veuillez me laisser en repos, laissez-moi donc en repos, Cessez de me fatiguer de vos importunités.
- (Politique) Exemption de trouble, d’agitation ; tranquillité, en parlant des États.
- Le pays est dans un repos complet, absolu. — La paix est faite, les peuples vont goûter un profond repos.
- Sommeil.
- Il ne lui restait plus qu'à prendre un repos bien gagné, car il était à l'âge où le sommeil ne perd jamais ses droits et il avait bonne envie de dormir. — (Fortuné du Boisgobey, Double-Blanc, Paris : chez Plon & Nourrit, 1889, p. 52)
- Il ne dort plus, il a perdu le repos depuis quelque temps.
- Il dort, ne troublez pas son repos.
- (Par ellipse) Le repos éternel, la mort.
- (Au singulier) État où est une arme à feu, lorsque, le chien n’est ni abattu, ni bandé, mais maintenu par un cran spécial.
- Mettre le chien d’un fusil au repos. — Ce fusil est au repos. — Le cran de repos.
- (Versification) Césure placée à tel ou tel endroit du vers, pour marquer une pause, un arrêt.
- Pause que l’on fait en prononçant un discours, en déclamant, en lisant à haute voix.
- Dans le discours prononcé, les repos de la voix tiennent lieu de points et d’alinéa.
- Un lecteur habile sait se ménager des repos pour respirer sans effort.
- (Plus rare) morceau, passage d’une lecture facile, destinés à procurer une détente à l’esprit du lecteur, en parlant des ouvrages de l’esprit.
- Cette narration agréable sert de repos, après des réflexions si graves.
- (Art) Attitude des figures représentées sans mouvement ou avec peu de mouvement.
- Les anciens dans leur statuaire adoptaient le plus souvent l’attitude en repos.
- (Architecture) Sorte de petit palier qui interrompt la suite des marches entre deux étages.
- Il y a dix marches jusqu’au premier repos.
- Les repos de cet escalier ne sont pas bien placés.
- La voiture s’arrêta à la porte de l’hôtel de la préfecture. Il y avait huit ou dix gendarmes stationnés sur le premier et sur le second repos de l’escalier. — (Stendhal, Lucien Leuwen, 1834)
Mots qui riment avec "o"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "repos".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : o , os , ot , ôt , ots , ôts , au , aux , aut , auts , eau , eaux et ho .
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chrémeaux
?- Pluriel de chrémeau.
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biennaux
?- Masculin pluriel de biennal.
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châteaux
?- Pluriel de château.
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neurochirurgicaux
?- Masculin pluriel de neurochirurgical.
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bateau
?- (Navigation) Construction, ouvrage flottant, parfois submersible, destiné à la navigation fluviale et maritime, et pouvant transporter des personnes ou des marchandises, souvent muni d’un gouvernail, et propulsé par la force humaine (barque, canoë…), le vent (bateau à voile) ou par propulsion mixte ou motorisée.
- Le mât de flèche plie sous l’effort et à sec de toile, le bateau roule terriblement. — (Alain Gerbault, À la poursuite du soleil; tome 1 : De New-York à Tahiti, 1929)
- La viticulture auvergnate fut à son apogée vers le milieu du XIXe siècle. […] Les bateaux qui descendaient l’Allier emportaient des vins d’Auvergne jusqu’à Paris. — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
- Pour changer d’atmosphère, le bateau libère des poignées de croisiéristes dès son arrivée, pressés par le temps pour visiter La Rochelle. — (journal Sud-Ouest, supplément C’est l’été au n° du 11 juillet 2022, page 4)
- J’étais un grand bateau descendant la GaronneFarci de contrebande et bourré d’EspagnolsLes gens qui regardaient saluaient la MadoneQue j’avais attachée en poupe par le col. — (Léo Ferré, Le Bateau espagnol)
- (Par métonymie) Son contenu, sa cargaison.
- Bateau de sel, de foin, de bois, etc.
- Partie surbaissée d’une bordure de trottoir destinée à faciliter son franchissement par des véhicules.
- S. se gara sur le bateau, empêchant les voitures d’entrer ou de sortir. — (Katherine Pancol, Les Yeux jaunes des crocodiles, LdP, page 123)
- La VW était garée sur un bateau. — (Éric Neuhoff, La Petite Française, Albin Michel, 1997, page 183)
- Chaussures larges, faites pour supporter la pluie.
- Les pieds nageant dans des bateaux cuirassés de clous formidables, et les yeux ensevelis sous un chapeau tromblon rougi par les années et les outrages des éléments : voilà ma tenue. — (Hippolyte de Villemessant, Mémoires d'un journaliste, tome 1, 1867)
- C’est le contrefort qui m’a écorché le talon… Mes autres souliers s’en allaient, et j’ai eu la bêtise, à Reims, d’acheter ceux-ci, qui me chaussaient bien. J’aurais dû choisir des bateaux. — (Émile Zola, La Débâcle, 1892)
- (Héraldique) Meuble représentant une embarcation dans les armoiries. Il s’agit d'un terme générique dont la représentation n’est pas vraiment fixée. Il est généralement représenté de profil, proue à dextre. Il se blasonne comme le navire. À rapprocher de drakkar, flobard, gabarot, galère, navire, nef et vaisseau.
- Écartelé : au premier d’or au manteau gonfaloné d’azur chargé d’une épée du champ, au deuxième de gueules à la chapelle campanée d’argent, ouverte et ajourée de sable, au troisième de gueules au bateau de sable, habillé et flammé d’argent, au quatrième d’or à la grappe de raisin de gueules, tigée et feuillée de sinople, qui est de la commune de Brem-sur-Mer de Vendée → voir illustration « armoiries avec un bateau »
- Plat utilisé pour présenter et servir les hors-d'œuvre.
- Auguste, suant, soufflant, mettait le couvert, courait pour avoir de l’eau fraîche pour rafraîchir le vin, pour embellir l’aspect du couvert avec des bateaux de radis, de cornichons, de sardines, d’olives. — (Comtesse de Ségur, Mémoires d’un âne, 1860)
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azygos
?- (Anatomie, Médecine) Les veines azygos, impaires, transportent du sang désoxygéné depuis les parois postérieures (chez l'homme ou supérieures chez les quadrupèdes) de l'abdomen et du thorax à la veine cave supérieure (ou antérieure) en cheminant du côté droit du rachis ; elles permettent aux veines cave supérieure (ou antérieure) et inférieure (ou postérieure) de communiquer.
- (chez le cheval). Grande veine azygos. C'est une longue veine impaire, qui commence au niveau des premières vertèbres lombaires et s'étend d'arrière en avant, à droite de l'aorte thoracique, sous le corps des vertèbres dorsales, jusqu'à la 6e environ, à partir de laquelle on voit cette veine s'infléchir en bas, pour former une espèce de crosse qui se termine dans la veine cave antérieure, très près de l'embouchure de ce vaisseau, ou qui parfois s'ouvre directement dans l'oreillette droite. — (Chauveau Auguste, Arloing Saturnin, Traité d'anatomie comparée des animaux domestiques, 1 064 p., page 685, 1890, Paris, Lib. J.B. Baillière et Fils)
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cuissot
?- (Cuisine) Cuisse de cerf, de chevreuil de sanglier, etc.
- Si le jour est faste et qu’au menu s’inscrit un cuissot de chamois, alors c’est la fête. — (Jacques Ouvard, S.O.S. frère Boileau, Librairie des Champs-Élysées, 1971, chapitre III)
- Le chasseur, […], était occupé à écorcher consciencieusement un castor, tout en veillant avec soin sur un cuissot de daim qui rôtissait au feu. — (Gustave Aimard, Les Trappeurs de l’Arkansas, Éditions Amyot, Paris, 1858)
- (Armurerie) Pièce constitutive de l'armure destinée à protéger les cuisses.
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allegro
?- Variante, dans l’orthographe traditionnelle, de allégro (orthographe rectifiée de 1990).
- Jadis, quand on avait écrit un allegro pour instruments à cordes, on le faisait paisiblement entendre à la première occasion et on se mettait à élaborer un petit morceau de piano orné d’un titre généralement exquis. — (Guillaume Lekeu, Luc Verdebout, Correspondance, 1993)
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caraco
?- (Habillement) Vêtement de femme en forme de corsage non ajusté.
- Cependant, la foule des bonnets blancs, des caracos noirs, des blouses bleues, emplissait les étroits sentiers. — (Émile Zola, Le Ventre de Paris, Georges Charpentier, Paris, 1873)
- Pinchard, de son sac, sortant une camisole. — Ah ! un caraco ! (À sa femme.) Coco ! Caraco ! — (Georges Feydeau, Le Dindon, 1896)
- Ayant retiré son caraco, elle n'était vêtue que d'une chemise et d'un jupon court ; sa peau flétrie apparaissait et ses bras, maigres et bruns, étaient semblables au manche de son outil. — (Ernest Pérochon, Les Gardiennes, 1924, réédition Les Moissons, 2021, page 22)
- Elle le poursuivait vainement de ses agaceries, se serrant contre lui ou proposant à sa curiosité un sein maigre qu’elle tirait de son caraco et qui filait entre ses doigts. — (Marcel Aymé, La jument verte, Gallimard, 1933, réédition Le Livre de Poche, page 56)
- C’était une fille trapue, courte sur pattes, mais qui avait du mou dans les rondeurs et qui sentait fort du caraco ; elle chaussait un bon 42, elle tiendrait debout par tous les vents et lui ferait de l’usage. — (Marcel Aymé, La jument verte, Gallimard, 1933, réédition Le Livre de Poche, page 172)
- Révérente dans son caraco gris, […], Léonie s'activait à repriser du linge de corps en bonne toile de chanvre très ancienne. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- Un jour Kiki la cocotte demande à Coco le concasseur de cacao de lui offrir un caraco kaki avec un col de caracul. Coco le concasseur de cacao voulut bien offrir à Kiki la cocotte le caraco kaki mais sans col de caracul. Or vint un coquin qui conquit le cœur de Kiki la cocotte. Il offrit à Kiki la cocotte le caraco kaki avec le col de caracul ! Conclusion : Coco le concasseur de cacao fut cocu. — (site www.vulgarisation-informatique.com/forum)
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bouleaux
?- Pluriel de bouleau.
- Les versants bas des montagnes sont couverts d’une forêt mixte d’épicéas, sapins, érables, bouleaux et hêtres. — (FAO, Ėvaluation des ressources forestières mondiales 2000: Rapport principal, 2002)
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brachiaux
?- Masculin pluriel de brachial.
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artichaut
?- (Botanique) (Agriculture) Plante de la famille des Astéracées qui porte une inflorescence à bractées piquantes se recouvrant les unes les autres et dont le réceptacle charnu est comestible.
- Et le Progrès vint, qui l’obligea à mettre dans son étalage des artichauts et des aubergines de France, des pommes étrangères, […] des bananes, des noix aux formes insolites, des « grappes fruits » et des mangues… — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 8 de l’édition de 1921)
- Entre Saint-Pol-de-Léon et Roscoff, je fais route parmi d'immenses plantations d’artichauts et de choux-fleurs, prosaïquement accroupies entre leurs murets de pierres sèches. — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
- (Par extension) Capitule de la plante, utilisé comme légume.
- Une pomme d’artichaut.
- Des artichauts à la poivrade.
- Une friture d’artichauts.
- Arnold achète un artichaut – il aime bien le cérémonial de l’artichaut, la longueur de la cuisson, le dépouillement des feuilles, puis le rituel de l’assiette relevée, un couteau en dessous pour accueillir la vinaigrette, avec le fond qui reste toujours un peu poilu. — (Philippe Delerm, Il avait plu tout le dimanche, Mercure de France, 1998, page 73)
- Pièce de ferronnerie, hérissée de plusieurs pointes et de crocs et dont on garnit une clôture pour empêcher de passer ou d’escalader.
- Soudain, une voix formidable cria : − À l'assaut! Et l'on vit le prince des Boscénos dressant sur le mur armé de pointes et d'artichauts de fer sa forme gigantesque. — (Anatole France, L'Île des pingouins, 1908)
- Je n'ai jamais vu dans un endroit en maçonnerie une telle multiplicité de fers de lance, de pals, d'artichauts, de buissons et de ronces. — (Blaise Cendrars, Moravagine, Grasset, Les Cahiers Rouges, 1986, page 198)
- (Canada) (Botanique) Grande bardane (Arctium lappa L.).
- (Argot) Portefeuille, par analogie avec les nombreuses feuilles du capitule.
- On barbote au pauvr' diable qui crèveCe qu'il a dans son artichaut,Ses beaux crocs même on lui enlève,À l'hosteau. — (Goualantes de la Vilette, 1906)
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baux
?- Pluriel de bau.
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batardeau
?- Espèce de digue faite le plus souvent d’un double rang de pieux et d’ais, entre lesquels on entasse de la terre, construite au milieu du courant d’une rivière ou d’un canal, soit pour détourner les eaux, soit pour les contenir pendant les travaux qu’on est obligé d’y faire.
- Parallèlement à la rivière, afin de régulariser le cours de l'eau, les paysans ont d'abord creusé puis cimenté un canal de dérivation équipé de batardeaux, ouvrages permettant de régler le débit de l'eau. — (Michelle Jeanguyot & Nour Ahmadi, Grain de riz, grain de vie, CIRAD/Magellan & Cie, 2002, p.55)
- (Marine) Cloison étanche appliquée à la carène d’un navire pour isoler une voie d’eau que l’on veut réparer.
- (Construction) Construction formant une retenue d’eau, afin d’assécher un terrain où on doit effectuer des travaux.
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brûlot
?- (Navigation) Navire rempli de matières combustibles et destiné à incendier d’autres vaisseaux. — Note : C’est le sens initial du mot.
- Au milieu de la nuit, des brûlots lancés par les Anglais vinrent tomber au milieu de l’escadre. Les capitaines effrayés coupèrent leurs câbles et s’efforcèrent de gagner la haute mer. — (Frédéric Zurcher et Élie-Philippe Margollé, Les Naufrages célèbres, Hachette, Paris, 1873, 3e édition, 1877, page 12)
- (Sens figuré) (Journalisme) Pamphlet incendiaire au ton très virulent.
- De juillet 1888 à février 1890, Alfred Le Petit réactive son journal satirique de 1871, La Charge, pour en faire un brûlot boulangiste, mais il s’enlise avec le déclin du général. — (Bertrand Tillier, À la charge ! : la caricature en France de 1789 à 2000, Éditions de l’Amateur, 2005, page 73)
- Il y a presque dix ans paraissait un brûlot collectif intitulé : Interdit aux autruches (Les Intouchables, 1997). Dans l’un des textes du recueil farouchement anti-boomer, l’écrivain Stéphane Despatie déversait tout son fiel sur une « génération qui, selon lui, exerce une mainmise autoritaire sur ses aînés et ses cadets », et qui serait menée par « les trop nombreux péteux d’bretelles, flatteux d’bedaines, mangeux d’avenir et fêteux d’rues se prenant pour les premiers et, bien sûr, les derniers révolutionnaires et citoyens responsables de l’histoire du monde. » (p. 121) — (L’Action nationale, volume 96, numéros 1 à 5, Ligue d’action nationale, 2006)
- C’est un véritable brûlot que M. Aussant a lancé depuis Londres où il travaille dans le secteur financier. Dans une lettre ouverte adressée au Devoir, intitulée « Si j’étais militant péquiste », il plaide pour « une refondation du Parti québécois ». — (Les candidats à la direction du PQ commentent le brûlot d’Aussant, dans http://www.lapresse.ca, 10 septembre 2014)
- Moutier écrit donc que sa liberté d’expression littéraire a été limitée au nom d’une morale qu’il varlope avec ironie. Le brûlot du statut Facebook fait boule de neige. Le milieu littéraire québécois est en émoi. — (Émilie Dubreuil, Le psychanalyste, la censure et l’air du temps, radio-canada.ca, 10 février 2021)
- (Par extension) (Cuisine) Eau-de-vie ou rhum que l’on brûle pour relever une omelette, une salade d’oranges, etc.
- Un brûlot mon gendre, ça chauffe la tripe et ça nettoie la tête; y a rien de meilleur pour le corps. — (Guy de Maupassant, Toine, dans Les Contes normands)
- Faut faire un brûlot ! cria Mes-Bottes ; deux litres de casse-poitrine, beaucoup de citron et pas beaucoup de sucre ! — (Émile Zola, L’Assommoir/Chapitre III, 1877, Charpentier, 1879, page 111)
- « Un verre de vin ! me disent-elles.— Oui, un verre de vin. »Je n’en bois que pour trinquer dans les cabarets ou dans les auberges, parce que c’est gai les verres qui se choquent, comme je ne bois de cognac que pour faire des brûlots : c’est joli, les flammes bleues. — (Jules Vallès, L’Enfant, G. Charpentier, 1889)
- (Lorraine) (Cuisine) Préparation culinaire consistant à brûler du sucre avec de l’eau-de-vie ; récipient destiné à cet usage.
- M. Léon Collin, de Grand-Failly, m’a rappelé une préparation à base d’alcool qui se faisait dans la commune : le brûlot, Dans un récipient métallique conçu pour cet usage — et portant le même nom —, on faisait brûler du sucre sur de la goutte enflammée. — (Daniel Bontemps, Au temps de la soupe au lard, éditions Serpenoise, 1993, ISBN 978-2-87692-179-5)
- (Cuisine) (Vieilli) Morceau très salé ou très poivré [2].
- (Technique) (Miroiterie) Ancien polissoir pour les miroirs [2].
- (Vieilli) (Désuet) Homme ardent, inquiet, entreprenant, boutefeu [2].
- (Antiquité) Baliste [2].
- Homme imbibé d’alcool Référence nécessaire
- (Par analogie) Sorte d’insecte qui, en automne, cause des démangeaisons à la peau en s’y attachant.
- (Canada) Moucheron (genre Simulium) dont la piqûre donne une sensation de brûlure intense.
- Je pardonne au « moustique à collier blanc », qui provoque un jet de sang à chaque piqûre. Je subis avec patience les coups du « frappe d’abord », les impressions cautérisantes du microscopique « brûlot » ; mais le culex, je le hais, je le méprise, je voudrais le conspuer et le martyriser pendant toute une éternité. — (Henry de Puyjalon, Récits du Labrador, 1894, Imaginaire/Nord, 2007, page 54)
- Il pourrait désigner, en forçant un peu la note, cette mouche du coche de Lafontaine, qui « pique l’un, pique l’autre, et pense à tout moment qu’elle fait aller la machine… Va, vient, fait l’empressée… » mais malheureusement, je n’ai pas même vu l’ombre d’une mouche à mon départ : Maringouins, frappe-d’abord, mouches noires, moustiques, toute la gent pique-fort était restée dans ses retranchements, car il soufflait un vent du nord qui poussait bien notre pirogue, mais qui n’était pas du tout favorable aux mouches. Nous n’avons pas même senti la piqûre du brûlot, ce liliputien du monde des insectes. — (Napoléon Caron, Voyages, 1888, page 182)
- Il est vrai que c’est par curiosité que notre mère Ève mangea le fruit défendu. Avec le résultat qu’il nous est désormais interdit de passer nos journées à nous promener dans le jardin d’Éden […] et de manger des bleuets et des catherinettes en caressant négligemment les gentils petits tigres et les éléphanteaux domestiques. Au lieu de cela, du fait de notre première mère nous habitons les rives du Saint-Laurent, mangeons notre pain à la sueur du boulanger et sommes soumis aux attaques des bêtes féroces telles que moustiques, brûlots, frappe-d’abord et inspecteurs du Revenu. — (Ringuet (Philippe Panneton), Confidences, Fidès, Montréal/Paris, 1965, page 83)
- Le nord du Québec possède pourtant un bien meilleur moyen de repousser les hordes de touristes avides de grande nature […] Au Québec, nous pouvons compter sur les maringouins, les brûlots, les mouches noires et les différentes espèces de « frappe-à-bord » : mouches à chevreuil, à orignal, à caribou, à vache, à tout-ce-que-vous-voudrez et qui, faute de ces animaux, s’accommodent très bien d’une bonne bouchée de pêcheur ou de campeur. […] Chaque insecte se distingue par sa taille, sa rapidité et son mode de torture. De plus, ils ont des horaires complémentaires. Les mouches noires et « frappe-à-bord » dominent durant le jour, tandis que brûlots et maringouins préfèrent le crépuscule, bien qu’ils s’accordent fréquemment des heures supplémentaires. Ces charmantes bestioles ne semblent dormir que par les nuits très fraîches. […] De plus, l’humidité favorise la prolifération de ces meutes de mini-perceuses. — (Québec Chasse et Pêche, juillet 1975, page 45)
- (Poitou) Feu que l'on fait avec des broussailles, des petites branches, des débris de jardinage, dans le but de s'en débarrasser.
- Lalie tournait autour du brûlot en battant des mains. Michel, qui avait ramassé des châtaignes précoces, les lui installa dans un petit tas de cendre chaude qu'il tira à l'écart du brûlot. — (Ernest Pérochon, Nêne, 1920, cité dans École et la Vie, volume 34, 1950, page 292)
- Que fait-il en cette fin d'été 1939 au beau milieu du jardin de la petite maison de Brouvilliers, affairé qu'il est, autour d'un brûlot improvisé où se consument feuilles, branches, cartons et documents ? — (Pierre Gastineau, "Double mètre", vie et mort d’un syndicaliste, Éd. Publibook, 2005)
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centésimaux
?- Masculin pluriel de centésimal.
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cageot
?- (Usuel) Caisse en bois déroulé permettant le transport de fruits et légumes principalement.
- Un cageot de légumes.
- Il alla jusqu’au bout de la rue. Des camions arrivaient au trot, encombrant le marché de la Vallée de cageots pleins de volailles vivantes. — (Émile Zola, Le Ventre de Paris, Georges Charpentier, Paris, 1873)
- (Argot) (Injurieux) Laideron.
- Il était avec un cageot je ne te raconte pas. Une nana immonde. Même coincé sur une île déserte avec un thon pareil, je préférerais me taper une chèvre! — (Isabelle Brès, Confessions d'un productueur, Les Éditions du Net, 2012, chap. 13)
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confédéraux
?- Masculin pluriel de confédéral.
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bonneteau
?- Jeu de trois cartes pratiqué par des filous qui provoquent les gens à jouer pour escamoter leur argent.
- Le bonneteau est donc le fait de bandes plus ou moins nombreuses, où chacun joue un rôle bien défini, de manière à plumer les gogos de la manière la plus efficace. — (Liaisons - Numéros 276 à 290, 1986)
- Il a fait ses classes, bonneteau aux puces de Saint-Ouen, baron d’une bande d’arcandiers de son espèce, pas des mauvais gars, des mectons qui pensent à plat, autant que les biftons qui les obsèdent. — (Jean-Luc Blanchet, Marée blanche en Atlantique, Geste éditions, 2010, chapitre 2)
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chevreau
?- (Élevage) Petit d’une chèvre.
- Parmi tous ceux qui vinrent serrer la main du jeune chef de parti, l’abbé de Gondi bondissait comme un chevreau. — (Alfred de Vigny, Cinq-Mars, chapitre XX), 1826
- Le visiteur songe avec tendresse au beau dessin que Navez, le meilleur élève du vieux David exilé à Bruxelles, fit autrefois du gracieux Louis, pareil à un enfant de bas-relief antique, serrant contre soi son chevreau familier… — (Marguerite Yourcenar, Souvenirs pieux, 1974, collection Folio, page 173)
- (Mégisserie) Peau de chèvre ou de chevreau préparée.
- Déjà il avait vendu à madame Desforges douze paires de gants de chevreau. — (Émile Zola, Au Bonheur des Dames, 1883)
- […], il venait d'apercevoir, penchée sur un morceau de chevreau auquel elle cousait des élastiques, la silhouette invraisemblable, mais trop connue pour qu'il s'y trompât, d'une ancienne greloteuse haut cotée sur l’asphalte parisien. — (Léo Trézenik, « Madame Jaquin », dans Les Gens qui s'amusent, Paris : chez E. Giraud, 1886, page 21)
- Maigret n’avait pas vu l’homme du train en face. Il ne connaissait de lui qu’une vague silhouette, des chaussures en chevreau verni et des chaussettes de laine grise… — (Georges Simenon, Le fou de Bergerac, Fayard, 1932, réédition Le Livre de Poche, page 15)
- Le capitaine badin jusqu’au bout de sa badine passa son doigt ganté de chevreau blanc sur la culasse luisante de graisse de son pistolet-mitrailleur démonté et le considéra souillé en demandant d’un ton où l’insolence le disputait à la perplexité : « C’est ça que vous appelez un pistolet-mitrailleur propre ? » — (Georges Perec, Quel petit vélo à guidon chromé au fond de la cour ?, Denoël, 2000, collection Folio, pages 47-48)
- (Cuisine) Viande de cet animal.
- […] ; puis il prit sur la grande table une portion de soupe et de chevreau bouilli, la plaça sur la petite table où il avait soupé lui-même, […]. — (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
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daïmio
?- (Noblesse) Principal gouverneur de province du Japon durant la période féodale.
- Nagamasa Asai fut le daïmio de la province d’Ōmi, et le troisième et ultime gouvernant du clan Asai.
- Devant chacun marchaient fièrement, au milieu de la rue, une vingtaine d’hommes à deux sabres ; puis venait le daïmio, avec son grand chapeau en laque de toute couleur, son costume gris perle, monté sur son cheval de cérémonie. — (Alfred de Moges, Souvenirs d’une ambassade en Chine et au Japon - En 1857 et 1858, 1860)
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baliveau
?- (Sylviculture) Jeune arbre réservé, lors de la coupe d’un taillis, afin qu’il puisse devenir un arbre de haute futaie.
- On n’apercevait qu’une vaste clairière dans laquelle on avait fait une coupe au printemps précédent, et dont les jeunes baliveaux aux tiges flexibles se courbaient sous le poids de la neige. — (Hector Malot, Sans famille, 1878)
- La méthode du taillis sous futaie fait participer à la fois des avantages du taillis et d’une partie de ceux de la futaie, […]. Dans ce but on conserve à chaque coupe du taillis un certain nombre d’arbres appelés baliveaux auxquels on laisse parcourir plusieurs révolutions. — (Edmond Nivoit, Notions élémentaires sur l’industrie dans le département des Ardennes, E. Jolly, Charleville, 1869, page 161)
- La strate arborescente est constituée essentiellement par le Chêne pédonculé, le Chêne sessile en baliveaux sensiblement codominants. — (Gustave Malcuit, Contributions à l’étude phytosociologique des Vosges méridionales saônoises : les associations végétales de la vallée de la Lanterne, thèse de doctorat, Société d’édition du Nord, 1929, p. 167)
- C'est un long vieillard, mince comme un baliveau, un peu courbé par une bonne septantaine d'ans. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- (Botanique) Arbre de pépinière ayant un tronc bien vertical et des branches latérales.
- Le chêne rouvre, planté dernièrement au Vallon du Salut par la classe de grande section de l’école Clair-Vallon, n’est à ce jour qu'un jeune plant d’à peine quelques dizaines de centimètres. Autant dire que les petits écoliers devront être patients avant de pouvoir profiter de son ombre. Mais leur enthousiasme pourrait bien favoriser la pousse de ce joli baliveau ainsi que des autres plants d’arbre qu’ils s’apprêtent à planter à divers endroits sur le territoire. — (La Dépêche, 28 avril 2015)
- (Échafaudage) Grande perche verticale qui supporte les échafauds.
- La surface inférieure du hourdis est nécessairement irrégulière. Aussi, plus tard, quand il s’agit de procéder au plafonnage, la première opération consiste-t-elle à couper les baliveaux correspondant aux joints des planches sur lesquelles a été coulé le hourdis et à dresser la surface. — (« Marché de Nangis (Seine-et-Marne) » par M. Cottin, architecte, & M. Nicaise, constructeur, dans les Nouvelles annales de la construction, 3e série - tome 7, février 1882, en recueil vol. 28, Paris : chez Baudry, 1882, page 25)
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écho
?- Répétition du son lorsqu’il frappe contre un corps qui le renvoie plus ou moins distinctement.
- Rien ne leur répondit que les fidèles échos de la vallée qui, dans la nuit étoilée et paisible, roulaient ironiques en se répercutant au loin. — (Louis Pergaud, La Disparition mystérieuse, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- L’écho de l’angélus, si assourdi qu’on dirait la cloche de la paroisse la plus lointaine, où demain déjà se lève, oublie qu’il est écho et se pose, comme un vrai son. — (Jean Giraudoux, Provinciales, Grasset, 1922, réédition Le Livre de Poche, page 38)
- Cet animal s'oriente dans l’espace par écholocation : il émet des sons de très haute fréquence et utilise l’écho renvoyé par les obstacles ou les proies pour les localiser. — (Olivier Raurich, Science, méditation et pleine conscience, Chêne-Bourg : Jouvence Éditions, 2017)
- Il y a de l’écho ici. — Criez sous la voûte de ce pont, l’écho vous répondra.
- (Par métonymie) Ce qui produit cette répétition, le lieu où elle se fait.
- L’écho de la forêt voisine répétait nos cris, le mugissement des troupeaux, le tintement des clochettes et le claquement du fouet […] — (Gustave Fraipont; Les Vosges, 1923)
- Les échos d’alentour. — Les échos répondaient à sa voix.
- Dominant la voix des porcs, Jeanne et Marie réclamaient depuis un moment Arlette à tous les échos. — (Germaine Acremant, Ces dames aux chapeaux verts, Plon, 1922, réédition Le Livre de Poche, pages 215-216.)
- (Sens figuré) Personne qui répète ce qu’une autre a dit.
- La calomnie trouve ordinairement des échos. — Cet homme n’est que l’écho d’un tel. — Se faire l’écho des sottises d’autrui.
- (Par extension) Rumeur ; bruit qui court.
- Il y a des relaxes, et je n’ai pas eu écho de sanctions effroyables. — (Basile Ader, Jean-Baptiste Jacquin, « Gilets jaunes » : « Les comparutions immédiates sont une justice archaïque », Le Monde. Mis en ligne le 11 décembre 2018)
- L'écart entre avant-gardisme proclamé et anti-modernisme sous-jacent paraît trop évident pour que ces idées aporétiques trouvassent un écho favorable à l'époque. — (Andrea Oberhuber, Fictions modernistes du masculin-féminin: 1900-1940, Presses universitaires de Rennes, 2018, page 46)
- (Journalisme) Information anecdotique sur les rumeurs.
- Le métier est fichu. Plus moyen de trouver une tribune où l’on puisse s’exprimer librement… Alors quoi ! De basses besognes, de la copie à tant la ligne, parcimonieusement pigée, des échos sans saveur dont la plupart jonchent le fond des paniers. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, pages 10-11)
- Et voilà ce qui fait que, quand vos légitimesMontrent leurs fesses au peuple ainsi qu’à vos intimes,On peut souvent y lire, imprimés à l’envers,Les échos, les petits potins, les faits divers. — (Georges Brassens, Le Bulletin de santé, in Supplique pour être enterré à la plage de Sète, 1966)
- (Musique) Répétition adoucie ou affaiblie d’une ou de plusieurs notes.
- À un diapason plus grave et dans une mesure plus lente, les églises retentissaient des échos de l’exaltation martiale […] — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 213 de l’édition de 1921)
- Quand la jeune femme appuya sur la télécommande pour verrouiller sa voiture, les clignotants bipèrent en rythme avec les lointains échos de musique et de rires. — (Terry Goodkind, Les Sanctuaires du Mal, traduit de l'anglais (États-Unis) par Jean Claude Mallé, éditions Bragelonne, 2017, chapitre 30)
- Chœur en écho. — Faire un écho sur l’orgue. — Le jeu d’écho sur l'orgue.
- Effet de résonance, correspondance ou ressemblance.
- Ah ! Deubel, qui t’es si mal suicidé, quelle attirance avaient sous terre ton corps pourri et dans mon être l’écho douloureux de tes vers ? — (Francis Carco, Maman Petitdoigt, La Revue de Paris, 1920)
- Comme le bruit de la pluie entendu autrefois, cette espèce de gaucherie chez lui trouvait des échos en moi. — (Haruki Murakami, Saules aveugles, femme endormie, traduit par Hélène Morita, 2006)
- (Rhétorique) Figure de style fondée sur une répétition de la dernière syllabe du vers, ou de la phrase, répétition qui précède, de manière inattendue et souvent satirique, à une question posée plus avant.
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boqueteau
?- Petit bois, groupe d’arbres.
- […], puis il avait remonté les crêts par un des milles[sic] sentiers que l’ingéniosité des contrebandiers leur fait sans cesse frayer à travers ces prés-bois et ces boqueteaux de sapins. — (Louis Pergaud, L’Évasion de Kinkin, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- Regardez ce boqueteau : une des entrées des souterrains du manoir y aboutit. — (Jean Ray, Harry Dickson, Les Vengeurs du Diable, 1932)
- (Sens figuré) Nous touchons le fond obscur près d’un boqueteau marinOù les poissons de couleur jouent aux oiseaux du latin — (Jules Supervielle, Gravitations, page 183, 1925, Gallimard, 1988)
- Un boqueteau de sapins leur servit d’abri et tous deux s’y dissimulèrent. — (James Oliver Curwood, Kazan, 1914, traduit de l’anglais par P. Gruyer et L. Postif, Hachette, 1937, page 80)
- Certes des boqueteaux peuvent être rencontrés aux détours de Gollainville avec les bois de Châteaugay, près de Fresnay-les-Chaumes avec les bois de Bel-Ebat tous proches, ou vers Fromonvilliers et Baccon. Mais la tendance reste à la rareté de la végétation. — (Bruno Martinet, Maisons et paysages du Loiret, Éditions Créer, 1988, page 37)
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annaux
?- Masculin pluriel de annal.
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.