Dictionnaire des rimes
Les rimes en : qu&rsquo
Mots qui riment avec "o"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "qu&rsquo".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : o , os , ot , ôt , ots , ôts , au , aux , aut , auts , eau , eaux et ho .
-
sursaut
?- Mouvement brusque occasionné par quelque sensation subite et violente.
- S’éveiller en sursaut. être éveillé subitement.
- Voilà, voilà, voilà, et puis comme ça, ça peut attendre deux ou trois heures ou deux ou trois jours... Y’en a, ils viennent, ils me réveillent en sursaut : Oh ! Oh ! Qu’est-ce qu’il y a ? — (Fernand Raynaud, J’m’amuse, dans Heureux !, Éditions de Provence/La Table Ronde, Paris, 1975)
- (Astronomie) (Sens figuré) Brusque et courte augmentation du rayonnement d’un astre.
- Un sursaut d’énergie.
- (Gymnastique) Mouvement d'élan vers l'avant partant de la course ou de l'arrêt et permettant l'arrivée en fente de façon à enchaîner un élément acrobatique avant ou latéral comme la rondade ou le saut-de-mains.
- Série acrobatique arrière au sol : Sursaut-rondade-flip-salto
-
buccaux
?- Masculin pluriel de buccal.
-
confessionnaux
?- Pluriel de confessionnal.
-
bachot
?- (Marine) Petit bac.
- Je connaissais dans l’île un pêcheur et sa femme, je les hélais du rivage, ils venaient nous chercher dans leur bachot, et nous passions la journée avec eux. — (Hector Malot, Les Amants, Michel-Lévy frères, 1862, page 230)
- Tous, arrivés au même endroit, s’arrêtaient, attendant le passeur. Le lourd bachot allait sans fin d’une rive à l’autre, déchargeant dans l’île ses voyageurs. — (Guy de Maupassant, La femme de Paul, dans La maison Tellier, 1891, collection Le Livre de Poche, page 222)
- Sur la Seine circulaient lentement quelques gros bachots représentant des dômes, des pyramides, des monuments compliqués en feux de toutes nuances. Des festons enflammés traînaient jusqu’à l’eau ; et quelquefois un falot rouge ou bleu, au bout d’une immense canne à pêche invisible, semblait une grosse étoile balancée. — (Guy de Maupassant, La femme de Paul, dans La maison Tellier, 1891, collection Le Livre de Poche, page 238)
- Une petite rivière, ou plutôt un ruisseau, serpentait à travers le domaine, contenant dans ses eaux claires du bon et gros poisson ; un petit bachot enchaîné indiquait que les hôtes du lieu faisaient, sur ce fleuve en miniature, de la navigation de plaisance. — (Édouard Foà, À travers l’Afrique centrale. Du Cap au lac Nyassa, E. Plon, Nourrit et Cie, 1897, page 120)
- Enfin, […], nous parvînmes à nous emparer d’un mauvais bachot faisant de l’eau partout, qui dut traverser et retraverser à trois reprises pour transporter notre petite caravane sur la rive gauche. — (Frédéric Weisgerber, Trois mois de campagne au Maroc : étude géographique de la région parcourue, Paris : Ernest Leroux, 1904, page 144)
- « Quand je repassai le pont de Villeneuve, on voyait quelque chose de noir au milieu de la Seine. De loin, ça avait l’air d’un bachot. — (Alphonse Daudet, Le Prussien de Bélisaire, dans Contes du lundi, 1873, Fasquelle, collection Le Livre de Poche, 1974, page 72)
-
apicaux
?- Masculin pluriel de apical.
- Le type annellé s’oppose au précédent; il est dépourvu de nasse, mais possède (du moins en principe, car une évolution régressive les a souvent rudimentarisés ou supprimés) un ou plusieurs anneaux apicaux ; on les voit distincts ou soudés, et ils sont amyloïdes ou non. — (Fernand Moreau, Les progrès récents de la cytologie des Champignons en microscopie usuelle et en microscopie corpusculaire, Bulletin de la Société Botanique de France, 1958)
-
curaçao
?- Liqueur préparée avec de l’eau-de-vie, de l’écorce d’oranges amères (ou bigarade) et du sucre.
- Elle alla chercher dans l’armoire une bouteille de curaçao, atteignit deux petits verres, emplit l’un jusqu’au bord, versa à peine dans l’autre, et après avoir trinqué, le porta à sa bouche. — (Gustave Flaubert, Madame Bovary, 1857, édition de Nelson Éditeurs (1952), page 36)
- Mistingue, lui versant un plein verre de curaçao.– Avale-moi ça… c’est un velours.Lenglumé, vidant le verre d’un trait.– Mais c’est du curaçao !Mistingue.– De Hollande !Lenglumé.– C’est doux… ah ! ça fait du bien !Mistingue.– Ça donne du ton. — (Eugène Labiche, L’affaire de la rue de Lourcine, 1857, Scène 10)
- Un beau jour, je trouvai la champagne trop fine et le curaçao trop sec. Il était bien temps. La liquidation fut désastreuse. — (Alphonse Allais, Pas pressé, in Œuvres posthumes, novembre 1887, Éditions Robert Laffont, collection Bouquins, 1990, page 150)
- Les enfants, des fillettes rondes avec des joues roses et de grands yeux riants, candides, viendraient embrasser les parents au dessert. On leur donnerait un morceau de sucre trempé dans le café ou dans le petit verre de curaçao de Hollande ; elles riraient avec une franche voix éclatante et pourtant auraient l’air un peu honteux en posant le morceau de sucre entre leurs lèvres rouges ! Comme on serait heureux d’être heureux ! — (Hippolyte Taine, Carnets de voyage : Notes sur la province, 1863-1865, Hachette, 1897)
- (Vieilli) Orange amère de l’île de Curaçao.
- Couleur.
- Il faut voir cela par une belle matinée d’hiver ou d’été, sous le ciel rose en été et « curaçao » en temps de frimas, qui est celui des Pays-Bas, ou encore au crépuscule d’été, dans le déliement d’une journée chaude. — (Léon Daudet, Souvenirs des milieux littéraires, politiques, artistiques et médicaux/Vingt-neuf mois d’exil, Grasset, réédition Le Livre de Poche, page 461)
- navaux
-
mot
?- (Linguistique) Code ISO 639-3 du barí.
-
macho
?- (Péjoratif) Qui met sa masculinité en avant de façon considérée comme excessive, presque phallocrate ou misogyne.
- Il y a une espèce d'innocence dans ses propos machos. Il demeure un enfant gâté, toujours prêt à opérer un quelconque Anschluss pour s'approprier les jouets qu'il convoite. — (Frédéric Dard, San-Antonio : Mesdames, vous aimez ça !, Fleuve Noir, 1994)
- Peut-être est-ce le manque de biographies existant dans le domaine, peut-être que le monde du swing est particulièrement macho (pourquoi plus qu’un autre ?). — (Laurent de Wilde, Monk, 1996, collection Folio, page 75)
- Le piège dans lequel il est important de ne pas tomber, c'est de confondre le principe masculin avec le comportement macho de beaucoup d'hommes de notre époque. Ce comportement tordu et dégénéré ne se retrouve chez aucune espèce animale vivant dans la nature. — (Claude Traks, A la recherche du message des dauphins, Communicare Icerc Europe, 2009)
- Tu te comportes avec moi exactement comme un macho de base se comporterait avec une femme, mais la vaginocratie, c'est pareil que la phallocratie, et ça ne rendra pas le monde plus beau. — (Jacques Morize, Le Diable de Montchat, Les enquêtes du commissaire Séverac : tome 1, chez l'auteur, 2009, Éditions AO, 2018, chap. 3)
- J'aimais bien sa voix et ses yeux et même son apparence un peu féminine. Les mecs baraqués à l’allure macho n'étaient pas du tout mon genre. — (Andreas Rosseel, Dinah ou le désir de tout dire, Éditions Edilivre, 2013, page 126)
-
clos
?- Espace de terre cultivé et fermé de murs ou de haies, de fossés, etc.
- Un clos de vingt arpents.
- Un clos de vigne.
- (Spécialement) Parcelle plantée de vigne.
- Terroir de clos honorés jusque sur les tables royales, l’Orléanais se vantait de posséder sa propre « façon de barillerie » qu’on pouvait reconnaître de Jargeau à Beaugency. — (Gérard Boutet, La belle ouvrage, Éditions de Borée, 2003, page 151)
- (Rhône-Alpes) Terrain généralement clos consacré au jeu de boules, en principe attaché à un débit de boissons, ombragé et pourvu d’une buvette.
- Les joueurs éméritesFont, pour vider des pots,De fréquentes visitesAux tonnelles du clos.Quand le petit vin coule,Disent-ils finement,On lance mieux la boule,Incontestablement. — (J.-M. Percier, Les joueurs de boules, La Boule, Lyon, 5 juin 1898, page 3)
- Et puis dans un clos, on est mieux chez soi, entre amis, entre bons copains pour qui la partie de boules est, avant tout, une façon de se rencontrer et de passer quelques heures ensemble. — (M. Chaux, Notre sport - Les terrains de jeux, La France bouliste, 31 juillet 1931, page 1)
-
cervicaux
?- Masculin pluriel de cervical.
- La racine orthosympathique provient du plexus artériel péri-ophtalmique, lui-même des ganglions cervicaux par l’intermédiaire des fibres péricarotidiennes. — (Dominique Bonneau, Thérapeutique manuelle, 2017, page 241)
-
cacao
?- Graine du cacaoyer qui sert à la fabrication du chocolat.
- Je viens d’adresser quatre balles de Cacao à Rouen. — (Supplement au Dictionnaire œconomique contenant divers moyens d’augmenter son bien et conserver sa santé, volume 1, 1743, page 29)
- La Côte d’Ivoire a baissé de 36% le prix du cacao payé au producteur. — (Claire Fages, Cacao: les filières ébranlées par la chute des prix RFI le 3 avril 2017)
- (Par métonymie) Poudre soluble obtenue après torréfaction et broyage de l’amande des fèves de cacao fermentées produites par le cacaoyer, pressage et séparation de la graisse de cacao.
- Disposer une nouvelle couche de biscuits et de crème puis terminer en saupoudrant du cacao.— (Joséfa Lopez, « Astuce de chef italien : préparer un tiramisu léger », Le Monde le 12 mars 2017)
- Je me suis lié d'amitié avec un cracheur de feu. Je lui ai dit : je te donne cent balles, tu m'apprends à cracher le feu, il a pris les cent balles, il m'a appris. Il y a deux méthodes pour cracher le feu : le cacao très pur et le kerdane. J'ai appris au kerdane. C'est un mélange de pétrole, je crois, je n'ai jamais très bien su. — (Thomas Baumgartner , L'Oreille en coin, une radio dans la radio, Nouveau Monde éditions, 2013)
- Christophe Michalak — encore un pâtissier canon ! — conseille de saupoudrer le tiramisu de sucre glace avant de le recouvrir de cacao ; la couche de sucre va absorber l’humidité de la crème, laissant le cacao impec… — (France Mutuelle Magazine, n° 174, octobre-novembre-décembre 2022, page 54)
- Boisson cacaotée.
- Les cuisiniers avaient retrouvé intacts leurs appareils de chauffage sans feu et ils avaient préparé du cacao pour les officiers et de la soupe pour les hommes. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 261 de l’édition de 1921)
- Il mangea mollement sa biscotte-confiture – des gâteaux de l’autre année, pas trace ! – la trempant dans une étrange décoction, nommée infusion de coques de cacao. Même plus de thé dans cette boîte ! La petite fille à sa table n’était pas contente, parce qu’il était interdit de servir les coques de cacao aux enfants de moins de huit ans, et qu’elle en voulait ! — (Elsa Triolet, Le premier accroc coûte deux cents francs, 1944, réédition Cercle du Bibliophile, page 180)
-
berceaux
?- Pluriel de berceau.
- J’ai vu, aux premiers jours du printemps, sous les berceaux de pampres qui s’enlacent aux figuiers de l’Adriatique, des matrones, drapées presque à la manière de l’ancienne Grèce, qui recueillaient avec soin dans des fioles ce qu’elles appelaient poétiquement les larmes de la vigne. — (George Sand, Lettres d’un voyageur, Garnier frères, 1847, page 314)
-
ancestraux
?- Masculin pluriel de ancestral.
- La reconstitution des habitats ancestraux à partir d’une phylogénie moléculaire (Alexandrou et al., 2013) indique également une origine dulçaquicole pour l’ancêtre commun des ésociformes et des salmoniformes. — (Lionel Cavin, Les poissons d’eau douce, 2018, page 128)
-
basaux
?- Masculin pluriel de basal.
-
centésimaux
?- Masculin pluriel de centésimal.
-
branchiaux
?- Masculin pluriel de branchial.
-
cadeaux
?- Pluriel de cadeau.
- Son séjour se termina à Beauté-sur-Marne ; Charles IV en fut si enchanté qu’il s’y déclara guéri de sa goutte ; on y fit de somptueux échanges de cadeaux : coupes d’or garnies de pierreries et d’émaux champlevés, flacons, aiguières, hanaps d’or et gobelets ; jusqu’au moment où, à la veille de se faire leurs adieux, l’empereur donne au roi un rubis et un diamant tandis que le roi lui-même lui offre un diamant qu’il portait « et devant tous s’entraccolèrent et baisèrent à grands remerciements ». — (Régine Pernoud, Christine de Pisan, 2015)
-
conjugaux
?- Masculin pluriel de conjugal.
-
antisociaux
?- Masculin pluriel de antisocial.
- Enfin, c’était une terrible, une vivante image de ce compromis antisociaux que font les trop faibles représentants du pouvoir avec de sauvages émeutiers. — (Honoré de Balzac, Splendeurs et misères des courtisanes, 1838-1847, quatrième partie)
-
couteau
?- (Génériquement) Outil tranchant qui possède une arête effilée, utilisé par exemple en tant qu’arme ou pour couper la viande.
- L’écuyer tranchant s’avance pour couper les viandes avec un grand couteau qui ressemble à un sabre. — (Charles-Simon Favart, Les trois sultanes ou Soliman second, comédie en trois actes et en vers, Paris, Barba & Hubert, 1817, page 44)
- Céraunies[1], pierres de foudre semblables aux pierres dont les Amériquains faisaient leurs haches et leurs couteaux. — (Louis Capitan, Le couteau de pierre à sacrifices humains de l’ancien Mexique dans deux livres du XVIIe siècle citant Joseph François Lafitau, (1724), In : Comptes rendus des séances de l’Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 60ᵉ année, n° 5, 1916, page 370)
- Mais le couteau, plus étroit que la masse qui sert à en assurer la chute, offre l'apparence dérisoire d'un taille-crayons; mieux, d'un chicot tranchant qui meublerait à lui seul la mâchoire d'un requin. — (Georges Arnaud, Prisons 53, Paris : Éditions R. Julliard, 1953, page 57)
- La possession d’un outil tranchant, ancêtre du couteau et compagnon inséparable de l’homme bien avant le feu et le chien, lui permet également de tailler des bâtons, de façonner des massues, de travailler l’os, la corne, les bois des cervidés, l’ivoire. — (l’histoire du couteau)
- Couteaux et racloirs ainsi produits servent à la découpe de la viande et l’apprêt des peaux. — (les outils de l’homme préhistorique)
- La morphologie très variée des faces planes leur confère de multiples possibilités, telles que celles du coupoir, du couteau, parfois aussi de la pointe à main. — (L. Pradel, De la face plane à la pointe à cran solutréenne : transition morphologique, In : Bulletin de la Société préhistorique française, tome 79, n° 4, 1982, page 115)
- Il est probable que le harpon devait s’enfoncer en coupant comme un couteau plutôt qu’en piquant. — (Anne Lavondès, Note sur les harpons polynésiens, In : Journal de la Société des océanistes, n° 74-75, tome 38, 1982, Hommage au R. P. Patrick O'Reilly, page 148)
- Du dehors, à la clarté brutale de l’électricité, je pus apercevoir […] plusieurs individus se défaire, avec un geste brusque, de couteaux ou de revolvers. — (Francis Carco, Messieurs les vrais de vrai, Les Éditions de France, Paris, 1927)
- Ça tranche comme un damas, dit-il. Que veux-tu en faire ? C’est un couteau d’homme. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- Benjamin ne m’oublia pas davantage, et il voulut aussi me faire un cadeau ; il me donna son couteau et en échange il exigea un sou « parce que les couteaux coupent l’amitié. » — (Hector Malot, Sans famille, 1878)
- C’était un couteau qu’elle venait de lui acheter, pour en remplacer un qu’il avait perdu et qu’il pleurait, depuis quinze jours. Il s’exclamait, le trouvait superbe, ce beau couteau neuf, avec son manche en ivoire et sa lame luisante. Tout de suite, il allait s’en servir. Elle était ravie de sa joie ; et, en plaisantant, elle se fit donner un sou, pour que leur amitié ne fût pas coupée. — (Émile Zola, La bête humaine, 1890, chapitre I)
- Tombe 4, couteau-rasoir-précelles en fer. — (André Rapin, Étude du mobilier métallique, In : Revue archéologique de Picardie, n° 3-4, 1986, page 73)
- Contrairement à d’autres couteaux de barbier, les lames de rechange sont disponibles à des prix très corrects. — (les meilleurs coupe-choux)
- couteau large et courbé, à l’aide duquel le cordonnier découpe les semelles et les talons. — (Al. Graur, Notes d’étymologie roumaine, In : Romania, tome 53 n° 211, 1927, p. 384)
- Cerner c'est pratiquer une incision peu profonde, à l’aide d’un couteau d’office, dans la peau ou l’enveloppe d’un fruit. — (termes de cuisine)
- En 1959 la découverte d’un premier couteau-scie à quatre encoches dans la station néolithique du plateau de Saint-Lambert à Amay (Hesbaye Liégeoise) était signalée. — (Louis Eloy Louis, Le couteau-Scie néolithique à quatre encoches de la Hesbaye Brabançonne, In : Bulletin de la Société préhistorique française. Comptes-rendus des séances mensuelles, tome 66, n° 2, 1969, page 44)
- Born semble sortir son portefeuille de sa poche, mais c’est un couteau à cran d’arrêt. — (Alain Billault, Paul Auster et Lycophron : à propos d’Invisible, In : Bulletin de l’Association Guillaume Budé, n° 1, 2010, page 236)
- Pour taper dans un roncier il faut éviter à tout prix les outils qui tournent car les ronces coupées s’entourent autour des couteaux et bonjour la galère. — (Débroussailler des ronces)
- Avec un couteau éplucheur, telle ménagère gagne 10 mn par jour en épluchant les pommes de terre. — (Institut d’organisation scientifique du travail en agriculture, Terre et Méthode, 1958, page 46)
- A cette tête sont aussi attachés deux couteaux mobiles et à mouvement alternatif qui sont mis en jeu par un pignon […] — (Le technologiste ou archives du progrès de l’industrie française et étrangère, tome XXVI, à Paris à la Librairie Encyclopédique de Roret, 1865, page 487)
- (Agriculture) Instrument pour moissonner, désherber, élaguer, greffer ou aérer la terre.
- Il est très probable que ce couteau ait servi de couteau à moissonner les céréales. — (Pierre Pétrequin et Dominique Baudais, Les Sites littoraux néolithiques de Clairvaux-les-Lacs (Jura), à Paris aux éditions de la Maison des Sciences de l’Homme, 1989, page 351)
- (Imprimerie) Instrument pour découper les feuilles d’un livre.
- Avant de glisser le couteau d’ivoire entre les feuillets du premier chapitre, prenez la mesure de vos forces. — (Charles Ladvocat, Paris ou Le livre des cent-et-un, volume 6, 1832, page 140)
- (Industrie, Mécanique) Lame coupante montée sur un plateau, un arbre ou un cylindre rotatif pour découper, broyer, déchiqueter : → voir broyeur et épareuse.
- Ce couteau est armé d’une saillie intérieure qui s’engage dans une rainure longitudinalement pratiquée dans l’arbre. — (Ministère de l’Agriculture, du commerce et des Travaux Publics, Description des machines et procédés de brevets d’invention, à Paris Imprimerie Impériale, 1889, page 157)
- Avec un couteau à lame circulaire, tranchant, on enlève la chair et les impuretés qui restent attachées à la peau. — (M. Dumas, Traité de chimie appliquée aux arts, à Paris chez Béchet Jeune, 1844, Volume 7, page 531)
- (Peinture) Outil emmanché à lame large ou souple non coupante : → voir couteau à peindre et couteau à enduire.
- Pour peindre au couteau, il est important de travailler dans l’empâtement des couleurs. Différentes solutions de travail peuvent être explorées. — (les bases de la peinture)
- (Conchyliologie, Malacologie) Espèce de coquillage bivalve (nom latin : solen).
- La présence du couteau arqué est observée des côtes de Norvège au nord jusqu’à la péninsule ibérique au sud. — (Données d’Observations pour la Reconnaissance et l’Identification de la faune et la flore Subaquatiques, Ensis magnus)
- (Métrologie) Dans une balance de précision, prisme pointu qui supporte le fléau.
- Dans les balances à couteau, la sensibilité se trouve limitée par les conditions mécaniques bien connues. — (V. Crémieu, Sur une balance très sensible, sans couteau. Ses applications à diverses mesures électriques., J. Phys. Théor. Appl., 1902, 1, page 441)
- (Ski) Dispositif placé sur le ski, en avant de la fixation pour permettre une traversée sur une neige glacée.
- Ils se fixent à l’avant de la fixation et chaque modèle de fixation possède son propre type de couteau. — (ESF, hors piste, les couteaux)
- Quand la pente dépassait 40° d’inclinaison, il fallait fixer des couteaux sous les skis, lames d’aluminium qui cramponnaient la neige. J’avais l’impression de rayer la porcelaine. — (Sylvain Tesson, Blanc, Gallimard, 2022, page 30)
- (Sciage) Séparateur des parties sciées par une scie circulaire : → voir couteau diviseur
- S’il n’empêche pas cette déformation, le couteau diviseur garantit une largeur du trait de scie telle que le passage des dents de la lame à l’arrière soit assuré. — (Philippe Lamoureux, fiche pratique de sécurité ED 101, DÉPARTEMENT INGÉNIERIE DES ÉQUIPEMENTS DE TRAVAIL, INRS, CENTRE DE LORRAINE)
- (Mécanique) (Tournage) Outil placé perpendiculairement à l’axe d’une pièce pour charioter : → voir couteau à charioter.
- outil couteau à droite et même pour être puriste : outil couteau ravageur. Il va bien pour les ébauches par ce que le copeau « roule » mais il va bien aussi pour les finitions il est fait pour usiner les cylindres […] — (forum usinage)
- (Sens figuré) Symbole de la querelle violente.
- Les deux clans opposés ont laissé tomber les couteaux, le temps de la campagne, mais ils risquent maintenant de les reprendre et de les affûter pour se disputer le contrôle du gouvernail idéologique du parti. — (Richard Martineau, Le Journal de Montréal, 5 avril 2014)
- (Rare) (Franche-Comté), (Canton de Fribourg)[2] Rayon de miel.
- […] ce qui est très important pour les abeilles, pour pouvoir ôter les boîtes latérales, sans endommager les couteaux ou rayons de miel, […]. — (Pierre Anne, Jean Alfred Gillet de Grandmont et Charles Lasteyrie, Journal des connaissances usuelles et pratiques, à Paris au bureau du Journal, 1834, page 277)
- (Héraldique) Meuble représentant l’arme ou l’outil du même nom dans les armoiries. Il est généralement représenté en pal, pointe vers le chef mais il n’y a pas règle stricte et il est préférable de toujours préciser la position et l’orientation. À rapprocher de badelaire, coutelas, cimeterre, épée, kriss, rapière et sabre.
- De gueules aux deux roues de moulin d’or, rangées en fasce, surmontées d’un couteau d’argent posé en fasce, qui est de Buethwiller du Haut-Rhin → voir illustration « armoiries avec un couteau »
-
cantonaux
?- Masculin pluriel de cantonal.
-
argot
?- Langage de convention utilisé à l’origine par les voleurs, les malfaiteurs.
- Dans l’argot du temps on appelait M. Louis un homme spécial ; sa spécialité financière l’avait conduit à entasser l’argent des contribuables dans le trésor, pour le faire prendre par Bonaparte. — (François-René de Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe, tome III, livre IV, Garnier, 1910, page 502)
- C'est un garçon fort agréable que Bernard. Soigné, rasé de près, le teint clair, il s'exprime dans une langue choisie et ne fait usage de l’argot qu'en d'exceptionnelles circonstances. — (Francis Carco, Images cachées, Éditions Albin Michel, Paris, 1928)
- Et, tout à l'heure, quand il s'était adressé à la prostituée enceinte, il avait usé d'un terme dont la grossièretéTirant son origine d'une langue moins noble et moins enveloppée que l’argotMe choquait encore secrètement. — (Francis Carco, Messieurs les vrais de vrai, Les Éditions de France, Paris, 1927)
- Après une vie exemplaire de vigilance et d’autorité, il paraît que le pauvre homme est tombé en enfance, qu’il se promène par les chemins de Claquebue en disant des vilains mots d’argot et en prêchant la fraternité. — (Marcel Aymé, La jument verte, Gallimard, 1933, collection Le Livre de Poche, page 231.)
- Il convient de savoir qu'un « coq », dans l’argot d’avant guerre, signifiait un louis, car mon récit repose sur cette explication, […]. — (Francis Carco, Histoire sans titre, dans Pages choisies, Albin Michel, 1935, p.37)
- Les jeunes Français parlent un mélange de français, de verlan, d’arabe, de tzigane, d’anglais, de vieil argot et d'expressions inventées. « J'ai le seum » tiré de l'arabe, veut dire « Je suis en colère ». — (Isabel Rivero Vila, L’interculturel à travers le multimédia dans l’enseignement du français langue étrangère, Ediciones Universidad de Salamanca, 2014, page 370)
- Si l’on met à part les simples témoignages d’argotiers proprement dits ou de personnes les fréquentant professionnellement (policiers, magistrats), ce qui frappe c’est le caractère relativement tardif des études consacrées aux argots. — (Jacques Dargaud, Les argots, réunion du 22 janvier 2011, La Lettre de la DLF Champagne-Ardenne, Reims, lettre n° 84 de février 2011)
- (Par extension) Jargon ou sociolecte ; vocabulaire (et parfois autres traits de langage) utilisé au sein d'une profession ou bien d'un milieu ou classe sociale particulière.
- L’argot des peintres, des écoliers.
- L’argot des coulisses.
- L’argot de la Bourse.
- L’argot des cités.
- Langage populaire, non académique.
- En argot français, si le hareng saur est appelé gendarme, c'est peut-être parce qu'on pense qu'un gendarme est raide comme un hareng saur. — (Pierre Avenas & Henriette Walter, La fabuleuse histoire du nom des poissons, Robert Laffont, 2011)
- La cuisine était la préfecture de police dans l’argot des voleurs qui redoutaient sans doute de s'y retrouver pour être cuisinés. — (Philippe Normand, Langue de keufs sauce piquante, Cherche midi, 2014)
-
calao
?- (Ornithologie) Nom normalisé donné à treize genres comprenant 59 espèces d'oiseaux arboricoles et omnivores, souvent de très grande taille, appartenant à l’ordre des bucérotiformes, et qui se caractérisent par leur bec énorme et légèrement incurvé rappelant celui des ramphastidés (e.g. toucans) — auxquels ils ne sont que très indirectement apparentés — souvent surmonté d'un casque, ou sorte de protubérance cornée à fonctions mal comprises et parfois aussi massive que le bec, pourvu d'une queue longue et large, nichant dans des cavités d'arbres et qui sont exclusives aux régions tropicales de l'Ancien Monde (genres principaux: (Anthracoceros, Bycanistes, Lophoceros, Rhyticeros, Tockus, etc.).
- Avec son plumage noir et blanc, son long bec incurvé et son casque proéminent, le calao fait partie des oiseaux les plus originaux des forêts pluviales tropicales d’Asie du Sud-Est. — (Jérôme Bouchaud, Malaisie, 2010)
- La zoochorie permet la dissémination des graines sur de grandes distances. Par exemple, les graines de moabi sont mangées par les animaux (éléphant), celles de Maesopsis par le calao, les noix sont stockées par les rongeurs, les petites graines par les fourmis, etc. — (Jean-Noël Marien & Dominique Louppe, Les plantations, chap. 8 du Mémento du forestier tropical, coordonné par Dominique Louppe & Gilles Mille, Éditions Quae, 2015, p. 740)
-
chrémeau
?- Petit bonnet blanc de linge fin, dont, après l’onction du saint chrême, on coiffe l’enfant baptisé.
- Linge dont l’évêque se sert pour essuyer le front de ceux qu’il confirme.
- L'usage du chrémeau nous conduit ainsi naturellement à celui du bandeau de lin que les confirmands tiennent à la main en s'approchant du Pontife et dont on leur bande le front après l’onction sacramentelle. — (D. L. J., « La Confirmation », dans Le Messager des fidèles, n° 9 du 21 novembre 1887, Maredsous (Province de Namur) : Abbaye de Saint-Benoit , p. 452)
- Toile cirée qui sert à recouvrir un autel récemment consacré.
- Sur un autel fixe on met toujours une toile cirée ou chrémeau (chrismale). Il est louable d'en mettre une aussi sur les pierres consacrées. — (R.P Le Vavasseur, Cérémonial selon le rit Romain, d'après Joseph Baldeschi & l'Abbé Favrel, tome 1, Paris : Librairie Jacques Lecoffre, 1871, p. 63)
- Ensemble de deux vases cylindriques accolés, qui au Moyen Âge contenait respectivement l'huile des catéchumènes et le saint chrême, servant pour les onctions prébaptismales et postbaptismales.
- Les chrémeaux sont des récipients à couvercle qui conservent les huiles saintes, consacrées par l'évêque le jeudi-saint lors de la messe chrismale. Ces huiles sont utilisées pour conférer les sacrements de baptême et d’extrême-onction. Ils se présentent souvent sur un plateau. — (Bossan - Armand-Calliat : Musée des beaux-arts de Lyon, Palais Saint-Pierre, octobre-décembre 1986, éd. Le Musée, 1986, p. 15)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.