Dictionnaire des rimes
Les rimes en : pectase
Que signifie "pectase" ?
Afficher la définitionMasquer la définitionwiktionary.org
- (Biochimie) Enzyme utilisé comme ferment de coagulation des solutions de matières pectiques.
- Le professeur Azérad recommande, lorsque les légumes sont achetés ou cueillis plusieurs jours à l'avance, de les éplucher de suite et de les plonger 2 minutes à l'eau bouillante (...). Ce procédé empêche le durcissement des légumes par la pectase qui forme des sels de calcium avec la pectine. — (Elle, 11 mai 1967, p.77, col. 3)
Mots qui riment avec "ase"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "pectase".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : ase , ases , az , azz , aze , azes , eoise , eoises , oise et oises .
-
groise
?- (Lorraine) (Franche-Comté) Variante de grouine
- Les "groises" sont des éboulis calibrés, à éléments anguleux et matrice argilo-sableuse, formés sous l’action du gel. L’impact des carrières de groise est surtout d’ordre paysager car, ouvertes à flanc de coteau, elles forment des trous très visibles dans la végétation (2 carrières autorisées). — (DREAL Bourgogne-Franche-Comté, Carrières existantes : géologie et impact environnemental, 26 mai 2010, modifié le 11 avril 2018 → lire en ligne)
- (Suisse) Cailloux dont on charge les chemins, quand on les emploie sans les casser.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
-
badoise
?- Féminin singulier de badois.
-
noise
?- (Vieilli) (Littéraire) Querelle, dispute sur un sujet de peu d’importance.
- Eh bien ! chère belle, j’ai eu noise avec Mahé Fédy. — (Victor Hugo, Notre-Dame de Paris, 1831)
- Le bilan qu’il pouvait établir de sa personne se soldait par des dégâts intérieurs et d’intimes noises ; si l’âme était gourde et contuse, l’esprit n’était, ni moins endolori, ni moins recru. — (Joris-Karl Huysmans, La Cathédrale, Plon-Nourrit, 1915)
-
antonomase
?- (Rhétorique) Figure de style par laquelle un nom commun ou une périphrase désigne un nom propre.
- Il se souvint tout à coup d’une vieille chronique où il avait, pour flétrir, stigmatiser, juvénaliser les comportements bourgeois, […] projeté le feu rouge des catachrèses les plus imprévues, des synecdoches les plus arbitraires, des antonomases les plus follement tirées par les cheveux, […]. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, pages 81-82)
- « L’Orateur romain » est une antonomase pour désigner Cicéron.
- « Le père des dieux » est une antonomase pour désigner Jupiter.
- (Rhétorique) Inversement, figure de style par laquelle un nom propre est utilisé comme un nom commun.
- « C’est un Néron » est une antonomase pour dire que c’est un prince cruel, un tyran imbu de sa personne.
- (Linguistique) Par lexicalisation de cette figure de style, transformation d’un nom propre en nom commun.
- Certaines antonomases courantes finissent par se lexicaliser et figurent dans les dictionnaires usuels comme « une poubelle », « une silhouette », « un don Juan », « un harpagon », « un bordeaux », « le roquefort », « le macadam », « la langue de Molière », etc.
-
blaze
?- (Soierie) Déchet, résidu du dévidage de la soie.
- Ces déchets proviennent : […] 3° De la blaze, gros fil lâche formant le nid sur lequel le ver file son cocon. Généralement cette blaze reste fixée aux branches sur lesquelles les vers ont fait leurs cocons. — (D. de Prat, Nouveau manuel complet de filature ; 1re partie : Fibres animales & minérales, Encyclopédie Roret, 1914)
-
péristase
?- Ensemble des facteurs extérieurs susceptibles de modifier un individu.
- Épictète déjà dit ceci : la circonstance (péristasis), qu’elle s’appelle lion ou sanglier, est d’un bon usage pour exercer Héraclès […] L’occasion est ici une épreuve que le sage utilise en vue de ses initiatives morales ; la « péristase » est pour nous une chance de réalisation ! — (Vladimir Jankélévitch, Le Je-ne-sais-quoi et le presque-rien, 1957, page 114)
-
métaphase
?- (Biologie) Deuxième phase de la division cellulaire eucaryote par mitose au cours de laquelle les chromosomes s’alignent le long de l’équateur pour former la plaque équatoriale.
- À la transition entre la prophase et la phase suivante, la métaphase, l’enveloppe nucléaire se fragmente et les fragments se dispersent dans le cytoplasme de la cellule. — (Élise Lelievre, Julie Denoeud, Jonathan Roques, Élise Hamard-Péron, Mickael Airaud, Biologie: Les manuels visuels pour la Licence, 2018)
- seminase
-
blésoise
?- Féminin singulier de blésois.
-
tricoises
?- (Maréchalerie) Tenailles dont se servaient les maréchaux pour ferrer et déferrer les chevaux.
- (Technique) Tenailles dont un des côtés est fendu comme un pied-de-biche, et utilisées par les charpentiers, les menuisiers pour arracher les clous, les chevilles.
-
faloise
?- Féminin singulier de falois.
- clusaz
-
thiase
?- (Antiquité) Cortège qui accompagne et sert Dionysos.
- Je leur disais comment les premiers hommes vivaient misérables et nus, dans les forêts, avant que les démons ingénieux leur eussent enseigné les arts, et je leur disais les thiases du Dieu et comment on donnait à Dionysos Sémélé pour mère, parce que sa pensée bienveillante était née dans la foudre. — (Anatole France, La révolte des anges, Paris, 1914)
- Il y avait bien d’autres dieux que les grands Olympiens : Pluton, né de Saturne, comme Jupiter et Neptune, comme Cérès et Vesta ; Bacchus ou Dionysos, divinité d’origine récente, venu d’Asie sur son char attelé de panthères et entouré d’un thiase de Nymphes, de Satyres et de Bacchantes, que Silène suit en chancelant ; et tous les dieux secondaires des campagnes, des forêts et des eaux ; Pan, les Faunes, les Satyres, les Dryades, les Naïades, et les Océanides, les Néréides, les Tritons, qui accompagnaient, en jouant sur les flots, le char de Nérée et d’Amphitrite ; Éole et les Vents ; les Muses et les Parques, etc. — (Charles Duruy, Histoire des Grecs : Formation du peuple grec, Hachette, 1887, page 215)
- (Par extension) Assemblée, cercle qui se réunit à certaines occasions.
- Dès 1900, la jeune Pauline Tarn conçoit avec Natalie Clifford Barney, le projet de réunir autour d'elles, une sorte de thiase sur le modèle de celui que l’on prête à Sappho. — (Marie-Ange Bartholomot Bessou, « L’imaginaire du féminin dans l’œuvre de Renée Vivien : de mémoires en mémoire », dans Presses universitaires Blaise Pascal, 2004, page 286)
-
françoise
?- Féminin singulier de françois.
- nanterroise
- réemoise
-
transvase
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de transvaser.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de transvaser.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de transvaser.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de transvaser.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de transvaser.
-
paraphrase
?- Développement explicatif d’un texte.
- Paraphrase du Cantique des Cantiques.
- La paraphrase chaldaïque.
- Il y a plusieurs paraphrases sur les psaumes.
- Sa traduction n’est qu’une lourde paraphrase.
- (Familier) Discours ou écrit verbeux et redondant.
- Il pouvait dire la chose en deux mots, il nous a fait une longue paraphrase fort ennuyeuse.
-
pétase
?- (Antiquité) Chapeau rond à larges bords, qui était en usage chez les anciens.
- Il reçut avant de partir des ailes et des talonnières, ainsi que le Pétase , dont lui fit présent Mercure , pour l'aider à traverser les airs. Vulcain l'arma d'un harpê, sabre recourbé , d'un métal très-dur. — (Charles-François Dupuis, Origine de tous les cultes ou Religion universelle, tome 3, Paris : chez H. Agasse, an III, page 88)
- Il cabriolait devant eux, descendant en direction du trou de quarante pieds, faisant voleter ses mains comme des ailes, sautant agilement, pétase de Mercure palpitant dans le vent frais qui rabattait sur eux ses cris brefs doiseletdoux. — (James Joyce, ULYSSE, Gallimard, 2004, page 31)
- Le Mercure régnait alors. C’était notre Mecque. Le moindre volume, la plus mince plaquette, ornés sur la couverture du pétase et du caducée, nous étaient tabous. — (Émile Henriot « "Souvenirs sans fin", d’André Salmon », Le Monde, 4 mai 1955)
- Chapeau, même dans un contexte moderne.
- Il l’a reconnu immédiatement à son pétase dégoulinant, au velours côtelé de son pantalon déjà trempé. — (Jacques Ouvard, S.O.S. frère Boileau, Librairie des Champs-Élysées, 1971, chapitre premier)
- J’étais tellement fébrile que j’aurais mis la main sur le premier pétase venu. — (Jack London, « Le Trimard », traduction de Marc Chénetier, in Romans, récits et nouvelles, Gallimard, « Bibliothèque de la Pléiade », volume II, 2016, page 147)
-
gauloise
?- Féminin singulier de gaulois.
- Il est probable que les deux récits soient issus d’une même source qui jusqu’à présent n’a pas été identifiée. Il est donc difficile de trancher pour savoir si la coutume était gauloise ou massaliote. — (Jean-Louis Brunaux, Les religions gauloises, CNRS Éditions, Paris, 2020, ISBN 978-2-271-13243-7, page 276)
-
carthaginoise
?- Féminin singulier de carthaginois.
- chanaz
-
base
?- Partie inférieure d’un corps quelconque qui lui sert de soutien.
- Si un édifice se renverse, n’essayez pas de le maintenir debout en jetant sur les murs une couche de ciment, mais empêchez-le de s’écrouler en renforçant la base. — (Jean Déhès, Essai sur l’amélioration des races chevalines de la France, École impériale vétérinaire de Toulouse, Thèse de médecine vétérinaire, 1868)
- Les bases des tours visigothes sont carrées ou ont été grossièrement arrondies pour recevoir les défenses du Ve siècle. — (Eugène Viollet-le-Duc, La Cité de Carcassonne, 1888)
- Rarement un édifice plus laid fut élevé sur une place publique. […]. Il avait trop peu de base et trop de couronnement. — (Pierre Louÿs, La Ville plus belle que le monument, dans Archipel, 1932)
- (En particulier) (Architecture) Ce qui soutient le fût de la colonne.
- Base dorique.
- Base ionique.
- Base corinthienne.
- Poser une colonne sur sa base.
- La base d’un piédestal, La partie qui soutient le dé d’un piédestal.
- Base d’or (sens héraldique) (Héraldique) Désigne le piédestal d’une colonne surtout quand il est d’un émail différent de la colonne.
- De gueules flanqué en pal à dextre d’argent, à la rivière d’azur mouvant de la pointe brochant sur laquelle est posé un pont de trois arches mouvant du flanc dextre, ne laissant ainsi apparaître que les deux arches senestres, prolongé jusqu’au flanc senestre d’un empierrement, le tout d’or maçonné de sable, sommé d’une colonne aussi d’argent, la base et le chapiteau aussi d’or, le pont surmonté, sur le champ de gueules, de trois lionceaux d’or armés, lampassés et couronnés d’azur, qui est de Petit-Bersac → voir illustration « base d'or »
- (Mathématiques)
- (Géométrie) Surface sur laquelle on conçoit que certains corps solides sont appuyés.
- La base d’une pyramide, d’un cylindre, d’un cône.
- (Par extension) Côté du triangle opposé à l’angle qui est regardé comme le sommet.
- La base du triangle.
- Côté d’une figure géométrique naturellement choisi comme côté principal.
- Pour trouver l’aire d’un parallélogramme, on multiplie sa base par sa hauteur. — (aire d’un parallélogramme)
-
invertase
?- (Biochimie) Enzyme qui provoque l'hydrolyse du saccharose.
- C'est pourquoi le saccharose est parfois appelé sucre inverti et l'enzyme qui catalyse cette hydrolyse, l’α-D-glucosidase, est appelée de façon archaïque l’invertase. — (Donald Voet & Judith G. Voet, Biochimie, De Boeck Supérieur, 2005, page 364)
-
crase
?- (Grammaire grecque) Mélange de la voyelle ou diphtongue finale d’un mot avec la voyelle ou diphtongue initiale du mot suivant, lesquelles se confondent tellement qu’il en résulte souvent un autre son.
- τοὐμόν, ϰἀγώ, ϰᾆτα sont les crases de τὸ ἐμόν, ϰαὶ ἐγώ, καὶ εἶτα.
- (Linguistique) Métataxe consistant en la contraction de la dernière voyelle (ou syllabe) d’un mot avec la première voyelle (ou syllabe) d’un mot suivant.
- La crase est très employée dans la conversation courante populaire : /taːple/ « t’a app’lé » pour « tu as appelé », /taːaʁ.ta.ɡœl/ « t’ar ta gueule » pour « tu vas voir ta gueule ».
- (Médecine) Constitution, en parlant du sang et particulièrement sa capacité à coaguler.
- On ne peut nier que, lorsque l’on modifie la crase du sang d’un animal, par l’injection dans les veines d’un liquide facilement circulable, étranger à la composition du sang, ou qui augmente considérablement la proportion d’un de ses principes composants ; on ne peut nier, dis-je, que par l’injection de ce liquide, on ne produise immédiatement un trouble violent, général, de l’organisme, qui, si la liqueur mélangée au sang n’est pas nuisible à l’organisation, se résout tout à fait, au bout de peu de temps, par l’activité de quelques uns des émonctoires naturels. — (Henri Bouley, De la morve, de sa nature et de sa contagion sous forme chronique, dans Recueil de médecine vétérinaire, volume 20, École nationale vétérinaire d’Alfort, 1843, pages 85-86)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.