Dictionnaire des rimes
Les rimes en : omnisports
Que signifie "omnisports" ?
Afficher la définitionMasquer la définitionwiktionary.org
- Pluriel de omnisport.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
Mots qui riment avec "or"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "omnisports".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : or , ors , ort , orts , ord , ords , aur , aurs , aure , aures , orps , ore et ores .
- montfort
-
luminophore
?- (Physique) Composé qui émet de la lumière lorsqu'il subit une excitation.
- Un luminophore de fluorohalogénure de baryum.
- Le luminophore est une substance qui, lorsqu’elle subit une excitation, émet de la lumière. — (Anne Perrin, Martine Souques, Champs électromagnétiques, environnement et santé 2e édition, 2018)
-
ichtyosaure
?- (Zoologie) Genre de reptiles à vertèbres de poisson, appartenant aux époques antédiluviennes.
- Présenté comme le plus vieil habitant connu de la montagne sacrée des Gruériens, un ichtyosaure était de retour sur sa terre natale. — (Nicolas Genoud, Patrice Borcard, La Gruyère: paysages intérieurs, 2000)
- Qui les a faits [les dragons] ? Était-ce le confus souvenir des monstres d’avant le Déluge ? Est-ce sur la carcasse des ichtyosaures et des ptéropodes qu’ils furent rêvés jadis [...] ? — (Gustave Flaubert et Maxime Du Camp, Par les champs et les grèves (Voyage en Bretagne), 1886, Le Livre de poche, page 209, 2012)
-
justaucorps
?- (Habillement) Pourpoint, vêtement qui serre le corps.
- Othon […] se fit indiquer le tailleur le mieux assorti de la ville, changea ses habits de velours et de soie contre un justaucorps de drap vert serré avec une ceinture de cuir. — (Alexandre Dumas, Othon l’archer, 1839)
- Une fille en foulard et justaucorps sauta de la voiture, et se mis à secouer le portail à coups de poings dignes d’un homme. — (Nicolas Gogol, Les âmes mortes, 1842 ; traduit par Henri Mongault, 1949)
- La guerre de 1914 était responsable de quelques lacunes dans le vocabulaire de mon père, qui les transmit à plusieurs générations. Il nous disait par exemple qu’un autodidacte est un monsieur qui conduit lui-même son automobile ou que la grande surprise se manifeste par un justaucorps subit. — (Jean L’Hôte, La Communale, Seuil, 1957, réédition J’ai Lu, page 59)
- (Gymnastique) Vêtement moulant utilisé pour faire de la gymnastique, avec ou sans manche.
- Une femme en justaucorps faisait faire des jumping jacks à un groupe d’adhérentes. — (Sarai Walker, (In)visible, traduit de l’anglais américain par Alexandre Guégan, Gallimard, 2017, page 65)
- rochemaure
-
hellébore
?- (Botanique) Genre de plantes de la famille des renonculacées, dont certaines espèces étaient employées autrefois en médecine comme purgatif.
- Des mandragores, des ciguës, des hellébores, des belladones, montait un vertige à leurs tempes. — (Émile Zola, La Faute de l’abbé Mouret, 1875)
- Selon Adanson, la plante ainsi nommée par cet ancien botaniste, est une Hellébore. — (Une société de naturalistes et d'agriculteurs, Nouveau dictionnaire d’histoire naturelle, Paris, Librairie Deterville, 1817, volume 8).
- Le charme de cette promenade réside aussi dans la variété de la flore, fougères, immortelles, hellébore, lis et doronic corses qui illuminent le sous bois. — (Robert Colonna d'Istria, Corse, 1998)
-
fore
?- (Linguistique) Langue parlée en Papouasie-Nouvelle-Guinée dans la province des Hautes-terres.
-
amphore
?- (Antiquité) Jarre à deux anses dans laquelle on mettait le vin, l’huile.
- L’inscription en minuscule d’une amphore de provenance espagnole trouvée au Testaccio à Rome. — (Joseph Déchelette, Manuel d’archéologie préhistorique celtique et gallo-romaine, volume 6, partie 2, 1914)
- (Métrologie) (Désuet) Ancienne mesure de capacité pour les liquides.
- En Grèce, l’amphore, amphoréus ou diota, se divisait en 6 conges ou chous = 36 xestès = 72 cotyles = 288 oxybaphes = 452 cyathes, et contenait le poids d’un talent d’eau ou les 72/100 d’un pied cube grec = 19.44 litres ou 4.2787 gallons.À Rome, l’amphore, amphora (amphoréus des Grecs), faisait dans le principe la 10e partie du culéus, et se divisait en 6 conges = 56 sextarii = 72 hémines = 288 acétabules = 432 cyathes = 19.44 litres = 4.2787 gallons.Par la suite, ces subdivisions furent changées : l’amphore représenta la capacité du pied cube romain, contenant 80 as ou livres romaines d’eau, et reçut le nom de quadrantal. Cette mesure forma la 20e partie d’un nouveau culéus qui fut substitué à l’ancien. Alors l’amphore ou quadrantal se divisa en 2 urnes = 8 conges = 48 setiers (sextarii) = 96 hémines = 192 quartiers (quartarii) = 384 acétabules = 576 cyathes = 2304 ligules, et valut 25.92 litres = 5.7049 gallons. — (Horace Doursther, Dictionnaire universel des poids et mesures, anciens et modernes, M. Hayez, Bruxelles, 1840)
-
dévore
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de dévorer.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de dévorer.
- La possession-destruction s’actualise quand le sujet, possédé par exemple par une bête humanisée et hommisée qui le dévore de l’intérieur, finit par mourir de cachexie, comme chez A. Doremieux : « Symbiose phase un » (in Couloirs sans issue) ou « Les bêtes » (Promenades au bord du gouffre). — (Louis-Vincent Thomas, Fantasmes au quotidien, 1984)
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de dévorer.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de dévorer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de dévorer.
-
conquistadores
?- Pluriel de conquistador.
- De nombreux conquistadores étaient des hobereaux (nobles peu fortunés) hidalgos, dont beaucoup venaient d'Estrémadure.
-
basidiospore
?- (Mycologie) Organe reproducteur du carpophore des champignons basidiomycètes
- Par contre, le plissement et le morcellement de l’hyménophore, l’élargissement du canal stérigmatique, la sessilité, la persistance même des basidiospores sur la baside et leur symétrie axiale, pour spectaculaires qu'il paraissent et révélateurs qu'ils soient, n'ont rien ôté à la valeur reproductrice de la plante. — (Revue de mycologie, vol. 20-21, Laboratoire de cryptogamie, Muséum national d'histoire naturelle, 1955, p. 115)
-
vibord
?- (Marine) Grosse planche posée de chant, qui borde et embrasse le pont supérieur d’un navire et dont l'assemblage sert de parapet.
- Arriser ou amener les vergues, est durant une tempeste, abatre les vergues sur le vibort. (F. Dassie: L’Architecture navale, contenant la maniere de construire les Navires, Galeres, Chaloupes…)
- Le détective erra pendant quelques minutes encore le long des vibords, puis, se tournant vers Hawkes, lui donna l'ordre de commencer les manœuvres de démarrage. — (Jean Ray, Harry Dickson, Les Eaux Infernales, 1934)
- (Canada) Partie centrale d’un navire.
- pomport
-
scotophore
?- Caractérise des matériaux qui sont lumineux et dont l'intensité de cette lumière peut être diminuer en appliquant une tension électrique dans le matériaux.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
-
anaphore
?- (Grammaire, Linguistique) Mot ou syntagme qui, dans un énoncé, assure une reprise sémantique d’un précédent segment appelé antécédent ou, plus simplement, rappelle par un moyen grammatical une idée déjà exprimée ou un fait qui s’est déjà produit.
- Dans la phrase « Jean n’avait pas de stylo : je lui ai prêté le mien. », « le mien » est une anaphore dont l’antécédent est « stylo ». De même dans la phrase « Oui, vous êtes déjà venu lundi, je le sais…», « le » forme une anaphore dont l’antécédent est « vous êtes déjà venu lundi ».
- (Littérature) (Rhétorique) Figure de style consistant en la répétition, la reprise d’un même segment ou d’un même mot, en tête de vers, ou en tête de phrase.
- Son anaphore, qui reflète probablement les traditions pré-nicéennes de la Cappadoce, comporte une préface dont la partie finale ne se distingue pas vraiment du type représenté par la préface déjà citée des Constitutiones Apostolorum VIII : la cour céleste chante le trisagion. — (Cinquante années d'études médiévales à la confluence de nos disciplines : actes du colloque organisé à l’occasion du cinquantenaire du CESCM, Poitiers, 1er-4 septembre 2003, Université de Poitiers : Centre d’études supérieures de civilisation médiévale, Éditions Brepols, 2005, p. 359)
- Comme dans la phrase suivante l’auteur utilise une anaphore en répétant le mot Paris : "Paris, Paris outragé ! Paris brisé ! Paris martyrisé ! mais Paris libéré !..." — (Charles de Gaulle Discours)
-
port
?- Havre côtier, refuge ou abri pour les bateaux les protégeant des vents et des tempêtes.
- Des phares éloignent les navires des dangers ou les conduisent dans les ports abrités par des digues construites en luttant contre les tempêtes. — (Jean-Baptiste Charcot, Dans la mer du Groenland, 1928)
- Vers 4 heures, j’aperçois de nouveau la terre après avoir barré toute la nuit ; je passe au petit jour près d’un destroyer américain et entre dans le port Saint-Georges. — (Alain Gerbault, À la poursuite du soleil; tome 1 : De New-York à Tahiti, 1929)
- La Chiffonne en longea la côte occidentale, doubla la pointe Nord et, suivant les falaises de l’Est, moins anfractueuses, pénétra dans un grand port naturel, protégé par un alignement de gros rochers et de petits îlots. — (G. Lenotre, Les derniers Terroristes, Paris : chez Firmin-Didot, 4e édition, 1932, page 79)
- Azemmour, la ville maure remontant à l’antiquité, en plein déclin aujourd'hui par suite de l’ensablement de son port et l’indolence de sa population. — (Frédéric Weisgerber, Trois mois de campagne au Maroc : étude géographique de la région parcourue, Paris : Ernest Leroux, 1904, page 148)
- Ensemble des installations, en bord de mer, destinées à l’entretien des navires, à l’embarquement et au débarquement des marchandises ou des passagers.
- C’était un tohu-bohu ethnique. Dans le port flottaient les pavillons de toutes les nations, et plus de deux millions d’êtres humains s’y embarquaient annuellement. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 210 de l’édition de 1921)
- Ça me rappelle le vieux port marseillais, les marchandes de coquillages, les pieds-paquets et le vin de Cassis, doré comme du soleil. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, pages 187-188)
- Point de la rive d’un cours d’eau où les navires abordent, chargent et déchargent les marchandises.
- Le mythique port de Bercy.
- Le port céréalier de Givet.
- Ville bâtie auprès d’un port, autour d’un port.
- Marseille est un agréable port de mer.
- (Sens figuré) Lieu de repos, de refuge, d’une situation tranquille.
- Il est dans le port en se retirant du monde et de l’embarras des affaires.
- Il s’est assuré un port dans la tempête.
- (Sens figuré) Lieu où l’on se retire loin des embarras du monde, où l’on cherche à se mettre à couvert de quelque danger.
- La maison de l’ambassadeur a été un port de salut pour lui.
- (Géographie) Col des Pyrénées.
- Le port d’Envalira est le plus haut col routier de la chaîne pyrénéenne.
- — Viva ! viva ! jaleo ! s’écria Houmain ; nous autres braves, nous sommes bons à tout. Ah çà ! mais… tu as donc toujours passé par les autres ports ? car je ne t’ai pas revu depuis que j’ai repris le métier. — (Alfred de Vigny, Cinq-Mars, chapitre XXII, 1826)
- De l’autre côté, c’est l’Espagne, dominée par des falaises identiques aux nôtres […]. On peut passer en Espagne sans suivre le sentier qui franchit le port, mais il y faut beaucoup d’acrobatie. — (Abellio, Pacifiques, 1946)
- Arrivée, destination.
- Elle recommença ses doléances, elle se mit à geindre de plus belle sur le manque de fortune qui la faisait échouer au port. — (Émile Zola, La Fortune des Rougon, 1871)
-
for
?- (Linguistique) Code ISO 639-3 du fore.
-
tort
?- Propriété de celui ou celle qui se trompe, qui n’a pas le droit, la raison de son côté.
- Lequel des deux a tort ? Ils ont tort tous deux.
- Le tort est de votre côté
- Vous avez grand tort de parler comme vous faites.
- Le fait d’avoir quelque chose à se reprocher envers quelqu’un.
- Mais à cette réunion, j'eus le tort de présenter mes idées sous une forme édulcorée (la théorie de l'onde-pilote) qui prêtait à de nombreuses objections. — (Louis de Broglie; La Physique quantique restera-t-elle indéterministe ? Séance de l'Académie des Sciences, du 25 avril 1953)
- En revenant du lycée Raoul entra dans la chambre de sa sœur. Il éprouvait un vague malaise et aurait voulu réparer d'une manière quelconque son tort de la veille, mais il était si peu accoutumé à faire quelque chose pour les autres, qu'il ne savait comment s'y prendre. — (Élise de Pressensé; Deux ans au lycée, 1867)
- C’est un tort que je ne vous pardonnerai jamais. — Réparer, effacer tous ses torts.
- Le divorce a été prononcé aux torts réciproques des époux.
- Lésion, dommage qu’on souffre ou qu’on fait souffrir.
- Réparer le tort qu’on a fait. — Il ne faut pas faire tort à son prochain.
- Quel tort cela vous fait-il ? — Cela m’a fait grand tort.
- Il ne fait tort qu’à lui-même.
- Notre chambre, comme toutes les chambres espagnoles, était crépie à la chaux et revêtue de ces tableaux encroûtés et jaunis, de ces barbouillages mystiques peints comme des enseignes à bière, qu’on rencontre si fréquemment dans la Péninsule, le pays du monde où il y a le plus de mauvais tableaux ; cela soit dit sans faire tort aux bons. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, 1840, édition Charpentier, 1859)
-
zoophore
?- Qui porte, qui est orné d’animaux.
- Porteurs d'animaux et d'amphoresVoici venir doux et têtusLes champs de Mai pleins de laituesComme à l'église les statuesDes saints pèlerins zoophorespeintes de toutes les vertus. — (Aragon, Crève-cœur, 1941, p. 42)
- montmort
-
lécanore
?- Genre de lichens très répandu.
- La lécanore parelle, dite parelle, orseille terrestre ou orseille d'Auvergne, sert à la préparation de la pâte tinctoriale appelée orseille et pain de tournesol ; c'est en faisant macérer ces pains dans l'eau que les chimistes obtiennent leur teinture dite improprement de tournesol.
- La lécanore tinctoriale, nommée cochenille végétale, donne une belle laque violette.
- Le thallus des lécanores est toujours crustacé ou tartareux ; il est surtout très-épais et très-développé dans l’espèce dont nous allons parler. — (Antoine Laurent Apollinaire Fée, Cours d’histoire naturelle pharmaceutique, 1828, vol. 1, p. 181)
- lavaur
-
déport
?- (Droit féodal) Privilège dont jouissait un seigneur, pour une certaine durée, en s’appropriant le revenu d’un fief, lors du décès du possesseur.
- (Droit canon) Privilège d’un ecclésiastique, notamment d’un évêque, qui percevait, pour une certaine durée, les revenus des bénéfices de son diocèse.
- (Bourse) Prix que l’on paie pour emprunter des titres dont on a besoin dans une opération de vente à découvert.
- (Géologie) Distance entre la source et le récepteur sur une ligne sismique.
- (Finance) Différence négative entre le cours à terme d’un actif et son cours au comptant.
-
passiflore
?- (Botanique) Genre de plantes grimpante dont le type est la grenadille.
- Les grenadilles ailées, les passiflores aux larges fleurs de pourpre striées d’azur et couronnées d’une aigrette d’un violet noir, retombent du faîte de la voûte comme de colossales guirlandes. — (Eugène Sue, Les Mystères de Paris, 1843)
- « Ah! mon Dieu! que c’est beau! et que l’homme se sent petit en face de ces merveilles de la nature, de ces géants qui datent des premiers âges du monde.! Entre ces troncs lisses ou couverts d’une mousse sombre se suspendent des milliers de plantes grimpantes, des lianes de toutes sortes, les passiflores laurifoliæ, les bignonies, les bromerias, les aristoloches, que sais-je accrochant leurs jeunes rameaux aux troncs noueux des vieux arbres. Les fleurs aux couleurs éclatantes tranchent sur le ton plus foncé de la verdure. Des fougères arborescentes, des lichens couvrent le sol. Une lumière diffuse et voilée filtre à travers l’épais rideau. On se croirait au crépuscule d’un beau jour. La chaleur n’est pas grande, mais l’air manque aux poumons. On respire avec peine.— (Charles Wallut, Sur les rives de l'Amazone : voyage d'une femme, Marthe Verdier, 1882, pages 144-145)
- Car je ne veux plus rien sinon laisser se cloreMes yeux couple lassé au verger pantelantPlein du râle pompeux des groseilliers sanglantsEt de la sainte cruauté des passiflores — (Guillaume Apollinaire, « L’Ermite », Alcools, in Œuvres poétiques, Gallimard, « Bibliothèque de la Pléiade », 1965, p. 103)
- (Botanique) (Par métonymie) Fleur de cette plante.
-
roquefort
?- Fromage de brebis, très estimé.
- Le roquefort est fait de lait de brebis.
- Les roqueforts, eux aussi, sous des cloches de cristal, prenaient des mines princières, des faces marbrées et grasses, veinées de bleu et de jaune. — (Émile Zola, Le Ventre de Paris, Georges Charpentier, Paris, 1873)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.