Dictionnaire des rimes
Les rimes en : nostoc
Que signifie "nostoc" ?
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- Cyanobactérie du genre Nostoc, ressemblant à une algue quand elle forme une masse gélatineuse ; gonflée d'eau en période humide, elle est à peine visible en période sèche.
- Le nostoc n'apparaît que dans les jours pluvieux ; on le trouve en toute saison dans les prairies, le long des chemins et dans les allées sablées des jardins.
- Le nostoc permettrait de lutter contre la maladie d’Alzheimer d’après les chercheurs de l’université et de l’école polytechnique de Zurich. — ([1])
Mots qui riment avec "oque"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "nostoc".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : oque , oques , oc , ocs , ock , ocks , och et ok .
- belloc
-
biloque
?- (Belgique) Prune.
- — Passe-moi ma femme, j’ai deux mots à lui dire. J’cause pas avec des nazes.— Veut plus te parler. Hein ma biloque ? — (Nadine Monfils, La Vie d’un serial killer, ch. 51, Belfond, 2011)
-
univoque
?- (Linguistique) Qualifie un terme qui conserve le même sens dans des emplois différents.
- Les seuls termes dont le sens généalogique reste univoque sont « père », « mère », « fils », « fille », « frère », « sœur », « époux » et « épouse ». — (Joseph Morsel avec la collaboration de Christine Ducourtieux, L’Histoire (du Moyen Âge) est un sport de combat…, 2007)
- (Algèbre, Chimie) Qualifie une relation qui ne s’exerce que dans un sens.
- (Médecine) Qualifie un symptôme qui ne se rencontre que dans une seule maladie.
- La psychorigidité forme un couple bien assorti avec l’égocentrisme qui peut se définir comme un rapport privilégié, voire univoque à soi, à ses préoccupations, différent de ce que l'on entend communément par égoïsme. — (Roland Coutanceau , Les Blessures de l’intimité, Odile Jacob, 2010)
- Qui n’admet qu'une seule interprétation ; non ambigu.
-
diplocoque
?- Bactéries de forme arrondie (nommée coque ou coccus) regroupées par deux.
- Des diplocoques.
- Depuis cette époque, nous avons vu deux autres cas de conjonctivite ressemblant à celle que nous venons de décrire et dans la sécrétion desquelles nous trouvons le diplocoque de Weichelbaum. — (A. Gabriélidès, Des conjonctivites, 1921)
-
troque
?- (Zoologie) Variante de troche (gastéropode).
-
manoque
?- (Marine) Petite pièce de ligne de 30 à 60 brasses, ployée comme un écheveau, et liée au milieu.
- Nom donné à de petites bottes de tabac sec et trié formées par des feuilles liées entre elles au niveau du pétiole.
- Fixation du nombre des feuilles [de tabac] par manoque, et de manoques par botte ou balle — (Circulaire des contributions indirectes, tabacs, 16 juill. 1851, n° 487)
-
détroque
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe détroquer.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe détroquer.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe détroquer.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe détroquer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe détroquer.
-
rock
?- (Musique) Style de musique caractérisé par une pulsation souvent basique — en général 4/4 — avec des guitares le plus souvent électriques, une guitare basse, une batterie, quelquefois des pianos, claviers ou synthétiseurs et au moins un chanteur.
- Il est vrai qu’à l’époque le jazz — ou plus précisément sa version allégée, la musique syncopée, dernière vogue venue des États-Unis — constitue (comme le fera le rock plus tard) l’ossature de la variété. — (Serge Loupien, Trenet, le centenaire, Libération, 20 février 2001 & 16 février 2013)
- Série de tangos, casatchoks, rocks lourdingues. — (Yves Simon, Océans, 2014)
- (Danse) Danse pratiquée sur cette musique.
-
sinoc
?- (Populaire) Homme un peu fou, dérangé, qui n’a pas toute sa tête.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
-
cinoque
?- (Populaire) Homme un peu fou, dérangé, qui n’a pas toute sa tête.
- Je chanterai, sacrebleu, jusqu’à ce que je sois viocCette tonnerre de Brest musique de cinoque.— (Richard Gotainer, Capitaine Hard Rock (chanson), 1982)
-
troc
?- (Économie) Échange direct de biens ou services non retranscrit par une opération monétaire.
- Il suivit M. Paul Cambon qui parvint à édifier le célèbre accord entre la France et la Grande-Bretagne, impliquant notamment le troc de nos droits sur l'Égypte contre le désintéressement anglais au Maroc. — (Joseph Caillaux, Mes Mémoires, I, Ma jeunesse orgueilleuse, 1942)
- (Québec) (Finance) Échange financier
-
éconocroques
?- Pluriel de éconocroque.
-
monocoque
?- (Automobile) Dont la rigidité mécanique est assurée sans châssis séparé.
- Voiture monocoque.
- (Aviation) (Vieilli) Qualifie un avion à fuselage.
- (Bactériologie) Qualifie un bactérie ronde qui se présente isolée.
- (Botanique) Composé d’une seule coque.
- Froment monocoque.
- (Marine) Composé d’une seule coque.
-
soliloque
?- Monologue d’une personne qui réfléchit à haute voix.
- Je dois savoir endurer le ridicule et le blâme, pourvu qu’ils ne soient pas mérités. Après ce petit soliloque, je me raffermis si bien que j’aurais été intrépide, si j’eusse eu besoin de l’être. — (Jean-Jacques Rousseau, Les Confessions, Livre VIII)
-
coque
?- Enveloppe extérieure de l’œuf.
- Les perdreaux courent au sortir de la coque.
- Le poussin becquetait déjà la coque.
- (Sens figuré) Symbole de la naissance.
- Ce couplet sortait de sa coque [venait d’être fait] le jour que je partis de Paris. — (Marquise de Sévigné, 426)
- Ensemble lentement tous [des poèmes] couvés sous mes ailes,Tous ensemble quittant leurs coques maternelles,Sauront d’un beau plumage ensemble se couvrir,Ensemble sous le bois voltiger et courir. — (André Chénier, Épitres, chapitre II, 1819)
- (Entomologie, Soierie) Cocon où se renferment le ver à soie et autres chrysalides d’insectes qui filent.
- Ce ver à soie commence à faire sa coque.
- (Coquillage) Nom donné à diverses espèces de coquillages (en particulier, en France, la coque commune, ou coque comestible).
- Pour les fruits de mer, c'étaient les moules, les coques et les « sauterelles » ou crevettes grises. — (Jean-François Leblond et Yvan Brohard, Vie et traditions populaires en Picardie: Oise, Somme, Aisne, Éditions Horvath, 1994, page 103)
- D’Oléron à l’île de Ré, le littoral charentais offre un large terrain de jeu pour pratiquer la pêche à pied à marée basse : araignées, crabes, crevettes, pétoncles, coques… — (journal Sud-Ouest, supplément Guide saison 2022 Charente-Maritime, page 24)
- (Par extension) Enveloppe protectrice.
- Le carburateur est enveloppé d’une coque protectrice.
- (Marine) Enveloppe des bordages, corps du bateau, abstraction faite du gréement et de la mâture[2].
- Lorsque le cuivre fut ôté, la coque fut complétement recalfatée à neuf, […]. — (Alain Gerbault, À la poursuite du soleil ; tome 1 : De New-York à Tahiti, 1929)
- Elle était demeurée longtemps debout devant ces hautes coques dont les hublots laissaient voir l'intérieur des cabines éclairées. — (Francis Carco, Brumes, Éditions Albin Michel, Paris, 1935, page 52)
- Le vice-amiral français à la retraite Jean-Louis Vichot a expliqué à l'AFP que la coque en acier d'un submersible pouvait se briser "comme un accordéon qui se plie" si elle atteignait des profondeurs bien au-delà de ses limites. — (AFP, L'Indonésie a retrouvé le sous-marin disparu et les 53 membres d'équipage morts, Le Journal de Montréal, 25 avril 2021)
- (Serrurerie) Petites pièces de fer qui servent à conduire le pêne d’une serrure. Crampon sur la platine d’un verrou à ressort ou d’un loqueteau.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Botanique) Enveloppe ligneuse de certains fruits.
- Coque de noix, d’amande.
- (Pêche) Œufs de poisson de mer que l’on emploie pour amorcer les filets avec lesquels on pêche les sardines.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Botanique) (Par ellipse) Coque du Levant, drupe dont la déhiscence a lieu avec élasticité, à cause d’un ressort membraneux situé à sa base.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- Faux pli qui se fait à une corde trop forte et qu’on n'a pas pris soin de détordre.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Vieilli) (Habillement) Arrangement de rubans ou de cheveux disposés en forme de coque.
-
synecdoque
?- (Rhétorique) Figure de style par laquelle on fait entendre le plus en disant le moins, ou le moins en disant le plus ; on prend le genre pour l’espèce ou l’espèce pour le genre, le tout par la partie ou la partie par le tout. C’est un cas particulier de métonymie.
- Un facteur particulier intervient ici : la synecdoque est dès l'antiquité sentie comme une figure "en liberté surveillée". C'est dans ce cadre qu'il convient d'apprécier la création et l'utilisation par d'Aubigné des synecdoques des parties du corps. — (Marie-Hélène Prat, Les mots du corps: un imaginaire lexical dans Les tragiques d’Agrippa d'Aubigné, Librairie Droz, 1996, p. 100)
- Une ou plusieurs synecdoques rassemblent et unissent nos croyances sur nous-mêmes pour en faire une identité. On remarquera au passage que les parties alcoolique et sobre qui représentent le conflit central chez le sujet alcoolique sont deux synecdoques. — (Michel Facon Face aux dépendances, le savoir-faire de la PNL, Lulu.com, 2011, p. 87)
-
pébroc
?- (Argot) Parapluie.
- On trotte cahin et surtout caha pour aller au collège avec Jasounette en serrant nos pébrocs au-dessus de nos têtes quand je lui sors : – Ma capilotade de cœur me confère une nouvelle dignitude.. — (Louise Rennison, Le journal intime de Georgia Nicolson, tome 5 : Syndrome allumage taille cosmos, traduit par Catherine Gibert, Gallimard Jeunesse, 2011)
- […], Byron, peut ouvrir mille fois son petit parapluie avec une tête de lapin dans le magasin ou le salon, elle ne se sent pas du tout effleurée par l'aile de la catastrophe, du moment que le pébroc est sec. — (Danièle Saint-Bois, Marguerite, Françoise et moi, Éditions Julliard, 2014)
-
looch
?- (Médecine) Potion médicinale adoucissante et calmante.
- D'abord on cherchera à calmer la toux par l'huile d'amandes douces avec le sirop de guimauve, ou par le looch blanc pris de temps en temps par cuillerées. — (Geoffroy, Méd. prat., 1800)
- Il est et bonhomme et profond ; puis il verse un peu dans le quiétisme, et ce ne serait peut-être pas mauvais d’absorber, là-bas, quelques gouttes de ce looch. — (Joris-Karl Huysmans, En route, 1895)
- guenroc
-
loque
?- Étoffe réduite en lambeaux par suite de l’usure.
- De l’autre côté de la chaussée, le poste de police dont le drapeau pendait obliquement, comme une loque, mal éclairé par la lanterne, avait un air peu engageant. — (Francis Carco, L’Homme de minuit, Éditions Albin Michel, Paris, 1938)
- Seul, Hornus avait encore confiance. Sa loque tricolore lui tenait lieu de tout, et tant qu’il la sentait là, il lui semblait que rien n’était perdu. — (Alphonse Daudet, Le porte-drapeau, dans Contes du lundi, 1873, Fasquelle, collection Le Livre de Poche, 1974, page 97)
- (Par extension) (Horticulture) Bande de tissu utilisée pour palisser les arbres en espalier.
- ... Dans les espaces replantés à l'identique, les pêchers poussent le longs des parois des murs, retenus par des loques clouées dans l'enduit .— (Juliette Démas Le passé horticole de Montreuil s'effrite – journal La Croix, 28 juillet 2017, page 22)
- (Belgique) Serpillière, chiffon.
- En Belgique la loque à reloqueter est une serpillière, mais la loque à poussière est un chiffon.
- (Sens figuré) Personne incapable de réagir, sans énergie.
- Maintenant, Yasmina n’était plus qu’une loque de chair abandonnée à la maladie et à la mort, sans résistance... — (Isabelle Eberhardt, Yasmina, 1902)
- Il n’était plus qu’une loque humaine anéantie par la nausée. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 252 de l’édition de 1921)
- L’Aït Méziane qui se morfond au salon n’a rien à voir avec le saltimbanque qui absorbait, à lui seul, tous les feux de la rampe. Loque pitoyable aussi décontenancée que son ombre, il a la nuit sur sa figure. — (Yasmina Khadra, Morituri, éditions Baleine, 1997, page 32)
- (Botanique) Douce-amère.
-
probloque
?- (Argot) Propriétaire.
- Si ton probloque aime les cabots tu pourrais peut-être le payer en nature, suggéra la maitresse de céans. — (Roland Dorgelès, Quand j’étais montmartrois, Albin Michel, Paris, 1936)
- (Argot) Problème.
- Mais c’est pas le moment de poser des probloques car je n’ai pas le temps de les résoudre. — (Frédéric Dard, Du mouron à se faire, Fleuve noir, Paris, 1955)
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dock
?- Vaste bassin entouré de quais, dans lequel entrent les vaisseaux pour déposer leurs cargaisons ou opérer leur chargement.
- Leur forêt de mâts ne se montrait qu’en aval, dans une profonde entaille de la rive gauche, où la forêt semblait être plus épaisse encore. « Ce sont les docks, sans doute ?… dit P’tit-Bonhomme. — (Jules Verne, P’tit Bonhomme, chapitre 2-10, J. Hetzel et Cie, Paris, Illustrations par Léon Benett, 1891)
- (Surtout au pluriel) Quelqu’un des magasins qui bordent ce bassin et qui servent d’entrepôts aux marchandises débarquées ; et, par une extension nouvelle, entrepôts ordinaires sans bassin.
- L’Écosse l’attendait bouche bée. Il arriva à Glasgow vers une heure, et l’on raconte que le travail ne fut pas repris avant deux heures et demie dans les docks et les manufactures de cette ruche industrielle. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 30 de l’édition de 1921)
- (Informatique) Élément d’interface graphique permettant un accès rapide à des applications et fichiers.
- Cairo Dock est un menu qui se présente sous la forme d’un dock semblable à celui qu’on retrouve sous Mac et qui devient à l’usage, très vite indispensable. — (Korben, Un menu dock absolument fantastique pour Linux, korben.info, 17 décembre 2012)
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broc
?- Récipient portatif d’une assez grande capacité, communément de bois, garni de cercles de fer ou de cuivre, qui a une anse et un bec évasé et dont on se sert ordinairement pour tirer ou transporter de l’eau ou du vin.
- […] il lui fallut absolument supplier son pieux amphitryon de lui fournir un breuvage quelconque ; celui-ci répondit à la prière en plaçant devant le chevalier un grand broc rempli de l’eau la plus pure. — (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
- La belle MargotonTant matin s’est levée,A pris son broc d’argent,À l’eau s’en est allée… — (Alphonse Daudet, « Les Deux Auberges », in Lettres de mon moulin, 1887)
- À la vérité, il n’avait pas l’esprit tourné aux désirs charnels, et il lui en coûtait plus de renoncer aux brocs qu’aux dames. Car, sans manquer à la sobriété, il aimait à boire quand il faisait chaud. — (Anatole France, L’Étui de nacre, 1892, réédition Calmann-Lévy, 1923, page 74)
- Alors les enfants d’aujourd’hui devenus adultes se souviendront peut-être avec mélancolie des courses du samedi à l’Hyper U, comme les plus de cinquante ans gardent en mémoire les épiceries odorantes d’hier où ils allaient « au lait » avec un broc de métal. — (Annie Ernaux, « Regarde les lumières mon amour », Seuil, 2014, page 72)
- (Métrologie) (Désuet) Ce qu’un broc peut contenir.
- Le broc, ⅓ du setier, = 10 pots ou mass = 100 verres ou becherlein = 500 pouces cubes de Vaud = 680.57 pouces cubes de Paris = 2.971 gallons = 13.5 litres. — (Horace Doursther, Dictionnaire universel des poids et mesures, anciens et modernes, M. Hayez, Bruxelles, 1840)
- Deux hommes à figure sinistre, à barbe hérissée, vêtus presque de haillons, touchaient à peine au broc de vin qu’on leur avait servi, — (Eugène Sue, Les Mystères de Paris, première partie, 1842)
- Je lançai à la tête de Rouletabille un broc d’eau. — (Gaston Leroux, Le Mystère de la chambre jaune, chapitre XXII, 1907)
- (En Picardie, en Champagne-Ardenne) Cruche en métal servant dans les cantines pour l’eau.
- Note : Cet emploi lui donne un caractère légèrement péjoratif.
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broque
?- Rejeton d’un chou frisé → voir brocoli.
- (Argot) Liard, sou, centime, pièce de monnaie de peu de valeur.
- Des balles, des ronds ou des broques. — (Victor Hugo, Les Misérables, tome 2, 1862, page 230)
- (Par extension) Pacotille, chose sans valeur.
- Son œil enregistra des boiseries […] des tableaux, et pas de la broque. — (Auguste Le Breton, Razzia sur la Chnouf, Gallimard, 1954, page 30)
- (Avec une négation) Rien.
- Ne pas valoir une broque : Ne rien valoir.
- (Théâtre) Ne pas en savoir une broque : Ne pas connaître un seul mot de son texte.
- [...] car tous ces assassinats dans sa baraque l’ont un peu excité, et je ne crois pas qu’il s’en fasse une broque pour ça, parce qu’il a dans l’idée que ça va donner à un tas de caves l’envie de venir voir l’endroit où les bonshommes se sont fait descendre [...]. — (Peter Cheyney, La Môme vert-de-gris, chapitre III, traduction de Marcel Duhamel, Gallimard, 1945)
- Mon texte, elle me l’a volé… elle l’a avalé… elle veut pas que je puisse en débiter une broque, ce soir, je l’ai bien vu… elle me l’a sorti de la cervelle… pas un mot, non, pas un mot qui me reste à moi… mon déshonneur, ma perte… — (Alexandre Arnoux, Zulma l’infidèle, 1960, page 305)
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escroque
?- (Droit) (Rare) Femme qui escroque, ou qui est accusée d’escroquerie.
- Monsieur, c’est donc être une escroque que de ne pas faire de vilaines choses pour un petit cadeau ! — (Marie-François Goron, L’amour à Paris : nouveaux mémoires, E. Flammarion, Paris, 1899, page 33)
- Elle ne serait sans doute jamais devenue une escroque — comme on disait dans son entourage — si elle n’avait chaleureusement accueilli en 1940 sa vieille mère qui avait dû quitter avec quelque précipitation les Ardennes pour venir chercher chez son enfant, à Elbeuf, un abri relatif. — (« Jeune fille escroc », dans Rouen gazette, 3 mars 1944 [texte intégral])
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.