Dictionnaire des rimes
Les rimes en : naveil
Mots qui riment avec "eille"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "naveil".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : eille , eilles , eil et eils .
- branceilles
- limeil
- saleilles
- masseilles
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treille
?- (Vieilli) Berceau ou couvert fait de ceps de vigne entrelacés et soutenus par du treillage, des perches ou des barreaux de fer.
- À l’ombre d’une treille.
- Sous la treille.
- Les grappes qui pendent à la treille.
- Vin de treille.
- Les pampres tombaient un à un, sans qu’un souffle d’air agitât les treilles. — (Eugène Fromentin, Dominique, L. Hachette et Cie, 1863, réédition Gründ, page 56)
- (Viticulture) Cep de vigne qui monte contre une muraille ou contre un arbre (culture dite « en hautain » ou « sur hautain » dans ce dernier cas).
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réveil
?- (Sens propre) Retour à l’état d’éveil. → voir heure du réveil
- Au réveil, dans les premières blancheurs de l’aube apparaît un fleuve qui tourne sous ses fumées matinales, […]. — (Hippolyte Taine, Voyage en Italie, volume 2, 1866)
- Instant de transition entre un état d’inactivité et un état d’activité.
- Le lendemain, c’est la roupillade prolongée, la courbature au réveil, l’impossibilité de besogner utilement. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, page 143)
- (Militaire, Éducation, Société) Heure du lever dans les casernes ou les dortoirs.
- Il réunit chaque matin toutes les pièces et rapports de la caserne et les fait porter au réveil à l’état-major du corps, Cantines, pensions et réfectoires. — (France. Ministère de la guerre, Bulletin officiel de la guerre, 1889)
- Je préfère appréhender le réveil du dortoir des « hébergés de la rue d’hiver » plus par l’ouïe que par la vue. — (Ibrahim Alabi Oridota, À Paris dans la peau d’un S.D.F, Editions Publibook, 2011, page 321)
- (Psychanalyse) Retour à l’état de conscience objective.
- Malheureusement, le temps réel – toujours enregistrable sur machine – et le temps subjectif – souvent remémorable et restituable après réveil – du rêve sont deux chronologies neurophysiologique et psychologique que nous ne pouvons pas encore discerner objectivement et convenablement par voie expérimentale. — (Christian Beaubernard, Quels enseignements peut-on tirer de l’étude des rêves ?, part. 3 de Rêves récurrents : Voie royale pour l’étude et l’explication des rêves ; A propos d’un enfant, Éditions Publibook Université, 2009, page 93)
- (Phytologie) reprise de la croissance végétale.
- Ce réveil fâcheux de la végétation est souvent amené par la lumière, principalement au printemps. — (Louis Walkhoff, Traité complet de fabrication et raffinage du sucre de betteraves, volume 1, F. Savy, 1874, page 205)
- (Sociologie) Changement comportemental.
- Le réveil - un réveil éclatant et inespéré - se fit immédiatement après la conclusion de la paix avec la Hollande. — (Revue de l’instruction publique en Belgique, volume 29, 1886, page 342)
- beautheil
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oeille
?- Brebis.
- Lions paisibles com hoeilles — (Partenopeus de Blois)
- (Sens figuré) Brebis (celui qui est sous la conduite de son pasteur).
- Ses oeilles mist hors del toit — (Vie de sainte Marie l’Égyptienne, ms. 23112 de la BnF, f. 339v. a. L’abbé parle de ses moines.)
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oeil
?- Orthographe par contrainte typographique d’œil.
- calmeilles
- moreil
- beausoleil
- gazeille
- chanaleilles
- moreilles
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teil
?- Variante de til.
- (XIIIe siècle) Un chapon [il] mangea tot descuit Enmi les chans, desoz un teil. — (Renart, 23108)
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vieil
?- Variante de vieux devant une voyelle ou un h muet.
- Lorsqu’en 1836 on a démoli sous le faubourg Saint-Honoré, pour le reconstruire, le vieil égout en pierre où nous voyons en ce moment Jean Valjean engagé, le sable mouvant, qui est le sous-sol des Champs-Élysées jusqu’à la Seine, fit obstacle au point que l’opération dura près de six mois, au grand récri des riverains, surtout des riverains à hôtels et à carrosses. — (Victor Hugo, Les Misérables, tome V, Livre troisième, chapitre VI, Le fondis)’
- (Désuet) (Archaïsme) Forme régulière de vieux (encore attestée au XVIe siècle).
- Parlez-vous le vieil françois ?
- creteil
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vermeille
?- (Vieilli) Pierre précieuse, d’un rouge cramoisi et orangé.
- […] nous nous croyons fondés à réduire les vraies pierres précieuses aux variétés suivantes ; savoir, le rubis proprement dit ; le rubis-balais, le rubis spinelle, la vermeille, la topaze, le saphir et le gyrasol : ces pierres sont les seules qui n’offrent qu’une simple réfraction ; le balais n’est qu’un rubis d’un rouge plus clair, & le spinelle un rubis d’un rouge plus foncé : la vermeille n’est aussi qu’un rubis dont le rouge est mêlé d’orangé, […] — (Georges-Louis Leclerc de Buffon, Histoire naturelle des minéraux)
- boeil
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désembouteille
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe désembouteiller.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe désembouteiller.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe désembouteiller.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe désembouteiller.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe désembouteiller.
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corneille
?- Oiseau passereau de couleur noire (ou partiellement noire), de la famille des corvidés, voisin du corbeau mais de plus petite taille.
- Il vivait là, en face des tours, n’entendant que le cri des corneilles et la sonnerie des heures qui s’égrenaient, une à une, dans le silence et l’abandon de la place. — (Joris-Karl Huysmans, La Cathédrale, Plon-Nourrit, 1915)
- […], et lorsque, par moments, près du clocher de Sainte-Gudule, les croassements des corneilles s'élevaient, vous eussiez juré que c'était juste au dessus de votre tête. — (Francis Carco, Brumes, Éditions Albin Michel, Paris, 1935, page 97)
- D’après certaines légendes, ce furent les filles de Cécrops qui découvrirent l’enfant ; une corneille en prévint Athéna. — (Philippe Delhaye, Enseignement et morale au XIIe siècle, 1988)
- (Botanique) (Vieilli) Cornéole.
- (Héraldique) Meuble représentant l’animal du même nom dans les armoiries. Il se blasonne comme le corbeau dont il diffère peu sinon par la taille (plus petit), ce qui ne permet pas une identification aisée (risque de confusion).
- D’or à une corneille de sable, au chef d’azur chargé de trois fleurs de lys du champ, qui est de Saint-Rambert-en-Bugey → voir illustration « armoiries avec une corneille »
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teille
?- Bouteille.
- Moi et ma teille, c'est l'grand amour,Et tous les soirs, c'est la Saint-Ballantines — (Hugo TSR, Coma artificiel, Fenêtre sur rue, 2012)
- Pour les autres on s'enjaille, on survit et on die,J'accorde une danse à la rue bien accompagné, j'galette ma solitude après deux teilles — (PNL, Je vis, je visser, Que la famille, 2015)
- cheille
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abeille
?- (Entomologie) Abeille à miel ; insecte porte-aiguillon, social et domestiqué pour la fabrication du miel et de la cire d’abeille.
- Vous savez que les abeilles ont été apportées en Amérique par les Blancs. […] les abeilles sont les sentinelles avancées de Blancs : au fur et à mesure que les Blancs s’enfoncent dans l’intérieur de l’Amérique, les abeilles partent en avant pour leur tracer la route et leur indiquer les défrichements. — (Gustave Aimard, Les Trappeurs de l’Arkansas, Éditions Amyot, Paris, 1858, page 185)
- […]; l’hydromel y était une boisson fort en usage ; ce qui prouve que l'art d'élever les abeilles y était pratiqué en grand, et qu'on savait enlever à ces industrieux travailleurs le miel qu'ils produisaient. — (François-Xavier Masson, Annales ardennaises, ou Histoire des lieux qui forment le département des Ardennes et des contrées voisines, Mézières : imprimerie Lelaurin, 1861, page 54)
- Puis nous passons à l’histoire naturelle et étudions les mœurs des abeilles, des fourmis, des sauterelles et les vertus de certaines plantes médicinales. — (Frédéric Weisgerber, Trois mois de campagne au Maroc : étude géographique de la région parcourue, Paris : Ernest Leroux, 1904, page 123)
- Réclamation du lieutenant Viard, dont la compagnie est près d’un rucher, et qui a déjà deux hommes piqués. Mais interdiction formelle d’enfumer les abeilles avant le café. — (Jean Giraudoux, Retour d’Alsace – Août 1914, 1916)
- À l’école, à la maison, on nous répétait : « Ne faites pas de mal aux abeilles. » Nous pouvions tuer une mouche, un taon, une guêpe ; mais quand une abeille entrait dans la pièce, familière et pareille elle-même à une goutte de miel, nous la suivions d’un regard ravi. — ( Marcel Arland, Terre natale, 1938, réédition Le Livre de Poche, pages 178-179)
- Pour ce faire, il convient de ne pas perdre de vue le modèle empirique de l’abeille qui produit un excrétat nourricier, le miel, mais qui sécrète également du venin, substance toxique. — (Gilles Tétart, Le Sang des fleurs – une anthropologie de l’abeille et du miel, 2004, page 135)
- (Héraldique) Meuble représentant l’animal du même nom dans les armoiries.
- Abeille. Cet insecte est représenté montant, les ailes tantôt closes, tantôt étendues. Dans ce dernier cas, l’abeille est volante (I, 68). — (Johannes Baptist Rietstap, Armorial général : précédé d’un Dictionnaire des termes du blason, tome 1 (A–K), G. B. van Goor Zonen, Gouda, 1884)
- D’argent au flambeau au trait de sable, accosté de deux abeilles d’or ; à la champagne ondée d’azur chargée de trois trangles ondées d’argent, qui est de Verrieres → voir illustration « armoiries avec 2 abeilles »
- (Spécifiquement) Représentation symbolique du pouvoir et du règne de Napoléon.
- Envolons-nous, comme les abeilles du manteau impérial devant les exhortations hugoliennes! — (San-Antonio, Béru-Béru, Éditions Fleuve noir, 1970, chapitre 7)
- (Par extension) (Entomologie) Insecte hyménoptère ailé, appartenant à la super-famille des apoïdes, important pollinisateur qui se nourrit généralement de nectar.
- La majorité des abeilles sont solitaires.
- (Sens figuré) (Littérature) Écrivain dont on considère le style pur comme le miel [1].
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Par métonymie) (Au pluriel) Bourdonnement sonore provoqué par des décharges partielles à l’approche d’un orage.
- Les alpinistes français disent alors qu'ils ont entendu « les abeilles » : soudain, sur toutes les surfaces, se créent de petites décharges bruyantes. Après cette sensation sonore d'abeilles, une autre observation est que les cheveux se dressent droit au-dessus de la tête, et que des étincelles peuvent se former entre les dents quand on ouvre la bouche. — (Orage en montagne sur l’encyclopédie Wikipédia )
- (Vieilli) (Militaire) Durant la Première Guerre mondiale, désigne une balle.
- Les crêtes surtout sont périlleuses. Les mitrailleuses boches sont braquées sur elles à demeure. Par intervalles se déclenche leur tacata et les abeilles meurtrières bruissent au ras du sol. — (Daniel Mornet, Tranchées de Verdun, Nancy, Presses universitaires de Nancy, 1990)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.