Dictionnaire des rimes
Les rimes en : natal
Que signifie "natal" ?
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- Relatif au lieu et à l’époque de la naissance.
- La Girafe dans son pays natal, broute la sommité des arbres, préférant les plantes de la famille des mimosa qui y abondent. — (Étienne Geoffroy Saint-Hilaire, Quelques Considérations sur la Girafe, 1827)
- Les premières indications floristiques se trouvent dans le Botanicon parisiense de Sébastien Vaillant. Vexinois de naissance, il avait herborisé aux environs de Vigny, sa ville natale, et de Triel. — (Pierre Allorge, Les Associations végétales du Vexin français, thèse de doctorat, 24 novembre 1922, p.7)
- Dans beaucoup de cas, les artisans, obligés de se rendre aux nouvelles sources de labeur, se sont déracinés et sont devenus, loin de leur contrée natale, des sans-foyer. — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : Le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
Mots qui riment avec "al"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "natal".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : al , als , ale , ales , alle , alles , oil , oils , oile , oiles , oille et oilles .
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cultural
?- Qui est propre à la culture des terres et des sols, à l’agriculture.
- Malgré les soins culturaux, le cortège floristique des cultures sarclées diffère assez peu de celui de nos moissons siliceuses. — (Gustave Malcuit, Contributions à l’étude phytosociologique des Vosges méridionales saônoises : les associations végétales de la vallée de la Lanterne, thèse de doctorat, Société d’édition du Nord, 1929, p. 37)
- Ce sont eux qui, dans l'élevage gâtineau, tiennent la vedette et la tiendront jusqu'au jour où les perfectionnements apportés aux méthodes culturales les feront reculer au point d'en amener la quasi-disparition. — (Louis Merle, La métairie et l'évolution agraire de la Gâtine poitevine de la fin du Moyen-Age à la Révolution, collection Les Hommes et la terre, tome 2, S.E.V.P.E.N., 1957, page 153)
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cérémonial
?- Usage réglé touchant les cérémonies religieuses ou politiques.
- Aimer le cérémonial, être instruit du cérémonial, être attaché au cérémonial, être pointilleux et difficile sur les cérémonies.
- Il était, selon l’antique coutume du cérémonial de France, couché à l’entrée du caveau où il attendait son successeur, qui ne devait pas venir l’y rejoindre. — (Alexandre Dumas, Les Mille et Un Fantômes)
- Le concept de rituel politique ou de religion royale utilisé par les historiens, notamment ceux qui ont travaillé sur les cérémonials de souveraineté. — (Pascal Bastien, L’Exécution publique à Paris au XVIIIe siècle, 2006)
- Dom Guéranger a, lui aussi, rédigé un cérémonial, dit Mlle de Garambois ; il l’a sans doute extrait, de même que celui de ses moines, des anciens cérémoniaux et principalement de ceux de la congrégation de saint Maur. — (Joris-Karl Huysmans, L’Oblat, 1903)
- (Par extension) Cérémonie, civilité que les particuliers observent les uns envers les autres.
- Un soir, qui devait être le dernier — je partais en vacances — j’avais rendez-vous avec Concha à dix heures devant un cinéma. C’était pour la voir, lui parler encore une fois et j’avouerai que cela m’agaçait un peu, ce cérémonial d’avant la séparation. — (Philippe Sollers, Une curieuse solitude, Seuil, 1958, réédition Le Livre de Poche, page 151)
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décagonale
?- Féminin singulier de décagonal.
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bringueballe
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe bringueballer.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe bringueballer.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe bringueballer.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe bringueballer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe bringueballer.
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mural
?- Relatif au mur.
- C'était une brasserie animée, refaite à neuf il y a longtemps, avec de grands miroirs muraux et un comptoir en pacfung, brillant et lustré, que surmontaient des étagères où étaient alignées toutes sortes de bouteilles. — (Jean-Philippe Toussaint, L'Appareil-photo, Éditions de Minuit, 2013)
- Héritier en ligne directe du muralisme mexicain, le muralisme chicano est aujourd'hui l'un des multiples exemples de peinture murale aux États-Unis. — (Annick Treguier, « La peinture murale Chicana », dans La Peinture mexicaine de l'époque précolombienne à nos jours, textes rassemblés par Madeleine Cucuel, Les Cahiers du CRIAR n° 12/Publications de l'Université de Rouen n° 180, 1992, page 75)
- (Vieilli) Couronne murale, couronne accordée au soldat romain qui avait escaladé le premier le rempart assiégé.
- Peinture murale, fresque.
- Décoration murale, décoration qui orne un mur.
- Carte murale, carte de grande dimension qui s’applique ou qui est peinte sur un mur.
- Plante murale, plante qui croît sur les murs.
- (Mycologie) Qui possède des cloisons longitudinales et transversales.
- La spore murale est une spore cloisonnée à la fois transversalement et longitudinalement. — (http://www.econet.ulg.ac.be/cryptogames/pdf/lichens.pdf)
- (Médecine) Attaché à la paroi.
- Un thrombus mural de l’aorte.
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brachycéphale
?- (Anthropologie) Dont le crâne est de forme étroite et ovoïde, en parlant de certains animaux.
- D’après [Franz Wilhelm] Junghuhn, tous les habitants des îles formant une chaîne le long de la côte de Sumatra, l’île d’Engano [Enggano] incluse, sont des Bataks. Cependant, le voyageur [Hermann] von Rosenberg croit au contraire que les insulaires d’Engano sont des Négritos. À mon regret il n’y avait au musée qu’un seul crâne de cette île, celui d’une femme ; le type était bien peu négrito ; il était dolichocéphale prononcé (73.3). Les trois crânes des îles Batou [Îles Batu] que j’ai mesurés sont au contraire brachycéphales et offrent la platyrrhinie, de même que deux de Nias, mais les quatre autres sont mésaticéphales et offrent la leptorrhinie. Peut-être y avait-il dans ces îles montagneuses le long de Sumatra, encore peu connues, de faibles restes d’une ancienne population négrito, pas à l’état pur, mais mélangés à la population jaune batake actuelle ? On cite par exemple à Nias deux races très distinctes, l’une robuste et d’une couleur claire, l’autre petite et foncée. Il est probable que les Hovas de Madagascar sont des Bataks. D’abord, leur langue offre une ressemblance frappante avec celle des Bataks de Sumatra et surtout avec l’idiome nias et d’ailleurs leur indice céphalique est de 78, d’après [Franz] Pruner Bey, tandis que nous avons vu que les six crânes nias sont en moyenne mésaticéphales (78.6) tout de même. — (Hermann-Frédéric-Karl Ten Kate, « Sur les crânes malais du musée de Leyde », in Bulletins de la Société d’anthropologie de Paris, tome quatrième, troisième série, G. Masson, éditeur, Paris, 1881, p. 37-46)
- Ce type racial s’opposait fortement au type brachycéphale et robuste qui dominait en Asie Mineure. — (Nicolas Platon, La civilisation égéenne: Du néolithique au bronze récent, 1981)
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catarrhal
?- (Médecine) Qui appartient ou qui a rapport au catarrhe.
- Secoué des pieds à la tête, il atchoumait jusqu'à épuisement. L’expuition catarrhale était d'autant plus stridente qu'elle était longtemps contenue. — (Patrick Roegiers, La Nuit du monde, Éditions du Seuil, 2013, chap. 3)
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coloniale
?- (Militaire) Armée française aux colonies.
- Il a servi quinze ans dans la coloniale.
- Un instant, Graux avait cru que la passagère était le femme d'un des officiers de la coloniale qui, par leur grade, ont droit au voyage en première classe. — (Georges Simenon, Le Blanc à lunettes, ch. I, Gallimard, 1937)
- Ce que la Réunion comptait de politiques, économistes et célébrités ont répondu à l’appel, venant de toute l’île et de différentes époques. Le temps est aboli, manchots et œil de verre pirates, soldats de la coloniale, nobles désargentés, petits et gros colons, fonctionnaires étriqués, tous ont répondu à l’appel. — (Isabelle Hoarau, Le Dernier Voyage, nouvelle du recueil Réunionnisme. Errances, 2015, pages 57-58)
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augural
?- (Antiquité) Relatif aux augures ou qui appartient à l’augure.
- […] : il veut, lui aussi, se rendre illustre, et il se baigne dans les eaux de l'Alphée, en invoquant son aïeul et son père, Neptune et Apollon. Cette dernière divinité répond à son appel et vient l'initier à la double science augurale et pyromantique (l'art de prophétiser par le chant des oiseaux et par la combustion des victimes). — (Œuvres complètes de Pindare traduites en vers, etc., par Alphonse Fresse-Montval, Paris, 1854, notes sur l'Olympique sixième, p. 74)
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banal
?- (Féodalité) Qui appartient à un seigneur, et dont les paysans se servent en échange d’une redevance.
- Four banal, moulins banaux.
- Les ressources de la mer voisine qui venaient en aide à la charité publique, les levées de marais et quelques prairies banales où les plus gênés menaient pacager leurs vaches, un climat très-doux qui rendait les hivers supportables, tout cela faisait que les années passaient sans trop de détresse, et que personne ne se plaignait du sort qui l’avait fait naître à Villeneuve. — (Eugène Fromentin, Dominique, L. Hachette et Cie, 1863, réédition Gründ, page 27)
- Je suis perplexe, comme on dit dans je ne sais quel bête de vaudeville. J’ai devant moi des épreuves dont j’étais près de donner le bon à tirer. J’y parle de fours banaux. Quand en coupant les pages du tome III du « Traité de médecine et de thérapeutique » publié sous la direction de M. Brouardel, mes yeux tombent, à la page 5, ligne 16, sous la signature de M. J. Girode, sur ces mots : « des faits assez banals ». J’ai cru d’abord à un lapsus d’imprimerie, n’ayant pas souvenance d’une exception pour banal de la règle du pluriel des noms et des adjectifs en al. J’ai ouvert une demi-douzaine de dictionnaires : l’Académie (1884), Littré, Landais, [Jean-François-Marie Bertet] Dupiney de Vorepierre, Larousse et Bescherelle ; partout j’ai vu que, quoique employé surtout au sens féodal, le pluriel de banal était bien banaux. Quel n’a pas été mon étonnement en poursuivant mon enquête de trouver presque toujours le pluriel banals ! Voyez plutôt :M. [Louis-Félix-Achille] Kelsch, Traité des maladies épidémiques, t. I, p. 93 : « microbes banals » ;M. J. [(Joseph)] Girode, Traité de médecine et de thérapeutique, t. I, p. 102 : « processus banals » ;M. R. Blanchard, Traité de pathologie générale, t. II, p. 652 : « exemples banals » ;M. Chantemesse, Traité de pathologie générale, t. II, p. 374 : « saprophytes banals » ;M. Chantemesse, Traité de pathologie générale, t. II, p. 406 : « microbes banals ».J’ai pensé alors que c’était là une de ces fautes médicales que beaucoup répètent sur la foi d’un maître, sans remonter aux sources. Mais mon étonnement a grandi en trouvant in « Petits poètes du XVIIIe siècle », éd. Quantin, 1888, Notice sur la vie et les œuvres de Gresset, sous la signature de M. L. [(Léopold)] Derome, page XV : « compliments banals », et page XXII « des proverbes banals ».Enfin cet étonnement est devenu de la stupéfaction quand j’ai lu dans la « Revue », —je ne la désigne pas autrement, tout le monde sait qu’on dit la Revue, comme on disait autrefois Urbs, — t. 129e, année 1895, p. 413, ligne 4, sous la signature de M. Louis-Paul Dubois : « Ces moyens banals de publicité » ; — t. 137e, p. 919, de M. A. Bellessort : « ils ne sont que trop banals. »Je suis très perplexe avec mes « fours banaux ». A-t-on vraiment, à Paris, changé tout cela ? Mais alors qu’on le dise.J’ai consulté à ce sujet les projets de réforme proposés dans la « Revue scientifique » par M. Richet, le fisiologiste. J’ai relu attentivement l’article de M. Michel Bréal, les corrections que M. Clédat a adoptées pour le « Bulletin de l’Université de Lyon », rien n’est venu me tirer d’incertitude.Banals ou banaux, voilà la question. Parmi les lecteurs du Lyon Médical, il ne manque pas de membres de l’Université capables de faire cesser mon angoisse. — (P.-J. Navarre, « Banals ou banaux », in Bulletin du Lyon médical, 28e année, tome LXXXIII, numéro 46, Librairie médicale de Louis Savy, Lyon, 15 novembre 1896, page 391)
- (Droit) Commun, en parlant de biens dont le public a la jouissance.
- Arbitrage banal.
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corral
?- Enclos où l’on parque les animaux, en particulier les bovins.
- Prés de là est le corral, enceinte circulaire, plus ou moins vaste, formée de pieux enfoncés en terre, avec une seule ouverture fermée par une porte pour l’entrée et la sortie des animaux. — (Théodore Lacordaire, Revue des deux mondes, 1833)
- Le corral était fermé par un enclos en planches hautes de deux mètres environ. — (Gustave Aimard, Les Rôdeurs de frontières, 1861)
- (Sens figuré) Dans le monde présent, aucun peuple, aucun petit peuple surtout, ne peut s'enfermer dans un corral. — (Marie-Victorin, « Pour un institut de géologie », Le Devoir, 27 janvier 1937, page 10)
- (En particulier) Enclos attenant à l’arène, où sont parqués les taureaux avant la corrida.
- À Sri Lanka, amphithéâtre destiné à emprisonner les éléphants sauvages[2].
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colloïdal
?- Relatif à un colloïde.
- Les suspensions colloïdales sont intermédiaires entre les suspensions (particules de taille supérieure à 200 nm) et les solutions vraies (particules de taille inférieure à 2 nm).
- Mac Lean au fond dans sa technique ne modifie que d’une façon minime celle de Bang, remplaçant, pour désalbuminer, le chlorure de potassium par l’hydrate de fer colloïdal. — (Revue de médecine, 1929, volume 46, page 267)
- Peuvent former des solutions colloïdales, certaines protéines telles que l'ovalbumine ou la gélatine, et certains glucides comme l'amidon, la cellulose ou la pectine.
- D’un papier plié il sortit en effet quelques légers copeaux de bois, auxquels adhérait une substance colloïdale, déjà durcie au contact de l’air. — (Jean Ray, Harry Dickson, Le Temple de fer, 1933)
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épithéliale
?- Féminin singulier de épithélial.
- Nous avons pu prélever à l’aide d’une microspatule quelques clones d’allure épithéliale et obtenir ainsi des cultures secondaires pures de cellules dont l’aspect indique l’origine parenchymateuse. — (Actes du congrès de l’Association française pour l’avancement des sciences, 1969)
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dominicale
?- (Religion) Sermon prêché les dimanches qui n’appartient ni à l’avent ni au carême.
- Prêcher la dominicale.
- Les dominicales de Bourdaloue.
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amorale
?- Féminin singulier de amoral.
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national
?- Qui concerne toute une nation ; qui appartient à une nation ; qui est spécifique à une nation.
- Un dimanche après-midi, alors que j’étais de semaine, occupé au bureau des brigades à copier des signalements, un télégramme arriva de Lothiers, grosse agglomération située sur la route nationale, à mi-chemin entre Châteauroux et Argenton. — (Ignace-Émile Forestier, Gendarmes à la Belle Époque, Éditions France-Empire, 1983, page 65)
- Qualités nationales.
- Vice, bien national.
- Propriété, récompense, fête nationale.
- Drapeau, pavillon national.
- L’église de Saint-Louis est, à Rome, l’église nationale des Français.
- Assemblée nationale : Nom que prirent en 1789, les états généraux et que, depuis cette époque, ont pris encore quelques-unes de nos assemblées.
- Armée nationale : Armée composée uniquement des citoyens d’un pays.
- À côté de l’armée nationale, la France entretient un corps de troupes nommé Légion étrangère et des corps d’indigènes.
- Garde nationale, garde nationale mobile, garde national. → voir garde
- Concile national. → voir concile
- L’exigence selon laquelle tout véhicule ou tout ensemble de véhicules en mouvement doit avoir un conducteur est réputée satisfaite lorsque le véhicule utilise un système de conduite automatisé qui est conforme à la réglementation technique nationale, et à tout instrument juridique international (...) (et/ou) à la législation nationale régissant le fonctionnement du véhicule. — (Amendement à l’article premier et nouvel article 34 bis, Convention de 1968 sur la circulation routière, Genève, 21-25 septembre 2020)
- Patriotique.
- Considérons ces passions, dites politiques, par lesquelles des hommes se dressent contre d’autres hommes et dont les principales sont les passions de races, les passions de classes, les passions nationales. — (Julien Benda, La Trahison des clercs, 1927, éd. 1946)
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confessionnal
?- (Religion) Édicule disposé pour que le prêtre entende le pénitent en confession.
- Le clergé partage l’opinion de la noblesse, et a de plus que lui l’influence de la chaire et du confessionnal. — (Alexandre Dumas, La Vendée après le 29 juillet, Revue des deux Mondes Tome 1, 1831)
- Eh bien ! reprit Bois-Guilbert, je parlerai avec autant de franchise que jamais le fit une pénitente crédule à son père spirituel, au confessionnal. — (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
- De chêne bruni par le temps, huilé comme les poutres des pressoirs, ce confessionnal avait l’air honnête, intime et domestique d’une vieille armoire à linge. — (Anatole France, L’Étui de nacre, 1892, réédition Calmann-Lévy, 1923, pages 115-116)
- […] ; en fin de compte, il refusait de m’absoudre ; bien heureuse encore lorsqu’il ne me fermait pas brutalement, dès les premiers mots, le guichet du confessionnal, au nez. — (Joris-Karl Huysmans, La Cathédrale, Plon-Nourrit, 1915)
- Et, quant aux prêtres catholiques, ils ne disposent pas seulement, eux, de la chaire, mais aussi de ce moyen d’investigation et de coercition qui s’appelle le confessionnal. — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
- De là l'importance décorative donnée dans les églises baroques à la chaire, aux confessionnaux et à l'autel que surmonte un baldaquin. L'Église n'est plus comme au Moyen Age une sublimation de la Cité : elle est devenue un engin spécialisé du salut, une happeuse d'âmes. — (Paul Claudel, L’œil écoute: La peinture hollandaise, la peinture espagnole, écrits sur l'art, Gallimard, 1964, page 198)
- Elle était d’autre part moins portée aux scrupules que ces jeunes filles habituées au confessionnal et au compte strict de leurs petits péchés. — (Marguerite Yourcenar, Souvenirs pieux, 1974, collection Folio, pages 289-290)
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curial
?- Qui concerne une cure ou une fonction de curé.
- Courcelle s’en prend au père Charles Albanel qui exerce au fort les fonctions curiales. — (Jacques Lacoursière, Histoire populaire du Québec, vol. 1, « Des origines à 1791 », 2013, page 153)
- Droits curiaux.
- En même temps, elle [l’Assemblée] assurait l’existence des curés, en décrétant que leurs appointements ne pourraient pas être moindres de douze cents francs, et elle y ajoutait en outre la jouissance d’une maison curiale et d’un jardin. — (Adolphe Thiers, Histoire de la Révolution française, tome Ier, livre III : Première fédération ; Furne et Cie éds, quatorzième édition, Paris, 1846, page 160)
- Au total cinq heures quotidiennes, qu’il faut articuler avec la charge curiale sur douze clochers du plateau casadéen.— (Frédéric Mounier, Prier et évangéliser, ensemble, Journal La Croix, 24 août 2014, page 12)
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bancale
?- Féminin singulier de bancal.
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biomédical
?- Relatif à la biologie appliquée à la médecine.
- Le 27 juin 2000, au nom de l’Office, l’intimé Samson adresse à Mme Claire V. de la Durantaye, rectrice à l’U.Q.T.R., une lettre (pièce R-1) posant en ces termes la problématique liée aux expertises biomédicales prescrites par des chiropraticiens : […]. — (Recueils de jurisprudence du Québec: Cour d'appel, Cour supérieure, Cour provinciale, Cour des sessions de la paix, Tribunal de la jeunesse, volume 1, Société québécoise d'information juridique, 2003, page 1309)
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décennal
?- Qui dure dix ans ou qui revient tous les dix ans.
- Magistrature décennale.
- Garantie décennale.
- Il salua au passage toutes les initiatives, tous les dévouements, toutes les générosités, qui se partageaient le mérite de cette œuvre presque décennale. — (Jules Romains, Les Copains, 1922, réédition Le Livre de Poche, page 169)
- Qui se produit en moyenne tous les dix ans.
- Pauline est également chargée du « récolement décennal ». — (journal Sud-Ouest Mag, 21 août 2021, page 18)
- Dion Cassius rapporte que les jubilés décennaux et vicennaux des Empereurs avaient leur origine dans le fait qu’en janvier 27 av. J.-C., Auguste avait reçu du Sénat et du peuple son imperium légal pour dix ans ; […]. — (Joseph Bidez, Albert Joseph Carnoy et Franz Cumont, L’Antiquité classique, Imprimerie Marcel Istas, 2002, page 155)
- (Hydrologie) Qui a une chance sur dix de se produire chaque année.
- En moyenne, les maxima avoisinent 20 à 30 m³/s. Mais les crues biennales atteignent 28 m³/s, les crues quinquennales 37 m³/s, décennales 43 m³/s et vicennales 49 m³/s. — (Connaissance de l’érosion, Institut de géographie et d’aménagement régional & Université de Nantes, 1998, page 30)
- (Rare) (Par plaisanterie) Vieux de dix ans.
- C’était un tableau vivant au milieu de ces tableaux immobiles que ce petit vieillard, vêtu d’une méchante petite redingote, d’un gilet de soie décennal, d’un pantalon crasseux, […]. — (Honoré de Balzac, Le Cousin Pons, 1847, chapitre XXXV, page 1 de l'édition Garnier)
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canoniale
?- Féminin singulier de canonial.
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fanal
?- Grosse lanterne.
- J’imaginai de sortir, j’allumai ma lanterne. (On conduit en prison, à Stamboul, les promeneurs sans fanal.) — (Pierre Loti, Aziyadé, 1879)
- Vers une heure du matin, je remarque que mon feu rouge de babord est éteint. Je descends le fanal dans le poste pour le rallumer. — (Alain Gerbault, À la poursuite du soleil ; tome 1 : De New-York à Tahiti, 1929)
- (Marine) Feu qu’on allume durant la nuit sur des tours, à l’entrée des ports et le long des plages maritimes, pour indiquer aux bâtiments la route qu’ils doivent tenir.
- Déjà les flammes gigantesques avaient surmonté tous les obstacles et s’élevaient dans le crépuscule, semblables à un fanal immense qui éclairait au loin le pays environnant. — (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
- […] non contens de piller les navires que le hasard ou la tempête jetait sur les écueils de leurs îles, ils allumaient des fanaux sur les points les plus dangereux, afin d’entraîner à une perte certaine les navigateurs trop confiants. — (Jean Louis Armand de Quatrefages de Bréau, L’Archipel de Chausey, souvenirs d’un Naturaliste, Revue des Deux Mondes, tome 30, 1842)
- (Héraldique) Meuble représentant dans les armoiries un falot monté sur un échaffaudage. La corbeille du falot est rarement présente. Comme le falot, il est dit allumé quand la flamme est d’un autre émail. À rapprocher de falot, flambeau, lampe, lampe de mineur et torche.
- D’argent, au mont de sinople de trois coupeaux, surmonté d’un fanal de sable allumé de gueules ; au chef denché de trois pièces d’azur, qui est de la paroisse de Mattmar du Jämtland en Suède → voir illustration « armoiries avec un fanal »
- (Marine) Phare à éclipse.
- Une pareille alternative ressemblait assez aux feux à éclipse des fanaux tournants, et j’attendais incessamment je ne sais quel réveil en moi, comme j’aurais attendu le retour du signal. — (Eugène Fromentin, Dominique, L. Hachette et Cie, 1863, réédition Gründ, page 70)
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chacal
?- Canidé carnivore d’Afrique et d’Asie, de taille moyenne ou petite.
- Car la région que nous traversons est assez giboyeuse, et les grands nemrods de la m'halla, […], qui ont emmené des meutes de lévriers et des faucons chasseurs, font des hécatombes de lièvres, de perdrix, de poules de Carthage, de renards et de chacals. — (Frédéric Weisgerber, Trois mois de campagne au Maroc : étude géographique de la région parcourue, Paris : Ernest Leroux, 1904, page 123)
- Au fond de la vallée de l’Oued Mia, un chacal aboie. — (Pierre Benoit, L’Atlantide, Albin Michel, 1920, pages 9-14)
- (Péjoratif) Personne sournoise et opportuniste.
- Quel chacal ce type !
- Butron était un sale petit chacal. Je ne m'en suis aperçu qu'après-coup, quand j'ai su quel rôle il avait joué dans l'affaire N'Gustro. C'était un vrai nazi. Un chacal. Un sale petit chacal. — (Jean-Patrick Manchette, L'Affaire N'Gustro, 1971, Réédition Quarto Gallimard, page 123)
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archiépiscopal
?- (Catholicisme) Relatif à l’archevêque et à l'archevêché.
- Le prieuré est établi dans un hameau de la campagne sénonaise : Saint-Georges, dépendant de Villebougis, à 10 km à peine du siège archiépiscopal de Sens. — (Catherine Guyon, Les Écoliers du Christ: l'ordre canonial du Val des Écoliers, 1201-1539, Université de Saint-Étienne, 1998, page 108)
- Mais, pour que ne périsse pas la mémoire à tant de titres recommandable des trois sièges archiépiscopaux , savoir, Arles, Narbonne et Vienne en Dauphiné, dont l'érection n'a pas lieu, nous ordonnons d'ajouter leurs noms titulaires à d'autres sièges archiépiscopaux , […]. — (Jean-Baptiste Duvergier, Collection complète des lois, décrets, ordonnances, réglemens et avis du Conseil d’État, 1828, vol.24, p.162)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.