Dictionnaire des rimes
Les rimes en : nasaux
Que signifie "nasaux" ?
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- Masculin pluriel de nasal.
Mots qui riment avec "o"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "nasaux".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : o , os , ot , ôt , ots , ôts , au , aux , aut , auts , eau , eaux et ho .
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cordeaux
?- Pluriel de cordeau.
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coquerico
?- (Désuet) Variante de cocorico.
- Le coq chanta coquerico.
- A cette lumière inattendue , elle reconnut qu’elle n’était qu’a dix pas de la maison de sa mère, et, quand elle entra dans la cour, le coq , croyant saluer l’aurore, battit des ailes et chanta à tue-tête : Coquerico! coquerico! Le jour éclot ! le jour éclot ! — (La semaine des enfants, 1862.)
- Au moment du passage du convoi, le cocq chante par trois fois coquerico , et la servante du marchand se met à rire. — (Les folies d'un mois, à deux liards par jour, Volume 2, 1791.)
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calvados
?- Eau-de-vie de cidre fabriquée dans le Calvados, et plus généralement en Normandie.
- On trouvait le père et la mère [Prouane] en travers des portes, assommés par le calvados, la terrible eau-de-vie normande ; tandis que la petite les enjambait, pour égoutter leurs verres. — (Émile Zola, La Joie de vivre, 1884, p. 898)
- Jésus-la-Caille poussa la porte vitrée du bar. Il entra et, s’accoudant au comptoir, annonça qu’il boirait « un » calvados. — (Francis Carco, Les Malheurs de Fernande, ch. XXIII, L’Édition, Paris, 1918, p. 213)
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beau
?- D’aspect agréable à l’œil ou à l’oreille.
- Il n’y a de beau que ce qui nous semble inutile ! — (Honoré de Balzac, Modeste Mignon, 1844)
- On ne pouvait voir de fille plus fraîche, plus riante ; elle était blonde, avec de beaux yeux bleus, des joues roses et des dents blanches comme du lait ; […]. — (Erckmann-Chatrian, Histoire d’un conscrit de 1813, J. Hetzel, 1864)
- Vuillet était la bête noire d’Aristide. Il ne se passait pas de semaine sans que les deux journalistes échangeassent les plus grossières injures. En province, où l’on cultive encore la périphrase, la polémique met le catéchisme poissard en beau langage : Aristide appelait son adversaire « frère Judas », ou encore « serviteur de saint Antoine », et Vuillet répondait galamment en traitant le républicain de « monstre gorgé de sang dont la guillotine était l’ignoble pourvoyeuse. » — (Émile Zola, La Fortune des Rougon, G. Charpentier, Paris, 1871, ch. III ; réédition 1879, p. 99)
- Mettez-vous en garde contre ces belles promesses, elles cachent souvent la plus infame des tromperies. — (Gabriel Maury, Des ruses employées dans le commerce des solipèdes, Jules Pailhès, 1877)
- D’ailleurs, elle voyait bien qu’il était tout jeune et très beau sous sa simple tenue de toile blanche. — (Isabelle Eberhardt, Yasmina, 1902)
- Il n’y a de beau que ce qui nous semble inutile ! — (Honoré de Balzac, Modeste Mignon, 1844)
- Marseille, quand elle est belle, est extrêmement belle, mais, dans ses hideurs, elle va au paroxysme. — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
- Zaheira ne put s’empêcher de penser qu’elle n’avait jamais vu un homme aussi prodigieusement beau. Elle se sentit rougir. Sa gorge se serra. — (Out-el-Kouloub, Zaheira, dans « Trois contes de l’Amour et de la Mort », Édition Corrêa, 1940)
- (Par extension) Agréable.
- Et puis, je continuais à embellir ma maison : […]. Les lilas plantés par Sam étaient en fleur à présent et, l'un dans l'autre, la vie était belle. — (Kristan Higgins, Un grand amour peut en cacher un autre, traduit par Karine Xaragai, éditions Harper Collins & Mosaïc, 2014)
- (Météorologie) Qualifie un temps ensoleillé.
- Le ciel demeurait beau, mais le vent fraîchissait et le roulis de l’aéronat s’accentuait. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 179 de l’édition de 1921)
- Les jours de beau, ils s'asseyent sur les chaises en métal au milieu de la pelouse. — (Sandrine Collette, Ces orages-là, J-C Lattès, 2021)
- (Cuisine) Gros.
- Prendre trois belles tomates.
- Grand.
- — Pourquoi n’as-tu pas mangé un morceau de pain ?— J’en ai mangé deux, mais j’ai encore une belle faim. — (Hector Malot, En famille, 1893)
- Dans les noms composés de parenté, indique que la relation est due à une alliance (incluant un second mariage).
- Le beau-frère est le frère de l’épouse ou l’époux de la sœur (ou de la belle-sœur).
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réseaux
?- Pluriel de réseau.
- Résultat d’une collaboration des acteurs du milieu du livre québécois (maisons d’édition, librairies, réseaux de distribution et bibliothèques publiques), la plateforme PRETNUMERIQUECA permet aux bibliothèques publiques d’acquérir des livres numériques et de les rendre disponibles à leurs usagers par l’entremise de prêts chronodégradables (c’est-à-dire qui s’efface automatiquement à la fin de la période de prêt). — (Serge-André Guay, Le monde du livre et ses coulisses, 2016)
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bourreau
?- (Sens figuré) Qui est une cause de tourment physique.
- La nature est assez bourrelle, elle nous force assez à manger, à rechercher la boustiffe, par tombereaux, par tonnes, pour entretenir sa chaleur, elle peut bien mettre un peu de drôlerie au fond de cette damnée carcasse. — (Louis-Ferdinand Céline, Les Beaux Draps, 1940, page 171)
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azimutaux
?- Masculin pluriel de azimutal.
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boulot
?- Déverbal sans suffixe de boulotter (« mener un train de vie tranquille, sans surprise »), dérivé de bouler (« rouler »), avec le suffixe -oter, le sens de « travailler », a été concurrencé par le sens de boulotter (« manger ») et repris par le verbe boulonner → voir bosse et bosser pour un autre lien sémantique entre « rond » et « travail » ;
- La dérivation sémantique de bouleau (« bois difficile à travailler et qui donne beaucoup de travail aux menuisiers », d’où « travail pénible ») semble peu probable.
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aiguillot
?- (Marine) Mamelon des gonds fixés au gouvernail d’un bâtiment.
- La couleur noire du bois dans cette partie indiquait que cette cassure existait depuis longtemps ; mais la peinture et les branches de l’aiguillot qui la recouvraient dérobaient cette avarie à la surveillance. — (Annales maritimes et coloniales, Volume 21 à 29 , 1844, page 842)
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angelot
?- Figurine d’ange.
- Il reçoit son monstre cracheur avec les angelots qui le turlupinent et le dardent. — (Jean de La Varende, Versailles, édition Henri Lefebvre, 1959, page 103)
- (Sens figuré) (Vieilli) Enfant mignon et pur.
- L’Eglise qui cherche, pour l’assister devant l’autel, des êtres absolument ingénus, absolument purs, était enfin arrivée, à Chartres, à façonner des âmes, à muer, dès l’entrée dans le sanctuaire, en d’exquis angelots, d’ordinaires mômes. — (Joris-Karl Huysmans, La Cathédrale, Plon-Nourrit, 1915)
- (Par analogie) (Vieilli) Sorte de petit fromage de Normandie, marqué d’un ange et en forme de cœur.
- On dit les angelots du Pont-l'Évêque, les angelots du pays de Bray — (Gilles Ménage)
- Nous appellons à Metz angelots certains petits fromages de figure quarrée, qui ont l'écorce rouge et gluante, et que d'autres appellent Fromages de Limbourg, parce qu'ils viennent de ce pays-là. — (Le Duchat)
- Les Marchés font le Mardi, le Jeudi, et le Samedi, auxquels Marchés se trouve la Foire des 'Angelots, qui font de petits Formages, en forme de eœur, & et dont on fait cas pour leur excellence — (Jean Oursel, Les beautés de la Normandie ou l'origine de la ville de Rouen, 1700)
- (Par analogie) (Vieilli) Monnaie, qui avait cours sous Philippe de Valois, appelée ainsi parce qu’elle était marquée d’un ange.
- L’angelot, ou denier d’or à l’ange, fut créé par ordonnance du 24 mai 1427. — (Victor-Hippolyte Berry, Études et recherches historiques sur les monnaies de France, 1853)
- Sorte de poisson nommé aussi ange de mer.
- (Héraldique) Voir chérubin.
- De gueules aux trois angelots d’argent, qui est de la commune de Saint-Vincent-Sterlanges de Vendée → voir illustration « armoiries avec 3 angelots »
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astraux
?- Masculin pluriel de astral.
- Grâce aux influx astraux, vous vous déciderez enfin à réduire un peu vos dépenses qui devenaient excessives. — (journal Le Télégramme, édition Morlaix, 30 juillet 2022, page 28)
- navaux
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brûlot
?- (Navigation) Navire rempli de matières combustibles et destiné à incendier d’autres vaisseaux. — Note : C’est le sens initial du mot.
- Au milieu de la nuit, des brûlots lancés par les Anglais vinrent tomber au milieu de l’escadre. Les capitaines effrayés coupèrent leurs câbles et s’efforcèrent de gagner la haute mer. — (Frédéric Zurcher et Élie-Philippe Margollé, Les Naufrages célèbres, Hachette, Paris, 1873, 3e édition, 1877, page 12)
- (Sens figuré) (Journalisme) Pamphlet incendiaire au ton très virulent.
- De juillet 1888 à février 1890, Alfred Le Petit réactive son journal satirique de 1871, La Charge, pour en faire un brûlot boulangiste, mais il s’enlise avec le déclin du général. — (Bertrand Tillier, À la charge ! : la caricature en France de 1789 à 2000, Éditions de l’Amateur, 2005, page 73)
- Il y a presque dix ans paraissait un brûlot collectif intitulé : Interdit aux autruches (Les Intouchables, 1997). Dans l’un des textes du recueil farouchement anti-boomer, l’écrivain Stéphane Despatie déversait tout son fiel sur une « génération qui, selon lui, exerce une mainmise autoritaire sur ses aînés et ses cadets », et qui serait menée par « les trop nombreux péteux d’bretelles, flatteux d’bedaines, mangeux d’avenir et fêteux d’rues se prenant pour les premiers et, bien sûr, les derniers révolutionnaires et citoyens responsables de l’histoire du monde. » (p. 121) — (L’Action nationale, volume 96, numéros 1 à 5, Ligue d’action nationale, 2006)
- C’est un véritable brûlot que M. Aussant a lancé depuis Londres où il travaille dans le secteur financier. Dans une lettre ouverte adressée au Devoir, intitulée « Si j’étais militant péquiste », il plaide pour « une refondation du Parti québécois ». — (Les candidats à la direction du PQ commentent le brûlot d’Aussant, dans http://www.lapresse.ca, 10 septembre 2014)
- Moutier écrit donc que sa liberté d’expression littéraire a été limitée au nom d’une morale qu’il varlope avec ironie. Le brûlot du statut Facebook fait boule de neige. Le milieu littéraire québécois est en émoi. — (Émilie Dubreuil, Le psychanalyste, la censure et l’air du temps, radio-canada.ca, 10 février 2021)
- (Par extension) (Cuisine) Eau-de-vie ou rhum que l’on brûle pour relever une omelette, une salade d’oranges, etc.
- Un brûlot mon gendre, ça chauffe la tripe et ça nettoie la tête; y a rien de meilleur pour le corps. — (Guy de Maupassant, Toine, dans Les Contes normands)
- Faut faire un brûlot ! cria Mes-Bottes ; deux litres de casse-poitrine, beaucoup de citron et pas beaucoup de sucre ! — (Émile Zola, L’Assommoir/Chapitre III, 1877, Charpentier, 1879, page 111)
- « Un verre de vin ! me disent-elles.— Oui, un verre de vin. »Je n’en bois que pour trinquer dans les cabarets ou dans les auberges, parce que c’est gai les verres qui se choquent, comme je ne bois de cognac que pour faire des brûlots : c’est joli, les flammes bleues. — (Jules Vallès, L’Enfant, G. Charpentier, 1889)
- (Lorraine) (Cuisine) Préparation culinaire consistant à brûler du sucre avec de l’eau-de-vie ; récipient destiné à cet usage.
- M. Léon Collin, de Grand-Failly, m’a rappelé une préparation à base d’alcool qui se faisait dans la commune : le brûlot, Dans un récipient métallique conçu pour cet usage — et portant le même nom —, on faisait brûler du sucre sur de la goutte enflammée. — (Daniel Bontemps, Au temps de la soupe au lard, éditions Serpenoise, 1993, ISBN 978-2-87692-179-5)
- (Cuisine) (Vieilli) Morceau très salé ou très poivré [2].
- (Technique) (Miroiterie) Ancien polissoir pour les miroirs [2].
- (Vieilli) (Désuet) Homme ardent, inquiet, entreprenant, boutefeu [2].
- (Antiquité) Baliste [2].
- Homme imbibé d’alcool Référence nécessaire
- (Par analogie) Sorte d’insecte qui, en automne, cause des démangeaisons à la peau en s’y attachant.
- (Canada) Moucheron (genre Simulium) dont la piqûre donne une sensation de brûlure intense.
- Je pardonne au « moustique à collier blanc », qui provoque un jet de sang à chaque piqûre. Je subis avec patience les coups du « frappe d’abord », les impressions cautérisantes du microscopique « brûlot » ; mais le culex, je le hais, je le méprise, je voudrais le conspuer et le martyriser pendant toute une éternité. — (Henry de Puyjalon, Récits du Labrador, 1894, Imaginaire/Nord, 2007, page 54)
- Il pourrait désigner, en forçant un peu la note, cette mouche du coche de Lafontaine, qui « pique l’un, pique l’autre, et pense à tout moment qu’elle fait aller la machine… Va, vient, fait l’empressée… » mais malheureusement, je n’ai pas même vu l’ombre d’une mouche à mon départ : Maringouins, frappe-d’abord, mouches noires, moustiques, toute la gent pique-fort était restée dans ses retranchements, car il soufflait un vent du nord qui poussait bien notre pirogue, mais qui n’était pas du tout favorable aux mouches. Nous n’avons pas même senti la piqûre du brûlot, ce liliputien du monde des insectes. — (Napoléon Caron, Voyages, 1888, page 182)
- Il est vrai que c’est par curiosité que notre mère Ève mangea le fruit défendu. Avec le résultat qu’il nous est désormais interdit de passer nos journées à nous promener dans le jardin d’Éden […] et de manger des bleuets et des catherinettes en caressant négligemment les gentils petits tigres et les éléphanteaux domestiques. Au lieu de cela, du fait de notre première mère nous habitons les rives du Saint-Laurent, mangeons notre pain à la sueur du boulanger et sommes soumis aux attaques des bêtes féroces telles que moustiques, brûlots, frappe-d’abord et inspecteurs du Revenu. — (Ringuet (Philippe Panneton), Confidences, Fidès, Montréal/Paris, 1965, page 83)
- Le nord du Québec possède pourtant un bien meilleur moyen de repousser les hordes de touristes avides de grande nature […] Au Québec, nous pouvons compter sur les maringouins, les brûlots, les mouches noires et les différentes espèces de « frappe-à-bord » : mouches à chevreuil, à orignal, à caribou, à vache, à tout-ce-que-vous-voudrez et qui, faute de ces animaux, s’accommodent très bien d’une bonne bouchée de pêcheur ou de campeur. […] Chaque insecte se distingue par sa taille, sa rapidité et son mode de torture. De plus, ils ont des horaires complémentaires. Les mouches noires et « frappe-à-bord » dominent durant le jour, tandis que brûlots et maringouins préfèrent le crépuscule, bien qu’ils s’accordent fréquemment des heures supplémentaires. Ces charmantes bestioles ne semblent dormir que par les nuits très fraîches. […] De plus, l’humidité favorise la prolifération de ces meutes de mini-perceuses. — (Québec Chasse et Pêche, juillet 1975, page 45)
- (Poitou) Feu que l'on fait avec des broussailles, des petites branches, des débris de jardinage, dans le but de s'en débarrasser.
- Lalie tournait autour du brûlot en battant des mains. Michel, qui avait ramassé des châtaignes précoces, les lui installa dans un petit tas de cendre chaude qu'il tira à l'écart du brûlot. — (Ernest Pérochon, Nêne, 1920, cité dans École et la Vie, volume 34, 1950, page 292)
- Que fait-il en cette fin d'été 1939 au beau milieu du jardin de la petite maison de Brouvilliers, affairé qu'il est, autour d'un brûlot improvisé où se consument feuilles, branches, cartons et documents ? — (Pierre Gastineau, "Double mètre", vie et mort d’un syndicaliste, Éd. Publibook, 2005)
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chorizo
?- Saucisse le plus souvent sèche fabriquée à partir de viande de porc ou d'un mélange de porc et de bœuf.
- Depuis ce temps, à la cour de Charles IV, les chorizos furent en honneur : le muletier fit sa fortune; toute la grandesse sentit l’ail par amour des chorizos, à ce qu’elle soutenait : par flatterie pour le roi, à ce que dit le peuple. — (Paul Lacroix, Le Gastronome : journal universel du goût / rédigé par une société d’hommes de bouche et d’hommes de lettres, Paris, 27 mars 1831, page 6)
- De ce premier repas espagnol, bien entendu, on s’en délectait d’avance : le chorizo, la paella valencienne, etc., et un grand coup de vin d’Espagne par-dessus, que fallait-il de plus pour de solides estomacs de montagnards ? — (Bernard Clos, « Bagnères de Bigorre » dans Revue pyrénéenne / Section du Sud-Ouest du Club alpin français et Ski-club bordelais, Bordeaux, Ski club bordelais, juin 1986, page 20)
- Il se saisit de trois rondelles de chorizo, les disposa sur un bout de pain, engloutit l’ensemble, puis se resservit un verre de vin. — (Michel Houellebecq, La carte et le territoire, 2010, J’ai lu, page 167)
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vaut
?- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent de valoir.
- On peut dire qu’on y aura mis le temps, mais mieux vaut très tard qu’absolument jamais, comme on dit quand on est catastrophiquement en retard. — (Etienne Klein, Le monde selon Etienne Klein, 2014)
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casseaux
?- Pluriel de casseau.
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cigarillo
?- Petit cigare d’une taille proche de celle de la cigarette, cigarette où le papier est remplacé par une feuille de tabac.
- Le brun à tête de bélier alluma un cigarillo dont il tirait des bouffées nerveuses. Il se tourna vers nous.— Excusez-moi… Le bébé…Il nous désignait en souriant le cigarillo qu’il écrasa dans le cendrier.— La fumée, c’est mauvais pour les bébés, nous dit-il. — (Patrick Modiano, Livret de famille, Gallimard, collection Folio, 1977, page)
- L'amertume un rien vénéneuse du cigarillo est une chose à lui. — (Philippe Delerm, Il avait plu tout le dimanche, 1998, page 27)
- Le cigarillo, c’est la vraie solitude, une façon sournoise de se montrer bougon dans le plaisir. — (Philippe Delerm, Il avait plu tout le dimanche, Mercure de France, 1998, page 27)
- L’entourage trouve l’odeur infecte, et l’on pense de même quand quelqu’un fume le cigare ou le cigarillo devant soi. — (Philippe Delerm, Le trottoir au soleil, 2011, page 121)
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adagio
?- (Musique) D’un mouvement plus lent que le mouvement indiqué par andante, mais moins lent que le mouvement indiqué par largo.
- Ce morceau doit être joué adagio.
- Ce morceau est une dérivation du thème qui, repris et transformé, sera celui de l'adagio. — (Jean Massin, Brigitte Massin, Ludwig van Beethoven, 1967)
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consistoriaux
?- Masculin pluriel de consistorial.
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continentaux
?- Masculin pluriel de continental.
- On “décorsifie” de plus en plus les emplois : les vicaires, les contrôleurs des tours…, devront être, désormais, di Terra ferma, c’est-à-dire continentaux. — (Simon Grimaldi, La Corse et le monde, 1988, page 242)
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appeaux
?- Pluriel de appeau.
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bistrot
?- (Familier) Petit café ou restaurant sans prétention.
- Connaissez-vous, demanda-t-elle, vis-à-vis la prison, le p’tit bistrot où vont les femmes ? — (Francis Carco, Images cachées, Éditions Albin Michel, Paris, 1928)
- On ne fait plus d’enfants, chez nous, sauf dans les coins pouilleux, dans les milieux de misère, certains samedis de paye, après stations devant les comptoirs des bistrots. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, page 75)
- Des adolescents parmi des mobylettes, devant le bistrot de la placette, c'est leur quartier général, bien connu de la police qui pour l'instant contrôle les papiers. Sans raison, routine. Ça rassure la population […]. — (Christiane Rochefort, Encore heureux qu'on va vers l'été, Grasset, 1975)
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bistro
?- Petit café ou restaurant sans prétention.
- Comme tout bistro qui se respecte, celui-ci réservait aux habitués une arrière-salle et deux étages de chambres meublées […]. — (Francis Carco, Messieurs les vrais de vrai, Les Éditions de France, Paris, 1927)
- On traverse la place de la gare pour aller au bistro d’en face. Il neige dur. La place est toute blanche. — (Albert Vidalie, C'était donc vrai, éd. René Julliard, 1952, p. 34)
- J’vais au cinéma voir des films suédoisEt j’entre au bistro pour boire du whisky à gogo — (Boris Vian, J’suis snob, 1955)
- Murs de brique, bois, tableaux noirs : tout indique la nature du restaurant et la cuisine qu’on y sert. Il s’agit en fait d’un bistro français avec soupe à l’oignon, bière Boréale, bavette, confit de canard et crème brûlée, entre autres. — (Le Devoir, 26 janvier 2007)
- C’est bien fait pour le genre, le dosage entre ready-mades et autres touches rigolotes est bon. Ça ne fait ni grano ni concept. Juste une ambiance de bistro de quartier un peu déjanté. Dans l’air, un mélange de western et de hits des années 80. — (Le Devoir, 2 février 2007)
- (France) Tenancier de cet établissement (métonymie, ici synonyme de bistrotier).
- Allons, les gosses, filez chez le bistro et apportez des litres… on trinquera su’ l’coin de la voiture. — (Léon Frapié, Réalisme, dans Les contes de la maternelle, 1910, éditions Self, 1945, page 134)
- Et il n’y avait pas que M. Bobin, crémier, fruitier et bistro, à s'exalter ainsi ; M. le professeur Dumont n’était pas plus calme. — (Marcel Martinet, La maison à l’abri, 1919)
- […] puis le vingt-cinq au soir, son sac d’outils en bandoulière et son baluchon sur l’épaule, il fit au bistro et à ses clients des adieux ironiques et rien moins que polis . — (Louis Pergaud, Un petit logement, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- Pendant des années, sans penser aux enfants, elle buvait ; elle se piquait le nez chez le bistro. — (Francis Carco, L’Homme de minuit, Éditions Albin Michel, Paris, 1938)
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cheminot
?- Relatif aux chemins de fer, aux employés des chemins de fer.
- Il dit surtout tenir compte de l’échec des deux dernières grandes mobilisations cheminotes, en avril 2010 (sur des revendications internes) et, cet automne, contre les retraites. — (Paul Burel, « Garrel à la tête des cheminots CGT », dans Ouest-France, no 20147, vendredi 26 novembre 2010)
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cantonaux
?- Masculin pluriel de cantonal.
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.