Dictionnaire des rimes
Les rimes en : mouline
Que signifie "mouline" ?
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- (Métallurgie) Forge utilisant la force hydraulique pour façonner le fer au Moyen Âge.
- La mouline est une forge hydraulique de réduction directe, l’ancêtre de la forge à la catalane du XVIIe siècle. Elle apparaît autour des années 1300 en Languedoc où elle se diffuse avec rapidité et s’implante durablement dans les Pyrénées centrales. — (Verna, Catherine. Le temps des moulines. Éditions de la Sorbonne, 2001 → lire en ligne)
- La mouline a bouleversé les conditions traditionnelles de production ; elle a alimenté un marché qui dépasse la sphère locale ; elle a mobilisé l’intérêt des comtes de Foix qui ont su accompagner l’innovation par leur législation ; elle a imposé une redéfinition des droits d’usage sur le bois et le minerai qui a confirmé la force des maîtres de mouline au sein de la puissante communauté de Vicdessos et face aux comtes de Foix. — (Verna, Catherine. Le temps des moulines. Éditions de la Sorbonne, 2001 → lire en ligne)
Mots qui riment avec "ine"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "mouline".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : ine , ines , inne , innes , îne , înes , yne et ynes .
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dopamine
?- (Chimie) Alcaloïde jouant le rôle de neurotransmetteur.
- La variation d’un seul acide aminé dans le gène qui code pour l’enzyme COMT, un médiateur qui métabolise la dopamine et la noradrénaline, produit une différence suffisamment importante dans cette enzyme pour modifier la résistance à la douleur et de là influer sur le courage d’une personne. — (La démagogie est-elle génétique ?, dans Le Québec sceptique, n° 58, automne 2005, page 17)
- Cet état résulte d’un dérèglement de la quantité de dopamine dans le système nerveux. Chez un sujet classique, cette substance constitue une sorte d’écran de protection par rapport à son environnement. — (Propos recueillis par Cécile Peltier, Ola Söderström : « Il est possible d’adapter l’espace urbain afin d’atténuer le stress des personnes souffrant de psychose », Le Monde, 20 avril 2020)
- Cette vitamine contribue à la synthèse de nombreux composés de l’organisme : tissu conjonctif (peau, os, muscles, etc.), neurotransmetteurs (dopamine, sérotonine, mélatonine) impliqués dans la régulation de l’humeur et les fonctions cognitives. — (France Mutuelle Magazine, n° 175, janvier-février-mars 2023, pages 30-31)
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paludine
?- (Malacologie) Genre de coquilles univalves.
- Au milieu de débris de roseaux et de diverses plantes aquatiques abondent les coquilles de limnées et de paludines. — (Émile Blanchard, Revue des Deux Mondes, 1er octobre 1874, page 607)
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fine
?- (Typographie) Terme utilisé communément dans l’imprimerie et par les typographes pour désigner une espace insécable, mais d'une largeur fixe non justifiable (en cas de justification des lignes complètes de paragraphes entre les deux marges), et plus fine (entre un sixième et un quart de cadratin, selon les polices de caractères utilisées) que l’espace normale (un demi cadratin) séparant les mots ; la fine est utilisée soit en juxtaposition avec certains signes de ponctuation, soit aussi (dans les conventions typographiques françaises) comme séparateur de groupes de chiffres dans un nombre ou un numéro.
- On insèrera en français une fine avant les signes de ponctuation double comme les deux-points, le point-virgule, le point d’exclamation, le point d’interrogation, ainsi qu’à l’intérieur des guillemets français, ou parfois aussi après une puce ou un tiret demi-cadratin en tête d’un élément dans une liste ou énumération afin que les premiers termes de chaque élément apparaissent verticalement alignés en cas de justification des paragraphes. On utilisera aussi la fine comme séparateur de groupes de chiffres dans les nombres et numéros.
- Les fines typographiques juxtaposées aux signes de ponctuation dans les documents déjà mis en page sont le plus souvent codées U+2009 (un cinquième de cadratin, soit 0,2 em) dans les normes Unicode et ISO/IEC 10646. Cependant les typographes francophones recommandent traditionnellement souvent plutôt U+2005 (la fine d’un quart de cadratin, soit 0,25 em), contrairement aux typographes anglophones qui lui préfèrent traditionnellement U+2006 (la fine d’un sixième de cadratin, soit 0,166 em, presque invisible et très souvent omise). La différence de largeur entre les fines dépend de la façon dont sont conçues les polices de caractères utilisées, et notamment de l’approche incluse dans les glyphes eux-mêmes, puisque les typographes français ont souvent utilisé dans leurs polices une avance plus réduite que les typographes anglophones, afin de faire tenir plus de texte dans les lignes de paragraphes, sans trop augmenter le nombre de pages dans les ouvrages imprimés. Les polices de caractère modernes tiennent compte de la conception de leur glyphes pour ajuster la largeur de la fine typographique U+2009 qu’elles contiennent. Les autres fines à largeur constante U+2005 et U+2006 sont réservées aux typographes pour le rendu final des documents déjà totalement mis en page, avec des polices de caractères bien déterminées.
- Dans certains cas, la fine typographique U+2009 peut être partiellement justifiable (et légèrement agrandie) mais uniquement en cas d’activation de la justification des espaces d’approche intercaractère. La justification usuelle des paragraphes ne fait souvent pas appel à cet ajustement (nécessaire seulement dans la présentation de colonnes de texte très étroites afin d’éviter des espacements excessifs entre les mots lorsque les paragraphes sont justifiés), mais ne justifiera que les autres espaces. Les autres espaces fixes U+2000..U+2006, exprimées en cadratins, ne sont normalement pas affectées par la justification, et sont donc recommandées chaque fois que l’espace doit absolument conserver une largeur fixe, mais elles restent sécables.
- Toutefois, toutes ces fines ont le défaut de rester encore sécables (à cause d’une omission non corrigeable dans les propriétés Unicode du caractère U+2009), et une autre fine de largeur équivalente (mais insécable) a été ajoutée plus récemment (depuis Unicode 5.1) pour corriger ce défaut, codée U+202F. Cette dernière n’est pas encore supportée par nombre de polices, et les navigateurs internet ou moteurs de rendus, s’ils la traitent correctement comme insécable, omettent souvent de la remplacer par U+2009 quand cette dernière est disponible dans les polices utilisées. Pour ces raisons, la fine typographique devrait plutôt être représentée en SGML de façon symbolique avec « &nnbsp; », afin que les moteurs de rendus puissent déterminer plus librement le caractère Unicode équivalent à utiliser ; en HTML cependant (et aussi dans les documents graphiques SVG), cette référence symbolique (absente de leurs normes) n’est que rarement supportée par les moteurs de rendu : on lui préférera alors «   » (U+2009), un caractère bien supporté mais rendu insécable par une propriété CSS « white-space:nowrap ».
- (Vieilli) Eau-de-vie de raisin, en particulier cognac, de qualité supérieure. Apocope de fine champagne.
- — Je veux, dit Bénin, un grog au rhum.— Tiens ! moi aussi.— Je ne connais pas ça messieurs…, mais j’ai de la fine que je ne vous dis que ça.— Donnez de la fine ! — (Jules Romains, Les Copains, 1922, réédition Le Livre de Poche, page 83)
- Sur ces mots, il a commandé trois nouvelles fines à l'eau. — (Jo Barnais, Mort aux ténors, chapitre IX, Série noire, Gallimard, 1956, page 89)
- Ce traitement, on l’imagine N’est que pour la petite angine,Car s’il s’agit d’une grosse angineFaut ajouter un litre de fine. — (Jean Constantin, La petite angine, 1960)
- L’oncle Jules rapportait du Roussillon des raisins à l’eau-de-vie, des gâteaux mielleux qui collaient aux dents, un foie d’oie comme un cœur de veau, de la fine d’avant le déluge, et des R remis à neuf. — (Marcel Pagnol, Le temps des secrets, 1960, collection Le Livre de Poche, page 26)
- Toute seule au barDans un coin noirUne blonde platineSirote sa fine — (Chagrin d'amour (groupe), Chacun fait (c'qui lui plaît), 1981)
- (Industrie minière) Fraction fine issue d’un concassage ou d’un broyage.
- Les opérations de broyage marquent usuellement le terme des opérations d’épuration des fines, que celles-ci soient destinées à l’agglomération ou à la carbonisation. — (Ch. Berthelot, Épuration, séchage, agglomération et broyage du charbon, Paris : chez Dunod, 1938, page 362)
- Aphérèse de perle fine.
- Et voilà au cou de Bertille, médusée, deux cents fines tirées du profond des mers chaudes où le requin parfois vient croquer du plongeur. — (Hervé Bazin, Cri de la chouette, Grasset, 1972, réédition Le Livre de Poche, page 114)
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levantine
?- Féminin singulier de levantin.
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chevrotine
?- Gros plomb dont on se sert pour tirer le chevreuil et autres gibiers.
- Mon fusil est chargé de chevrotines, à chevrotines.
- Mateo n’aurait jamais tiré sur un mouflon avec des chevrotines, mais, à cent vingt pas, il l’abattait d’une balle dans la tête ou dans l’épaule, à son choix. — (Prosper Mérimée, Mateo Falcone, 1829)
- Le canon vomit avec un rugissement son paquet de chevrotines. — (Victor Hugo, Les Misérables, 1862)
- « Parce que Chabert leur avait tiré un coup de fusil.– Un vrai coup de fusil ? dis-je.– Oui, mais de loin, avec du petit plomb… […] Mon père dit qu’il aurait dû tirer à chevrotines ! — (Marcel Pagnol, Le château de ma mère, 1958, collection Le Livre de Poche, page 33)
- Lucien hésita avant que les deux cartouches suivantes n’arrivent dans les tubes de son flingot juste à temps pour faire exploser la lunette arrière du véhicule qui s’évanouit dans la fumée, laissant sur le quai le moteur hors-bord marqué d’impacts de chevrotine. — (Jean-Luc Blanchet, Marée blanche en Atlantique, Geste éditions, 2010, chapitre 3)
- (Musique) (Vieilli) Chevrotement.
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hircine
?- (Chimie) Principe qui est dans les graisses de bouc et de mouton.
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jaspine
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de jaspiner.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de jaspiner.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de jaspiner.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de jaspiner.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de jaspiner.
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dodine
?- (Cuisine) Ballottine, le plus souvent de volaille et généralement farcie.
- Dodine de filet de faisan farcie aux marrons.
- Dodine moelleuse de volaille farcie de pistache, noix et comté — (atelierdeschefs.fr, 2010)
- Dodine de pintade aux abricots confits. — (mariage-seminaire-chateau.com, 2006-2008)
- (Sauces) Sorte de sauce à base de jus de volaille rôtie et de vin, de verjus, de vinaigre ou de lait.
- dodine de verjus. — Autre dodine de verjus sur oiseaux de rivière, chapon ou autre volaille de rôt; mettez le verjus dessous le rôt en une poêle de fer […] — (Raoul Blondel, La Fleur de la cuisine française, volume 1, La Sirène, 1920, page 18)
- Volaille fermière d’Auvergne en dodine de vert jus. — (isaveurs.com, 2000-2010)
- (XIXe siècle) (Sauces) Sauce faite avec de la graisse de volaille, de l’oignon et une liaison de farine et de lait [1].
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percaline
?- (Textile) Toile de coton légère et lustrée, qui sert principalement à faire des doublures.
- […] des instrumentistes se rendant à quelque ville d’eaux et portant sous le bras des cuivres que leur fourreau de percaline verte faisait ressembler à des boas empaillés. — (Théophile Gautier, Ce qu’on peut voir en six jours, 1858, réédition Nicolas Chadun, page 97)
- La verticale des « effilés » et la courbe des ruches avaient cédé la place à l’inflexion d’un corps qui faisait palpiter la soie comme la sirène bat l’onde et donnait à la percaline une expression humaine, maintenant qu’il s’était dégagé, comme une forme organisée et vivante, du long chaos et de l’enveloppement nébuleux des modes détrônées. — (Marcel Proust, À l’ombre des jeunes filles en fleurs, 1919)
- Percaline verte, rouge, noire.
- Une robe doublée de percaline.
- (Reliure industrielle) Toile de coton au fil rond et au tissu ras, fin et serré, teinte, enduite et gaufrée. Elle imite le grain du maroquin.
- Elles furent effectuées dans de lourds tomes reliés en percaline noire, formant une imposante collection de journaux de toutes les parties du monde. — (Jean Ray, Harry Dickson, Les Étoiles de la mort, 1933)
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leucine
?- Acide aminé dont la chaîne latérale est (-CH2-CH(CH3)2).
- Il constate la présence d’une molécule de tyrosine (C9H11AzO3), et de toute la série homologue des sucres de gélatine, depuis la leucine (C6H13AzO2), jusqu’à l’alanine (C3H7AzO2) ; tous à base d’acide gras. — (Revue des questions scientifiques, volume 8, 1880, page 37 (analine corrigé en alanine))
- (Vieilli) Principe existant dans le tissu pulmonaire et dans le sang.
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alcyne
?- (Chimie organique) Famille d’hydrocarbures insaturés comprenant une triple liaison covalente entre deux atomes de carbone.
- Un alcyne dérive d’un alcène en enlevant à chacun des deux atomes de carbone portant la double liaison, un atome d’hydrogène. — (Brigitte Charpentier, Florence Hamon-Lorleac’h, Alain Harlay, Guide du préparateur en pharmacie, 2008)
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enlumine
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de enluminer.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de enluminer.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de enluminer.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de enluminer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de enluminer.
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insémine
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe inséminer.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe inséminer.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe inséminer.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe inséminer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe inséminer.
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pénicilline
?- (Pharmacologie) Antibiotique bêta-lactamine produit par des champignons du genre Penicillium.
- Depuis sept ans, la Chine est coupée du monde extérieur, et c'est seulement maintenant que nous parviennent quelques microfilms. On dit que la Septième Symphonie de Chostakovitch a été envoyée en Amérique sur microfilms, mais personne ne nous a encore transmis, par microfilms, des renseignements sur la pénicilline. — (Robert Payne, Journal de Chine, traduit de l'anglais par Henri Morisset, Librairie Stock, 1950, page 129)
- Breese, en 1969, montre l'absence de portage de streptocoque A chez 100 enfants traités par la lincomycine, alors que 12/102 enfants traités par pénicilline en sont porteurs. — (Pierre Gehanno, La colonisation microbienne des voies respiratoires, John Libbey Eurotext, 1995, page 165)
- Les pénicillines , inhibent une enzyme indispensable aux bactéries pour former leur paroi cellulaire. Elles servent à traiter un large éventail d’infections. Parmi les effets secondaires: nausée, fièvre, confusion, mal de tête, vomissement et convulsions. — (Stephen McMurray - Les familles d’antibiotiques et leurs effets secondaires graves – Journal NEXUS - page 70, n° 115 - mars-avril 2018)
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cinchonine
?- (Chimie) Alcaloïde que l’on trouve dans diverses espèces de quinquina.
- En résumé donc, il y a dans les écorces de quinquinas quatre alcalis principaux : la quinine, la quinidine, la cinchonine, la cinchonidine. — (Louis Pasteur, Pasteur Vallery-Radot, Œuvres de Pasteur - Volume 1, 1922)
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assassine
?- (Droit) Femme qui assassine.
- Je ne crois pas non plus qu’assassine puisse être pris substantivement ; il n’est admissible que comme adjectif, encore y a-t-il très peu d’occasion où l’on puisse l’employer. Il se peut, pourtant, que du temps de Corneille, il fût reçu en poésie, ou qu’il ait projeté d’en enrichir la langue française : ce qu’il y a de certain, c’est que l’Académie ne l’a point adopté comme substantif féminin, et peut-être a-t-elle eu tort ; car les crimes et les assassinats étant communs aux deux sexes, pourquoi dit-on : c’est un assassin, et pourquoi rejette-t-on : c’est une assassine ? — (Lekain, Mémoires de Lekain, précédés de réflexions sur cet acteur et sur l’art théâtral, Étienne Ledoux, Paris, 1825, page 79-80)
- — Vous êtes des voleuses, des assassines !… C’est un meurtre abominable que vous venez de commettre ! — (Émile Zola, Le Docteur Pascal, G. Charpentier, 1893, page 366)
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bobine
?- Petit cylindre de bois qui est garni d’un rebord à ses deux extrémités et qui sert à filer au rouet, à dévider du fil, de la soie, de l’or, etc.
- La bobine n’est pas assez pleine. — Charger une bobine. — Bobine de rouet. — De la soie en bobine.
- (Sens figuré) — À qui veut-il donc que je m’adresse ? Au premier venu qui me dévidera sa bobine de lieux communs, qui me frottera, avec de grosses mains, sans y voir clair. — (Joris-Karl Huysmans, En route, 1895)
- (Électronique, Physique) Cylindre autour duquel s’enroulent des fils métalliques qui servent à conduire un courant électrique.
- (En particulier) (Électronique) Inductance, self.
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andine
?- Féminin singulier d’andin.
- Ce sont les derniers anneaux de cette prodigieuse chaîne andine qui, du nord au sud, constitue comme la gigantesque ossature du nouveau continent. — (Jules Verne, Le Phare du bout du monde, 1905)
- Les républiques andines : La Bolivie, le Chili, la Colombie, l’Équateur, le Pérou et le Venezuela.
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dragline
?- (Travaux publics) Engin de terrassement automoteur sur chenille spécialement conçu pour l’extraction en dessous du niveau du sol, en zone noyée le plus souvent.
- Depuis ces dernières années, le procédé qui obtient les meilleurs rendements en Californie est celui-ci : une dragline, travaillant généralement à niveau plein, recule sur le sol ferme et excave derrière elle une fouille où on laisse le niveau hydrostatique s'établir. — (Jacques Lenormand, L'or et le diamant en France métropolitaine et dans l'Union française, Éditions S. E. F., 1952, p. 51)
- Les bulldozers, leur lame et leur ripper aux grosses dents fichées dans la boue, les draglines au godet béant, le cordon latéral de la terre déplacée par les pelles mécaniques devenaient notre seule guirlande sous le ciel noir éclairé par les phares des camions. — (Hortense Dufour, La Marie-Marraine, éd. Grasset, 1978, part. 1)
- Les draglines installées, les trois collègues reviennent à l'atelier et nous disent : « Nous avons fait du bon boulot... du côté de Oued Zem, au fond de leur campagne, il y a au moins soixante paysans qui connaissent les droits des travailleurs. » — (Maria Ostenero-Leon, Maria, les fleurs d'amandier, Paris : Les Éditions ouvrières, 1981, p. 105)
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doline
?- (Géologie) Dépression de terrain karstique dont le fond argileux et fertile est constitué d’argiles de décalcification.
- Une doline… c’est une fissure, un cratère, comme une crevasse de glacier, mais dans le karst… — (René Freund, La femme qui traversait les Alpes avec une valise à roulettes et une urne, 2017)
- Une sorte de plateau karstique, creusé de peu profondes dolines et rehaussé d'arches de pierres rousses apparut devant nous. — (Alain Damasio, La Zone du dehors, éditions La Volte, 2007, Gallimard Folio SF, 2009, page 617)
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capeline
?- (Vieilli) Capote légère de femme qui tombe sur les épaules.
- Devant l’auberge, elle questionna une bourgeoise en capeline de veuve, et qui précisément cherchait une cuisinière. — (Gustave Flaubert, Trois Contes : Un cœur simple, 1877)
- Puis, en bas, dans des casiers, sur des tables, au milieu d’un empilement de coupons, débordaient des articles de bonneterie vendus pour rien, gants et fichus de laine tricotés, capelines, gilets, tout un étalage d’hiver aux couleurs bariolées. — (Émile Zola, Au Bonheur des Dames, 1883)
- […] et elle était apparue debout, les mains ouvertes devant les épaules, haussant la tête sous une capeline de corail qui tremblait le long des joues. — (Pierre Louÿs, Aphrodite, Mercure de France, Paris, 1896)
- J’étais dans ma chambre, deux heures plus tard, quand ma mère entra portant sa capeline de voyage et un long châle de Paisley. — (Julien Green, Le voyageur sur la terre, 1927, réédition Le Livre de Poche, page 216)
- Au fond de la pièce, près du fourneau, la vieille femme se tenait assise dans son fauteuil rouge, une capeline sur la tête et les épaules, les mains jointes au creux du tablier, les pieds sur une chaufferette. — (Marcel Arland, Terre natale, 1938, réédition Le Livre de Poche, page 29)
- (Histoire) Casque de fer qui faisait partie de l’armure.
- (Chirurgie) (Vieilli) Sorte de bandage.
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léonine
?- Féminin singulier de léonin.
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gouine
?- Mot normand[1] signifiant autrefois « femme » du terme scandinave kvinna (même sens). Le mot est plus tard devenu péjoratif. Le normand a aussi les termes gouënipe ou couénipe « femme de mauvaise vie ».
- Auguste Creuzé de Lesser[2] tire ce mot de la reine Goïne (à rapprocher avec le gaélique coinne, « femme », l’anglais queen, « reine ») qui trompait son mari et le fit périr pour fuir avec son amant :« Quoiqu’en amour à la bonté j’incline,Je n’en ai pas pour la reine Goïne ;Et jusqu’à nous son nom un peu changéVint justement en proverbe érigé. » — (La Table ronde, 1810)
- Auguste Scheler[3] soulignant que l’ancien français avait godine (sens identique), propose une racine god : le verbe godailler (« boire avec excès ») ayant subi lui aussi une évolution vers gouailler (« s’amuser ») d’où gouaille. Cette racine, selon ce même auteur faisant référence au philologue allemand Friedrich Christian Diez, n’est pas issue du latin gaudere (« jouir »), mais est plutôt d’origine celte et se retrouve dans le gallois god (« luxure »), l'ancien français godon (« femme de mauvaise vie ») ou, plus proche de nous, godelureau.
- De l’arabe قينة, qayna (le « ق -q » arabe étant souvent retranscrit en « g », comme dans le mot qahba donnant gaupe, et comme il est fréquemment prononcé dans certains dialectes, tel قلب qalb (« cœur » en français), prononcé « galb » en Tunisie et dans la Péninsule arabique). Une qayna était une esclave-musicienne au Moyen-Orient, d'où la réputation de femme de mauvaise vie.
- Probablement issu plus ou moins directement de la racine indo-européenne gʷḗn ("femme"). À rapprocher du sens 2.
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cabotine
?- (Théâtre) (Péjoratif) Comédienne ambulante.
- (Par extension) (Théâtre) Tout comédien sans talent.
- L’appartement, très riche, avait des coins de bohême, où l’on retrouvait la cabotine. — (Émile Zola, La Curée, 1871)
- (Sens figuré) Celle qui affecte dans la vie privée des attitudes de théâtre.
- Contre l'oubli, les cabotines illustres et périmées ont une suprême ressource : elles organisent leur publicité sur un collier de perles qui leur a peut-être été offert par un admirateur, qu'elles ont sans doute perdu, qui leur a certainement été rapporté par un inconnu. — (Georges de La Fouchardière, « Devant la tribune », en préface à Le Collier de Bellone : Âneries, palabres, mensonges - et document officiels - relatifs à la Guerre, recueillis par Ermenonville, Paris : Éditions du Progrès civique, s.d. (1921), page III)
- Ah ! ah ! ah ! voilà avec quoi elle se tue, un accessoire de théâtre !… Va donc… cabotine ! — (Georges Feydeau, Un fil à la patte, 1894)
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feuillantine
?- (Religion) (Catholicisme) Religieuse de l’ordre des Bernardines de l’étroite obédience qui suivaient la réforme des Feuillants.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Pâtisserie) Sorte de pâtisserie feuilletée, qui était garnie de blanc de chapon, de macarons, de crème, d’écorce de citron, de sucre, etc.
- Il faut assembler soigneusement les bords des deux abaisses l’une avec l’autre, en façon d’une tarte, et mettre la feuillantine au four qui sera cuite en demi heure ou environ. — (S.G. Sender, Marcel Derrien, La grande histoire de la pâtisserie-confiserie française, 2003)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.