Dictionnaire des rimes
Les rimes en : doline
Que signifie "doline" ?
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- (Géologie) Dépression de terrain karstique dont le fond argileux et fertile est constitué d’argiles de décalcification.
- Une doline… c’est une fissure, un cratère, comme une crevasse de glacier, mais dans le karst… — (René Freund, La femme qui traversait les Alpes avec une valise à roulettes et une urne, 2017)
- Une sorte de plateau karstique, creusé de peu profondes dolines et rehaussé d'arches de pierres rousses apparut devant nous. — (Alain Damasio, La Zone du dehors, éditions La Volte, 2007, Gallimard Folio SF, 2009, page 617)
Mots qui riment avec "ine"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "doline".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : ine , ines , inne , innes , îne , înes , yne et ynes .
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gourgandine
?- (Habillement) Corset qui se lace sur le devant.
- (Familier) (Désuet) Coureuse, femme de mauvaise vie, dévergondée.
- Toi, dit-il à Gabrielle, misérable gourgandine à langue de vipère qui as empoisonné ma maison ! — (Honoré de Balzac, L’Enfant maudit, 1831)
- Elle est malheureuse, mais c’est une gourgandine, puisqu’elle a un enfant, et les commères ajoutent : « C’est bien fait ! Elle n’avait qu’à mieux se conduire ! » — (Pierre Louÿs, Liberté pour l’amour et pour le mariage, 1900, dans Archipel, 1932)
- Ah ! si Messelon avait pu vivre un an de plus, ou seulement six mois ! Valtier avait le temps d’oublier sa gourgandine, et tout s’arrangeait. » — (Marcel Aymé, La jument verte, Gallimard, 1933, collection Le Livre de Poche, page 105.)
- Il y est question d’un fils acoquiné avec une gourgandine. — (Michel Leiris, L’âge d’homme, 1939, collection Folio, page 92.)
- (Malacologie) Sorte de bivalve.
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dopamine
?- (Chimie) Alcaloïde jouant le rôle de neurotransmetteur.
- La variation d’un seul acide aminé dans le gène qui code pour l’enzyme COMT, un médiateur qui métabolise la dopamine et la noradrénaline, produit une différence suffisamment importante dans cette enzyme pour modifier la résistance à la douleur et de là influer sur le courage d’une personne. — (La démagogie est-elle génétique ?, dans Le Québec sceptique, n° 58, automne 2005, page 17)
- Cet état résulte d’un dérèglement de la quantité de dopamine dans le système nerveux. Chez un sujet classique, cette substance constitue une sorte d’écran de protection par rapport à son environnement. — (Propos recueillis par Cécile Peltier, Ola Söderström : « Il est possible d’adapter l’espace urbain afin d’atténuer le stress des personnes souffrant de psychose », Le Monde, 20 avril 2020)
- Cette vitamine contribue à la synthèse de nombreux composés de l’organisme : tissu conjonctif (peau, os, muscles, etc.), neurotransmetteurs (dopamine, sérotonine, mélatonine) impliqués dans la régulation de l’humeur et les fonctions cognitives. — (France Mutuelle Magazine, n° 175, janvier-février-mars 2023, pages 30-31)
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gonadostimuline
?- Substance hormonale qui stimule l’activité des glandes génitales sexuelles.
- Les variations végétatives, dilatation pupillaire, modifications respiratoires, modifications de l’index vasculaire, sont de même ordre que lors de la stimulation simple, privée de l’aide de la gonadostimuline. — (Revue de pathologie comparée et de médecine expérimentale, volume 57, 1957)
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enquiquine
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de enquiquiner.
- Et puis, je les enquiquine. Tu sais, mon garçon, qu’on ne m’épate pas facilement. — (Georges Duhamel, La passion de Joseph Pasquier, Mercure de France, 1946, page 93)
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de enquiquiner.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de enquiquiner.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de enquiquiner.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de enquiquiner.
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morphine
?- (Chimie) (Pharmacologie) (Indénombrable) Molécule végétale issu du pavot, classifiée comme alcaloïde en chimie organique, réputée cause des propriétés soporifiques et calmantes de l’opium sur divers animaux dont l’humain et consécutivement couramment employée comme analgésique, antalgique et hypnotique en médecine et classée comme stupéfiant dans une majorité de législations sur base de ses effets psychotropes.
- Ces expériences (marcher au moins six minutes par jour, instaurer des moments de sortie de routine, s’exposer une heure par jour à la lumière forte ou encore écouter certains morceaux de musique) contribuent en effet à augmenter la sécrétion d’endorphines (les morphines produites naturellement dans le cerveau) et de sérotonine (la molécule de la bonne humeur), qui diminuent la douleur ou la sensation de douleur. — (France Mutuelle Magazine, n° 175, janvier-février-mars 2023, page 24)
- Le grand palliatif de la douleur, c'est l'opium. La morphine faisait fureur à Lamalou et les piqûres du poison euphorique y étaient aussi nombreuses que celles des moustiques. Quand on avait fini de raconter ses souffrances, leur siège, leur qualité, leurs alternatives, on passait aux doses de toxique ; l'émulation s'y mettait, comme pour l’étalage de la douleur.« Madame, je suis à un gramme par jour.– Oh ! cela n'est guère. Je suis, moi, à un gramme cinquante. » — (Léon Daudet, Souvenirs littéraires – Devant la douleur, Grasset, 1915, réédition Le Livre de Poche, page 159)
- L’infirmière, arrivée à huit heures, lui fit aussitôt une piqûre. Quand la morphine mit des flotteurs sous le poids de son corps, il vit avec une indifférence étonnée la teinte grise qu’avait prise sa peau. — (Elsa Triolet, Le premier accroc coûte deux cents francs, 1944, réédition Cercle du Bibliophile, page 185)
- Quand le docteur N. est venu, elle a réclamé : « Qu’on me pique, autant qu’il faut », et elle imitait le geste de l’infirmière qui lance l’aiguille. « Ah ! ah ! vous allez devenir une vraie droguée ! » a dit N., et sur un ton badin : « Je pourrai vous fournir de la morphine à des prix très avantageux. » — (Simone de Beauvoir, Une mort très douce, Gallimard, 1964, Le Livre de Poche, page 115)
- A l'hôpital, soigné à la morphine, il en était devenu dépendant, ne pouvait plus s'en passer, l'appelait sa fée grise. « En voulez-vous ? proposa-t-il à Verlaine qui commandait une énième absinthe. Ça vous changera de la fée verte. » — (Jean Teulé, Ô Verlaine, Éditions Julliard, 2010, chapitre 59)
- En songeant que le liquide s’était éventé, bien qu’enfermé dans une boîte métallique, il fut ressaisi par le doute qui le tenaillait : quarante ans et des broquilles s’étaient écoulés depuis qu'on avait transformé l’opium de l’Empire des Indes en morphine dans les labos de Sa Gracieuse Majesté. — (Thierry Marignac, Morphine Monojet : ou Les fils perdus, Éditions du Rocher, 2016)
- On trouve le reste en pharmacie : morphine ou méthédrine, une amphétamine prisée des routards ; et en avant la fixette, à moi les cachetons avalés entre deux shiloms. — (Patrick Kurtkowiak, Sexy Sixties, mon doux chaos, Éditions Librinova, 2016, chapitre 9)
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fistuline
?- (Botanique) Genre de champignons dont les tubes ne sont pas soudés entre eux.
- On ne voyait pas les brins de ses cheveux : juste une masse, épaisse comme une fistuline, un gros champignon collé au pied d’un chêne. — (Orlando de Rudder, Le comte de Permission, 2009)
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algine
?- Additif agro-alimentaire tiré de l’algue et utilisé comme liant dans les charcuteries.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- pentacrine
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brigandine
?- (Histoire) (Armurerie) Armure protégeant le torse constituée de plaques rivetées sous du cuir ou du tissu épais.
- Jupiter était vêtu d’une brigandine couverte de velours noir, à clous dorés, — (Victor Hugo, Notre-Dame de Paris, 1831)
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gabardine
?- Tissu présentant une côte en diagonale sur l’endroit.
- Camille était vêtu de toile brune comme les chasseurs de France [...]. Le capitaine Philps, lui, était en fine gabardine beige. — (Georges Simenon, Le Blanc à lunettes, ch. II, Gallimard, 1937)
- (Par métonymie) Manteau imperméable fabriqué en gabardine.
- Mais ce bonhomme dont le ventre écarte les pans flottants d'une vieille gabardine et qui abrite son crâne luisant sous un journal à demi déployé, est-ce vraiment Fred ? — (Hervé Bazin, Cri de la chouette, Grasset, 1972, réédition Le Livre de Poche, page 146)
- J'enviais ses fils de pouvoir partager avec lui des parties de ping-pong qu'il jouait, comme Columbo, sans quitter sa gabardine. — (Jean-Baptiste Harang, Nos cœurs vaillants, Paris, Grasset, 2010, pages 53-54)
- À l’arrière-plan, des hommes en gabardine appartenaient probablement aux services de sécurité américains. — (Michel Houellebecq, La carte et le territoire, 2010, J’ai lu, page 131)
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kératine
?- Protéine synthétisée et utilisée par de nombreux êtres vivants comme élément de structure.
- La kératine est une protéine très résistante et surtout imperméable. — (Olivier Dautel, Jean-Yves Nogret, La Biologie pour les Nuls, 2011)
- Au point de vue chimique, comme l'ont montré Filhol et Garsault (1938), l’oothèque est constituée par une ou plusieurs sortes de kératines sécrétées, à l'état de prokératines, par la partie inférieure de l'organe nidamentaire. — (Pierre-Paul Grassé, Traité de zoologie: anatomie, systématique, biologie, tome 13 - part. 2, Éditions Masson, 1958, p. 1641)
- Certaines protéines, tels la kératine, le fibrinogène et le collagène, résistent mieux à la biodégradation en raison de leur insolubilité et de leurs nombreuses liaisons intramoléculaires. — (Christiane Denys, La fossilisation : une exception conjoncturelle, Pour la Science, 1er février 2002)
- Le dépilage est effectué par des produits qui détruisent la kératine (constituant du poil) et l’épiderme de surface. — (Hervé This, Des polyphénols ? Disons simplement « phénols des végétaux », Pour la Science Blogs, 19 juin 2022)
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bénédictine
?- (Religion) (Catholicisme) Religieuse de l’ordre de Benoît de Nursie.
- Les Bénédictines de Saint-Julien d’Auxerre, réfugiées à Charentenay depuis les troubles de la Ligue, s'étaient fermement opposées à François de Donnadieu qui n'avait pu faire sa visite, pourtant annoncée dans les formes. — (Bernard Barbiche & al., Pouvoirs, contestations et comportements dans l'Europe moderne, Presses Paris Sorbonne, 2005, page 37)
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examine
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de examiner.
- Mais dans ce travail j’examine avant tout le penser avant le discours et l’œuvre, la possibilité de dé-penser les positions données, lorsque la pensée se meut encore entre des thèses, admet l’incertitude des positions et s’entraîne à laisser les vérités se mouvoir sous les pieds et s’abîmer, voire, s’il le faut, se précipiter dans l’abîme. — (Susanna Lindberg, Entre Heidegger et Hegel, 2011, page 11)
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de examiner.
- Lorsqu’on examine des coupes minces dans l’alcool ou l’éther, on voit d’abord les globules d’éléagnine se vacuolariser, puis se fragmenter au bout de quelques heures en globules plus petits; en faisant agir l’acide acétique ou l’ammoniaque, la dissolution s’effectue progressivement de la périphérie vers le centre avec rapidité et les contenus cellulaires prennent une teinte uniformément verte. — (Beihefte zum Botanischen Centralblatt: Systematik, Pflanzengeographie, angewandte Botanik, etc, volume 25, partie 2, 1909)
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de examiner.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de examiner.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de examiner.
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dourine
?- (Médecine vétérinaire) Maladie infectieuse spécifique aux équidés, inoculable, de contagion vénérienne due à une espèce de trypanosome spécifique (Trypanosoma equiperdum).
- La dourine a été observée pour la première fois au Maroc en 1913 par le vétérinaire Chanoine sur un étalon du haras de Meknès. — (Jamal Hossaini-Hilali, Des vétérinaires au Maroc sous le Protectorat français, 2015)
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fine
?- (Typographie) Terme utilisé communément dans l’imprimerie et par les typographes pour désigner une espace insécable, mais d'une largeur fixe non justifiable (en cas de justification des lignes complètes de paragraphes entre les deux marges), et plus fine (entre un sixième et un quart de cadratin, selon les polices de caractères utilisées) que l’espace normale (un demi cadratin) séparant les mots ; la fine est utilisée soit en juxtaposition avec certains signes de ponctuation, soit aussi (dans les conventions typographiques françaises) comme séparateur de groupes de chiffres dans un nombre ou un numéro.
- On insèrera en français une fine avant les signes de ponctuation double comme les deux-points, le point-virgule, le point d’exclamation, le point d’interrogation, ainsi qu’à l’intérieur des guillemets français, ou parfois aussi après une puce ou un tiret demi-cadratin en tête d’un élément dans une liste ou énumération afin que les premiers termes de chaque élément apparaissent verticalement alignés en cas de justification des paragraphes. On utilisera aussi la fine comme séparateur de groupes de chiffres dans les nombres et numéros.
- Les fines typographiques juxtaposées aux signes de ponctuation dans les documents déjà mis en page sont le plus souvent codées U+2009 (un cinquième de cadratin, soit 0,2 em) dans les normes Unicode et ISO/IEC 10646. Cependant les typographes francophones recommandent traditionnellement souvent plutôt U+2005 (la fine d’un quart de cadratin, soit 0,25 em), contrairement aux typographes anglophones qui lui préfèrent traditionnellement U+2006 (la fine d’un sixième de cadratin, soit 0,166 em, presque invisible et très souvent omise). La différence de largeur entre les fines dépend de la façon dont sont conçues les polices de caractères utilisées, et notamment de l’approche incluse dans les glyphes eux-mêmes, puisque les typographes français ont souvent utilisé dans leurs polices une avance plus réduite que les typographes anglophones, afin de faire tenir plus de texte dans les lignes de paragraphes, sans trop augmenter le nombre de pages dans les ouvrages imprimés. Les polices de caractère modernes tiennent compte de la conception de leur glyphes pour ajuster la largeur de la fine typographique U+2009 qu’elles contiennent. Les autres fines à largeur constante U+2005 et U+2006 sont réservées aux typographes pour le rendu final des documents déjà totalement mis en page, avec des polices de caractères bien déterminées.
- Dans certains cas, la fine typographique U+2009 peut être partiellement justifiable (et légèrement agrandie) mais uniquement en cas d’activation de la justification des espaces d’approche intercaractère. La justification usuelle des paragraphes ne fait souvent pas appel à cet ajustement (nécessaire seulement dans la présentation de colonnes de texte très étroites afin d’éviter des espacements excessifs entre les mots lorsque les paragraphes sont justifiés), mais ne justifiera que les autres espaces. Les autres espaces fixes U+2000..U+2006, exprimées en cadratins, ne sont normalement pas affectées par la justification, et sont donc recommandées chaque fois que l’espace doit absolument conserver une largeur fixe, mais elles restent sécables.
- Toutefois, toutes ces fines ont le défaut de rester encore sécables (à cause d’une omission non corrigeable dans les propriétés Unicode du caractère U+2009), et une autre fine de largeur équivalente (mais insécable) a été ajoutée plus récemment (depuis Unicode 5.1) pour corriger ce défaut, codée U+202F. Cette dernière n’est pas encore supportée par nombre de polices, et les navigateurs internet ou moteurs de rendus, s’ils la traitent correctement comme insécable, omettent souvent de la remplacer par U+2009 quand cette dernière est disponible dans les polices utilisées. Pour ces raisons, la fine typographique devrait plutôt être représentée en SGML de façon symbolique avec « &nnbsp; », afin que les moteurs de rendus puissent déterminer plus librement le caractère Unicode équivalent à utiliser ; en HTML cependant (et aussi dans les documents graphiques SVG), cette référence symbolique (absente de leurs normes) n’est que rarement supportée par les moteurs de rendu : on lui préférera alors «   » (U+2009), un caractère bien supporté mais rendu insécable par une propriété CSS « white-space:nowrap ».
- (Vieilli) Eau-de-vie de raisin, en particulier cognac, de qualité supérieure. Apocope de fine champagne.
- — Je veux, dit Bénin, un grog au rhum.— Tiens ! moi aussi.— Je ne connais pas ça messieurs…, mais j’ai de la fine que je ne vous dis que ça.— Donnez de la fine ! — (Jules Romains, Les Copains, 1922, réédition Le Livre de Poche, page 83)
- Sur ces mots, il a commandé trois nouvelles fines à l'eau. — (Jo Barnais, Mort aux ténors, chapitre IX, Série noire, Gallimard, 1956, page 89)
- Ce traitement, on l’imagine N’est que pour la petite angine,Car s’il s’agit d’une grosse angineFaut ajouter un litre de fine. — (Jean Constantin, La petite angine, 1960)
- L’oncle Jules rapportait du Roussillon des raisins à l’eau-de-vie, des gâteaux mielleux qui collaient aux dents, un foie d’oie comme un cœur de veau, de la fine d’avant le déluge, et des R remis à neuf. — (Marcel Pagnol, Le temps des secrets, 1960, collection Le Livre de Poche, page 26)
- Toute seule au barDans un coin noirUne blonde platineSirote sa fine — (Chagrin d'amour (groupe), Chacun fait (c'qui lui plaît), 1981)
- (Industrie minière) Fraction fine issue d’un concassage ou d’un broyage.
- Les opérations de broyage marquent usuellement le terme des opérations d’épuration des fines, que celles-ci soient destinées à l’agglomération ou à la carbonisation. — (Ch. Berthelot, Épuration, séchage, agglomération et broyage du charbon, Paris : chez Dunod, 1938, page 362)
- Aphérèse de perle fine.
- Et voilà au cou de Bertille, médusée, deux cents fines tirées du profond des mers chaudes où le requin parfois vient croquer du plongeur. — (Hervé Bazin, Cri de la chouette, Grasset, 1972, réédition Le Livre de Poche, page 114)
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maraîchine
?- Race laitière de taurin, originaire de France (sud de la Vendée), à robe fauve froment clair à grisâtre.
- Mais les qualités sont presque les mêmes : la parthenaise comme la maraîchine donnent toutes les deux leurs deux mille à deux mille cinq cent litres de lait par an et peuvent produire des veaux jusqu’à quinze ans, et parfois plus. — (Pierre Sabourin, Le Boulanger de Saint-Laurent, 2007)
- Danse du Marais breton vendéen.
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nitroglycérine
?- (Chimie) Ester du glycérol et de l'acide nitrique de formule brute C3H5N3O9 qui se présente comme une huile jaunâtre, corrosive, extrêmement toxique et d’une grande force explosive, qui peut également avoir un usage médical comme vasodilatateur.
- Dans les manipulations, quand pour charger une torpille, par exemple, on sera forcé de la décartoucher, opération qui ne peut guère être faite qu’avec les mains, il faudra, aussitôt le travail terminé, se laver avec soin et faire disparaître de la peau et surtout des ongles toute trace de nitroglycérine. — (La Revue maritime, 1875, volume 44, page 303)
- La nitroglycérine, poursuit le gros O’Brien, en voici. — (Georges Arnaud, Le salaire de la Peur, 1950)
- (Par extension) (Familier) Utilisé pour qualifier des situations tendues, instables qui peuvent, comme le produit d’origine, exploser à tout instant.
- « La question du français au Québec ? C’est de la nitroglycérine ! Un sujet explosif ! », prévient Éric Bouchard, du mouvement pour un Québec français (MQF). — (Jean-Claude Raspiengeas, Le Québec, un îlot de résistance dans l’océan anglophone, journal La Croix, 3 août 2017, page 21)
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famine
?- (Histoire) Indisponibilité générale des aliments les plus essentiels.
- La cité de Carcassonne était, à la fin du XIIIe siècle […] une place imprenable qu’on ne pouvait réduire que par la famine, et encore eût-il fallu, pour la bloquer, une armée nombreuse. — (Eugène Viollet-le-Duc, La Cité de Carcassonne, 1888)
- Au milieu de la lutte contre le chaos, dans le sillage de la famine, survint un autre vieil ennemi de l’humanité : la peste, la Mort Pourpre. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 417 de l’édition de 1921)
- Les années de famine, se déroulent des scènes effroyables, émeutes férocement réprimées, meurtres d'enfants, nécrophagies. — (L'agriculture dans le Finistère, note bibliographique dans Histoire et géographie agraires, par P. Leuilliot, V. Chomel, A. Meynier, dans la Revue des Annales, volume 5, Éditions Armand Colin, 1950, page 270)
- Après Prévost, il faudra attendre près de 50 ans encore et traverser les terribles famines d’Irlande pour que l’on reconnaisse enfin de façon irréfutable que les champignons vivants peuvent être la cause de maladies chez les végétaux. — (Jean {Semal, Pathologie des végétaux et géopolitique, 1982)
- (Programmation) Situation où certains fils d’exécution ne peuvent jamais accéder à une ressource à cause d’une exclusion mutuelle.
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manuéline
?- Féminin singulier de manuélin.
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passerine
?- (Botanique) Nom usuel de Thymelaea passerina plante de la famille des Thyméléacées que l'on rencontre dans les zones sèches et rocailleuses du sud de l'Europe et Moyen-Orient
- La passerine dioïque, qui se trouve dans les Pyrénées.
- La passerine thymélée, DC, dite vulgairement herbe de Mont-Serrat, et qui était le daphné thymélée de Linné.
- (Ornithologie) Genre de passereaux de l’ordre des granivores.
- La passerine bleue, dont le mâle a été décrit sous le nom de bruant Canada ; c’est l’embérize bleue de Latham, dite aussi ministre.
- La passerine oryzivore, appelée vulgairement ortolan de riz et bruant de la Caroline ; c’est l’embérize oryzivore de Latham ; d’autres ont employé les mots « mangeurs de riz » pour traduire le nom spécifique.
- La passerine des pâturages ; elle est devenue l’embérize des troupeaux.
- La passerine musicienne (États-Unis) de Vieillot, confondue à tort avec le petit chanteur de Cuba dont elle diffère beaucoup ; ce dernier est la passerine lépide (Cuba, Haïti) de Vieillot.
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balancine
?- (Marine) (Vieilli) Cordage qui soutient une vergue par ses deux extrémités ou par une seule et qui sert à la tenir suspendue horizontalement ou à l’incliner d’un côté ou de l’autre.
- Toute voile carrée a deux balancines.
- chacun put apercevoir Robert suspendu aux balancines du petit perroquet à cent pieds en l’air. — (Jules Verne, Les Enfants du capitaine Grant, 1846)
- (Marine) Cordage permettant de régler la hauteur d'un espar sur un voilier.
- (En particulier) Corde qui soutient le gui.
- Les deux balancines qui soutiennent le gui cédèrent ainsi que six des cercles qui maintiennent la grand'voile le long du mât. — (Alain Gerbault, À la poursuite du soleil; tome 1 : De New-York à Tahiti, 1929)
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avoisine
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe avoisiner.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe avoisiner.
- Si un Serin a le flux de ventre, ce qui se voit facilement lorsque, tout débiffé, il remue et serre sa queue, et que sa fiente est liquide, dans ce cas il faut lui déplumer la partie qui avoisine l’anus, et le lui graisser d’huile d’amende douce ou de beurre frais, et ensuite lui donner de la graine de laitue et de melon mondé pendant quatre ou cinq jours. — (François Nicolas Martinet, Histoire des oiseaux, volume 1, 1790, page 19)
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe avoisiner.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe avoisiner.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif présent du verbe avoisiner.
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fuchsine
?- soit le composé de fuchsia et -ine, par analogie de couleur.
- soit le composé de Fuchs et -ine. Fuchs, traduit Renard Frères, firme qui a breveté le produit et pour laquelle travaillait le chimiste Emmanuel Verguin, de Lyon, qui a préparé industriellement ce produit inventé par le chimiste allemand A.-G. Hofmann.
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clopine
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe clopiner.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe clopiner.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe clopiner.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe clopiner.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe clopiner.
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nitrobenzine
?- (Chimie) Combinaison d’acide nitrique et de benzine.
- Nous devons attirer ici l’attention sur l’essence de mirbane ou nitrobenzine qui a la même odeur que l’essence d’amandes amères et qui pour cette raison s'est trouvée employée pour parfumer des savons bon marché. Il est utile de rappeler que la nitrobenzine est toxique et devrait être absolument bannie de cette sorte d’emploi. — (Marcel Hégelbacher; La Parfumerie et la Savonnerie. -1924, page 29)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.