Dictionnaire des rimes
Les rimes en : mort
Que signifie "mort" ?
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- (Biologie) Arrêt définitif des fonctions vitales (assimilation de nutriments, respiration, fonctionnement du système nerveux central).
- Enfin, dans tous les groupes étudiés jusqu’ici, l’individualité de chaque être se manifeste dès la première apparition du germe, dès les premiers rudimens de l’œuf, et persiste pleine et entière jusqu’à la mort. — (Jean Louis Armand de Quatrefages de Bréau, Les Métamorphoses et la généagénèse, Revue des Deux Mondes, 2e période, tome 3, 1856, pages 496–519)
- Ce n’est pas par lâcheté, c’est par une immense modestie que l’on renonce ce soir à la guerre, au carnage, à sa mort, à la mort surtout des autres, des camarades […] — (Jean Giraudoux, Retour d’Alsace - Août 1914, 1916)
- Ne plus s’aimer, c’est pire que de se haïr, car, on a beau dire, la mort est pire que la souffrance. — (Henri Barbusse, L’Enfer, Éditions Albin Michel, Paris, 1908)
- — Je ne connais que moi. La vie, c’est moi. Après ça, c’est la mort. Moi, ce n’est rien ; et la mort, c’est deux fois rien. — (Pierre Drieu La Rochelle, Le Feu follet (1931))
- Ton père est mort, d’une mort bête. Toutes les morts sont absurdes, d’ailleurs. — (Jean Rogissart, Hurtebise aux griottes, L’Amitié par le livre, Blainville-sur-Mer, 1954, p. 42)
- J’avais l’impression de me noyer et une angoisse terrible, celle de la mort elle-même m’étreignit. — (Henri Alleg, La Question, 1957)
- Pourquoi dire que la mort viendra comme un voleur ? Tout nous y prépare. — (José Cabanis, Les cartes du temps, Gallimard, 1962, Le Livre de Poche, page 63.)
- Les mots usuels que nous trouvons [en parlant des paysans des années 1930 au Québec] pour dire la mort varient selon les réflexes des uns et des autres : « Il a perdu le souffle, il a défunté, il a trépassé, il a rendu l’âme… » Plus poétique : « Il est parti de l’autre bord, de l’autre côté; il était au bout de son fuseau. » Moins respectueux : « Il a levé les pattes, il a fini par crever. » — (Benoît Lacroix, Rumeurs à l'aube, Éditions Fides, 2015, page 213)
- Privatisée, laïcisée et comme aseptisée par la médecine depuis des décennies, la mort s’était effacée de notre imaginaire collectif ; elle resurgit soudain comme une réalité imprévisible, terriblement contagieuse et pour l’instant non maîtrisable par la science. — (Gérard Courtois, Emmanuel Macron face au Covid-19 : la revanche des passions tristes, Le Monde. Mis en ligne le 10 mai 2020)
- Moment ou lieu où cet arrêt des fonctions vitales se produit.
- La veuve de Henri II était vêtue de ce deuil qu’elle n’avait point quitté depuis la mort de son mari. — (Alexandre Dumas, La Reine Margot, C. Lévy, 1886)
- Cette chapelle renferme le tombeau de l’évêque Radulphe, dont l’inscription donne la date de 1266, comme étant celle de la mort du prélat. — (Eugène Viollet-le-Duc, La Cité de Carcassonne, 1888)
- (Soutenu) (Rhétorique) La mort peut être souvent personnifiée → voir Mort.
- Stendhal dit quelque part que le soldat ne craint pas la mort, parce qu’il espère bien l’éviter par son industrie ; cela s’appliquait tout à fait à ce genre de guerre que nous faisions. — (Alain, Souvenirs de guerre, Hartmann, 1937, page 102)
- La mort fauche. Elle fauche à tort et à travers. Peu lui importe. Ceux qu’elle a visés, elle va les chercher là où ils semblent le plus en sécurité. — (Jacques Mortane, La Guerre des airs : Traqués par l’ennemi, Baudinière, 1929, page 40)
- L’impitoyable mort.
- Ce malheureux appelait la mort.
- (En particulier) Peine capitale, peine qui consiste dans la suppression de la vie. → voir peine de mort.
- Le régime antérieur avait été encore plus terrible dans la répression des fraudes, puisque la déclaration royale du 5 août 1725 punissait de mort le banqueroutier frauduleux […] — (Georges Sorel, Réflexions sur la violence, chap. VI, La Moralité de la violence, 1908, page 272)
- Deux jours après, je passai devant le conseil de guerre, qui, après plaidoirie d’un avoué allemand, me condamna à mort pour espionnage […] — (Jacques Mortane, Missions spéciales, 1933, page 31)
- Sentence, arrêt de mort : Condamnation qui porte la peine de mort.
- (Par hyperbole) Grandes douleurs.
- Cette cruelle maladie lui fait souffrir mille morts.
- Souffrir mort et passion.
- (Par hyperbole) Grands chagrins.
- La conduite de son fils lui a mis la mort dans l’âme.
- (Sens figuré) Fin, cessation d’activité.
- Seuls, dans un des versants caillouteux de la forêt, deux ou trois vieux hêtres accusaient, par quelques feuilles roussies prématurément, l’arrivée prochaine de l’automne et la mort de l’été. — (Louis Pergaud, Un satyre, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- (Sens figuré) Ruine, destruction.
- Les réquisitions forcées sont la mort du commerce.
- Le monopole est la mort de l’industrie.
- (Cartes à jouer) Treizième atout du tarot de Marseille (aussi appelé « arcane sans nom »).
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
Mots qui riment avec "or"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "mort".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : or , ors , ort , orts , ord , ords , aur , aurs , aure , aures , orps , ore et ores .
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adore
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent de adorer.
- C’est que j’ai une passion, j’adore les bibelots ; oh ! je bibelotte ! j’en perds le boire et le manger. — (Revue des deux mondes, 1869, page 546)
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent de adorer.
- « Et surtout, on a compris le plaisir coupable que donne la transe, pour certaines musiques connotées ultrakitsch, que tout le monde adore », ajoute son comparse. — (journal 20 minutes, édition Paris-IDF, 16 septembre 2022, page 3)
- Première personne du singulier du subjonctif présent de adorer.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent de adorer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de adorer.
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herbivore
?- (Écologie, Élevage) Qui se nourrit d'herbe, principalement.
- Le ragondin présente un régime alimentaire herbivore. C'est un rongeur polyphage qui s'attaque aux bulbes et aux racines des plantes aquatiques en particulier les roseaux. Il aime aussi potamots et laîches, scirpes, trèfles, lentilles d'eau, nénuphars et cultures […]. — (Jérôme Brochet, La chasse aux canards: Tonne, hutte, cabane et gabion du grand gibier blessé, Éditions Gerfaut, 1994, p. 29)
- (Par extension) Qui se nourrit de substances végétales.
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motor
?- (Technique) (Vieilli) Se dit parfois pour désigner le rotor d’une machine.
- Simple est la combinaison des deux moteurs en une seule construction, comme dans le motor à double rotor de la figure a, […] — (La Lumière électrique, 1914)
- […] il se compose essentiellement d’un stator, analogue au stator d’un motor d’induction, au milieu duquel peut tourner une bobine. — (Jules Blondin, La Revue électrique, Volume 11, Éd. Gauthier-Villars, Paris 1909)
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cor
?- (Linguistique) Code ISO 639-3 du cornique.
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aurore
?- Lueur brillante et rosée qui paraît dans le ciel avant que le soleil soit sur l’horizon.
- Ainsi, d’aurore radieuse en crépuscule mélancolique, la petite Yasmina avait vu s’écouler encore un printemps, très semblable aux autres, qui se confondaient dans sa mémoire. — (Isabelle Eberhardt, Yasmina, 1902)
- L’aurore se levait, l’aurore instable d’un navire en marche, née légèrement sur le dos d’une vague sans nom. — (Jules Supervielle, Le voleur d’enfants, Gallimard, 1926, réédition Folio, page 153)
- Mais déjà, en ces quelques instants, l’aube tropicale, qui est d’une brièveté saisissante, avait fait place à l’aurore. — (Joseph Kessel, Le Lion, Gallimard, 1958)
- (Par extension) Moment du matin où cette lumière apparaît.
- Les quatre hauts bâtiments, qui encadraient la cour, apparaissaient dans la brume d’aurore, vagues, blanchâtres, dominés par de grandes masses sombres de feuillages, derrière lesquelles l’aube blêmissante montait. — (Jules Case, La Fille à Blanchard, 1886)
- (Sens figuré) Évènement heureux qui annonce un plus grand bonheur.
- C’est l’aurore d’un beau jour.
- (Sens figuré) (Soutenu) Commencement de certaines choses.
- Nous avons nommé le Seizième siècle, la Renaissance, avec une admirable justesse d’expression. Ce siècle fut l’aurore d’un monde nouveau, […]. — (Honoré de Balzac, Modeste Mignon, 1844)
- O juges, vous jugez les crimes de l’aurore. — (Victor Hugo, Le procès à la révolution, in L’Année terrible, Michel Lévy frères, Paris, 1872)
- Plus loin, Marx nous fait voir comment l’aurore des temps modernes fut marquée par la conquête de l’Amérique, l’esclavage des nègres et les guerres coloniales : […]. — (Georges Sorel, Réflexions sur la violence, chapitre V, La grève générale politique, 1908, page 243)
- (Rare) (Désuet) Le Levant, les pays qui sont à l’orient.
- Du couchant à l’aurore. Les climats de l’aurore.
- (Astronomie, Géophysique) (Par ellipse) Synonyme de aurore polaire.
- La molécule de diazote est beaucoup plus stable et intervient de ce fait beaucoup moins que l’oxygène dans la couleur des aurores ; elle peut toutefois produire du violet, du bleu et du rouge lorsqu’elle est électrisée par de fortes éruptions solaires. — (Michel Marcelin, Ciel, 2021, page 110)
- Sauce constituée d’une béchamel et de concentré de tomate.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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éphore
?- (Antiquité grecque) Magistrat lacédémonien (de Sparte) établi pour contrebalancer l’autorité des rois et du sénat.
- Les éphores étaient au nombre de cinq et élus pour une année.
- Il y avait des éphores à Sparte, mais aussi à Théra et Cyrène.
- La puissance des éphores pourrait aussi être affectée par leurs conflits avec les rois. — (Edmond Lévy, Sparte: Histoire politique et sociale jusqu’à la conquête romaine, 2003)
- Directeur d'une circonscription archéologique dans la Grèce contemporaine.
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détériore
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de détériorer.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de détériorer.
- Pire : siéger au CSE demain sans avoir rien anticipé, rien construit, rien prévu, c’est donner la possibilité aux salariés, dont la confiance envers les syndicats se détériore chaque mois un peu plus, de propager ce discours antisyndical qui trouve des échos partout : oui car, une fois enfermés dans cette nouvelle « instance », nous serons figés, et les salariés auront dès le premier jour compris que le syndicalisme s’est définitivement sénatorialisé. — (revue Impac (journal des travailleurs des industries du livre, du papier et de la communication CGT), août 2018, page 9)
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de détériorer.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de détériorer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de détériorer.
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perfore
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de perforer.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de perforer.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de perforer.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de perforer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de perforer.
- camors
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pantocrator
?- (Christianisme) Se dit des représentations du Christ en majesté, par opposition à celles du Christ souffrant sur la croix ou de l’enfant Jésus.
- Mes bien chères sœurs de la Stricte obstination, depuis des lustres, nous travaillons dans l’ombre au sein du "Grand œuvre divin éternel" pour la résurrection du Christ-roi et son avènement sur la Terre, pas le Christ de miséricorde et de pardon, mais le Christ pantocrator capable de rétablir un ordre nouveau ! — (Maëster, Sœur Marie-Thérèse des Batignolles, La Guère Sainte, Drugstore, 2008, ISBN 978-2226175601)
- Pour appuyer ses dires et affirmer que le suaire date bien du Ier siècle, Jean-Christian Petitfils invoque une série d’éléments hautement controversés, comme l’étude des pollens présents sur le linge ou l’influence qu’aurait eu le suaire sur des peintures anciennes, comme celle du célèbre Christ pantocrator conservé au monastère Sainte-Catherine du Sinaï, en Egypte (VIe siècle). — (Laurent Testot, Le saint suaire de Turin est-il authentique ? Une nouvelle « enquête » relance le débat, Le Monde. Mis en ligne le 1er janvier 2023)
- hautefort
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anaphore
?- (Grammaire, Linguistique) Mot ou syntagme qui, dans un énoncé, assure une reprise sémantique d’un précédent segment appelé antécédent ou, plus simplement, rappelle par un moyen grammatical une idée déjà exprimée ou un fait qui s’est déjà produit.
- Dans la phrase « Jean n’avait pas de stylo : je lui ai prêté le mien. », « le mien » est une anaphore dont l’antécédent est « stylo ». De même dans la phrase « Oui, vous êtes déjà venu lundi, je le sais…», « le » forme une anaphore dont l’antécédent est « vous êtes déjà venu lundi ».
- (Littérature) (Rhétorique) Figure de style consistant en la répétition, la reprise d’un même segment ou d’un même mot, en tête de vers, ou en tête de phrase.
- Son anaphore, qui reflète probablement les traditions pré-nicéennes de la Cappadoce, comporte une préface dont la partie finale ne se distingue pas vraiment du type représenté par la préface déjà citée des Constitutiones Apostolorum VIII : la cour céleste chante le trisagion. — (Cinquante années d'études médiévales à la confluence de nos disciplines : actes du colloque organisé à l’occasion du cinquantenaire du CESCM, Poitiers, 1er-4 septembre 2003, Université de Poitiers : Centre d’études supérieures de civilisation médiévale, Éditions Brepols, 2005, p. 359)
- Comme dans la phrase suivante l’auteur utilise une anaphore en répétant le mot Paris : "Paris, Paris outragé ! Paris brisé ! Paris martyrisé ! mais Paris libéré !..." — (Charles de Gaulle Discours)
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lendore
?- (Désuet) Personne lente, nonchalante, qui semble un peu endormie.
- Un lendore désigne une personne lente et qui manque d’énergie. — (Pierre-Louis Lensel, Le Duc du Maine, 2021)
- Je ne sais pas à quoi elle pense, cette lendore-là… — (Honoré de Balzac, Les Petits Bourgeois, 1844, version écrite par Balzac d’un roman inachevé, repris ensuite par un autre auteur)
- On les nommait autrefois des cagnards et des lendores, mais je ne sais trop comment les appeler maintenant. — (Nicolas Gogol, Les Âmes mortes, 1842 ; traduction de Henri Mongault, 1925, page 296)
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monitor
?- (Marine, Militaire) Patrouilleur.
- Une seule fois, le 28 octobre 1917, le lourd et lent monitor anglais Erebus reçoit un canot-torpille en pleine coque et... garde le sourire. — (Paul Chack, Sur les bancs de Flandre, 1927, p.254)
- (Herpétologie) Autre nom du varan.
- Les monitors ont un petit cæcum, tandis que les sauve-gardes en manquent ordinairement. Cependant à peine est-il marqué dans le monitor du Nil, tandis qu’il est prononcé avec son fond dirigé en avant dans le monitor élégant. — (Georges Cuvier, Leçons d’anatomie comparée, 1835)
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nord
?- (Géographie) Celui des quatre points cardinaux opposé au sud et qui correspond à la direction de l’étoile polaire ; direction du pôle de l'hémisphère boréal et correspondant à l'azimut 360°.
- La ville de Dunkerque se trouve au nord de Paris.
- Pendant la première semaine, la brise fut très légère et excessivement variable, tournant constamment du Nord au Suroit, en passant par l’Est. — (Alain Gerbault, À la poursuite du soleil ; tome 1 : De New-York à Tahiti, 1929)
- L’aiguille aimantée se tourne vers le nord magnétique.
- Une maison exposée au nord.
- (Géographie) Partie de la terre qui est opposée au midi.
- Les plus belles fourrures viennent du nord.
- Il a voyagé dans le nord.
- Région d’un pays ou partie du monde la plus rapprochée du nord.
- La Compagnie du chemin de fer du Nord.
- Milan est le centre économique de l'Italie du Nord.
- Pays du Nord. Pays développé.
- Les inégalités et disparités entre les nords et les suds révèlent ces nouvelles discontinuités que certains auteurs dénoncent comme des héritages de la colonisation. — (Gérard Bacconnier, La Mondialisation en fiches : Genèse, acteurs et enjeux, 2008)
- Vent soufflant vers le midi.
- Les suds sont aussi fort violens ; leur saison est dans le cours de juin, juillet et août, temps où les nords ne soufflent jamais. — (Jean-François de La Harpe, Abrégé de l’Histoire générale des voyages, 1820)
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hereford
?- Race à viande de taurin, originaire de l’ouest de l’Angleterre (Herefordshire), à robe pie rouge, à répartition mondiale.
- J’achèterai quelques vaches, et l’un de ces taureaux hereford, rouges, avec la tête et les pattes blanches, et les cornes rectilignes… — (Maurice Constantin-Weyer, Un homme se penche sur son passé, 1928, réédition Nelson, page 71-72)
- Pour sa part, Vassily Gregorivic exploite 19 000 hectares en pâturages pour un total de 4 300 bovins. Les races locales et en particulier la kazakhe « withehead » ont été croisées avec des herefords; simmentals et holsteins. — (Gérard Diez, Les Kazakhs veulent changer le pétrole en lait, PLM (Production Laitière Moderne), n° 426, septembre 2011, page 154)
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oxymore
?- (Rhétorique) Alliance de mots surprenante. Association étroite de deux mots de sens contraires pour renforcer une idée.
- « Cette obscure clarté qui tombe des étoiles » (Corneille, Le Cid), « ces nains géants » (en parlant des hommes) (Hugo) ou « je me repose dans l'action » (Montherlant) sont des oxymores célèbres.
- Des Femen vêtues et silencieuses. L’oxymore étonne pour ces sirènes d'ordinaire hurlantes, activistes aux seins nus, habituées à l'attaque et contraintes ce mercredi matin à leur défense, à la barre du tribunal correctionnel de Paris. — (Delphine de Mallevoüe, « Profanations de Notre-Dame et de la Madeleine : les Femen au tribunal », Le Figaro.fr, 9 juillet 2014)
- Toujours dans la même ligne d’interprétation, Daniel Delas relève que « l’inverse de l’oxymore est aussi imprédicable que l’expression elle-même : obscure clarté est absurde dans la mesure où la proposition reste impossible dans tout monde représenté par un langage logique ; obscure obscurité et claire clarté ont la même impossibilité ». — (Yavan Bourquin, « Le «Soleil noir», ou l’oxymore implicite dans l’évangile selon Marc », dans Emmanuelle Steffek et Yvan Bourquin, Raconter, interpréter, annoncer, Genève : Labor et fides, pages 93-94)
- Pour décrire sa politique étrangère, la nouvelle présidente a parlé d'« isolationnisme engagé », un oxymore qui a fait mouche lors de la campagne électorale. — (Argument, vol. xxii, n° 1, automne-hiver 2019-2020, page 101)
- (Sens figuré) — En trois coups de cuiller à pot et avec trois segments en italiques (les seuls du livre), l’auteure brosse un tableau apocalyptique de l’incessant oxymore temporel qui est celui des hommes et des femmes d’aujourd'hui : […]. — (Louise Dupré, Le tremblement de la conscience : Entretien avec Louky Bersianik, Voix et Images, n° 17 (1), Montréal : Éditions Université du Québec, 1991)
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sponsor
?- Entreprise ou personne soutenant financièrement et matériellement et à des fins publicitaires une activité sportive, culturelle ou scientifique.
- Les sponsors sont de plus en plus présents à tous les niveaux du sport, même amateur !
- La crise économique a fait fuir les sponsors et pèse sur les porte-monnaie. — (Stéphanie Maurice, La passion du tuning, Seuil, 2015, coll. Raconter la vie, p. 66.)
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gaure
?- (Religion) Zoroastrien.
- Quand on y parle d’un gaure, on entend toujours un adorateur du feu, un ignicole, un idolâtre par excellence. Ils ont un fauxbourg à Ispahan, capitale de Perse. — (« Gaures » dans L’Encyclopédie, 1751)
- Les Gaures sont aujourd'hui répandus en plusieurs endroits de la Perse, principalement dans le Kirman. Cette province étant la plus mauvaise et la moins fertile de toute la Perse, les Mahométans, qui ne se soucient pas d'y demeurer, y laissent les Gaures vivre et jouir paisiblement de l'exercice de leur religion. Partout ailleurs les Perses Mahométans les traitent avec beaucoup de mépris. — (« Dissertation sur la religion des Perses : Connus aujourd'hui sous le nom de Gaures et de Parsis », dans Cérémonies et coutumes religieuses de tous les peuples du monde, tome 7, Paris : chez L. Pruhomme, 1808, p. 201)
- mardor
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métaphore
?- (Rhétorique) Figure de style qui consiste à remplacer un mot par un autre, présentant avec lui un rapport d’analogie.
- Les prophètes et les patriarches, ces saints de la vieille loi, et qui n'ont connu la vérité qu’imparfaitement et à travers des métaphores, ont le nimbe en argent. — (M. Didron, Iconographie chrétienne : Histoire de Dieu, dans la Collection des Inédits sur l'Histoire de France, 3e série : Archéologie, Paris : Imprimerie royale, 1843, p.169)
- Dès l’Antiquité, les poètes ont usé de métaphores guerrières pour décrire les effets de l’amour naturel. Le dieu d’amour est un « archer » qui décoche ses « flèches mortelles ». La femme « se rend » à l’homme qui la « conquiert » […]. — (Denis de Rougemont, L’Amour et l’Occident, édition de 1946)
- Voila comment, dans la plupart des poèmes arabes que l’on va lire, les métaphores même les plus complexes ne quittent jamais le champ des réalités pour celui des abstractions. — (Pierre Louÿs, La Femme dans la poésie arabe, dans Archipel, 1932)
- Ces docteurs confondent, par un grossier sophisme, un idéal qui, en tant que non changeant, peut par pure métaphore être qualifié de mort, avec les hommes, les êtres charnels […]— (Julien Benda, La Trahison des clercs : Appendice des valeurs cléricales, 1927, éd. 1946)
- Ils ne sont pas en peine d’être gouailleurs et d’employer avec la pratique un langage ambigu, la métaphore et l’hyperbole. — (Gabriel Maury, Des ruses employées dans le commerce des solipèdes, Jules Pailhès, 1877)
- Nous utilisons souvent cette figure de rhétorique qui consiste à substituer la comparaison analogique sans signaler la ressemblance. La métaphore la plus scandaleuse de l'histoire du théâtre est le fameux « Vous êtes mon lion superbe et généreux » de Victor Hugo qui déclencha la bataille d'Hernani. — (Jean-Claude Martin, Comment avoir le dernier mot : Développez votre sens de la repartie pour toujours répondre du tac au tac !, Leduc.s Éditions, 2011, page 118)
- Mythologie du village français ? Oui, complètement ! C’est même drôle à quel point nous recouvrons la réalité par des métaphores et des mythes. Actuellement, ce sont l’image de la guerre et de l’abri qui dominent. — (Michel Eltchaninoff, « Carnet de la drôle de guerre », dans la newsletter du 21/03/220 de Philosophie Magazine.)
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téléosaure
?- (Biologie) Membre du genre Téléosaure, crocodilien ayant vécu sur Terre durant le Jurassique.
- Mon excellent ami, et sur les lieux, mon savant collaborateur le professeur Eudes Deslongchamps a trouvé mêlés aux ossements d'un téléosaure des cristaux, dont il n'y a de semblables qu'à d'assez grandes distances du calcaire de Caen. — (Étienne Geoffroy Saint-Hilaire, 3e mémoire : Des recherches faites dans les carrières du calcaire oolithique de Caen, ayant donné lieu à la découverte de plusieurs beaux échantillons et de nouvelles espèces de téléosaures, lu à l'académie des sciences le 9 mai 1831, dans Divers mémoires sur de grands Sauriens trouvés à l'état fossile vers les confins maritimes de la Basse Normandie, attribués d'abord au crocodile, puis déterminés sous les noms de Téléosaurus et Sténéosaurus, par Étienne Geoffroy Saint-Hilaire, Paris : chez Firmin Didot frères, 1831, p. 48)
- M. Gervais ne pense pas qu'il y ait autant de différence entre les téléosaures et les crocodiles qu'entre les plésiosaures et les ichtyosaures, et il croit que c'est exagérer les caractères des téléosaures que d'en faire un ordre à part. — (« Séances du 6 avril 1866 », dans la Revue des sociétés savantes des départements, 4e série, tome 3, mai 1866, Paris : Imprimerie impériale, 1866, p. 471)
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radicivore
?- Qui se nourrit de racines.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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monsignore
?- (Noblesse) Monseigneur.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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passiflore
?- (Botanique) Genre de plantes grimpante dont le type est la grenadille.
- Les grenadilles ailées, les passiflores aux larges fleurs de pourpre striées d’azur et couronnées d’une aigrette d’un violet noir, retombent du faîte de la voûte comme de colossales guirlandes. — (Eugène Sue, Les Mystères de Paris, 1843)
- « Ah! mon Dieu! que c’est beau! et que l’homme se sent petit en face de ces merveilles de la nature, de ces géants qui datent des premiers âges du monde.! Entre ces troncs lisses ou couverts d’une mousse sombre se suspendent des milliers de plantes grimpantes, des lianes de toutes sortes, les passiflores laurifoliæ, les bignonies, les bromerias, les aristoloches, que sais-je accrochant leurs jeunes rameaux aux troncs noueux des vieux arbres. Les fleurs aux couleurs éclatantes tranchent sur le ton plus foncé de la verdure. Des fougères arborescentes, des lichens couvrent le sol. Une lumière diffuse et voilée filtre à travers l’épais rideau. On se croirait au crépuscule d’un beau jour. La chaleur n’est pas grande, mais l’air manque aux poumons. On respire avec peine.— (Charles Wallut, Sur les rives de l'Amazone : voyage d'une femme, Marthe Verdier, 1882, pages 144-145)
- Car je ne veux plus rien sinon laisser se cloreMes yeux couple lassé au verger pantelantPlein du râle pompeux des groseilliers sanglantsEt de la sainte cruauté des passiflores — (Guillaume Apollinaire, « L’Ermite », Alcools, in Œuvres poétiques, Gallimard, « Bibliothèque de la Pléiade », 1965, p. 103)
- (Botanique) (Par métonymie) Fleur de cette plante.
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.