Dictionnaire des rimes
Les rimes en : maître
Que signifie "maître" ?
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- Personne qui exerce son autorité.
- Comment un homme a-t-il pu devenir le maître d’un autre homme, et par quelle espèce de magie incompréhensible a-t-il pu devenir le maître de plusieurs autres hommes ? — (Voltaire, Dictionnaire philosophique, 1767)
- Et tous, me voyant en bons termes avec le maître tout-puissant, sont pour moi pleins d'amabilité et de prévenances. — (Frédéric Weisgerber, Trois mois de campagne au Maroc : étude géographique de la région parcourue, Paris : Ernest Leroux, 1904, page 95)
- J’aimais à relire la vie des flibustiers […] maîtres de ces parages au XVIIe et au XVIIIe siècle, avant que l’entente franco-anglaise mît fin à cette guerre de pillage et de course. — (Alain Gerbault, À la poursuite du soleil, tome 1 : De New-York à Tahiti, 1929)
- « Le maître de maison » désigne le chef de famille.
- (Par extension) Ce qui exerce sa domination.
- Au total, la Révolution n’est restée maîtresse du terrain qu’en Russie, après une lutte acharnée des Rouges contre les Blancs, ceux-ci soutenus par les puissances occidentales. — (Jacques Delpierrié de Bayac, Histoire du Front populaire, Fayard, 1972, page 13)
- (Éducation) Maître d’école ; enseignant dans une école primaire.
- Mêmes les gamines grandelettes peuvent prier en se rendant à l’école et au retour : ça leur fera oublier les prônes du maître d’école, ce suppôt de Satan-là. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- Pàtsa s’avance en traînant les pieds, prend la craie et commence, laborieusement, à tracer : « Il n’ai pas a l’école passe qu’il a la pécole. » Éclat de rire général dans la classe. Le maître a du mal à retenir un sourire. — (Robert Dagany, La Muette d’Arenc: Marseille 1950, Le Fioupélan éditions, 2011, chapitre 45)
- Propriétaire ; patron.
- Les fermiers et les paysans n’avaient point vu de maîtres au château depuis un temps immémorial. — (Honoré de Balzac, La Femme de trente ans, Paris, 1832)
- Joseph, le valet de chambre, entra, présenta à son maître un plateau de vieux laque japonais, au centre duquel une carte de visite se pavanait. — (Octave Mirbeau, Contes cruels : Gavinard)
- En qualité d’enfant du pays et je crois bien d’enfant de la maison, il avait, vis-à-vis de son maître, autant de privautés que de tendresse. « Monsieur notre maître, » disait-il toujours, soit qu’il parlât de lui ou qu’il lui parlât, et le maître à son tour le tutoyait par une habitude qu’il avait gardée de sa jeunesse et qui perpétuait des traditions domestiques assez touchantes entre le jeune chef de famille et le vieux André. — (Eugène Fromentin, Dominique, L. Hachette et Cie, 1863, réédition Gründ, pages 25-26)
- Moi, je n’ai jamais eu de maison. ç’a été d’abord l’hospice, et puis j’ai été à maîtres, et ça sera comme ça jusqu’au bout. — (Marcel Arland, Terre natale, 1938, réédition Le Livre de Poche, page 154)
- Entre eux, les tondeurs sedanais font des assemblées. Après avoir bien réfléchi et discuté avec les maîtres depuis avril, le 1er août 1750 ils décident d’engager la « cloque », c’est à dire la grève générale des sept cents compagnons, et de « muleter » les jaunes de cinquante livres d’amende selon la tradition du compagnonnage auquel ils semblent appartenir. — (Henri Manceau, Des luttes ardennaises, 1969)
- (En particulier) (Élevage) Propriétaire d’un animal domestique.
- Pendant que le maître buvait des petits verres de trois-six, le chien s’était mis à rôder dans les environs, fouillant avidement les tas d’ordures […] — (Octave Mirbeau, « La Mort du chien » dans Lettres de ma chaumière, 1886)
- Le cheval qui est le compagnon fidèle de l’homme est aussi capable de le suivre dans toutes ses pérégrinations […] Comme son maître, il est cosmopolite […] — (Jean Déhès, Essai sur l’amélioration des races chevalines de la France, École impériale vétérinaire de Toulouse, Thèse de médecine vétérinaire, 1868)
- La nourriture incrassante qu’elles recevaient de la main de leur maître, en les faisant passer peu à peu à l’état de poulardes, nuisait à la régularité de leur pondaison. — (Alexandre Dumas, Histoire de mes Bêtes, Michel Lévy frères, 1867, page 253)
- (Antiquité) (En particulier) Propriétaire d’un esclave.
- Le lendemain était un jour presque ordinaire. Les ordres. Les coups. La faim. la soif et la douleur. Sauf que. Le maître perd de son contrôle et de son assurance rigide. — (Véronique Olmi, Bakhita, Le Livre de Poche, 2017)
- (Par extension) (Sexualité) Celui qui prend le rôle de soumettre un partenaire, lequel accepte celui d’être soumis.
- Éducateur.
- Un troisième ami de la maison, le principal du collège d'Arbois, M. Romanet, exerça une influence décisive sur la carrière de Louis Pasteur. Ce maître, qui se proposait chaque jour d'élever davantage l'esprit et le cœur de ses collégiens, inspirait à Pasteur quelque chose de plus que le respect et la reconnaissance; c'était de l’admiration. — (René Vallery-Radot, La vie de Pasteur, Hachette, 1900, Flammarion, 1941, page 14)
- (Art) (Mélioratif) Personne qui domine un art.
- Le maître de danse lui fit observer, avec toute la politesse possible, qu'on devait dire le coude-pied, parce que , disait-il , en joignant l'exemple au précepte, le pied fait le coude en cet endroit. — (Alexandre Boniface, Manuel des amateurs de la langue française, 1re année, 1813, Paris : chez l’auteur, chez Pillet, chez Le Normant, chez Périsse & Compère, chez Alex. Johanneau, de l'Imprimerie Pillet, 1814, page 151)
- […] Marguerite, d’une aiguille d’or à la pointe arrondie, sondait les plaies avec toute la délicatesse et l’habileté que maître Ambroise Paré eût pu déployer en pareille circonstance. — (Alexandre Dumas, La Reine Margot, 1845, volume I, chapitre X)
- — Elle s’est mariée, m’a-t-on dit, avec un maître de piano qui lui donnait des leçons, à Nantes, et qui l’a enlevée, puis installée à Paris, où il est mort, tout un triste roman d’amour. — (Émile Zola, Les Trois Villes : Paris, 1897)
- Les maîtres en droit enseignent au nombre de nombreux principes sacro-saints du droit universellement admis, un principe révélé en latin dont la traduction en français s’énonce comme suit : nul ne peut se prévaloir de sa propre turpitude. — (Mamadou Koulibaly, La Guerre de la France contre la Côte d’Ivoire, L’Harmattan, 2003, page 49)
- Maître du dojo.
- Titre des personnes revêtues de certaines charges.
- Maître des comptes.
- (Justice) Titre qu’on donne à un avocat, à un notaire ou à un huissier de justice en France, en Belgique et au Canada.
- (Éducation) Titre de quelqu’un qui est titulaire d’une maîtrise en France.
- (Militaire) (France) Grade donné à un sous-officier dans la Marine nationale française, situé entre son supérieur hiérarchique, le premier maître, et son subordonné, le second maître. Ce grade correspond à celui de sergent-chef dans l’armée de terre française. Les codes OTAN sont OR-7 et OR-6.
- (Franc-maçonnerie) Ancien compagnon ayant atteint le troisième et dernier degré.
- Tous les officiers d’une loge doivent être maîtres maçons. Ils sont élus annuellement.
- (Informatique) Élément depuis lequel on synchronise, par opposition à l’esclave.
Mots qui riment avec "etre"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "maître".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : ètre , ètres , etre , etres , être , êtres , ettre , ettres , aitre , aitres , aître et aîtres .
-
ohmmètre
?- (Métrologie) (Électricité) Instrument de mesure spécialisé dans la mesure de la résistance électrique.
- Les mesures sont faites avec un ohmmètre et une petite magnéto qu’on tourne à la main et qui produit un courant redressé sous 200 volts environ. L’ohmmètre indique les valeurs d’isolement jusqu’à 5 megohms : au delà de cette valeur, il n'y a pas d’intérêt, en général, à connaître la valeur exacte. — (J. Blondin, L’Éclairage électrique, Revue hebdomadaire d’électricité, Tome 2, Paris, Georges Carré, Éditeur, 1895, page 254)
-
vacuomètre
?- (Physique) Dispositif indiquant le degré de vide régnant dans une enceinte.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- sphygmotensiomètre
- thermocolorimètre
-
stabilimètre
?- Instrument de mesure de la stabilité du corps debout et les yeux fermés.
- radiospectromètre
-
remettre
?- Mettre une chose à l’endroit où elle était auparavant.
- N’importe, dit Coconnas, j’ai bien de la peine à remettre mon épée dans le fourreau avant de m’être assuré qu’elle pique aussi bien que les lardoires de ce gaillard-là. — (Alexandre Dumas, La Reine Margot, 1845, vol. I, ch. IV ; Calmann Lévy éditeurs, Paris, 1886, page 45)
- […] il ôtait son grand habit noisette, remettait sa perruque dans la boîte et tirait de nouveau son bonnet de soie sur ses oreilles, en disant […] — (Erckmann-Chatrian, Histoire d’un conscrit de 1813/1, J. Hetzel, 1864)
- Les chasseurs s’étaient précipités sur leurs fusils, mais je donnai l’ordre de les remettre au râtelier. — (Jean-Baptiste Charcot, Dans la mer du Groenland, 1928)
- Mettre de nouveau.
- […] par quel biais le remettre sur la bonne voie ? Ni menaces, ni gronderies n’ont réussi. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- On achetait des avenues, des tours, des hôtels, des avions... Ensuite on restaurait le tout à grand frais, et on remettait l'ensemble sur le marché. — (Crésus, Confessions d'un banquier pourri, Fayard, 2009, chapitre 13)
- Remettre une chose en question, une question sur le tapis, une affaire au rôle.
- Remettre quelqu’un dans le bon chemin, dans son chemin, sur la voie.
- Les médecins l’ont remis au lait.
- Reconnaître.
- Il me remit aussitôt.
- J’ai peine à vous remettre.
- Elle aperçut en pleine clarté, le page semblable à Adam. Elle le remit aussitôt, malgré cette particularité surprenante, parce qu’elle ne s’en émouvait nullement, et parce qu’elle conservait toute sa présence d’esprit. — (René Boylesve, La leçon d’amour dans un parc, 1920, réédition Le Livre de Poche, page 147)
- « Voilà vingt-cinq ans, Patron, que je suis parti de chez vous et quinze ans que je parle de vous à ma femme. Est-ce que vous me remettez ? — (Marcel Jouhandeau, Chaminadour, 1941 et 1953, Le Livre de Poche, page 440)
- — Vrai de vrai, c'est monsieur Jean ! reprit-elle. J'étais petiote à son départ, mais je le remets bien. — (Hervé Bazin, Cri de la chouette, Grasset, 1972, réédition Le Livre de Poche, page 72)
- Rétablir les personnes, les choses dans l’état où elles étaient auparavant.
- Croyez-vous que quelqu’un d’autre aurait pu non seulement faire cela, avec ma femme et moi dormant, toutes fenêtres pouvertes, à vingt mètres de là, mais encore remettre tout en ordre et recimenter les dalles? — (John Dickson Carr, La Chambre ardente, traduction de Maurice-Bernard Endrèbe, 1962, chapitre VI)
- On l’a remis dans tous ses biens, dans tous ses droits.
- Remettre une chose à neuf, en usage, en honneur, en crédit.
- (Familier) Réconcilier, raccommoder, en parlant de personnes.
- Remettre bien ensemble des personnes qui étaient brouillées.
- (Médecine) Raccommoder, remboîter un membre, un os démis, disloqué, cassé.
- Le chirurgien lui a remis le bras.
- On a eu bien de la peine à lui remettre la jambe.
- Rétablir la santé, redonner des forces.
- L’usage du lait est ce qui l’a remis.
- Après une longue convalescence, le voilà tout à fait remis.
- Rassurer, redonner de l’assurance, faire revenir du trouble, de l’inquiétude, de la frayeur où l’on était.
- Ce que vous lui avez dit lui a un peu remis l’esprit.
- On a eu bien de la peine à la remettre de la frayeur qu’elle éprouvait.
- Mettre une chose entre les mains de quelqu’un à qui elle appartient ou à qui elle est destinée.
- […] la mère Paul était rouée et profitait des pièces qu’on lui remettait de temps en temps pour jurer qu’on avait dû se tromper en la gratifiant d’un jeton de bar. — (Francis Carco, L’Homme de minuit, Éditions Albin Michel, Paris, 1938)
- On lui a remis sa montre, qui lui avait été volée.
- Je vous prie de remettre pour moi telle somme à mon correspondant.
- Remettre une lettre en mains propres, la remettre à son adresse.
- Remettre un paquet, un colis à celui à qui il est adressé.
- (Vieilli) Se dessaisir entre les mains de celui à qui il appartient d’y pourvoir, en parlant d’un bénéfice, d’une charge.
- Il remit sa charge, son gouvernement entre les mains du roi.
- Mettre comme en dépôt, confier au soin, à la prudence de quelqu’un.
- Je lui ai remis entre les mains tout l’argent que j’avais, tout ce que j’avais.
- Il quitta l’armée et remit le commandement des troupes à son successeur.
- Je remets tous mes intérêts entre vos mains.
- Je vous remets le soin de cette affaire.
- Remettre une affaire à quelqu’un : En lui en confiant l’inspection, la disposition.
- Remettre une affaire au jugement, à la décision de quelqu’un : En consentant qu’elle soit réglée suivant qu’il en jugera, qu’il en décidera.
- Livrer, abandonner à ceux qui sont préposés.
- Toutes les correspondances doivent être remises au vaguemestre. La surveillance est ainsi plus facile. — (Pierre Audibert, Les Comédies de la Guerre, 1928, p. 93)
- Remettre un criminel entre les mains de la justice.
- Faire grâce à une personne de quelque chose qu’on était en droit d’exiger d’elle.
- On lui a remis le tiers des intérêts qu’il devait.
- À Reynolds il demanda trois choses : qu’il lui remît une dette de trente livres contractée envers lui quelque temps auparavant ; qu’il lût la Bible régulièrement ; qu’il ne touchât jamais à ses pinceaux le dimanche. — (Julien Green, Samuel Johnson, dans Suite anglaise, 1972, Le Livre de Poche, page 27)
- (Religion) Pardonner.
- Il n’y a que Dieu qui ait le pouvoir de remettre les péchés.
- L’orfèvre. – Ce n’est pas mon métier de suivre les foires ; j’irai cependant à Montolivet par piété. C’est un saint pèlerinage, voisin, et qui remet tous les péchés. — (Alfred de Musset, Lorenzaccio, acte I, scène 2, 1834)
- Si Mme de Saint-Selve a déjà été baptisée, seul, son premier baptême compte. Mais alors, les péchés qu’elle a pu commettre depuis restent entiers. Il faut les lui remettre. — (Pierre Benoit, Mademoiselle de la Ferté, 1923, réédition Cercle du Bibliophile, page 159)
- […] l’impureté est en telle abomination dans la Bible qu’il semble bien que ce soit la faute la plus difficile à remettre. — (Julien Green, Le voyageur sur la terre, 1927, réédition Le Livre de Poche, page 67)
- Différer, renvoyer à un autre temps.
- Remettez les nominations, vous pourrez les signer après-demain. — (Honoré de Balzac, Les Employés, édition définitive)
- Obliger à recommencer une étude, un apprentissage, un exercice.
- Remettre quelqu’un à l’A B C.
- On l’a remis aux premiers éléments.
- (Jeu de paume & Tennis) Recommencer.
- Balle à remettre.
- (Sports hippiques) Dans une course de trot, faire courir de nouveau au trot régulier un cheval qui a commis un écart dans ses allures.
- (Belgique) Rendre, vomir.
- J’ai envie de remettre.
- (Pronominal) Recommencer, se mettre à nouveau.
- Et Charles IX se remit à siffler tranquillement et plus juste que jamais son air favori. — (Alexandre Dumas, La Reine Margot, 1845, vol. I, ch. III ; Calmann Lévy éditeurs, Paris, 1886, page 40)
- Un autre eût quitté une pareille femme, il l’eût tuée peut-être : moi, je me remis à l’aimer. — (Octave Mirbeau, Lettres de ma chaumière : La Tête coupée, A. Laurent, 1886)
- Se remettre à table, au lit, au travail, à l’étude, au jeu, en route, en marche, en mer.
- Je veux me remettre au grec.
- (Pronominal) Se rappeler l’idée, le souvenir, en parlant de quelque chose ou de quelqu’un.
- Quand je 'me remets’ l’état où je l’ai vu.
- Ne vous remettez-vous point son visage ?
- Je ne puis me remettre son nom.
- Je me remets fort bien cette personne.
- (Pronominal) Se rétablir, retrouver ses forces, sa santé, sa sérénité, après une maladie ou tout autre trouble.
- En stricte et rigoureuse justice, les condamnés qui bénéficient d’une remise de peine ont parfois bien du mal à s’en remettre. — (Pierre Dac, Les Pensées, Éditions Saint-Germain-des Prés, 1972)
- Il a eu bien de la peine à se remettre de sa maladie.
- Il a été longtemps sans pouvoir se remettre.
- Il était très fatigué… Il est allé se remettre dans sa famille — (Alphonse Allais, La Morgue, 1888)
- Elle ne saurait se remettre de son affliction.
- (Pronominal) (Familier) Réconcilier, raccommoder, en parlant de personnes.
- Se remettre bien avec quelqu’un.
- (Par extension) Être prêt à faire tout ce qui conviendra à la personne entre les mains de qui on se remet.
- Il se remet entre vos mains et ne fera que ce que vous voudrez.
- (Par extension) Se résigner, s’abandonner.
- Se remettre entre les mains de Dieu, entre les mains de la Providence.
- (Pronominal) Se rapporter à quelqu’un, à ce qu’il dira, à ce qu’il fera.
- Du reste je me remets à ce que vous dira mon frère.
- Je m’en remettrai à qui vous voudrez.
- Il s’en est remis à lui du soin de tous ces détails.
- Je m’en remets au jugement, à la décision de telle personne.
- (Pronominal) (Chasse) S’abattre en quelque endroit, après avoir fait son vol, en parlant d’une perdrix.
- Je l’ai vue se remettre en tel endroit.
- Elle s’est remise vers le bord du bois.
- (Pronominal) (Météorologie) (Familier) Revenir au beau.
- Le temps se remet.
-
paître
?- Brouter l’herbe, la manger sur la racine, ou se nourrir de certains fruits tombés par terre, en parlant des animaux.
- (Intransitif) — […] il allait probablement être réduit à l’expédient ordinaire des chevaliers errants, qui, en pareille occasion, laissaient leurs chevaux paître et se couchaient eux-mêmes sur la terre […]. — (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
- (Intransitif) — La laine est achetée soit dans les endroits où transhument les moutons, soit dans les endroits où ils paissent pendant la saison sèche. — (D. de Prat, Nouveau manuel complet de filature; 1re partie: Fibres animales & minérales, Encyclopédie Roret, 1914)
- (Intransitif) — Ils paissent sur des landes granitiques ou dans les dépressions plus humides des plateaux caussenards. — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
- (Transitif) — Le sol, au pied des collines, se tapissait d’une herbe courte, que les rennes paissaient avec avidité, et qui devait les nourrir pendant l’hiver. — (Jules Verne, Le Pays des fourrures, J. Hetzel et Cie, Paris, 1873)
- (Transitif) — Deux ou trois chevaux qui n’avaient pas eu la velléité de fuir, paissaient tranquillement leurs pois grimpants. — (Gustave Aimard, Les Trappeurs de l’Arkansas, Éditions Amyot, Paris, 1858)
- (Transitif) — Une vache qui paissait l’herbe abroutie du talus, leva son mufle vers lui… — (Octave Mirbeau, Rabalan)
- (Poétique) (Soutenu) Faire paître, mener paître.
- Allons voir le chevrier qui paît ses chèvres barbues. — (Pierre Louÿs, Les Aventures du roi Pausole, 1901)
- Eh bien ! voilà Toine Balou, notre berger, qui s’en va paître ses moutons autour du bosquet de la Chapelle. — (Charles Deulin, Les Muscades de la Guerliche)
- Est-ce la cabane des bûcherons […], ou celle des bergers qui paissent leurs chèvres exténuées sur ces pentes stériles? — (Aloysius Bertrand, Gaspard de la nuit, 1842)
- Anselme en paissant ses moutons l'avait découverte dans une clairière, plus loin que la Gayolle, à mi-chemin de Belles-Tuiles. — (Henri Bosco, L’Âne Culotte, 1937)
- (Sens figuré) (Rare) Conduire dans la religion.
- Le curé de Melotte paissait depuis trente longues années le petit troupeau que le Seigneur, par l’intermédiaire de son archevêque, […], avait commis à sa garde. — (Louis Pergaud, Le Sermon difficile, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- (Fauconnerie) Donner à manger (à un oiseau).
-
pyrhéliomètres
?- Pluriel de pyrhéliomètre.
-
monomètre
?- (Poésie) Qui n’a qu’un mètre ou qu’une espèce de vers.
- Vers monomètre : Vers d’une seule mesure.
-
accéléromètre
?- (Physique) Instrument donnant un enregistrement proportionnel à l’accélération d’un mouvement.
- Grâce à un accéléromètre, dispositif qui mesure l'accélération, c'est-à-dire les variations de vitesse au cours du temps, sans référence externe, on peut, connaissant notre vitesse et notre position initiales, déduire notre vitesse et notre position à chaque instant.
- (Physique) Capteur qui transforme une accélération en un signal, souvent électrique, qui lui est proportionnel. — (Jean-Michel Courty et Édouard Kierlik, La physique buissonnière, Éditions Belin – Pour la science, Paris, 2010, p. 40)
-
pyrhéliomètre
?- (Physique) Instrument servant à mesurer le rayonnement solaire.
- Pour observer l'intensité de la radiation solaire, M. Crova emploie tantôt le pyrhéliomètre à eau de M. Pouiller, tantôt un pyrhéliomètre tout semblable, dans lequel l'eau est remplacée par du mercure. — (Louis Figuier, L'Année scientifique et industrielle, 21e année (1877), Paris : chez Hachette, 1878, p. 469)
- Il serait toutefois désirable que le constructeur étalonnât chaque instrument avec un pyrhéliomètre donnant des valeurs absolues. — (Journal de physique théorique et appliquée, Société française de physique, 1913, page 262)
-
connaitre
?- Faire ou avoir fait l’expérience permettant une représentation mentale de quelque chose ou quelqu’un. Avoir l’idée, la notion d’une personne ou d’une chose.
- Je ne connais cette personne que de nom, de réputation, de vue.
- Je ne connais rien de plus vil qu’une telle conduite.
- Faire connaitre son opinion.
- Cet enfant ne connait pas encore ses lettres.
- Connaitre le bien et le mal.
- Je ne lui connais point de défauts.
- Il connut alors que le danger devenait pressant.
- Ce chien connait bien son maitre.
- Ce cheval connait le chemin.
- La plupart des animaux connaissent les plantes qui peuvent leur être nuisibles.
- (Sens figuré) Faire acception, prendre en considération.
- Ne point connaitre, ne plus connaitre quelqu’un, quelque chose : N’en pas faire acception, ne point le prendre en considération.
- Il veut que tous soient également soumis à la discipline et il ne connait à cet égard ni parents ni amis.
- Quand il s’agit de ses intérêts, il ne connait personne.
- Ne plus connaitre quelqu’un : Le traiter comme un inconnu, l’oublier, le mépriser.
- Depuis qu’il est en place, il ne connait plus ses amis, il ne connait plus personne.
- J’estime qu’il s’est déshonoré : je ne le connais plus.
- Se faire connaitre : Dire son nom, sa qualité aux gens dont on n’est pas connu.
- Comme on lui refusait l’entrée, il se fit connaitre.
- L’auteur de ce livre ne veut pas se faire connaitre : Ne veut pas se nommer.
- On dit en des sens analogues
- Faire connaitre qui on est.
- Ne vouloir pas être connu.
- Faire ou dire quelque chose qui décèle les dispositions, les qualités bonnes ou mauvaises que l’on a.
- Caton se fit connaitre de bonne heure par son amour pour la liberté.
- Il s’est fait connaitre avantageusement.
- Acquérir une notoriété, une réputation.
- Il s’est fait connaitre par ses écrits.
- Se dit aussi en parlant des choses qu’on a étudiées, dont on a une grande pratique, un grand usage, auxquelles on s’entend bien.
- Il voudrait tout connaitre.
- Connaitre une langue, une science, un art.
- Il connait les mathématiques, le grec, le latin.
- Connaitre à fond une science, une affaire.
- Connaitre les livres, les pierreries, les tableaux, etc.
- Je ne parle point de ce que je ne connais pas.
- Il connait les ruses du métier, ce que l’expérience nous apprend à connaitre.
- Connaitre ses intérêts.
- Il n’y a rien de si connu.
- Le désir de connaitre : Le désir de s’instruire, de s’éclairer.
- Se dit, dans un sens analogue, en parlant des personnes.
- Je connais bien cet homme, et je peux compter sur lui.
- Je le connais pour ce qu’il est.
- Il a trompé bien du monde, on ne le connaissait pas.
- Cet homme gagne à être connu.
- Je le connais incapable de mentir.
- Je connais votre cœur.
- Vous me connaissez mal, si vous m’attribuez de telles intentions.
- Que vous connaissez peu les hommes !
- C’est un homme qui connait bien le monde.
- Dans le même sens, mais avec une légère nuance, il se dit pour apprécier, juger.
- Le siècle qui posséda ce grand homme ne le connut pas.
- On perdit cet écrivain lorsqu’on commençait enfin à le connatre.
- C’est un homme connu.
- Il est connu par son mérite.
- Signifie en outre avoir des liaisons, des relations avec quelqu’un.
- Connaissez-vous quelqu’un de mes juges ?
- Je n’en connais pas un.
- Il connait tout le monde.
- Je vous le ferai connaitre.
- Je ne connais point cet homme-là, ni ne veux le connaitre.
- Nous vous connaissons depuis longtemps.
- (Par euphémisme) Avoir des relations sexuelles.
- Casanova a connu plus d'une centaine de femmes dans sa vie. Casanova, l'amour à Venise
- Sentir, éprouver, tant au sens physique qu’au sens moral.
- On ne connait point l’hiver à la Martinique.
- Vous êtes heureux de n’avoir jamais connu le mal de dents, le mal de tête.
- Il ne connaissait plus le sommeil.
- Connaitre le plaisir, la peur.
- Il n’a jamais connu la haine, la jalousie, etc.
- Son cœur allait bientôt connaitre l’amour.
- Il ne connait point la crainte.
- J’ai connu l’infortune.
- Pratiquer une chose, l’admettre, s’y conformer, s’y soumettre ; dans ce sens, il se joint ordinairement avec la négation.
- En Angleterre, on ne connait point la loi salique.
- Cet usage n’est point connu dans tel pays.
- Ce peuple ne connait point les raffinements du luxe.
- Il ne connait point ces vains ménagements.
- Sa rage ne connut plus de frein.
- Ce cheval connait la bride, les éperons, etc.
- Ne point connaitre de supérieur, de maitre : N’avoir point de supérieur, de maitre, ou prétendre n’en point avoir, et ne pas vouloir obéir.
- Je ne connais de maitre que vous, que lui, etc.
- Il ne connait plus rien : Sa passion le domine tellement qu’aucune considération n’est capable de l’arrêter.
- Sa fureur ne connait plus rien.
- Avoir autorité et compétence pour juger de certaines matières. En ce sens, il se construit toujours avec de ou un équivalent.
- Ce juge connait des matières civiles et criminelles.
- Il en connait en première instance.
- Il en connait par appel.
- Il ne peut pas connaitre de cela.
- (Pronominal) Prendre une juste idée de soi-même, de ses forces, de sa dignité, etc.
- « Connais-toi toi-même » est une des plus belles maximes de la philosophie antique.
- Je me connais, à sa vue il me serait impossible de me contenir.
- Apprenez à mieux vous connaitre.
- Ne point se connaitre, ne plus se connaitre : Se dit d’une personne que la passion met hors d’elle-même.
- Un homme sage et qui sait se connaitre.
- Il ne se connait plus.
- Se connaitre à quelque chose, en quelque chose : Savoir en bien juger.
- Il se connait en mérite, en poésie.
- Vous connaissez-vous à cela ?
- Je m’y connais mieux que vous.
- Il ne s’y connait point du tout.
- (Pronominal) En parlant des choses, être connu, être perçu d’une façon.
- (Proverbial) (Sens figuré), L’arbre se connait à ses fruits : Une doctrine se juge par ses conséquences.
- (Pronominal) S'utilise avec comme sujet une compétence, et comme COD celui qui la possède[1].
- L’informatique, ça me connait.
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spiromètre
?- Instrument de mesure de la capacité respiratoire des poumons.
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reparaître
?- Paraître de nouveau.
- C'était le ministère du 24 mai 1873 qui reparaissait. — (Alfred Barbou, Les Trois Républiques françaises, A. Duquesne, 1879)
- Cette zone forestière correspond à la région humide des nuages qui ceignent les flancs du pic pendant la majeure partie de l’année et qui se dissipent généralement le soir pour reparaître peu après le lever du soleil. — (Frédéric Weisgerber, « Huit Jours à Ténériffe », dans la Revue générale des sciences pures et appliquées, volume 16, Paris : Doin, 1905, page 1041)
- Son absence durait un an, deux ans. Et puis, un beau soir, sans que personne de son entourage fût prévenu, il reparaissait soudainement. — (Octave Mirbeau, La Mort de Balzac, 1907)
- Le juge expliqua sans répondre au prévenu que, s’il avait subi la flétrissure infligée alors par les lois aux condamnés aux travaux forcés, en lui frappant l’épaule les lettres reparaîtraient aussitôt. — (Honoré de Balzac, Splendeurs et misères des courtisanes, 1838-1847, troisième partie)
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rugosimètre
?- Appareil mesurant la rugosité.
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potomètre
?- Appareil permettant de mesurer l’absorption d’eau d’une plante.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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gazomètre
?- (Chimie) Appareil servant à emmagasiner le gaz et à lui donner, pendant la consommation, une pression constante.
- Le gazomètre de cette usine à gaz.
- (Industrie) Ce même appareil qui donne aussi la mesure du gaz dépensé.
- (Industrie) Grand réservoir contenant le gaz à distribuer.
- Ces tanks, situés contre la digue, au sud […] de la borne 15, sont deux immenses réservoirs à pétrole en forme de gazomètres, déjà troués comme des écumoires, […]. — (Marguerite Baulu, La Bataille de l'Yser, Paris, Perrin & Cie, 1918, p.247)
- Il contemplait la vaste usine à gaz de Bun Hill. Au-dessus des gazomètres pressés les uns contre les autres, trois formes étranges apparurent, […] des ballons que l’on gonflait pour les ascensions hebdomadaires de l’Aéro-Club. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 5 de l’édition de 1921)
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posemètre
?- (Photographie) Appareil utilisé pour mesurer la luminosité d'une scène et ainsi déterminer l'exposition optimum d'une prise de vue.
- Sans les informations vitales données par le posemètre, beaucoup de tentatives de prises de vue reviendraient à un véritable jeu de hasard. — (Bryan Peterson, Pratique de l'exposition en photographie, Éd. Eyrolles, Paris 2018)
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déchevêtre
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe déchevêtrer.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe déchevêtrer.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe déchevêtrer.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe déchevêtrer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe déchevêtrer.
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compromettre
?- Exposer quelqu’un à se trouver dans quelque embarras soit en usant de son nom sans son aveu, soit en l’engageant dans des démêlés, dans des affaires.
- N’ayez pas peur, je ménagerai si bien les choses, que je ne vous compromettrai pas.
- Vous courez risque de vous compromettre en agissant de la sorte. On dit dans le même sens
- Mettre une réputation en péril.
- […] ; Jaurès, […], admire fort un mouvement qui ne serait pas compromis par des violences qui auraient affligé l’humanité ; aussi n'est-il pas un ennemi irréconciliable de la grève générale politique. — (Georges Sorel, Réflexions sur la violence, Chap.V, La grève générale politique, 1908, p.213)
- (Pronominal) — La révolution de Palais, qui se produisait le 13 décembre 1940 et dans laquelle Alibert s’était compromis, devait briser net l’élan réformateur du premier garde des sceaux de Vichy. — (Le droit sous Vichy, page 241, Vittorio Klostermann, Francfort/Main, 2006)
- À l'heure actuelle, en Indo-Chine, tout le monde peut se compromettre sans danger. Il suffit de savoir avec qui. — (R.-A. Lortat-Jacob, Sauvons l'Indo-Chine ! Politique & Vérité, Paris : Éditions de La Griffe, sans date (fin 1926-début 1927), chap.2, page 26)
- La Chambre était partagée dans ce temps-là entre azizistes et hafidistes; j'ai été un aziziste, parce que je pensais que ce sultan s'étant compromis pour nous, il y avait quelque honneur et quelque intérêt aussi, devant les populations marocaines à lui rester fidèle. — (Annales de la Chambre des députés: débats parlementaires, Paris : Impr. du Journal Officiel, 1911, vol.93, part.2, page 1797)
- Compromettre sa dignité, son autorité, sa fortune, sa réputation, etc., exposer sa dignité, son autorité, sa fortune, sa réputation, etc., à recevoir quelque diminution, quelque échec.
- (Absolument) (Vieilli) Donner à penser par ses paroles ou ses actes qu’on a une liaison intime avec elle, en parlant d'une femme.
- (Par extension) Mettre en péril.
- […], on pourrait dire que le soldat était convaincu que la moindre défaillance du moindre des troupiers pouvait compromettre le succès de l'ensemble et la vie de tous ses camarades - et que le soldat agissait en conséquence. — (Georges Sorel, Réflexions sur la violence, Chap.VII, La morale des producteurs, 1908, p.351)
- La gelée de mai avait compromis la récolte des sorbes et depuis déjà longtemps c'était le souci numéro un des griveleux. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- Cela calait l'estomac aux petites heures du matin et la vigueur des currys absorbés contribuait agréablement à remettre d'aplomb un individu dont les gins tonics de la veille avaient compromis l'équilibre d'un organisme fatigué. — (Bertrand C. Bellaigue, Le Reportage : toute une vie, ailleurs, PubliBook, 2007, page 189)
- (Intransitif) (Droit) Acter d'un consentement réciproque ou de se rapporter sur les différends, les procès qu’on a ensemble, au jugement d’un ou de plusieurs arbitres.
- Ils ont compromis de toutes leurs affaires entre les mains d’un tel.
- Je lui ai offert de compromettre là-dessus, s’il voulait.
- Ils ont compromis sur tous les chefs du procès.
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aréomètre
?- (Métrologie) (Physique) Instrument dont on se sert pour connaître les densités relatives des liquides, et évaluer leur concentration en sucres, en alcool ou en acide.
- L'alcool a une densité inférieure à celle de l'eau. En s'unissant à celle-ci, il augmente de densité, et d'autant plus que la proportion d'eau est plus considérable. C'est sur ce principe qu'est fondé l'emploi des aréomètres pour déterminer la teneur des esprits en alcool pur. L’aréomètre de Cartier a été pendant longtemps le seul employé ; maintenant on se sert de préférence de l'alcoomètre de Gay Lussac, […]. — (Edmond Nivoit, Notions élémentaires sur l’industrie dans le département des Ardennes, E. Jolly, Charleville, 1869, page 142)
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anémomètre
?- Instrument servant à mesurer la vitesse et la force du vent.
- Comme anémomètre, le venturi est utilisé uniquement sur les avions lents et les planeurs. — (Pierre Rebuffet, Aérodynamique expérimentale : Cours professé à l’Ėcole nationale supérieure de l’aéronautique, 1958)
- Le reste, sauf, si l'on veut, le compas de relèvement, est à l'avenant, ou parfaitement dérisoire, comme le spidomètre (pour mesurer la vitesse), sans aucune précision, donc sans usage de loch, sans raison d'être hors de régate, et l’anémomètre, dont l'indication… dépend de l'endroit où on le place. — (Jean Merrien, La mer aux dames, Paris : Robert Laffont, 1961)
- Plus tard, anémomètres et hygromètres compléteront la panoplie des outils de mesure. — (France Mutuelle Magazine, n° 175, janvier-février-mars 2023, page 46)
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dendromètre
?- Instrument propre à mesurer la grosseur et la hauteur des arbres.
- Le brigadier forestier Maury, de Chiny, a imaginé depuis quelques années déjà et construit entièrement de ses mains un dendromètre qui, s’il n’est pas nouveau par son principe même, est plein d’intérêt par sa conception et son exécution. — (Société centrale forestière de Belgique, Bulletin, Volume 23, 1920)
- rigidimètre
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.