Dictionnaire des rimes
Les rimes en : lorsqu&rsquo
Mots qui riment avec "o"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "lorsqu&rsquo".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : o , os , ot , ôt , ots , ôts , au , aux , aut , auts , eau , eaux et ho .
-
brûlot
?- (Navigation) Navire rempli de matières combustibles et destiné à incendier d’autres vaisseaux. — Note : C’est le sens initial du mot.
- Au milieu de la nuit, des brûlots lancés par les Anglais vinrent tomber au milieu de l’escadre. Les capitaines effrayés coupèrent leurs câbles et s’efforcèrent de gagner la haute mer. — (Frédéric Zurcher et Élie-Philippe Margollé, Les Naufrages célèbres, Hachette, Paris, 1873, 3e édition, 1877, page 12)
- (Sens figuré) (Journalisme) Pamphlet incendiaire au ton très virulent.
- De juillet 1888 à février 1890, Alfred Le Petit réactive son journal satirique de 1871, La Charge, pour en faire un brûlot boulangiste, mais il s’enlise avec le déclin du général. — (Bertrand Tillier, À la charge ! : la caricature en France de 1789 à 2000, Éditions de l’Amateur, 2005, page 73)
- Il y a presque dix ans paraissait un brûlot collectif intitulé : Interdit aux autruches (Les Intouchables, 1997). Dans l’un des textes du recueil farouchement anti-boomer, l’écrivain Stéphane Despatie déversait tout son fiel sur une « génération qui, selon lui, exerce une mainmise autoritaire sur ses aînés et ses cadets », et qui serait menée par « les trop nombreux péteux d’bretelles, flatteux d’bedaines, mangeux d’avenir et fêteux d’rues se prenant pour les premiers et, bien sûr, les derniers révolutionnaires et citoyens responsables de l’histoire du monde. » (p. 121) — (L’Action nationale, volume 96, numéros 1 à 5, Ligue d’action nationale, 2006)
- C’est un véritable brûlot que M. Aussant a lancé depuis Londres où il travaille dans le secteur financier. Dans une lettre ouverte adressée au Devoir, intitulée « Si j’étais militant péquiste », il plaide pour « une refondation du Parti québécois ». — (Les candidats à la direction du PQ commentent le brûlot d’Aussant, dans http://www.lapresse.ca, 10 septembre 2014)
- Moutier écrit donc que sa liberté d’expression littéraire a été limitée au nom d’une morale qu’il varlope avec ironie. Le brûlot du statut Facebook fait boule de neige. Le milieu littéraire québécois est en émoi. — (Émilie Dubreuil, Le psychanalyste, la censure et l’air du temps, radio-canada.ca, 10 février 2021)
- (Par extension) (Cuisine) Eau-de-vie ou rhum que l’on brûle pour relever une omelette, une salade d’oranges, etc.
- Un brûlot mon gendre, ça chauffe la tripe et ça nettoie la tête; y a rien de meilleur pour le corps. — (Guy de Maupassant, Toine, dans Les Contes normands)
- Faut faire un brûlot ! cria Mes-Bottes ; deux litres de casse-poitrine, beaucoup de citron et pas beaucoup de sucre ! — (Émile Zola, L’Assommoir/Chapitre III, 1877, Charpentier, 1879, page 111)
- « Un verre de vin ! me disent-elles.— Oui, un verre de vin. »Je n’en bois que pour trinquer dans les cabarets ou dans les auberges, parce que c’est gai les verres qui se choquent, comme je ne bois de cognac que pour faire des brûlots : c’est joli, les flammes bleues. — (Jules Vallès, L’Enfant, G. Charpentier, 1889)
- (Lorraine) (Cuisine) Préparation culinaire consistant à brûler du sucre avec de l’eau-de-vie ; récipient destiné à cet usage.
- M. Léon Collin, de Grand-Failly, m’a rappelé une préparation à base d’alcool qui se faisait dans la commune : le brûlot, Dans un récipient métallique conçu pour cet usage — et portant le même nom —, on faisait brûler du sucre sur de la goutte enflammée. — (Daniel Bontemps, Au temps de la soupe au lard, éditions Serpenoise, 1993, ISBN 978-2-87692-179-5)
- (Cuisine) (Vieilli) Morceau très salé ou très poivré [2].
- (Technique) (Miroiterie) Ancien polissoir pour les miroirs [2].
- (Vieilli) (Désuet) Homme ardent, inquiet, entreprenant, boutefeu [2].
- (Antiquité) Baliste [2].
- Homme imbibé d’alcool Référence nécessaire
- (Par analogie) Sorte d’insecte qui, en automne, cause des démangeaisons à la peau en s’y attachant.
- (Canada) Moucheron (genre Simulium) dont la piqûre donne une sensation de brûlure intense.
- Je pardonne au « moustique à collier blanc », qui provoque un jet de sang à chaque piqûre. Je subis avec patience les coups du « frappe d’abord », les impressions cautérisantes du microscopique « brûlot » ; mais le culex, je le hais, je le méprise, je voudrais le conspuer et le martyriser pendant toute une éternité. — (Henry de Puyjalon, Récits du Labrador, 1894, Imaginaire/Nord, 2007, page 54)
- Il pourrait désigner, en forçant un peu la note, cette mouche du coche de Lafontaine, qui « pique l’un, pique l’autre, et pense à tout moment qu’elle fait aller la machine… Va, vient, fait l’empressée… » mais malheureusement, je n’ai pas même vu l’ombre d’une mouche à mon départ : Maringouins, frappe-d’abord, mouches noires, moustiques, toute la gent pique-fort était restée dans ses retranchements, car il soufflait un vent du nord qui poussait bien notre pirogue, mais qui n’était pas du tout favorable aux mouches. Nous n’avons pas même senti la piqûre du brûlot, ce liliputien du monde des insectes. — (Napoléon Caron, Voyages, 1888, page 182)
- Il est vrai que c’est par curiosité que notre mère Ève mangea le fruit défendu. Avec le résultat qu’il nous est désormais interdit de passer nos journées à nous promener dans le jardin d’Éden […] et de manger des bleuets et des catherinettes en caressant négligemment les gentils petits tigres et les éléphanteaux domestiques. Au lieu de cela, du fait de notre première mère nous habitons les rives du Saint-Laurent, mangeons notre pain à la sueur du boulanger et sommes soumis aux attaques des bêtes féroces telles que moustiques, brûlots, frappe-d’abord et inspecteurs du Revenu. — (Ringuet (Philippe Panneton), Confidences, Fidès, Montréal/Paris, 1965, page 83)
- Le nord du Québec possède pourtant un bien meilleur moyen de repousser les hordes de touristes avides de grande nature […] Au Québec, nous pouvons compter sur les maringouins, les brûlots, les mouches noires et les différentes espèces de « frappe-à-bord » : mouches à chevreuil, à orignal, à caribou, à vache, à tout-ce-que-vous-voudrez et qui, faute de ces animaux, s’accommodent très bien d’une bonne bouchée de pêcheur ou de campeur. […] Chaque insecte se distingue par sa taille, sa rapidité et son mode de torture. De plus, ils ont des horaires complémentaires. Les mouches noires et « frappe-à-bord » dominent durant le jour, tandis que brûlots et maringouins préfèrent le crépuscule, bien qu’ils s’accordent fréquemment des heures supplémentaires. Ces charmantes bestioles ne semblent dormir que par les nuits très fraîches. […] De plus, l’humidité favorise la prolifération de ces meutes de mini-perceuses. — (Québec Chasse et Pêche, juillet 1975, page 45)
- (Poitou) Feu que l'on fait avec des broussailles, des petites branches, des débris de jardinage, dans le but de s'en débarrasser.
- Lalie tournait autour du brûlot en battant des mains. Michel, qui avait ramassé des châtaignes précoces, les lui installa dans un petit tas de cendre chaude qu'il tira à l'écart du brûlot. — (Ernest Pérochon, Nêne, 1920, cité dans École et la Vie, volume 34, 1950, page 292)
- Que fait-il en cette fin d'été 1939 au beau milieu du jardin de la petite maison de Brouvilliers, affairé qu'il est, autour d'un brûlot improvisé où se consument feuilles, branches, cartons et documents ? — (Pierre Gastineau, "Double mètre", vie et mort d’un syndicaliste, Éd. Publibook, 2005)
-
assaut
?- Attaque pour enlever de vive force.
- — J’aime à vous voir dans ces dispositions, car la place sera assez difficile à enlever, pour que celui qui doit donner l’assaut, soit décidé à ne pas se ménager. — (Hector Malot, Un mariage sous le Second Empire, 1873)
- Quant à la ville […], elle garde encore les traces du terrible assaut de Skobeleff en 1880, murailles démantelées, bastions en ruines… — (Jules Verne, Claudius Bombarnac, chapitre VIII, J. Hetzel et Cie, Paris, 1892)
- A Clervaux, les Allemands relancèrent l’assaut contre le château. Finalement les obus à charge creuse eurent raison des épaisses murailles, et des incendies éclatèrent. — (Peter Elstob, Bastogne : la bataille des Ardennes, traduit par André Comhaire, Verviers : Gérard & cie (collecion Marabout), 1970, page 50)
- Dernière phase d'une attaque.
- À l'assaut !
-
hôpitaux
?- Pluriel de hôpital.
- Quand on commença à faire, dans les hôpitaux, le bouillon, d’après le nouveau règlement en vigueur aujourd’hui, le Conseil municipal se récria, se plaignit de ce que le bouillon était trop bon; et, comme on doit les plus grands égards à l’autorité qui tient les cordons de la bourse, le Conseil des hôpitaux fut obligé de céder et de désaméliorer quelque peu le bouillon. — (La Revue indépendante, 15 juin 1844, page 508)
-
continentaux
?- Masculin pluriel de continental.
- On “décorsifie” de plus en plus les emplois : les vicaires, les contrôleurs des tours…, devront être, désormais, di Terra ferma, c’est-à-dire continentaux. — (Simon Grimaldi, La Corse et le monde, 1988, page 242)
-
chrémeau
?- Petit bonnet blanc de linge fin, dont, après l’onction du saint chrême, on coiffe l’enfant baptisé.
- Linge dont l’évêque se sert pour essuyer le front de ceux qu’il confirme.
- L'usage du chrémeau nous conduit ainsi naturellement à celui du bandeau de lin que les confirmands tiennent à la main en s'approchant du Pontife et dont on leur bande le front après l’onction sacramentelle. — (D. L. J., « La Confirmation », dans Le Messager des fidèles, n° 9 du 21 novembre 1887, Maredsous (Province de Namur) : Abbaye de Saint-Benoit , p. 452)
- Toile cirée qui sert à recouvrir un autel récemment consacré.
- Sur un autel fixe on met toujours une toile cirée ou chrémeau (chrismale). Il est louable d'en mettre une aussi sur les pierres consacrées. — (R.P Le Vavasseur, Cérémonial selon le rit Romain, d'après Joseph Baldeschi & l'Abbé Favrel, tome 1, Paris : Librairie Jacques Lecoffre, 1871, p. 63)
- Ensemble de deux vases cylindriques accolés, qui au Moyen Âge contenait respectivement l'huile des catéchumènes et le saint chrême, servant pour les onctions prébaptismales et postbaptismales.
- Les chrémeaux sont des récipients à couvercle qui conservent les huiles saintes, consacrées par l'évêque le jeudi-saint lors de la messe chrismale. Ces huiles sont utilisées pour conférer les sacrements de baptême et d’extrême-onction. Ils se présentent souvent sur un plateau. — (Bossan - Armand-Calliat : Musée des beaux-arts de Lyon, Palais Saint-Pierre, octobre-décembre 1986, éd. Le Musée, 1986, p. 15)
-
carpeau
?- (Pêche) Petite carpe.
- Un Carpeau qui n'était encore que fretin Fut pris par un Pêcheur au bord d'une rivière. — (Jean de La Fontaine, Le petit Poisson et le Pêcheur,)
- Il parait qu'à Strasbourg on engraisse les carpeaux du Rhin, et on les fait grossir dans des réservoirs d’où on les tire pour les demandes du pays, et souvent de Paris. — (Maison rustique du XIXe siècle: encyclopédie d'agriculture pratique, volume 4, 1836, page 204)
- (Pêche) Variété de carpe que l’on pêche dans le Rhône et dans la Saône et qui est d’un goût fort délicat.
- Il y a, dans les rivières, des brochets (que l’on quenellise ici aussi), des carpeaux que l’on déguste farcis à la crème. — (R. J. Courtine, La cuisine des terroirs, La Manufacture, 1989, page 215)
-
repos
?- Privation, cessation de mouvement, d’activité ou d’effort.
- Cet enfant ne demeure jamais en repos. — Se tenir en repos.
- Cessation de travail, d’exercice, pour faire disparaître la fatigue.
- Ce ministre, qui depuis trois semaines ne l’était plus qu’à demi, et vantait les douceurs du repos (otium cum dignitate, répétait-il souvent), fut étonné et enchanté de voir fuir l’aide de camp du général ennemi. — (Stendhal, Lucien Leuwen, 1834)
- Bien que souffrant d'une néphrite chronique avec complications cardiaques, il ne voulut pas consentir à prendre le moindre repos, […]. — (Frédéric Weisgerber, Au seuil du Maroc Moderne, Institut des Hautes Études Marocaines, Rabat : Les éditions de la porte, 1947, page 55)
- Cette verdure est un repos pour les yeux.
- (Militaire) (Par ellipse) Ordre donné pour suspendre l’exercice et permettre aux soldats de se délasser.
- Quiétude, tranquillité, exemption de toute peine d’esprit.
- Je suis en repos de ce côté-là. — Il est dans un grand repos d’esprit sur cette affaire.
- Il n’aura point de repos qu’il n’ait achevé.
- Soyez en repos sur mes affaires, Ne vous en mêlez pas.
- Laissez-moi, veuillez me laisser en repos, laissez-moi donc en repos, Cessez de me fatiguer de vos importunités.
- (Politique) Exemption de trouble, d’agitation ; tranquillité, en parlant des États.
- Le pays est dans un repos complet, absolu. — La paix est faite, les peuples vont goûter un profond repos.
- Sommeil.
- Il ne dort plus, il a perdu le repos depuis quelque temps.
- Il dort, ne troublez pas son repos.
- (Par ellipse) Le repos éternel, la mort.
- (Au singulier) État où est une arme à feu, lorsque, le chien n’est ni abattu, ni bandé, mais maintenu par un cran spécial.
- Mettre le chien d’un fusil au repos. — Ce fusil est au repos. — Le cran de repos.
- (Versification) Césure placée à tel ou tel endroit du vers, pour marquer une pause, un arrêt.
- Pause que l’on fait en prononçant un discours, en déclamant, en lisant à haute voix.
- Dans le discours prononcé, les repos de la voix tiennent lieu de points et d’alinéa.
- Un lecteur habile sait se ménager des repos pour respirer sans effort.
- (Plus rare) morceau, passage d’une lecture facile, destinés à procurer une détente à l’esprit du lecteur, en parlant des ouvrages de l’esprit.
- Cette narration agréable sert de repos, après des réflexions si graves.
- (Art) Attitude des figures représentées sans mouvement ou avec peu de mouvement.
- Les anciens dans leur statuaire adoptaient le plus souvent l’attitude en repos.
- (Architecture) Sorte de petit palier qui interrompt la suite des marches entre deux étages.
- Il y a dix marches jusqu’au premier repos.
- Les repos de cet escalier ne sont pas bien placés.
- La voiture s’arrêta à la porte de l’hôtel de la préfecture. Il y avait huit ou dix gendarmes stationnés sur le premier et sur le second repos de l’escalier. — (Stendhal, Lucien Leuwen, 1834)
-
zonaux
?- Masculin pluriel de zonal.
-
cerveaux
?- Pluriel de cerveau.
- L’idée de déployer tous les fastes de la République et d’afficher une solennité churchillienne pour annoncer une augmentation de 1,6 point de la TVA ne peut venir que de cerveaux hallucinés. — (Jacques Julliard, Impression, soleil couchant, dans le magazine Marianne, nº 772, 4 février 2012, page 3)
-
zoo
?- (Linguistique) Code ISO 639-3 du zapotèque d’Asunción Mixtepec.
-
calypso
?- (Danse) Danse à deux temps originaire de Trinité-et-Tobago.
- Danser des calypsos.
- (Musique) Musique de type antillais qui accompagne cette danse.
- Un air de calypso.
- Le rythme de la chanson Sous l’océan du film d’animation La Petite Sirène est inspiré du calypso.
- Redécouvert par l’orchestre de Xavier Cugat, le méringué, qui fut en vogue l’an dernier, tombe déjà dans l’oubli, supplanté par la toute dernière nouveauté : le calypso. — (Réalités : femina-illustration — Numéros 138 à 143, 1957)
- cocteau
-
atonaux
?- Masculin pluriel de atonal. Variante de atonals
-
bourricot
?- Petit âne. Note : Se dit surtout des ânes d’Afrique.
- J’avais souvent rencontré dans ma vie, et sous des cieux divers, des nomades en marche. Mais les plus déshérités et les plus humbles avaient toujours un bagage, si pauvre et primitif qu’il fût, et porté par des animaux de bât, au moins quelques bourricots exténués. — (Joseph Kessel, Le Lion, Gallimard, 1958)
- (Argot) (Vieilli) (Injurieux) Dénonciateur, bourrique, bourdille.
- Le mot bourricot est surtout employé dans les camps de travaux publics en Algérie, on nomme ainsi celui qui, pour n’importe quel fait, se plaint au sergent ou à l’adjudant chargé de la garde des détenus. — (Jean Lacassagne et Pierre Devaux, L’Argot du milieu, page 27)
-
boréaux
?- Masculin pluriel de boréal.
- Étant donné la position actuelle de Mars dans le cycle de précession orbitale, les hivers austraux sont plus longs que les hivers boréaux. — (A. McEwen, Mars, un remodelage permanent, Pour la science n° 430, p.38, août 2013)
-
bibelot
?- Petit objet décoratif, souvent fait de verre ou de porcelaine.
- Le bibelot encore, et encore le bibelot dans les brasseries d’étudiants où le fils du bourgeois de province accoude sa flânerie sur une table de style, devant un verre de façon ancienne, sous une lumière tamisée par des vitraux coloriés. — (Johan Faerber, Ces objets qui nous envahissent : objets cultes, culte des objets, 2014)
- Je me borne à signaler les lévriers anglais, écossais, russes, les bull-dogs ; puis les chiens d’appartement, havanais, carlins, et ces délicieux terriers du Yorkshire qui atteignent au rang de véritables bibelots. — (revue La Chasse Illustrée, 1879, volume 12, page 202)
- Car enfin, n'est-ce pas là, dans ce cimetière des vanités, entre cartes postales et bibelots que s'achève irrémédiablement toute comédie littéraire ? — (Jacques Lederer, Est-ce ainsi que les hommes écrivent ?, Librairie éditions Tituli, 2015)
-
muraux
?- Masculin pluriel de mural.
-
amnios
?- (Anatomie) La plus interne des enveloppes du fœtus.
- La face interne de l’amnios est libre, lisse, semblable à la face interne des séreuses ; c'est elle qui sécrète probablement les eaux de l’amnios, qui remplissent la poche que forme cette membrane et dans lesquelles nage le fœtus. — (Ernest-Alexandre Lauth, Nouveau manuel de l'anatomiste, 2e édition, Paris & Srasbourg : chez Berger-Levrault, 1835, p. 597)
- Le poulain se présente ordinairement la tête la première, comme dans toutes les autres espèces d'animaux, il rompt ses enveloppes en sortant de la matrice, et les eaux abondantes qu'elles contiennent s'écoulent, il tombe en même temps un ou plusieurs morceaux solides formés par le sédiment de la liqueur épaissie de l'allantoïde ; ce morceau, que les anciens ont appelé l'hippomanès du poulain, n'est pas, comme ils le disent, un morceau de chair attaché à la tête du poulain, il en est au contraire séparé par la membrane amnios […]. — (Georges-Louis Leclerc de Buffon, Histoire naturelle des animaux, in Œuvres, Bibliothèque de la Pléiade, 2007, page 534.)
-
calicot
?- (Textile) Toile de coton moins fine que la percale et dont le tissu n’est pas croisé.
- Le billard a des rideaux de calicot gris avec des bordures vertes et deux divans. — (Honoré de Balzac, Béatrix, 1838-1844, première partie)
- Sur la scène, une table est maintenant installée, qu’on surcharge de lots, les premiers qui doivent être tirés. Le président de la Jeunesse catholique dirige l’organisation. Il tient un grand sac de calicot à carreaux bleus et blancs et s’avance jusqu’à la rampe plate-bande. — (Germaine Acremant, Ces dames aux chapeaux verts, Plon, 1922, collection Le Livre de Poche, page 191.)
- Cuisinier, il s’affublait pour l’amour de l’ornement, d’une toque blanche monumentale en calicot qui accusait son Pontife à vingt pas. — (Marcel Jouhandeau, Chaminadour, Gallimard, 1941 et 1953, collection Le Livre de Poche, page 136)
- (Par extension) Banderole.
- Le textile et le football. L’usine en haut, football en bas. L’usine pour l’argent, le stade pour l’honneur. Pendant qu’une saine jeunesse agite des calicots, elle ne brandit pas de pancartes. — (Monologue intérieur du personnage de François Leclerc (joué par Jean-Paul Belmondo), dans le film Le Corps de mon ennemi (1976), réalisé par Henri Verneuil, sur un scénario de celui-ci, de Michel Audiard et de Félicien Marceau, adapté du roman éponyme de ce dernier.)
- Quand un avion survole la plage en tirant le calicot publicitaire du parc d’attractions régional, [...] — (Jean-Dominique Bauby, Le scaphandre et le papillon, Paris, Éditions Robert Laffont, 1997, page 101)
- J’étais incapable de comprendre ce qu’ils criaient, je ne parvenais pas à lire ce qui était écrit sur les calicots. — (Claude Nemry, Bukavu, 2002, L’Harmattan, page 318)
- (XIXe siècle) (Péjoratif) Commis chez les marchands de drap, de bonneterie, de nouveautés[2].
- Messieurs du rayon — ce que sous la Restauration on appelait des calicots — quittent avec empressement le magasin. — (Alfred Delvau, Les Heures parisiennes, 1865)
- Ses compagnes n’avaient pour amants que des rustres, des calicots ou des commis de quincaillerie. — (Joris-Karl Huysmans, Marthe, histoire d’une fille, 1877)
- C’est à cinq heures que Lemaître nous rejoint. Lemaître est calicot et Matoussaint le tient en petite estime ; il ne comprend que les professions nobles. Cependant, comme Lemaître connaît des douillards et des rigolos, il l’accueille à bras ouverts. — (Jules Vallès, L’Enfant, G. Charpentier, 1889)
- Ne me regarde pas de cet air-là, tu veux bien ? Des petits calicots marlous dans ton genre, il en faut beaucoup pour faire une bourrique comme moi. — (Marcel Aymé, Travelingue, chapitre XVIII. Publié dans Je suis partout du 20 septembre 1941 au 17 janvier 1942, reproduit dans le tome III (page 3214) des Œuvres romanesques complètes de Marcel Aymé, aux éditions Gallimard, dans la Bibliothèque de la Pléiade)
- Monsieur Perkins, notre locataire depuis bientôt quinze ans, se mit en quatre pour m’aider. Il était chef de rayon dans un magasin de nouveautés, et c’est là qu’il me procura une place. L’éventuel futur duc de Chalfont devint ce qu’il est convenu d’appeler un calicot. — (Doublage français de la narration du film Noblesse oblige, de Robert Hamer, sorti en France en 1950. Extrait de dialogue, dont la traduction, supervisée par André Maurois, figure au début de la 14e minute du film.)
- (Péjoratif) Personne fringante et vive comme un jeune commis.
- Jarry, lui, ressemblait à quelque calicot de petite ville. — (Christian Brulls (pseudonyme de Georges Simenon), L’Amant sans Nom, éditions Arthème Fayard, 1929, réédition 1980, première partie, chapitre V)
- J’ai appris de Marcel Adéma un détail que j’ignorais sur l’engagement militaire d’Apollinaire dans la guerre de 1914-1918. Il m’avait donné comme raison de cet engagement […] [qu’il] ne voulait pas qu’on puisse lui faire grief un jour d’être resté indifférent devant cet événement. Or, c’est uniquement après sa connaissance faite à Nice de Louise de Coligny, sous l’effet d’une forte déception amoureuse causée par l’indifférence de celle-ci, qu’il s’est engagé. Je n’ai pas caché à Adéma que ce côté calicot sentimental chez Apollinaire ne me le rend pas brillant. — (Paul Léautaud, Journal littéraire, 4 octobre 1948, Paris, Gallimard, Folio, page 1161)
- (Construction) En plâtrerie, bande de renfort mise en œuvre entre deux plaques de plâtre.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
-
bandeaux
?- Pluriel de bandeau.
-
mot
?- (Linguistique) Code ISO 639-3 du barí.
-
équivaux
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe équivaloir.
- Deuxième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe équivaloir.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe équivaloir.
-
équivaut
?- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent de équivaloir.
- En juin 1890, dans une lettre à Pierre Louys, Valéry déclare avoir lu tout Verlaine hors La Bonne Chanson et, refusant de s’intituler « esthète » ou « symboliste » comme étiquette trop trop précise ou trop étroite, affirme son désir, quand il lui plaira, d’être décadent et de « verlainiser », ce qui pour lui équivaut alors à « oublier la rime, le rythme, la grammaire, vagir à ma guise et laisser crier mes sens ». — (Paul Gifford, Brian Stimpson, Paul Valéry ; Musique, Mystique, Mathématique, 1993)
-
chevreaux
?- Pluriel de chevreau.
-
aviso
?- (Marine) Petit navire de guerre chargé de porter des paquets, des ordres, des avis, etc., et d’observer les mouvements de l’ennemi.
- Quand je m’éveillai le lendemain, le Valdemar était mouillé dans la baie de Faxa, à quelques encablures de la terre, entre une canonnière danoise et l’aviso français le Dupleix. — (Jules Leclercq, La Terre de glace, Féroë, Islande, les geysers, le mont Hékla, Paris : E. Plon & Cie, 1883, page 43)
- Orsenna, aujourd’hui, passait pour ne plus entretenir dans une base ruinée que quelques avisos du caractère le moins agressif, dont l’unique fonction est de faire à la belle saison la police de la pêche sur les bancs d’éponges. — (Julien Gracq, Le Rivage des Syrtes, José Corti, 1951)
- Je lui expliquai ma situation et appris à mon tour que l’aviso se rendait en Angleterre... — (Romain Gary, La promesse de l'aube, Folio)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.