Dictionnaire des rimes
Les rimes en : limoselle
Que signifie "limoselle" ?
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- (Botanique) Genre de plantes aquatiques.
- La limoselle aquatique se rencontre généralement sur le sable, les limons humides ou la vase.
- Malgré sa propension à occuper les milieux humides des régions boréales, on trouve la limoselle aquatique au-delà de la limite des arbres au Groenland (Böcher, Holmen et Jakobsen, 1968) et en Islande (Kristinsson, 1987). — (Serge Payette, Flore nordique du Québec et du Labrador, 2018)
Mots qui riment avec "el"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "limoselle".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : el , els , elle , elles , aile , ailes , èle et èles .
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décapelle
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent de décapeler.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent de décapeler.
- Pour dégréer un perroquet, on défrappe les écoutes, on les amarre sur les barres ; on défrappe également les cargues-points et la cargue-fond, on les dépasse de leurs poulies et on les amarre, les cargues-points aux pitons du chouc du mât de hune, la cargue-fond sur l’avant ; on décapelle les boulines de leurs cabillots, et on les fixe tribord et bâbord sur la barre de l’avant. — (Phocion-Aristide-Paulin Verdier, ''Nouveau manuel complet de marine, première partie : Gréement, 1837, page 152 (perrroquet corrigé en perroquet))
- Première personne du singulier du subjonctif présent de décapeler.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent de décapeler.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif présent de décapeler.
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bosselle
?- (Pêche) Nasse pour la pêche des anguilles et les lamproies en zone de marais, de forme allongée, avec plusieurs sas.
- II. - Au 4o du même article, les mots : « Six bosselles à anguilles ou six nasses de type anguillère, à écrevisses ou à lamproie » sont remplacés par les mots : « Des bosselles à anguilles, des nasses de type anguillère, à écrevisses, à lamproie, au nombre total de six au maximum ; ». — (Décret no 2002-965 du 2 juillet 2002 relatif aux conditions d’exercice du droit de pêche en eau douce et modifiant le code rural (partie Réglementaire); France)
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filoselle
?- Soie grossière.
- Des bas, des gants de filoselle.
- Des mitaines en filoselle, ou, l’été, des gants en coton crocheté, un sac à main coupé dans le même tissu que la jupe, ayant la forme d’une bourse et fermé par des cordons, complétaient la toilette. — (Renée Martin-Pillet, Angélique 1900, 2000)
- Derrière l’écran des cahiers,sous la lampe blonde et poisseuse comme une confiture,Votre visage gît sur un traversin de craie.Vous me tendez des mains gantées de filoselle ;silencieusement votre barbe repousseau fond de vos joues. — (Paul Morand, « Ode à Marcel Proust », in Lampes à arc, 1919)
- Jeanne se sert, c’est-à-dire qu’elle saisit à grand’peine un des bonbons, car ils collent tous les uns contre les autres. Et celui qu’elle choisit s’obstine longtemps à s’attacher au bout de son gant de filoselle noire, si bien que, de ses dents, elle doit l’arracher. — (Germaine Acremant, Ces dames aux chapeaux verts, Plon, 1922, collection Le Livre de Poche, page 18.)
- Ses mains étaient gantées de filoselle noire et usée au bout des doigts. Son bouc était mal planté, les poils rares et des cheveux raides, mal fichus, débordaient par derrière d’un petit chapeau tout rond, cabossé, d’un feutre noir et léger comme en portaient à l’époque les collectionneurs d’estampes japonaises à la Goncourt et les intellectuels parisiens. — (Blaise Cendrars, Bourlinguer, Denoël, Paris, 1948)
- Les gants qui cachent ses mains sont des gants de peau fine, brodés de soie blanche, quand ceux de sa fille ne sont que des gants de filoselle, des gants de religieuse, presque des gants de domestique. — (Marcel Jouhandeau, Chaminadour, Gallimard, 1941 et 1953, collection Le Livre de Poche, page 89)
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interministérielle
?- Féminin singulier de interministériel.
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institutionnel
?- Relatif à une institution.
- Le mouvement syndical sert de tremplin institutionnel à la fondation de la Caisse populaire de Montmorency en 1937, à la Coopérative de Montmorency en 1940 et au journal Le moulin au pied des Chutes en 1941. — (Jean-François Simard, Montmorency: histoire d'une communauté ouvrière, éditions du Septentrion, 2001, page 59)
- Dernier exemple en date : ce matin j'ai entendu un blablateur institutionnel qualifier de « surdoué de la politique » celui que je considère comme le courtisan le plus platventriste et le plus servile, l'adepte du « moi je » perpétuel, le plus grand spécialiste de la langue de bois à laquelle il a d'ailleurs consacré un livre insignifiant qui lui a bien entendu valu d'être invité sur tous les plateaux ! — (Émile Madeleine, Le Petit monde de Sidoine, Société des Écrivains, 2012, page 131)
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incorporelle
?- Féminin singulier de incorporel.
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demoiselle
?- Qualifie une fille qui n’est pas mariée.
- Je ne suis pas mariée. Oui je suis demoiselle, et pourtant cet enfant, cet enfant, c’est à moi. — (Octave Mirbeau, « Contes cruels : La Bonne », dans Lettres de ma chaumière, 1885)
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bisexuelle
?- Femme attirée sexuellement autant par les hommes que par les femmes.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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bourrelle
?- (Justice) (Rare) Femme chargée de l’exécution des peines.
- (Sens figuré) … la faim, logée dans mon ventre, y tire — la bourelle ! — une corde qui m’étrangle comme un pendu ! — (Aloysius Bertrand, Gaspard de la nuit, 1842)
- La bourrelle était à l’origine de ce secret. — (Amélie Nothomb, Acide sulfurique, Albin Michel, Paris, 2005, p. …)
- (Sens figuré) Se dit d’une mère qui traite ses enfants avec une dureté excessive ou de toute femme tyrannique.
- Quitter ma bourrelle et bénéficier de l’aisance matérielle, jouir du farniente à perpétuité avec pour seule condition de vivre en compagnie d’un garçon charmant, qui eût hésité ? — (Amélie Nothomb, Ni d’Ève ni d’Adam, Albin Michel, Paris, 2007, p. 217)
- (Désuet) Épouse d’un bourreau.
- Puis apparut la charrette des hautes-œuvres attelée d'un grand mulet noir amenant le condamné, un certain Jehan Grospiron, garçon jovial assis entre le bourreau et la bourrelle, celle-ci fort occupée à savonner la cravate de chanvre dont allait bientôt s'orner le col du mauvais bougre. — (Le condamné jovial dans Jacques Vallerant, Récits et contes populaires de Lyon, Gallimard, 1978, page 147)
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emmielle
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe emmieller.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe emmieller.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe emmieller.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe emmieller.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe emmieller.
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mademoiselle
?- (Désuet) (XIXe siècle) Employé pour désigner, ou s’adresser à, toute femme mariée, roturière ou noble mais non titrée.
- Dans cette pièce se tenaient le respectable bourgeois et sa femme, mademoiselle Lecamus. — (Balzac, Martyr calviniste, 1841, page 58)
- On l’appelle mademoiselle, quoiqu’elle ait été mariée. Le nom de dame était encore réservé aux femmes nobles. — (Michelet, Insecte, 1857)
- — Et qui est mademoiselle Marthe ? Est-ce de Marthe que vous voulez parler ? Oui, n’est-ce pas, c’est de celle que vous appeliez Marthe tout court, quand elle était petite ? Eh bien ! pour avoir grandi, elle n’a pas cessé d’être Marthe, et elle n’est pas devenue une demoiselle pour vous, qui avez débarbouillé son nez plein de confitures. Vous lui disiez tu alors, et maintenant vous l’appelez mademoiselle. — (Hector Malot, La Belle Madame Donis, 1873)
- Elle tenait à sa classe, ne quitta jamais ses coiffes de bourgeoise, ne souffrit jamais d’être appelée que mademoiselle. Les dames nobles l’avaient en haute estime. — (Ernest Renan, Souvenirs d’enfance et de jeunesse, 1883, collection Folio, page 65)
- Employé pour désigner, ou s’adresser à, une femme en soulignant son jeune âge ou son statut de célibataire. — Note : Au Québec, il n’est employé que pour qualifier de très jeunes filles.
- Enfin, en guise de dessert, la cuisinière avait confectionné une sorte de rabote garnie de trois pommes offertes par la bonne du curé, mademoiselle Alice. — (Françoise Bourdon, La forge au Loup, Presses de la Cité, 2001, chapitre 33)
- Pardon, mademoiselle, connaissez-vous un bureau de tabac ouvert ?
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gestuel
?- Relatif aux gestes, aux mouvements.
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helvelle
?- (Mycologie) Genre de champignons, au chapeau lisse, en forme de selle ou chiffonné, toujours contourné, et au pied sans anneau, souvent côtelé ou lacuneux.
- Voici… l’helvelle, dont le chapeau a l’air d’une mitre d’évêque, et non loin la tribu des hydnes. — (André Theuriet, Revue des Deux Mondes, 1er octobre 1874, page 580)
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craquelle
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent de craqueler.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent de craqueler.
- Le papier peint gémit, mais qui l’entend ? Sous la violence des coups, il cède, se craquelle, se déchire, se "confettise”. — (revue Urbanisme, 2006, n° 346 à 351)
- Première personne du singulier du subjonctif présent de craqueler.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent de craqueler.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif présent de craqueler.
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belle
?- (En particulier) Femme qui a de la beauté, de l’agrément, et, d’une manière générale, une femme.
- Un grand jeune blondin, que je me souviens de n’avoir point vu durant l’éclipse de la belle, rentra en catimini. — (Restif de la Bretonne, Le Paysan et la paysanne pervertis)
- Non, non, la constance n’est bonne que pour des ridicules ; toutes les belles ont droit de nous charmer, et l’avantage d’être rencontrée la première ne doit pas dérober aux autres les justes prétentions qu’elles ont toutes sur nos cœurs. — (Molière, Dom Juan ou le Festin de pierre, acte I, scène II)
- Il était aux pieds de sa belle : De sa maîtresse.
- On l’emploie quelquefois avec une sorte d’ironie.
- La belle ne se doutait guère du tour qu’on lui jouait.
- Faire la belle : Se rengorger, se pavaner, laisser voir qu’on se croit belle.
- (Jeux) Partie qui doit décider de l’avantage entre deux joueurs ayant eu jusque-là des chances égales.
- […], des joueurs de flipper qui tiltaient, et qui poussaient des grognements, en bousculant fiévreusement le flipper, des joueurs de baby qui rejouaient la belle, pour la centième fois. — (Louis Nicoletto, Une petite Mouche noire, TheBookEdition, page 52)
- (Marine) (Vieilli) (Désuet) Embelle.
- (Argot) La liberté, pour le prisonnier.
- Malgré tout, je ne cessais de penser à la Belle.… Quelle Belle ?— La liberté, pardi ! C’est ainsi qu’on la nomme là-bas.— (Albert Londres, L’Homme qui s’évada, p. 38, Les éditions de France, 1928)
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contractuelle
?- (Par ellipse) Agente non fonctionnaire employée dans un service public.
- (En particulier) Auxiliaire féminine de police, chargée du contrôle du stationnement, appelée ainsi à l'origine en raison de son statut de non titulaire de la fonction publique française.
- Sur la place, les contractuelles coinçaient des PV sous les essuie-glaces. — (Éric Neuhoff, La Petite Française, Albin Michel, 1997, page 105)
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frictionnelle
?- Féminin singulier de frictionnel.
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crénelle
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe créneler.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe créneler.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe créneler.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe créneler.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe créneler.
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individuelle
?- Féminin singulier de individuel.
- Il eut tort de citer le mot de Voltaire, qui est beaucoup trop décisif et immodéré : « L’écriture est la peinture de la voix ; plus elle est ressemblante, meilleure elle est », et qui conduirait à l’orthographe individuelle, c’est-à-dire à une confusion telle qu’on ne se comprendrait jamais quand on s’écrirait les uns aux autres. — (Émile Faguet, Simplification simple de l’orthographe, 1905)
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jumelle
?- Double lorgnette dont on se sert principalement en campagne, au théâtre, aux courses.
- Passe-moi les jumelles.
- Une jumelle marine.
- Près de Maidstone, ils tombèrent sur une rangée de onze canons automobiles de construction spéciale, autour desquels des artilleurs affairés surveillaient avec des jumelles une sorte de retranchement qu’on établissait sur la crête de la colline. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 54 de l’édition de 1921)
- Parvenus sur la rive Nord, nous fouillions de nos jumelles tous les recoins de la côte. — (Jean-Baptiste Charcot, Dans la mer du Groenland, 1928)
- Deux jours durant, aux jumelles, on avait pu assister à la lutte quasi désespérée d’un cargo qui n’avait pas pu entrer dans le port et qui, mouillé sur rade, avait cassé trois fois sa chaîne d’ancre et avait failli s’écraser sur la pointe du Gabélou. — (Georges Simenon, Les Demoiselles de Concarneau, Gallimard, 1936, réédition Folio, page 68)
- (Art) Chacune des deux pièces qui, semblables et semblablement disposées, entrent dans la composition d’une machine, d’un outil.
- Il [le représentant du Comité de salut public] n’a pas eu besoin d’un fil à plomb pour poser les jumelles de la guillotine. — (Balzac, Œuvres div., tome 1, 1830, page 501)
- (Héraldique) Se dit de petites fasces, bandes, barres, etc., parallèles, qui n’ont que le tiers de la largeur ordinaire.
- (Argot) (Au pluriel) Yeux.
- Comment tu veux qu’on remonte on en a deux dans les jumelles ! — (Joël Séria, Comme la lune, 1977 - réplique de Jean-Pierre Marielle)
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parallèle
?- (Géométrie) Qui n’a pas d’intersection ; qui évolue côte à côte.
- La teinte de polarisation reste dans les noirs bleutés lorsque les fibres sont entre-croisées, et monte jusqu'à des couleurs chaudron lorsqu'elles sont parallèles. — (Mémoires de l'Université de Strasbourg : Service de la carte géologique d'Alsace et de Lorraine, n° 2, 1928, page 89)
- Ces deux rues sont parallèles.
- Ces deux cercles sont parallèles.
- (Par extension) En référence aux droites parallèles qui ne se rejoignent jamais.
- Qui ne se rencontre pas dans la réalité, imaginaire, introuvable.
- Il vit dans un univers parallèle.
- Situé à l’infini.
- Nous suivrons la puissance, au néant parallèle,Ou, plus sages, l’amour qui fuit au fond des bois.Nous aurons nos espoirs, nos terreurs, nos abois ;Nous nous emplirons d’ombre ou d’azur la prunelle. — (Victor Hugo, Les Grandes Lois, 1859)
- (Par extension) En référence aux droites parallèles qui sont équidistantes, alignées de façon régulière et contiguës.
- Le tulle Fig. 15 est constitué par […] des fils de chaîne disposés en une nappe verticale de fils parallèles tendus sur le métier [… et] des fils travaillant obliquement par rapport aux fils de chaîne et venant s’entrecroiser avec ceux-ci. — (Raymond Thiébaut, La Fabrication des tissus, 1961)
- Mathilde ramassa un des râteaux et se mit à rassembler l’herbe couchée en un tas, prenant soin que son coup de râteau ramasse les tiges perpendiculairement à la fauchée de Jean pour ordonner le tas en fibres parallèles. — (E. Chartier jr, 2012 : La Promesse d’Einstein : Roman, à compte d’auteur, s.d., page 353)
- (Physique) Linéaire, issu d’une source lumineuse supposée située à l’infini.
- Faisceau de lumière parallèle : Faisceau de lumière ni convergent ni divergent.
- (Électricité) Groupé par même polarité, et travaillant en même temps, en parlant de générateurs ou autres.
- Dans les circuits combinés on utilise pour chaque conducteur du combiné les deux fils en parallèle de chaque circuit combinant. — (A. Leclerc, Télégraphe et téléphone, 1924)
- Montage parallèle.
- Qui se déroule dans des conditions analogues, similaire, semblable, homologue.
- Lien parallèle : Élément de comparaison qu’on fait entre deux personnes, deux choses, pour signaler leurs rapports et leurs différences.
- Ces deux états suivent une politique parallèle.
- Plutarque a écrit les vies parallèles des hommes illustres de la Grèce et de Rome.
- Concomitant, simultané, qui a lieu en même temps.
- Une autre édition parallèle à la sienne, pour la Hollande, l’Allemagne et l’Angleterre. — (Jean-Jacques Rousseau, Correspondance)
- L’étude de ce que l’on a coutume d’appeler les « fondements des Mathématiques », qui s’est poursuivie sans relâche depuis le début du XIXe siècle, n’a pu être menée à bien que grâce à un effort parallèle de systématisation de la Logique, tout au moins dans celles de ses parties qui régissent l’enchaînement des propositions mathématiques. — (Nicolas Bourbaki, Éléments d’histoire des mathématiques, 1960)
- Dévaluation, renchérissement et augmentation des salaires sont des phénomènes parallèles.
- (Famille) Collatéral.
- Nous manifestons quelque déférence, il est vrai, à nos aînés, mais nous ne faisons aucune différence entre des oncles et tantes maternels ou paternels, ainsi qu’entre des cousins parallèles ou croisés. — (Robert Lowie, Manuel d’anthropologie culturelle, traduction d’E. Métraux, Payot, 1936)
- Officieux, non officiel, alternatif, marginal, latéral.
- L’information parallèle n’est pas une nouveauté. Elle a toujours coexisté plus ou moins avec l’information officielle, en tous cas dominante, pour la compléter, la corriger. — (Henri Amblès et al., Information et animation socio-culturelle, Éditions universitaires, 1972)
- Qu’est-ce qu’une police parallèle ? C’est le contraire d’une police officielle. Les polices « parallèles » à la police officielle voient le jour lorsque les services normaux ne sont plus en mesure de fonctionner efficacement […] Depuis 1963, et hormis l’affaire B. —1965— où l’on ignore si ce furent les polices « parallèles » ou les « officielles » qui firent assassiner le leader marocain, les barbouzes n’ont plus fait parler d’elles. — (L’Express, 16 juin 1969)
- Les circuits de vente parallèles aux circuits traditionnels de la librairie, les clubs, les associations, se développent de plus en plus. — (Benigno Cacérès, Histoire de l’éducation populaire, Éditions du Seuil, 1964)
- Avance générale des devises sur le marché parallèle, la vedette revenant au dollar à 443 contre 438. — (Le Monde, 19 janvier 1952)
- (Botanique) Qui possède des nervures parallèles sans anastomoses entre elles.
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épannelle
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe épanneler.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe épanneler.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe épanneler.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe épanneler.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe épanneler.
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inusuelle
?- Féminin singulier de inusuel.
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airelle
?- (Botanique) Sous-arbrisseau à fleurs rougeâtres, de la famille des vacciniées.
- Des touffes d’airelles et des fourrés de framboisiers foisonnaient dans le demi-jour. — (H. Pourrat, Gaspard des montagnes, La Tour du Levant, 1931)
- (Botanique) Fruit charnu, indéhiscent et comestible de cet arbuste, dont les graines sont noyées dans la pulpe, souvent sphériques, rouges ou bleues, d’où le nom de bleuet ou noires, légèrement acide, dont on fait usage en médecine et dans la teinture.
- Confiture d’airelles.
- – Pour le déjeuner, je peux vous proposer une p’tite truffade avec du jambon sec et une p’tite tarte aux airelles pour le dessert. — (Samuel Gance, La Chapelle des Damnés, ExAequo, 2013)
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charnel
?- (Vieilli) Attaché aux plaisirs des sens.
- Homme charnel.
- Il était écrit sur sa face camuse qu’il serait un pécheur charnel et, vers le soir, les mauvaises joies luisent dans ses yeux verts. — (Anatole France, L’Étui de nacre, 1892, réédition Calmann-Lévy, 1923, page 111)
- (Religion) Relatif à la chair. — Note : Ne s’emploie guère en ce sens que dans un sens religieux, par opposition à ce qui a rapport à l’âme.
- Depuis le 24 janvier nous sommes en ramadan, neuvième mois de l’année lunaire mahométane, pendant lequel tout bon musulman s’abstient de manger, de boire, de fumer, bref, de toute jouissance charnelle, depuis l’aube jusqu’au coucher du soleil. — (Frédéric Weisgerber, Trois mois de campagne au Maroc : étude géographique de la région parcourue, Paris : Ernest Leroux, 1904, page 126)
- Les biens charnels et périssables. — (Blaise Pascal)
- Qui est fait de chair.
- Ces docteurs confondent, par un grossier sophisme, un idéal qui, en tant que non changeant, peut par pure métaphore être qualifié de mort, avec les hommes, les êtres charnels qui embrassent cet idéal, lesquels, en cet embrassement, peuvent être si peu morts qu’ils se battront avec acharnement pour le défendre. — (Julien Benda, La trahison des clercs : Appendice des valeurs cléricales, 1927, édition 1946)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.