Dictionnaire des rimes
Les rimes en : junior
Que signifie "junior" ?
Afficher la définitionMasquer la définitionwiktionary.org
- Relatif aux jeunes.
- Quand on a crée une mode junior, c'était tout à fait à l'opposé de la mode « femme ». Puis, les mères ont voulu porter la mode junior, et la mode junior a cessé d'être la mode des jeunes, elle est devenue la mode tout court. — (Catherine Rihoit , Brigitte Bardot : Un mythe français, Éditions Olivier Orban, 1986)
- Je suis presque beau dans mon blazer Brooks taille junior, avec mon accablement étudié et la mèche blonde provisoire qui me caresse le front. — (Alessandro Piperno, Avec les pires intentions, Éditions Liana Levi, 2012, chap. 2)
- (Sport) Qui concerne les sportifs âgés de 12 à 16 ans.
- C'est pas toutes les écoles qui ont une équipe junior et une équipe senior, mais nous, oui. — (David Skuy, Sur le poteau, traduit de l'anglais par Michel Rudel-Tessier, Éditions Hurtubise, 2014, chap. 2)
- Qui rassemble ces débutants.
- Le tournoi junior me semble tellement éloigné du prestigieux tournoi adulte. J'ai l'impression d'être une joueuse de sous-catégorie. — (Marion Bartoli, Renaître, Éditions Flammarion, 2019, chap. 25)
Mots qui riment avec "or"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "junior".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : or , ors , ort , orts , ord , ords , aur , aurs , aure , aures , orps , ore et ores .
-
acore
?- (Botanique) Plante des marais provenant de l'Asie du Sud-Est et de l'Inde.
- Le rhizome de l’acore a été utilisé surtout comme médicament presque partout ou la plante était présente. — (Ernest Small, Paul M. Catling, Les cultures médicinales canadiennes, 2000)
-
pantocrator
?- (Christianisme) Se dit des représentations du Christ en majesté, par opposition à celles du Christ souffrant sur la croix ou de l’enfant Jésus.
- Mes bien chères sœurs de la Stricte obstination, depuis des lustres, nous travaillons dans l’ombre au sein du "Grand œuvre divin éternel" pour la résurrection du Christ-roi et son avènement sur la Terre, pas le Christ de miséricorde et de pardon, mais le Christ pantocrator capable de rétablir un ordre nouveau ! — (Maëster, Sœur Marie-Thérèse des Batignolles, La Guère Sainte, Drugstore, 2008, ISBN 978-2226175601)
- Pour appuyer ses dires et affirmer que le suaire date bien du Ier siècle, Jean-Christian Petitfils invoque une série d’éléments hautement controversés, comme l’étude des pollens présents sur le linge ou l’influence qu’aurait eu le suaire sur des peintures anciennes, comme celle du célèbre Christ pantocrator conservé au monastère Sainte-Catherine du Sinaï, en Egypte (VIe siècle). — (Laurent Testot, Le saint suaire de Turin est-il authentique ? Une nouvelle « enquête » relance le débat, Le Monde. Mis en ligne le 1er janvier 2023)
-
tabor
?- (Maroc) (Militaire) Groupement de plusieurs goums.
- Chaque contingent constitue un tabor qui, suivant sa force numérique, peut être comparé à un régiment ou à un bataillon. Le tabor est commandé par un caïd er-r’h a (mestre de camp) secondé par son khalifa (lieutenant) et se divise en plusieurs mia (compagnies d'une centaine d'hommes) commandés par des caïd mia (centurions) et des m’kademîn (sous-officiers). — (Frédéric Weisgerber, Trois mois de campagne au Maroc : étude géographique de la région parcourue, Paris : Ernest Leroux, 1904, page 80)
- Chaque contingent du guîch forme une r’ha sous les ordres d’un caïd et est divisée, comme les tabor de l’âsker, en groupes de cent hommes. — (Frédéric Weisgerber, Trois mois de campagne au Maroc : étude géographique de la région parcourue, Paris : Ernest Leroux, 1904, page 79)
-
sort
?- La destinée considérée comme cause des divers événements de la vie.
- Le sort en a ainsi ordonné. - Les caprices du sort. - Le sort aveugle. - Le sort jaloux.
- Nous serons heureux en dépit du sort. - Braver, affronter, supporter les coups du sort. - Se plaindre du sort. - être poursuivi, accablé par le sort.
- Effet de la destinée ou de la rencontre fortuite des événements bons ou mauvais.
- Vous verrez […] que nous serons côte à côte au festin. Quel singulier hasard, en vérité ! Depuis deux heures le sort nous marie… — (Alexandre Dumas, La Reine Margot, 1845, volume I, chapitre V)
- Le temps était calme et le navire dériva vers l’Équateur, sans que l’équipage se souciât de son sort. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 419 de l’édition de 1921)
- Nos vétérans, du Québec et du Canada, ont connu les guerres justes. Mais leur sort, lui, trop souvent, ne l’aura pas été. — (Josée Legault, Se souvenir de quoi, au juste?, Le Journal de Montréal, 12 novembre 2020)
- (En particulier) Condition ou état d’une personne sous le rapport de la richesse.
- Le dogme de la réincarnation […] a malheureusement l’effet pervers de contraindre les déshérités à la résignation, puisque leur lamentable sort présent dépend de mauvaises actions d’une vie antérieure. — (Louis Dubé, La sagesse du dalaï-lama : Préceptes et pratique du bouddhisme tibétain, dans Le Québec sceptique, n° 66, été 2008, page 5)
- Condition des choses, ce qu'il leur advient.
- Tel fut le sort de son livre. - Son discours assura le sort de cette proposition. - Ce système eut le sort de beaucoup d’autres.
- Manière de décider quelque chose par le hasard.
- Le sort est tombé sur un tel. - Le sort en a décidé autrement. - Tirer au sort.
- (Superstition) Ensemble de paroles, de regards, de caractères, de maléfices par lesquels, suivant une croyance superstitieuse, on peut produire des effets extraordinaires, et presque toujours malfaisants.
- Ces pauvres gens disent qu’on a jeté un mauvais sort sur leurs troupeaux. - Il prétend qu’on lui a jeté un sort.
- Et quand la lignée des Monarques est faillie, & que le droit est dévolu aux états, en ce cas il est beaucoup plus sûr d'y procéder par sort, ayant fait chois des plus dignes, ou de ceux qui font égaux, que d'entrer aux termes d'élection: comme il se fît entre les sept Princes de Perse: pourvu que Dieu y soit appelé, en gardant la forme des anciens Hébreux, qui disaient, Seigneur Dieu donne le sort: à fin que tout charme, & sortilège en soit hors. Ainsi le grand Samuel, quand il fut question de faire un Roy nouveau, fît assembler tout le peuple, & le sort fut tiré des douze lignées: & la lignée de Benjamin étant venue, on tira les familles de Benjamin: & en la famille de Cis le sort tomba sus Saül, que Samuel avait au paravant sacré par le mandement de Dieu, afin qu'on ne pensât point que le Royaume fût dévolu fortuitement. — (Jean Bodin, Livre sixième, «Les six livres de la République de J. Bodin», Paris, 1577)
-
commodore
?- (Marine) Dans certaines marines, grade intermédiaire entre celui de capitaine de vaisseau et celui de contre-amiral.
- Le vieux commodore, complètement rallié à cet homme étrange, réclama l’insertion « intégrale » du discours Fergusson dans « the Proceedings of the Royal Geographical Society of London ». — (Jules Verne, Cinq semaines en ballon, J. Hetzel et Cie, Paris, 1863)
- En face, une sorte de commodore américain, boulot et trapu, les chairs boucanées et le nez en bulbe, s’endormait. — (Joris-Karl Huysmans, À rebours, 1884)
- (Par extension) Titre de certains dirigeants de clubs nautiques.
- Je quittai l’embarcadère, remorqué par Bob Schultz et son yacht à moteur We Two, escorté par une vedette de la police américaine, et par le commodore du Morris Yacht Club dans son yacht à moteur. — (Alain Gerbault, À la poursuite du soleil ; tome 1 : De New-York à Tahiti, 1929)
- Elle est sportive, et jetant sur ses épaules un peignoir chatoyant comme un oiseau de paradis, elle remonte le promenoir en plein air, vers la chaussée des élégances, où l’attend sa raquette en bois courbé de dix livres sterling, auprès d’un mari à mine de commodore, rose et appétissant, tel un jambon d’York. — (Léon Daudet, Souvenirs des milieux littéraires, politiques, artistiques et médicaux/Vingt-neuf mois d’exil, Grasset, réédition Le Livre de Poche, page 492)
-
décore
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent de décorer.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent de décorer.
- Première personne du singulier du subjonctif présent de décorer.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent de décorer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de décorer.
- nabor
-
transport
?- Action de porter d’un lieu à un autre sur une certaine distance.
- J’avais laissé Reykjavik, un grand village […] des poneys et une ou deux mauvaises carrioles assuraient le transport. — (Jean-Baptiste Charcot, Dans la mer du Groenland, 1928)
- Autre secteur où la baisse séculaire des prix favorise la production et la productivité : celui des transports. — (Jean-Pierre Rioux, La révolution industrielle : 1780-1880, Éditions du Seuil, 1971, page 85)
- Le transport de ses meubles lui a coûté cher. - Le transport de ces marchandises se fait par bateau. - Payer les frais de transport. - Le transport de l’énergie électrique.
- (Par extension) (Beaucoup moins courant) La chose transportée, elle-même.
- Le pain était arrivé, non sans peine et sans perte: en venant à nous de Grandpré, où se trouvait la boulangerie, plusieurs chariots étaient restés embourbés, d’autres étaient tombés dans les mains de l’ennemi ; d’ailleurs une partie du transport était immangeable. — (Johann Wolfgang von Goethe, Campagne de France, 1822 ; traduction française de Jacques Porchat, Paris : Hachette, 1889, page 79)
- (Spécialement) (Justice) Action d’une personne qui, par autorité de justice, se rend, se transporte sur les lieux où sont les choses sujettes à un examen, à une vérification, à une visite.
- Transport d’un juge, d’un commissaire, d’un expert sur les lieux.
- (Marine, Militaire) Bâtiment chargé de transporter des troupes, des munitions, etc.
- Le lundi 20, le contre-torpilleur l’Audacieux et le transport Aude mouillaient devant la capitale. — (José Gers, Sur la mort du Pourquoi pas ?, France libre, volume 6, 1936)
- À Eupatoria, dont la rade présentait un spectacle effrayant, quinze transports, tant français qu’anglais, furent jetés à la côte […] — (Frédéric Zurcher et Élie-Philippe Margollé, Les Naufrages célèbres, chapitre 19, Hachette, Paris, 1873, 3e édition, 1877, page 185)
- (Sens figuré) Cession d’un droit qu’on a sur quelque chose.
- Il m’a fait transport de ce qui lui est dû par un tel. - Faire le transport d’un billet, d’une rente.
- Mouvement passionné, élan qui nous met en quelque sorte hors de nous-mêmes.
- Il trouva le templier dans un transport de colère causé par un nouveau refus qu’il venait d’essuyer de la part de la belle juive. — (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
- La glorieuse défense de Mazagran a excité, dans toute la France, des transports unanimes d'admiration. — (Hazlitt, Défense de Mazagran, dans Le Magasin pittoresque, volume 8, 1840, page 129)
- — Je ne sais, dit cette voix, ce qui excite vos transports ; mais j’aime à les entendre. — (Anatole France, L’Étui de nacre, 1892, réédition Calmann-Lévy, 1923, page 194)
- La récolte de grain fut médiocre ; mais les foins avaient été beaux, de sorte que l’année dans son ensemble ne méritait ni transports de joie ni doléances. — (Louis Hémon, Maria Chapdelaine, J.-A. LeFebvre, Montréal, 1916)
- Gasbieha se précipita dans la chambre de sa sœur de lait avec des transports de joie. — (Out-el-Kouloub, Zaheira, dans « Trois contes de l’Amour et de la Mort », 1940)
- Aux abords de Bab Segma, toute la population du mellah nous accueillit avec des transports d’allégresse, et plusieurs orchestres israélites nous gratifièrent de l’air de « la Mère Michel », qui passait alors pour notre hymne national. — (Frédéric Weisgerber, Au seuil du Maroc Moderne, Institut des Hautes Études Marocaines, Rabat : Les Éditions de la Porte, 1947, page 269)
- (Médecine) (Absolument) Délire, égarement d’esprit causé par la maladie.
- Il a une grosse fièvre et on craint un transport au cerveau.
- (Désuet) (Au pluriel) (Par ellipse) Transports en commun.
- Aujourd’hui je suis venu en transports.
- (Biologie) Mouvement d'une molécule à travers une barrière, généralement la membrane cellulaire.
- Les carnitines aident au transport des acides gras à longue chaîne du cytoplasme aux mitochondries, ce qui peut augmenter la production d'énergie dans les cellules et combattre la fatigue. — (F. Comhaire et A. Mahmoud, Nutrition anti-vieillissement et compléments alimentaires, chapitre II.4.14 de Traité d’andrologie à l’usage des cliniciens, ouvrage coordonné par Wolf-Bernhard Schill, Roger Mieusset et Frank H. Comhaire, traduction française supervisée par Roger Mieusset, Springer Verlag, 2008, page 569)
-
folklore
?- Ensemble des arts et traditions populaires, d'un pays, d'une région, d'un groupe humain.
- Mais il y a folkloristes et folkloristes. J'en ai vu de singuliers, quelques-uns d’effarants. On se fait un folklore à sa convenance. On attend des fées. On part à leur rencontre, le bâton de pèlerin à la main. — (Charles Le Goffic, Brocéliande, avec la collaboration de Auguste Dupouy, La Renaissance du Livre, 1932, page 98)
- C’est avec un profond respect et une grande passion que Roccu Multedo nous fait connaître le folklore de son pays magique, bâti sur une foi et une tradition ancestrale toujours vivante. — (Roccu Multedo, Le folklore magique de la Corse, 1981)
- Les grands-mères et arrière-grands-mères avaient toutes accompli le pèlerinage de Lourdes. Le folklore conservait de ces antiques pérégrinations quelques histoires scabreuses où il était question de la longueur du voyage, de l'absence de WC dans les wagons de bois […]. — (Bernard Gardey, La foi hors les murs: Grappillage de la Saint-Martin, 1912-1999, Éditions Karthala, 2001, page 50)
- En outre, fortement enracinée dans le folklore romain, la fête des Lupercales survécut à l'implantation du christianisme et fut assimilée par l'Église à la fête de la purification de la Vierge ou Chandeleur. — (Mireille Demaules, Picous ou l'enigme d'un nom dans la Folie de Berne, dans Par les mots et les textes : mélanges […] offerts à Claude Thomasset, Presses Paris Sorbonne, 2005, page 201)
- Sur un plan plus particulier, quiconque a lu mes textes sait que j'ai toujours fustigé les identités, les sectes et les folklores, ironisé sur la « gouroufication » et les « japoniaiseries ». — (Kenneth White, Dialogue avec Deleuze: politique, philosophie, géopoétique, Ed. Isolato, 2007, page 23)
- Quand je lirai plus tard la charge furieuse, et souvent injuste, de Xavier Grall contre le trop nostalgique Pierre-Jakez Hélias, « sacristain qui sonne l’office des morts », je reconnaîtrai dans sa définition du folklore, « l’alibi des esclaves », celle même de la maison. Elle aussi tenait le folklore pour un opium du peuple, la draperie décorative qui sert à dissimuler l’oppression double qui s’exerce sur le peuple breton : […] — (Mona Ozouf, Composition française, Gallimard, 2009, collection Folio, page 103)
- A l'instar de sa localisation, une vieille bâtisse fougeraise, la Tivabro est décorée à la mode Bretagne d’antan, avec goût et sans folklore tartignole. — (Jean-Paul Labourdette, Le Petit Futé Bretagne, 2009, page 399)
-
support
?- Ce qui soutient une chose, ce sur quoi elle pose.
- Un edelweiss séché glissa d’une des enveloppes de rhodoïd et M. Abel le replaça avec des gestes précautionneux sur la photo aux vilaines couleurs qui lui servait de support : sur un vague fond de mosquée, trois militaires en calot et treillis se tenaient par l’épaule. — (Alain Demouzon, Monsieur Abel, 1979, section Dimanche, 16 heures)
- (Sens figuré) (Vieilli) Aide, appui, soutien moral, protection.
- Je n’ai d’autre support au monde que son amitié.
- (Par analogie) Document sur lequel s’appuie un discours ou des explications (par exemple, un support de conférence, un support pédagogique).
- Ce support est livré telle quel. Il représente un support de cours, et rien de plus. En tant que tel, il sert de support à une présentation orale. Tout n’est donc pas écrit ! — (Alain Herbuel, LM KMD 150 : Module avancé : utilisation pratique pour le VFR, 2008, page 1.)
- (Héraldique) Figure héraldique unique portant l’écu ou référence à une des deux figures placées de chaque côté de l’écu et utilisée comme ornement extérieur. Dans le cas d’une figure humaine, on parle plutôt de tenant. Souvent les armoiries sont dotées de deux supports identiques (notamment en héraldique britannique). Dans ce cas, voir supports.
- Armes : Coupé au premier parti d’azur au lion d’or passant, au second de sinople. Support : une aigle d’or à deux têtes, lampassé de gueules, à un sceptre dans la patte dextre sommé d’une croix d’or, et un orbe d’azur cerclé d’or dans la patte sénestre ; également en chef d’une couronne d’or. Timbre : une couronne d’or, qui est du Monténégro → voir illustration « armoiries avec un support »
- (Mathématiques) Partie des points en lesquels une fonction ne s’annule pas.
- (Topologie) Pour une fonction continue sur un espace topologique, adhérence du support en le sens précédent.
-
bâbord
?- (Marine) Partie gauche d’un navire lorsque l’on regarde vers la proue.
- Le célèbre pic fut laissé sur bâbord, et le Duncan, continuant sa marche rapide, coupa le tropique du cancer le 2 septembre. — (Jules Verne, Les Enfants du capitaine Grant, 1846)
- J’ai fait allumer les fanaux de position, rouge bâbord et vert tribord. — (Guy de Maupassant, Sur l’eau)
-
technicolor
?- (Audiovisuel) Procédé de fabrication d'images de films en couleur, qui recourt à la superposition des trois couleurs primaires (rouge, bleu, vert), concrètement des films synchronisés d'une même scène dont chacun reçoit un filtre différent, pour obtenir le mélange de couleur voulu.
- Le technicolor bichrome, trichrome.
- L’œil de Michel-Charles est moins blasé que le nôtre, moins sensible aussi. D’une part, il n’a pas vu cent fois, d’avance, ces mêmes sites revêtus des prestiges du technicolor ; il ne possède pas de « photographies d’art » où les subterfuges de l’éclairage et de la perspective changent les proportions, exagèrent ou adoucissent les traits d’un visage de pierre, de sorte que le visiteur a souvent quelque peine à repérer dans un coin de musée ce même buste réduit à ce qu’il est. — (Marguerite Yourcenar, Archives du Nord, Gallimard, 1977, page 133)
- Parce que même le technicolor et le cinémascope ne sont jamais parvenus à rendre la réalité d'un champ de bataille. — (Bernard Lentéric, Substance B, 1986, page 121.)
-
pandore
?- (Zoologie) Mollusque lamellibranche, famille des Pandoridés, aux valves inégales et charnière à crête lamelleuse.
-
granivore
?- (Zoologie) Qui se nourrit de grains.
- Enfin s’il veut ranger les gallinacés à la classe des granivores, et que dans le nombre et la structure de leurs estomacs et de leurs intestins, il croit voir clairement qu’ils sont en effet destinés à se nourrir de graines et d’autres matières végétales ; comment s’expliquera-t-il à lui-même cet appétit de préférence qu’ils montrent constamment pour les vers de terre, et même pour toute chair hachée, cuite ou crue, à moins qu’il ne se persuade que la Nature ayant fait la poule granivore par ses longs intestins et son double estomac, l’a faite aussi vermivore, et même carnivore par son bec un tant soit peu crochu […]. — (Georges-Louis Leclerc de Buffon, Histoire naturelle des animaux, « Le Coq », in Œuvres, Bibliothèque de la Pléiade, 2007, page 1103.)
-
maillechort
?- Alliage de cuivre, de zinc et de nickel, très dur et ayant de la ressemblance avec l’argent.
- Dans la rue les larmes sont venues à la Mahuchet, car elle est bonne femme, elle a rapporté les couverts en faisant des excuses, elle avait compris la misère de cette comtesse, ils étaient en maillechort !… — (Honoré de Balzac, Les Comédiens sans le savoir, 1846)
- Une soupe aux herbes et à l’eau de haricots, un morceau de veau aux pommes de terre, inondé d’eau rousse en guise de jus, un plat de haricots et des cerises d’une qualité inférieure, le tout servi et mangé dans des assiettes et des plats écornés avec l’argenterie peu sonore et triste du maillechort, était-ce un menu digne de cette jolie femme ? — (Honoré de Balzac, La Cousine Bette, 1846)
- Un trépied de bois peint, presque au centre de la pièce, porterait une mappemonde de maillechort et de carton bouilli, naïvement illustrée, faussement ancienne. — (Georges Perec, Les Choses, Julliard, 1965, réédition 1984, page 14)
- Surtout aux ressources du cuivre, laiton, argent, il [Claudius Linossier] rajoute celle du maillechort, métal plus difficile à travailler initialement terne mais qui, au feu, peut donner des noirs profonds. — (Dominique Forest, « Une collection remarquable : les dinanderies de Claudius Linossier du Musée des Beaux-Arts », dans Bulletin des musées et monuments lyonnais, numéro 3-4, 1991, page 76)
-
maure
?- (Géographie, Histoire) Qui concerne les Maures ou leur culture.
- Sous la tente maure, une petite loge de tissus isole parfois la couche conjugale, tandis que sous la tente bédouine , une cloison de roseau circonscrit le horma (pluriel : harem), l'espace intime réservé à une épouse et à ses jeunes enfants. — (Olivier D'Hont, Techniques et savoirs des communautés rurales : approche ethnographique du développement, Karthala, 2005, chap.14, p.172)
-
nécrophore
?- (Entomologie) Coléoptère qui creuse la terre pour y enfouir un cadavre d’animal sur lequel il va pondre ses œufs.
- Une confrérie de Nécrophores vient à passer par là. Ce sont, comme vous savez, de petites bêtes noires qui ont fait vœu d’ensevelir les morts… Pieusement, elles s’attellent au Papillon défunt et le traînent vers le cimetière… — (Alphonse Daudet, Le petit Chose, 1868, réédition Le Livre de Poche, page 193)
- Les Nécrophores noirs sont les seuls fossoyeursQui savent ne jamais vous emporter ailleurs, Pensant que la moins triste et plus pieuse tombe C’est la terre qui s’ouvre à la place où l’on tombe ! — (Edmond Rostand, écrivain, dramaturge, poète et essayiste français (1868 - 1918) / Chantecler)
- gisors
- pelleport
-
basidiospore
?- (Mycologie) Organe reproducteur du carpophore des champignons basidiomycètes
- Par contre, le plissement et le morcellement de l’hyménophore, l’élargissement du canal stérigmatique, la sessilité, la persistance même des basidiospores sur la baside et leur symétrie axiale, pour spectaculaires qu'il paraissent et révélateurs qu'ils soient, n'ont rien ôté à la valeur reproductrice de la plante. — (Revue de mycologie, vol. 20-21, Laboratoire de cryptogamie, Muséum national d'histoire naturelle, 1955, p. 115)
- treport
-
apivore
?- Qui dévore les abeilles.
- La rapidité avec laquelle le venin de lʼapivore terrasse sa victime est inquiétante et inexplicable. — (Robert Nachtwey, L'instinct chez les insectes, 1952)
-
sore
?- (Botanique) Amas de sporanges, qui produisent les spores des fougères.
- (Mycologie) Groupe de conidiophores.
- (Botanique) Amas de sporocystes se produisant à la surface du thalle de certaines algues.
- puyvalador
-
mort
?- (Biologie) Arrêt définitif des fonctions vitales (assimilation de nutriments, respiration, fonctionnement du système nerveux central).
- Enfin, dans tous les groupes étudiés jusqu’ici, l’individualité de chaque être se manifeste dès la première apparition du germe, dès les premiers rudimens de l’œuf, et persiste pleine et entière jusqu’à la mort. — (Jean Louis Armand de Quatrefages de Bréau, Les Métamorphoses et la généagénèse, Revue des Deux Mondes, 2e période, tome 3, 1856, pages 496–519)
- Ce n’est pas par lâcheté, c’est par une immense modestie que l’on renonce ce soir à la guerre, au carnage, à sa mort, à la mort surtout des autres, des camarades […] — (Jean Giraudoux, Retour d’Alsace - Août 1914, 1916)
- Ne plus s’aimer, c’est pire que de se haïr, car, on a beau dire, la mort est pire que la souffrance. — (Henri Barbusse, L’Enfer, Éditions Albin Michel, Paris, 1908)
- — Je ne connais que moi. La vie, c’est moi. Après ça, c’est la mort. Moi, ce n’est rien ; et la mort, c’est deux fois rien. — (Pierre Drieu La Rochelle, Le Feu follet (1931))
- Ton père est mort, d’une mort bête. Toutes les morts sont absurdes, d’ailleurs. — (Jean Rogissart, Hurtebise aux griottes, L’Amitié par le livre, Blainville-sur-Mer, 1954, p. 42)
- J’avais l’impression de me noyer et une angoisse terrible, celle de la mort elle-même m’étreignit. — (Henri Alleg, La Question, 1957)
- Pourquoi dire que la mort viendra comme un voleur ? Tout nous y prépare. — (José Cabanis, Les cartes du temps, Gallimard, 1962, Le Livre de Poche, page 63.)
- Les mots usuels que nous trouvons [en parlant des paysans des années 1930 au Québec] pour dire la mort varient selon les réflexes des uns et des autres : « Il a perdu le souffle, il a défunté, il a trépassé, il a rendu l’âme… » Plus poétique : « Il est parti de l’autre bord, de l’autre côté; il était au bout de son fuseau. » Moins respectueux : « Il a levé les pattes, il a fini par crever. » — (Benoît Lacroix, Rumeurs à l'aube, Éditions Fides, 2015, page 213)
- Privatisée, laïcisée et comme aseptisée par la médecine depuis des décennies, la mort s’était effacée de notre imaginaire collectif ; elle resurgit soudain comme une réalité imprévisible, terriblement contagieuse et pour l’instant non maîtrisable par la science. — (Gérard Courtois, Emmanuel Macron face au Covid-19 : la revanche des passions tristes, Le Monde. Mis en ligne le 10 mai 2020)
- Moment ou lieu où cet arrêt des fonctions vitales se produit.
- La veuve de Henri II était vêtue de ce deuil qu’elle n’avait point quitté depuis la mort de son mari. — (Alexandre Dumas, La Reine Margot, C. Lévy, 1886)
- Cette chapelle renferme le tombeau de l’évêque Radulphe, dont l’inscription donne la date de 1266, comme étant celle de la mort du prélat. — (Eugène Viollet-le-Duc, La Cité de Carcassonne, 1888)
- (Soutenu) (Rhétorique) La mort peut être souvent personnifiée → voir Mort.
- Stendhal dit quelque part que le soldat ne craint pas la mort, parce qu’il espère bien l’éviter par son industrie ; cela s’appliquait tout à fait à ce genre de guerre que nous faisions. — (Alain, Souvenirs de guerre, Hartmann, 1937, page 102)
- La mort fauche. Elle fauche à tort et à travers. Peu lui importe. Ceux qu’elle a visés, elle va les chercher là où ils semblent le plus en sécurité. — (Jacques Mortane, La Guerre des airs : Traqués par l’ennemi, Baudinière, 1929, page 40)
- L’impitoyable mort.
- Ce malheureux appelait la mort.
- (En particulier) Peine capitale, peine qui consiste dans la suppression de la vie. → voir peine de mort.
- Le régime antérieur avait été encore plus terrible dans la répression des fraudes, puisque la déclaration royale du 5 août 1725 punissait de mort le banqueroutier frauduleux […] — (Georges Sorel, Réflexions sur la violence, chap. VI, La Moralité de la violence, 1908, page 272)
- Deux jours après, je passai devant le conseil de guerre, qui, après plaidoirie d’un avoué allemand, me condamna à mort pour espionnage […] — (Jacques Mortane, Missions spéciales, 1933, page 31)
- Sentence, arrêt de mort : Condamnation qui porte la peine de mort.
- (Par hyperbole) Grandes douleurs.
- Cette cruelle maladie lui fait souffrir mille morts.
- Souffrir mort et passion.
- (Par hyperbole) Grands chagrins.
- La conduite de son fils lui a mis la mort dans l’âme.
- (Sens figuré) Fin, cessation d’activité.
- Seuls, dans un des versants caillouteux de la forêt, deux ou trois vieux hêtres accusaient, par quelques feuilles roussies prématurément, l’arrivée prochaine de l’automne et la mort de l’été. — (Louis Pergaud, Un satyre, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- (Sens figuré) Ruine, destruction.
- Les réquisitions forcées sont la mort du commerce.
- Le monopole est la mort de l’industrie.
- (Cartes à jouer) Treizième arcane du tarot de Marseille (aussi appelée « arcane sans nom »).
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.