Dictionnaire des rimes
Les rimes en : isobase
Que signifie "isobase" ?
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- (Géologie) Courbe reliant sur une carte tous les points d'une couche géologique donnée se trouvant à la même altitude. Courbe sur une carte reliant les points d'égal relèvement ou enfoncement d'une couche géologique donnée.
- Il représente les lignes de base ou les lignes de dislocation dérivées en analysant les déviations dans les directions des lignes isobases, de leur étalement ou de leur compression et des écarts entre les axes de vallées. — (A morphotectonic map of the northern Arava in Israel, derived from isobase lines, Golts & Rosenthal, Geomorphology (Amsterdam),1993, vol. 7, n°. 4, p.305)
- Ces courbes et 14 autres provenant d'une grande région avoisinante constituent la base principale d'un ensemble de cartes d'isobase pour l'Arctique central. — (Commission géologique du Canada, Bulletin 397, 1991; doi:10.4095/132168, par Dyke, A S; Morris, T F; Green, D E C.)
Mots qui riment avec "ase"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "isobase".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : ase , ases , az , azz , aze , azes , eoise , eoises , oise et oises .
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crase
?- (Grammaire grecque) Mélange de la voyelle ou diphtongue finale d’un mot avec la voyelle ou diphtongue initiale du mot suivant, lesquelles se confondent tellement qu’il en résulte souvent un autre son.
- τοὐμόν, ϰἀγώ, ϰᾆτα sont les crases de τὸ ἐμόν, ϰαὶ ἐγώ, καὶ εἶτα.
- (Linguistique) Métataxe consistant en la contraction de la dernière voyelle (ou syllabe) d’un mot avec la première voyelle (ou syllabe) d’un mot suivant.
- La crase est très employée dans la conversation courante populaire : /taːple/ « t’a app’lé » pour « tu as appelé », /taːaʁ.ta.ɡœl/ « t’ar ta gueule » pour « tu vas voir ta gueule ».
- (Médecine) Constitution, en parlant du sang et particulièrement sa capacité à coaguler.
- On ne peut nier que, lorsque l’on modifie la crase du sang d’un animal, par l’injection dans les veines d’un liquide facilement circulable, étranger à la composition du sang, ou qui augmente considérablement la proportion d’un de ses principes composants ; on ne peut nier, dis-je, que par l’injection de ce liquide, on ne produise immédiatement un trouble violent, général, de l’organisme, qui, si la liqueur mélangée au sang n’est pas nuisible à l’organisation, se résout tout à fait, au bout de peu de temps, par l’activité de quelques uns des émonctoires naturels. — (Henri Bouley, De la morve, de sa nature et de sa contagion sous forme chronique, dans Recueil de médecine vétérinaire, volume 20, École nationale vétérinaire d’Alfort, 1843, pages 85-86)
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hémostase
?- (Médecine) Stagnation du sang causée par la pléthore, arrêt d’une hémorragie.
- L’hémostase est le processus physiologique qui permet au sang de former rapidement un caillot pour obturer une brèche vasculaire, de favoriser la cicatrisation de cette brèche et de faire disparaître ce caillot une fois la cicatrisation terminée. — (Bernard Devulder, Médecine vasculaire, 2e édition revue et corrigée, 2004)
- (Chirurgie) Opération qui a pour but d’arrêter l’écoulement du sang.
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lipase
?- (Biochimie) Enzyme qui hydrolyse certains corps gras par un processus de lipolyse.
- Des insectes végétariens, tels que les Melonlonthiens n'ont pas de trace de lipase, alors que les Dytiques, les Carabes, ont une diastase lipasique très abondante. — (René Guy Busnel, Études physiologiques sur le Leptinotarsa decemlineata Say, Paris : libr. E. Le François, 1939, p.87)
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noise
?- (Vieilli) (Littéraire) Querelle, dispute sur un sujet de peu d’importance.
- Eh bien ! chère belle, j’ai eu noise avec Mahé Fédy. — (Victor Hugo, Notre-Dame de Paris, 1831)
- Le bilan qu’il pouvait établir de sa personne se soldait par des dégâts intérieurs et d’intimes noises ; si l’âme était gourde et contuse, l’esprit n’était, ni moins endolori, ni moins recru. — (Joris-Karl Huysmans, La Cathédrale, Plon-Nourrit, 1915)
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please
?- Plaire.
- I’m very pleased and very touched, as my wife is, at your warm reception here. — (Robert F. Kennedy, Remarks at the University of Kansas, 1968)
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chenoise
?- Féminin singulier de chenois.
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auboise
?- Féminin singulier de aubois.
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vergeoise
?- (Vieilli) Moule pour pain de sucre.
- (Cuisine) (France) Sorte de sucre coloré fabriqué à partir de betteraves.
- La vergeoise blonde est un sirop de betterave recuit, la vergeoise brune doit sa couleur à une double cuisson.
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turquoise
?- (Minéralogie) Pierre de couleur bleu clair à bleu-vert qui provient du phosphate hydraté d’aluminium ou de cuivre.
- Les Turkomanes riches portent aux bras et aux pieds des bracelets pour la plupart en argent et ornés de turquoises, des ceintures et des colliers enrichis de pierreries et d’énormes boucles d’oreilles, le tout en argent. — (« Les Turkomans Yomouds », dans Bulletin de la Société de géographie, 6e série, tome 4, juillet-décembre 1872, page 165)
- Minet-Chéri, ne dis pas à ton frère que j’ai eu trois crises cette nuit. D’abord, je te le défends. Et si tu ne le lui dis pas, je te donnerai le bracelet avec les trois turquoises… — (Sidonie-Gabrielle Colette, La Maison de Claudine, Hachette, 1922, collection Livre de Poche, 1960, page 119)
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ase
?- (Linguistique) Code ISO 639-3 de la langue des signes américaine.
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urétérolithiase
?- (Médecine) Formation de calculs dans les uretères.
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ébrase
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe ébraser.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe ébraser.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe ébraser.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe ébraser.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe ébraser.
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biterroise
?- Féminin singulier de biterrois.
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narquoise
?- Féminin singulier de narquois.
- Par exemple, je voulais, sur les veaux qui se cornouaillent, sans corne, qui s’encornent pour jouer à la guerre avant l’âge, une musique plus narquoise que pathétique. — (Pierre Perrault, Cinéaste de la parole : entretiens avec Paul Warren, L’Hexagone, 1996)
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genevoise
?- (Sauces) Sauce utilisée pour accompagner les poissons d’eau douce.
- La genevoise se prépare avec une réduction de vin rouge.
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poise
?- Unité de mesure de viscosité dynamique du système cgs (symbole : P), définie comme valant un gramme par centimètre et par seconde.
- saponase
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audoise
?- Féminin singulier de audois.
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emphase
?- (Rhétorique) Affectation pompeuse dans les paroles, dans le débit, dans la mimique et dans les gestes. Enflure, manière de faire l’important devant l’auditoire, de gonfler son discours avec des mots ronflants.
- Le dîner fut médiocre et la conversation impatientante. C’est la table d’un mauvais livre, pensait Julien. Tous les plus grands sujets des pensées des hommes y sont fièrement abordés. Écoute-t-on trois minutes, on se demande ce qui l’emporte, de l’emphase du parleur ou de son abominable ignorance. — (Stendhal, Le Rouge et le Noir, 1830)
- Après les salutations, où brilla dans toute son emphase la civilité provinciale, le fauteuil de la présidence fut occupé par celui des assistants que son titre semblait y appeler. — (Julie de Quérangal, Philippe de Morvelle, Revue des Deux Mondes, T.2,4, 1833)
- Il n’y a pourtant pas là la moindre emphase, on ne te donne pas du génie, on s’adresse à ton cœur. — (Honoré de Balzac, Modeste Mignon, 1844 ; page 163 de l’édition Houssiaux de 1855)
- Cornudet, en l’écoutant, gardait un sourire approbateur et bienveillant d’apôtre ; de même un prêtre entend un dévot louer Dieu, car les démocrates à longue barbe ont le monopole du patriotisme comme les hommes en soutane ont celui de la religion. Il parla à son tour d’un ton doctrinaire, avec l’emphase apprise dans les proclamations qu’on collait chaque jour aux murs, et il finit par un morceau d’éloquence où il étrillait magistralement cette « crapule de Badinguet ». — (Maupassant, Boule de Suif , 1880)
- Mise en relief d'un des constituants de la phrase par l'intonation ou par l'ordre des mots.
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raz
?- (Linguistique) Code ISO 639-3 du rahambuu.
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extase
?- Ravissement d’esprit qui, par une contemplation intense, transporte un être hors de la vie des sens.
- Cette sainte avait les yeux levés au ciel, en extase. Toutes ses douleurs parurent suspendues, toute sa vie se rassembla sur sa bouche ; ses lèvres s’entrouvrirent. — (François-René de Chateaubriand, Atala, ou Les Amours de deux sauvages dans le désert, 1801).
- Pendant que le nouveau venu se débitait à lui-même ce monologue, un autre cavalier, […], s’arrêtait et demeurait aussi en extase devant l’enseigne de la Belle-Étoile. — (Alexandre Dumas, La Reine Margot, 1845, volume I, chapitre IV).
- Dans cette église, je vis un spectacle qui me frappa : c’était une vieille femme qui rampait sur les genoux, de la porte vers l’autel ; elle avait les bras étendus en croix, roides comme des pieux, la tête renversée en arrière, les yeux retournés et ne laissant voir que le blanc, les lèvres bridées sur les dents, la face luisante et plombée ; c’était de l’extase poussée jusqu’à la catalepsie. Jamais Zurbaran n’a rien fait de plus ascétique et d’une ardeur plus fiévreuse. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, Charpentier, 1859).
- Quand il jette en dansant son bruit vif et moqueur,Ce monde rayonnant de métal et de pierreMe ravit en extase, et j’aime à la fureurLes choses où le son se mêle à la lumière. — (Charles Baudelaire, Les Bijoux, Les Fleurs du mal, 1857)
- (Médecine) Vive exaltation qui suspend la sensibilité et la volonté.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Sens figuré) Orgasme, plaisir extrême qui absorbe tout autre sentiment.
- François se dévoyait auprès des filles publiques, […]. On dit que ces professionnelles ont des charmes secrets, des recettes magiques pour exaspérer la volupté de leurs clients et leur procurer des extases sans pareilles — (Jean Rogissart, Hurtebise aux griottes, L’Amitié par le livre, Blainville-sur-Mer, 1954)
- Arès, tu vas vite en besogne car Perséphone est obligée de passer un tiers de l'année auprès d’Hadès, lequel n’ignore rien des extases qu'elle éprouve dans tes bras… — (Bernard Lugan, Le Banquet des Soudards, Paris, La Nouvelle Librairie, 2020, page 12)
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gaze
?- (Textile) Étoffe légère et transparente, faite de soie ou de fil d’or, ou d’argent.
- Jamais elle ne portait de ces insipides robes de gaze qui laissent tout voir et ne font rien deviner. — (Charles Baudelaire, La Fanfarlo, 1847 ; Gallimard, 2012, collection Folio, page 51)
- Il appuya sa tête livide sur l’épaule de la jeune femme, et ses doigts crispés se cramponnèrent, en la déchirant, à la fine batiste brodée qui couvrait d’un flot de gaze le corps de Marguerite. — (Alexandre Dumas, La Reine Margot, 1845, volume I, chapitre VIII)
- Les femmes apparaissaient vêtues de gaze d’or. Il y en avait qui, debout, plongeait du front dans la nuit. D’autres, couchées sur les nattes, semblaient peintes des pieds à la tête comme des émaux sous les flammes. — (Pierre Louÿs, Les Aventures du roi Pausole, 1901)
- (Sens figuré) — Un voile transparent de vapeur impalpable, comme faufilé aux grands roseaux de la rive, en couvrait de sa gaze ténue le miroir étincelant. — (Louis Pergaud, L’Évasion de la mort, in De Goupil à Margot, 1910)
- Il n’est qu’un jeune chat, fils d’un de ces rayés. Il porte sur son pelage les raies de la race, les vieilles marques de l’ancêtre sauvage. Mais le sang de sa mère a jeté, sur ces rayures, un voile floconneux et bleuâtre de poils longs, impalpables comme une transparente gaze de Perse. — (Colette, Les deux chattes, dans La maison de Claudine, Hachette, 1922, collection Livre de Poche, 1960, page 137)
- (Médecine) Sorte de tissu de coton destiné aux pansements.
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antonomase
?- (Rhétorique) Figure de style par laquelle un nom commun ou une périphrase désigne un nom propre.
- Il se souvint tout à coup d’une vieille chronique où il avait, pour flétrir, stigmatiser, juvénaliser les comportements bourgeois, […] projeté le feu rouge des catachrèses les plus imprévues, des synecdoches les plus arbitraires, des antonomases les plus follement tirées par les cheveux, […]. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, pages 81-82)
- « L’Orateur romain » est une antonomase pour désigner Cicéron.
- « Le père des dieux » est une antonomase pour désigner Jupiter.
- (Rhétorique) Inversement, figure de style par laquelle un nom propre est utilisé comme un nom commun.
- « C’est un Néron » est une antonomase pour dire que c’est un prince cruel, un tyran imbu de sa personne.
- (Linguistique) Par lexicalisation de cette figure de style, transformation d’un nom propre en nom commun.
- Certaines antonomases courantes finissent par se lexicaliser et figurent dans les dictionnaires usuels comme « une poubelle », « une silhouette », « un don Juan », « un harpagon », « un bordeaux », « le roquefort », « le macadam », « la langue de Molière », etc.
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bruxelloise
?- Féminin singulier de bruxellois.
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isomérase
?- (Biochimie) Enzyme catalysant une isomérisation.
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.