Dictionnaire des rimes
Les rimes en : interférence
Que signifie "interférence" ?
Afficher la définitionMasquer la définitionwiktionary.org
- (Physique) Phénomène dans lequel deux vibrations s’annulent en se superposant.
- Il faut noter aussi que Newton, après avoir découvert le phénomène d’interférences qu'on nomme depuis lors «les anneaux de Newton» avait tenté une fort intéressante synthèse du point de vue des ondes et de celui des corpuscules […]. — (Louis de Broglie; La Physique quantique restera-t-elle indéterministe ? Séance de l'Académie des Sciences, du 25 avril 1953)
- Deux vibrations mécaniques, par interférence, peuvent produire du repos. Le silence peut résulter de l’interférence de deux vibrations sonores. L’obscurité peut résulter de l’interférence de deux vibrations lumineuses.
- (En particulier) (Télécommunications) Phénomène résultant de la superposition d’au moins deux oscillations ou ondes cohérentes de même nature et de fréquences égales ou voisines; ce phénomène se manifeste par une variation dans l’espace ou dans le temps de l’amplitude de la résultante des ondes ou oscillations superposées.
- Intervention d’un élément extérieur dans un problème, une situation, un processus.
- Savez-vous que j'ai, moi, des devoirs envers la France et, qu’en vertu de ces devoirs, je ne puis admettre l’interférence d’aucune puissance étrangère dans l’exercice des pouvoirs français ? — (Charles De Gaulle, Mémoires de guerre, tome 2 : L’Unité, Plon, 1956, page 116)
- Pour nous, jusque là, l’interférence du religieux dans les questions féministes, c’était les courriers d’associations intégristes de lutte contre l’IVG que nous recevions dès que nous traitions du sujet ! — (Valérie Toranian, interview dans Le Point no 2375, 8 mars 2018)
Mots qui riment avec "ance"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "interférence".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : ance , ances , anse , anses , ence , ences , ense et enses .
-
biréfringence
?- (Optique) Propriété de certains matériaux transparents vis-à-vis de la lumière qui est de diviser en deux un rayon lumineux qui les pénètre.
- Son examen à la lumière polarisée y révèle une biréfringence qui est, d'ailleurs, commune aux substances visqueuses étirées en fils. — (D. de Prat, Nouveau manuel complet de filature; 1re partie: Fibres animales & minérales, Encyclopédie Roret, 1914)
-
ignorance
?- État de celui qui est ignorant ; celui qui ne connaît rien.
- Sa connaissance des livres, quoique superficielle, suffisait à imposer à l’ignorance un certain respect pour le savoir qu’on lui supposait. — (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
- Pour un spectateur instruit, ce contraste entre la complète ignorance des uns et la palpitante attention des autres eût été sublime. — (Honoré de Balzac, Modeste Mignon, 1844)
- Durandus eut beau exciper de son ignorance, il ne fut libéré qu'après s'être vu condamner à une amende. — (Léon Berman, Histoire des Juifs de France des origines à nos jours, 1937)
- La raison d'État n'est le plus souvent qu'un manteau commode pour couvrir l’ignorance, la bêtise ou la scélératesse d'une oligarchie... — (Maurice Paléologue, Journal de l'Affaire Dreyfus 1894-1899 : L'affaire Dreyfus et le Quai d'Orsay, Paris : Librairie Plon, 1955, p. 91)
- Un système aussi injuste ne peut se maintenir qu’en tenant la population dans l’ignorance et la vulnérabilité. — (Louis Dubé, La sagesse du dalaï-lama : Préceptes et pratique du bouddhisme tibétain, dans Le Québec sceptique, n°66, p.5, été 2008)
- (Par extension) Fautes qui marquent une ignorance grossière.
- Ce livre est plein d’ignorances impardonnables.
-
carence
?- (Sens propre) Manque crucial de quelque chose.
- La désalinisation de l’eau de mer constituerait-elle une solution durable aux problèmes de carences en eau ? La multiplication des capacités de production d’eau dessalée ( d'un facteur 3 entre 1990 et 2000 ) confirme au moins la compétitivité des différents procédés. — (Alexandre Taithe, Partager l’eau : les enjeux de demain, Éditions TECHNIP, 2006, page 128)
- (Administration, Industrie) Défaut dans la structure ou l’organisation d’un service
- Un exercice public révélerait des carences structurelles et organisationnelles qui devraient être corrigées par la suite. — (Rémi Nadeau, M. Legault, une enquête publique est inévitable, Le Journal de Québec, 18 février 2021)
- (Droit) Absence totale ou presque totale d’effets mobiliers dans une succession ou de meubles dans une saisie d’huissier. → voir procès-verbal de carence
- La confection des inventaires de description et de carence, à l’ouverture des successions n’appartiendra pas aux juges de paix, mais aux notaires […] — (J. J. F. Rolland de Villargues, Dictionnaire du notariat, volume 4, 1832, page 556)
- (Pathologie) Insuffisance d’un élément vital.
- Jusqu’à la fin du XIXe siècle, rappelle le professeur Aurengo, la carence iodée [insuffisance d’iode dans l’alimentation] était un problème majeur de santé publique en Europe occidentale, principalement dans les zones montagneuses éloignées de la mer où cette carence est responsable de nombreux goitres et de crétinisme par hypothyroïdie congénitale. — (Catherine Vincent, Histoire d’une glande : la thyroïde sous toutes les coutures sur LeMonde.fr, Le Monde. Mis en ligne le 27 octobre 2017, consulté le 6 décembre 2017)
- Une carence en carnitine aboutit à un dysfonctionnement mitochondrial, provoquant finalement la faiblesse musculaire. — (Erica F. Verrillo, Syndrome de fatigue chronique: guide de traitement, 2e éd., traduit par Francine Labelle, Babelcube Books, 2017)
-
capacitance
?- (Électricité, Physique) (Anglicisme) Capacité électrique.
- La différence de potentiel entre deux plaques ayant une capacitance de 100 microfarads est de 200 volts. — (Théodore Wildi, Gilbert Sybille, Électrotechnique, 3e édition, 2000)
-
enfance
?- Première partie de la vie de l’être humain, précédant l’adolescence.
- Jadis, aux temps lointains de ma jeunesse, aux temps de mon enfance à jamais disparue, je me réjouissais en arrivant pour la première fois dans un endroit inconnu… — (Nicolas Gogol, Les âmes mortes, 1842 ; traduction de Henri Mongault, 1949)
- De ma tendre enfance je ne parlerai pas. […]. Eussé-je autrement décidé que je me garderais du ridicule qui s’attache à quiconque fait un sort aux minuties du premier âge. — (Joseph Caillaux, Mes Mémoires, 1942, page 15)
- Ma grand-mère a des principes, elle est le cadre rigide et clair de mon enfance, celui sur lequel on s'appuie, à l'opposé de l'agitation trouble de l'hôtel. Pas de bruit le dimanche chez mamie, pas de vélo, la table est un lieu de silence, pas une friterie de gare. — (Sylvia Kristel, Nue : Dans l'ombre du fantasme, écrit avec Jean Arcelin, Le Cherche-Midi, 2006)
- État de celui qui est enfant, qui se comporte comme tel.
- De sa bouche lisse, Amédée souriait, repris par l’hébétude de l’enfance. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- être, tomber ou retomber en enfance, se dit d’une personne âgée qui n’a plus l’usage de la raison, se dit aussi d’une personne qui retrouve l’exubérance de sa jeunesse.
- Elle me l’avait écrit en effet, et il fallait que j’eusse perdu un peu la tête pour l’oublier. Ce fut l’opinion du domestique, car il me regarda d’un air qui disait : « Monsieur Bonnard est tombé en enfance », et il se pencha sur la rampe de l’escalier pour voir si je ne me livrerais pas à quelque action extraordinaire. Je descendis raisonnablement les degrés et il se retira désappointé. — (Anatole France, Le crime de Sylvestre Bonnard, Calmann-Lévy ; éd. Le Livre de Poche, 1967, p. 204.)
- Les litanies de saint Antoine de Padoue que sa petite-fille vient lui réciter aux trois Angelus ont seules la vertu de calmer la grand-mère en enfance qu'on ne voit pas, cachée qu’elle demeure dans sa chambre, mais comme l’âme de la maison, on la devine partout présente. — (Marcel Jouhandeau, Chaminadour, Gallimard, 1941 et 1953, collection Le Livre de Poche, page 276)
- (Sens figuré) Commencement, début.
- Les monuments qui nous restent de cette époque lointaine, attestent que les premiers Ardennais étaient des hommes demi-sauvages et appartenant à un peuple encore dans l’enfance de la civilisation. — (François-Xavier Masson, Annales ardennaises, ou Histoire des lieux qui forment le département des Ardennes et des contrées voisines, Mézières : imprimerie Lelaurin, 1861, p.22)
- (Collectivement) Ensemble des enfants.
- Le seul aspect de la femme révèle qu’elle n’est destinée ni aux grands travaux de l’intelligence, ni aux grands travaux matériels. Elle paie sa dette à la vie non par l’action mais par la souffrance, les douleurs de l’enfantement, les soins inquiets de l’enfance ; […]. — (Arthur Schopenhauer, Essai sur les femmes, dans Pensées & Fragments, traduction par J. Bourdeau , Félix Alcan, éditeur, 1900 (16e éd.))
-
pharmacodépendance
?- (Nosologie) État de dépendance psychique ou physique, résultant de la prise périodique ou continue d’un médicament ou de tout autre produit psychoactif.
- En prolongeant l’usage de ces médicaments, le médecin fait lentement entrer son malade en pharmacodépendance. — (Claude Meyers, Mythologies, histoires, actualités des drogues, éditions L’Harmattan, 2007)
- L’usage prolongé de nombreux produits peut entrainer une pharmacodépendance ou dépendance physique, celle-ci n’allant pas forcément de pair avec un potentiel toxicomanogène de ceux-ci … — (M. Dierick, J. Peuskens, M. Ansseau, H. D'Haenen, P. Linkowski, Manuel de psychopharmacothérapie, Academia Press)
- abense
-
révérence
?- Respect profond, vénération.
- J’omettais de le dire par bon goût, bienséance, convenance et révérence. — (Anatole France, L’Étui de nacre, 1892, réédition Calmann-Lévy, 1923, page 245)
- Le seul Arsène André, l'instituteur des Hautes Héez, ne craint pas le potentat, et M. Hector a échoué pour l'amener à plus de révérence, […]. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- J'avais d'abord préparé une longue introduction dédiée à Aristote et Galien. Je voulais que mon émerveillement pour ces grands hommes soit fortement exprimé. Trop souvent on m'avait fait reproche d'irrespect pour les Anciens. Et pourtant la révérence qu'ils m'inspirent est tout à fait sincère. — (Jean Hamburger, Le Journal d'Harvey, 1983)
- (Religion) Titre d’honneur qu’on donne à certains religieux.
- S’il plaît à Votre Révérence, ajouta Dennet, un prêtre ivre était venu rendre visite au sacristain de Saint-Edmond…– Il ne plaît pas à Ma Révérence, répondit l’ecclésiastique, qu’il y ait eu là un animal tel qu’un prêtre ivre, ou, s’il y en a eu, qu’un laïque le dépeigne comme tel. — (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
- Mouvement du corps qu’on fait pour saluer, en s’inclinant, pour les hommes; ou en pliant les genoux, pour les femmes.
- Oui, ça n’est pas tout ; aujourd’hui une dent, demain une oreille ; s’ils pouvaient trouver une sauce pour manger nos fressures comme celles des veaux, ils mangeraient du chrétien ! dit la vieille Bonnébault, qui montra son profil menaçant au comte quand il passa, lui lança un regard mielleux et lui fit la révérence. — (Honoré de Balzac, Les Paysans, 1845, deuxième partie, chapitre sixième)
- Tout mon sang afflua au cerveau. Elle me fit sa révérence, et, quand je relevai la tête, elle était très rouge, et elle avait des yeux! Ah! ces yeux! — (Léopold de Sacher-Masoch; Don Juan de Kolomea in « Contes Galiciens », traduction anonyme de 1874)
- Au bout de deux mois, c’est à peine si je suis en état de faire une révérence à trois glissades. — (Jules Vallès, L’Enfant, G. Charpentier, 1889)
- Les girls saluaient en ployant les genoux, ainsi que des petites filles qui font la révérence et en envoyant des baisers. — (Francis Carco, L’Homme de minuit, Éditions Albin Michel, Paris, 1938)
-
forlance
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe forlancer.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe forlancer.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe forlancer.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe forlancer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe forlancer.
-
bienséance
?- Convenance de ce qui se dit ou se fait avec ce qui est dû aux personnes, à l’âge, au sexe, à la condition, et avec les usages reçus, les mœurs publiques, le temps, le lieu, etc. Qui correspond à l'idée qu'un groupe social se fait de la morale, du bien, du beau et de l'honnête.
- PHILINTEIl est bon de cacher ce qu’on a dans le cœur.Serait-il à propos, et de la bienséance,De dire à mille gens tout ce que d’eux, on pense ? — (Molière, Le Misanthrope, 1666)
- «Il faut faire comme les autres»: maxime suspecte, qui signifie presque toujours: «il faut mal faire» dès qu'on l'étend au-delà de ces choses purement extérieures, qui n'ont point de suite, qui dépendent de l'usage, de la mode ou des bienséances. — (La Bruyère, Les Caractères, 1688)
- Je crois qu’il est bon d’avertir ici que bien qu’il y ait dans Esther des personnages d’hommes, ces personnages n’ont pas laissé d’être représentés par des filles avec toute la bienséance de leur sexe. La chose leur a été d’autant plus aisée qu’anciennement les habits des Persans et des Juifs étaient de longues robes qui tombaient jusqu’à terre. — (Racine, Esther, Préface, 1689)
- (…) En Amérique, où nous ne dépendons que de nous-mêmes, où nous n’avons plus à ménager les lois arbitraires du rang et de la bienséance, où l’on nous croit même mariés, qui empêche que nous ne le soyons bientôt effectivement et que nous n’anoblissions notre amour par des serments que la religion autorise ? — (Prévost, Manon Lescaut, 1731)
- Braver toujours les bienséances est d’une âme abjecte ou corrompue ; en être esclave dans toutes les occasions est d’une âme petite. — (Joubert, Pensées, essais et maximes, 1838)
- Je n'estime pas ces originaux-là. D'autres en font leurs connaissances familières, même leurs amis. Ils m'arrêtent une fois l'an, quand je les rencontre, parce que leur caractère tranche avec celui des autres, et qu'ils rompent cette fastidieuse uniformité que notre éducation, nos conventions de société, nos bienséances d'usage ont introduite. S'il en paraît un dans une compagnie ; c'est un grain de levain qui fermente qui restitue à chacun une portion de son individualité naturelle. Il secoue, il agite ; il fait approuver ou blâmer ; il fait sortir la vérité ; il fait connaître les gens de bien ; il démasque les coquins ; c'est alors que l'homme de bon sens écoute, et démêle son monde. Je connaissais celui-ci de longue main. — (Diderot, Le neveu de Rameau, éd.1891)
- (…) moi je vous dis: pour les porcs, tout est porc !C'est pourquoi les exaltés et les humbles, qui inclinent leur cœur, prêchent ainsi: "Le monde lui-même est un monstre fangeux."Car tous ceux-là ont l'esprit malpropre; surtout ceux qui n'ont ni trêve ni repos qu'ils n'aient vu le monde par derrière, - ces hallucinés de l'arrière-monde!C'est à eux que je le dis en plein visage, quoique cela choque la bienséance : en ceci le monde ressemble à l'homme, il a un derrière, - ceci est vrai !Il y a dans le monde beaucoup de fange: ceci est vrai ! mais ce n'est pas à cause de cela que le monde est un monstre fangeux! — (Nietzsche, Ainsi parlait Zarathoustra, 1883, trad. H. Albert, 1898)
- La tyrannie des bienséances. — (Jean Guéhenno, Jean-Jacques, 1950) [1]
- Cela choque la bienséance, blesse les bienséances, est contraire à la bienséance.
- Il sait ce que demande, ce que prescrit, ce que veut la bienséance, ce que veulent les bienséances.
- Il l’a fait par bienséance. Connaître les bienséances. Observer les bienséances.
- Les règles, les lois de la bienséance. Se mettre au-dessus des bienséances. Cela est contre la bienséance.
- Ne pas s'écarter de la bienséance. L’oubli des bienséances. Une ignorance grossière des bienséances.
-
corpulence
?- Ampleur plus ou moins considérable du corps.
- Seul, Thomas Black, […], ne descendait jamais de son véhicule, car sa corpulence se fût mal accommodée de ces pénibles exercices. — (Jules Verne, Le Pays des fourrures, J. Hetzel et Cie, Paris, 1873)
- […] et, fort beau gars encore, malgré sa corpulence, présentait dans l'ensemble l'allure d'un écuyer de cirque. — (Francis Carco, Messieurs les vrais de vrai, Les Éditions de France, Paris, 1927)
- Malgré sa corpulence excessive, l'autorité de M. Hector sur ses subordonnés n'est guère contestable. Il la doit surtout à sa placidité étudiée, au ton solennel et ampoulé qu'il affecte en s'exprimant, […]. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- Dieudonné Djonabaye n'a rien en apparence d'un foudre de guerre. Calme et débonnaire, une corpulence de bon vivant dont la lourdeur est accentuée par des difficultés à se déplacer, rien en lui ne trahit un bagarreur constamment sur la brèche. — (Thierry Perret, Le temps des journalistes : L'invention de la presse en Afrique francophone, Éditions Karthala, 2005, p. 172)
- Les équipementiers proposent des chaussures conçues, selon eux, pour des foulées et des corpulences toujours mieux ciblées. — (Pascal Silvestre, Marathon de Paris : l'essentiel n'est plus de participer, le 08/04/2010, màj le 09/04/2010, sur le site du Figaro (www.lefigaro.fr/sport))
-
pitance
?- (Vieilli) Portion de pain, de vin, de viande, etc., qu’on donne à chaque repas dans les communautés religieuses.
- Elle apportait de temps en temps quelque pitance au misérable pénitent, regardait par le trou s’il vivait encore. — (Victor Hugo, Notre-Dame de Paris, 1831)
- Si on avait permis aux catholiques d’assurer, sous le contrôle de l’État bien entendu, la pitance des curés, beaucoup de difficultés eussent été évitées. — (Joseph Caillaux, Mes Mémoires, I, Ma jeunesse orgueilleuse, 1942)
- (Par extension) Ce qu’il faut pour la subsistance d’une personne.
- Certain chien, qui portait la pitance au logis. — (La Fontaine, Fables, VIII, 7)
- On m’apporta ma pitance, que je commençai à expédier avec beaucoup d’appétit. — (Lesage, Gil Blas)
- Il mangeait une maigre et puante pitance, faite de créton et d’eau sale qu’on lui apportait le matin, dans une écuelle de grès ébréché. — (Octave Mirbeau, « La Mort du chien » dans Lettres de ma chaumière, 1886)
- Chose curieuse que le degré de socialisme déjà établi en France ! L’État vous contraint à des économies, vous associe malgré vous, vous donne par là une pitance congrue quand vous êtes invalide ; vous êtes traité en mineur incapable de pourvoir à votre vieillesse. — (Hippolyte Taine, Carnets de voyage : Notes sur la province, 1863-1865, Hachette, 1897)
- Je ne demande pour tous gages que la niche et la pitance. — (Michel Zévaco, Le Capitan, 1906, Arthème Fayard, collection « Le Livre populaire » no 31, 1907)
- La voiture de Bullit nous porta rapidement jusqu’au pâturage où un bétail misérable cherchait sa pitance dans l’herbe sèche et les épines. — (Joseph Kessel, Le Lion, Gallimard, 1958)
- (Sens figuré) Ce qui est susceptible de satisfaire un besoin.
- D’autres cherchent pitance à travers l’amas des revues en loques et des volumes dépareillés (car la bibliothèque du Torrent ressemble un peu trop à celle d’Alexandrie après l’incendie). — (Samivel, L’amateur d’abîmes, 1940, réédition Le Livre de Poche, page 147)
-
autodéfense
?- Défense personnelle, défense faite par soi-même contre une agression.
- Dans les villages, les mechtas, des volontaires issus de toutes les couches sociales, s'organisaient eux-même en groupe d’autodéfense pour repousser les attaques des tueurs. — (Bachaga Boualam, Les Harkis au service de la France, page 22, France-Empire, 1963)
- (Familier) Légitime défense, autorisation légale et immédiate de se défendre, y compris en employant des moyens qui seraient interdits en d’autres circonstances.
- Ils diraient que, même quand une arme ne sert pas à attaquer quelqu’un, c’est un instrument d’autodéfense, qui ne sert donc que l’intérêt personnel. — (Veronica Roth, Divergente I, 2011 ; traduit de l’anglais américain par Anne Delcourt, 2014, page 76)
-
subsistance
?- Nourriture et entretien.
- Vendresse, Troyon, Verneuil sont en proie à la même misère. Corbeny n'est plus qu'un monceau de ruines où il ne reste aucune ressource pour la subsistance même des habitants. — (Édouard Fleury, Le département de l'Aisne en 1814, 2e éd., Laon : Imprimerie d'Édouard Fleury, 1858, p. 556)
- Il travaille pour la subsistance de sa famille.
- Il n’a aucun moyen de subsistance.
- (Administration, Militaire) Mettre un homme en subsistance dans un régiment, Recueillir dans ce régiment un soldat isolé dont le corps est éloigné, le nourrir et lui donner la solde.
- (Au pluriel) Tout ce qui est nécessaire à la nourriture et à l’entretien d’une armée.
- Les subsistances, dans ce moment, inquiètent le gouvernement, elles inquiètent les gouvernés, elles inquiètent en particulier les fermiers ces derniers sont indécis sur le parti qu'ils doivent prendre pour la vente de leurs grains. — (Lettres de Héléodore adressés à Napoléon Bonaparte, depuis le 13 ventôse an 8 (ou 4 mars 1800) jusqu'au 17 mars 1814, tome 1, Paris : chez Hector Bossange, chez Bohaire, chez Lecointe & Pougin, chez C. Gosselin, chez Delaunay & chez Rousseau, Le Mans : Imprimerie Fleuriot, 1833, p. 76 (lettre du 10 frimaire Modèle:an X))
-
assurance
?- Certitude.
- On ne peut plus douter de cette nouvelle, on en a une entière assurance. J’ai l’assurance que cette place me sera donnée.
- Confiance.
- Prenez cette étoffe avec assurance, en assurance, elle est fort bonne. En toute assurance.
- (En particulier) Confiance en soi-même.
- Choyé par les siens, protégé par ses aînés, il avait conquis l’assurance, l’arrogance presque de ceux qui se sentent forts, […]. — (Louis Pergaud, Une revanche, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- (Par extension) Ensemble de paroles, de promesses, de protestations par lesquelles on s’efforce de donner à une personne la certitude de quelque chose, ou de lui inspirer de la confiance.
- Ce ne sont pas là de vaines assurances, des assurances en l’air. — Donner à quelqu’un des assurances de sa fidélité, de son dévouement. — On lui a donné l’assurance qu’il serait nommé. Recevoir l’assurance d’une chose.
- Hardiesse.
- Pour accuser avec une telle assurance, il fallait qu'existât la preuve indéniable de la félonie de François. — (Jean Rogissart, Hurtebise aux griottes, L’Amitié par le livre, Blainville-sur-Mer, 1954)
- C’est un jeune acteur, qui n’a pas encore d’assurance. Prenez de l’assurance.
- Ayez plus d’assurance. Montrez de l’assurance. Perdre son assurance. Une noble assurance.
- (Rare) (Vieilli) Sûreté ; état où l’on est hors de péril.
- Je l’ai mis en lieu d’assurance.
- (Spécialement) Promesse, obligation nantissement, etc., qu’on donne pour servir de sûreté à quelqu’un avec qui l’on traite.
- Je vous donnerai vos assurances, une bonne assurance. C’est un homme dont il est prudent d’exiger des assurances.
- (Spécialement) (Assurance) Contrat par lequel on garantit contre certains risques sa personne ou son bien, ou par lequel, à de certaines conditions, on assure à soi ou à d’autres le paiement d’une somme convenue.
- Les sociétaires soumis à l’assurance obligatoire auront à supporter deux tiers du montant des cotisations, l'autre tiers est à la charge du patron. — (Statut de la Caisse locale générale de secours en cas de maladie pour l'arrondissement de Metz-campagne - Valable à partir du 1er janvier 1914, § 49, imp. H. Jauch, Metz, 1914, page 80)
- […] des observateurs, […] signalent chez les campagnards du Lot comme une tare tout à fait caractéristique un individualisme outrancier, féroce, têtu, rétrograde qui leur a laissé ignorer jusqu'à ce jour les bienfaits de la solidarité, de l'entr’aide et même, dans bien des cas, de l'assurance et du remembrement. — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
-
inconvenance
?- Action qui blesse les convenances ou les usages du monde.
- Cet Allemand nouvellement présenté ne se mit-il pas à attaquer la messe, en parlant à une bourgeoise de la cour de Louis-Philippe ? (Ces Allemands sont les rois de l’inconvenance.) — (Stendhal, Lucien Leuwen, 1834)
- De Guiche espérait que le duc de Buckingham retournerait avec l’amiral en Angleterre ; mais Buckingham parvint à prouver à la reine que ce serait une inconvenance de laisser arriver Madame presque abandonnée à Paris. — (Alexandre Dumas, Le Vicomte de Bragelonne, 1847, Michel Lévy frères, page 253)
- Gargaret – Le guano, ce sont des inconvenances d’oiseaux… qu’on réduit en poudre pour l’agriculture. — (Eugène Labiche, Doit-on le dire ?, 1872)
- L’Ecclésiaste seul fut un sage quand il dit : « Va donc, mange ton pain en joie avec la femme que tu as une fois aimée. » Mes idées à cet égard survécurent à mes croyances religieuses, et c’est ce qui me préserva de la choquante inconvenance qu’il y aurait eue, si l’on avait pu prétendre que j’avais quitté le séminaire pour d’autres raisons que celles de la philologie. — (Ernest Renan, Souvenirs d’enfance et de jeunesse, 1883, réédition Folio, page 20)
- — As-tu vu les façons que Swann se permet maintenant avec nous ? dit Mme Verdurin à son mari quand ils furent rentrés. J’ai cru qu’il allait me manger, parce que nous ramenions Odette. C’est d’une inconvenance, vraiment ! — (Marcel Proust, Un amour de Swann, 1913, réédition Le Livre de Poche, page 128)
- – Oui, contait ma mère, des mariés de quatre jours ! Quelle inconvenance ! des mariés de quatre jours, cela se cache, ne traîne pas dans les rues, ne s’étale pas dans des salons, ne s’affiche pas avec une mère de la jeune mariée ou du jeune marié… Tu ris ? Tu n’as aucun tact. — (Colette, Sido, 1930, Fayard, page 12)
- Quelle inconvenance ! — Des propos remplis d’inconvenances.
-
ance
?- Vocatif masculin singulier de ancus.
-
avance
?- Fait d’avancer.
- L’avance rapide d’un magnétophone.
- Ce qu’on a mis en avant.
- Partie de bâtiment qui anticipe sur une rue, sur une cour, et qui sort de l’alignement du reste du bâtiment.
- L’agent voyer fera abattre cette avance.
- Espace de chemin qu’on a devant quelqu’un.
- Il a tant de lieues, tant de journées d’avance sur nous.
- Il court mieux que lui, il lui donnera dix pas d’avance sur cent.
- Prendre de l’avance.
- Ce qui se trouve déjà fait dans une affaire, dans un ouvrage.
- C’est une grande avance, quand on veut composer un livre, que d’avoir des matériaux préparés.
- Si vous avez les mémoires qu’il vous faut pour écrire cette histoire, c’est autant d’avance.
- Sommes que l’on prête, d’un paiement anticipé, d’un déboursé que l’on fait pour quelqu’un.
- Faire une avance de mille francs.
- Il a fait pour eux des avances considérables.
- C’est moi qui ai fait toutes les avances, tous les frais de cette entreprise.
- Fournir une somme à titre d’avance.
- Être en avance, Avoir fait une avance de quelque somme.
- Je suis avec eux en avance de deux mille francs.
- (Vieilli) (Économie) Somme que l'on investit à court et moyen terme dans une activité économique.
- On a remarqué plus haut (note 2, page 13) que les avances primitives étoient d'environ cinq fois plus fortes que les avances annuelles : dans l'hypothèse actuelle où les avances annuelles sont de deux milliards, les avances primitives sont donc de dix milliards, …. — (François Quesnay, Analyse de la formule arithmétique du tableau économique de la distribution des dépenses annuelles d'une nation agricole, 1766)
- (Belgique) (Familier) (Surtout dans des locutions interrogatives ou négatives) Avantage, intérêt.
- Quelle avance de travailler dur toute sa vie ?
- Tu n'as pas d'avance à te brouiller avec tes parents.
- Il n'y a pas d'avance de le punir, il recommencera.
-
luxuriance
?- Abondance, richesse, état de ce qui est luxuriant.
- Une plus grande teneur de l’air en gaz carbonique permettrait d’ailleurs d’expliquer la luxuriance de la végétation sans faire intervenir un climat équatorial. — (Henri Gaussen, Géographie des Plantes, Armand Colin, 1933, p.51)
- La beauté disparait sous la luxuriance des détails.
-
inflorescence
?- (Botanique) Mode de groupement des fleurs d'une plante, ou groupe de fleurs.
- Nous laisserons de côté l’Asphodeline lutea, le vulgaire Bâton de Jacob, qui rehausse les vieux jardins, qu'il orne de ses longues inflorescences dorées, pour nous arrêter à d'autres espèces pour le moins aussi ornementales […]. — (Jardins de France, Société nationale d'horticulture de France, 1898, page 409)
- Bien des variétés de choux sont cultivées en France: […]— Le chou-fleur et le chou-brocoli (Br. oleracea var. botrytis), dont la partie comestible est l’inflorescence; le chou-fleur est une plante annuelle, le chou-brocoli est bisannuel. — (A. Pouveau, « Production de semences potagères », chap. 10 de Pollinisation et productions végétales, ouvrage collectif dirigé par Paul Pesson & Jean Louveaux, INRA, 1984, page 471)
- La fleur de berce — en réalité une vaste inflorescence — ce jour là recevait. La cour et la ville de l’entomofaune s’y rencontrait, c’était mon impression. — (Gilles Clément, Éloge des vagabondes, p. 16, NiL édition mai 2002)
- L’éthéphon un analogue de l’éthylène, est utilisé pour l’éclaircissage chimique des fleurs ou des très jeunes fruits. Ce produit peut provoquer la nécrose partielle ou totale de l’inflorescence ou de la très jeune grappe. — (Alain Deloire, Le Raisin, fiche n° 5 : Les hormones du raisin, Observatoire viticole/SupAgro Montpellier, màj le 5/12/2007)
- L’involucre, cette collerette de bractées finement découpées qui entourent l’inflorescence chez certaines espèces, chez les ombellifères en particulier, ne constitue jamais, comme chez la nigelle de Damas, l’attrait principal de la plante. — (Pierre Gascar, Un jardin de curé, Éditions Stock, 2015)
-
désespérance
?- État d’une âme qui a perdu l’espérance.
- — Nous voici dans les Landes, dit Vitalis ; nous avons vingt ou vingt-cinq lieues à faire au milieu de ce désert. Mets ton courage dans tes jambes.C’était non-seulement dans les jambes qu’il fallait le mettre, mais dans la tête et le cœur ; car, à marcher sur cette route qui semblait ne devoir finir jamais, on se sentait envahi par une vague tristesse, une sorte de désespérance. — (Hector Malot, Sans famille, Dentu E., 1887, pages 1-347)
- Je me demandai : « Que sera-ce de cet enfant ? »« Que sera-ce aussi de sa petite amie, dont la silhouette apparaît, persistante, au bout du chemin ? Qu’y a-t-il de désespérance dans ce tout petit cœur ; qu’y a-t-il d’angoisse, en présence de cet abandon ? » — (Pierre Loti, Le Roman d'un enfant, 1890)
- Il avait fini par s’enfermer, dans des crises de désespérance telles, qu’il pleurait à gros sanglots, pendant des heures, en dehors de tout chagrin immédiat, écrasé sous la seule et immense tristesse des choses. — (Émile Zola, Le Docteur Pascal, G. Charpentier, 1893, chapitre VI)
- […], tout cela lui semblait prenant, tyrannique, hostile jusqu’à la désespérance presque… — (Isabelle Eberhardt, Le Major, 1903)
- La silhouette d’une femme convoitée une heure alternait avec le décor du bar interlope où, un soir de spleen, j’avais grignoté les amandes salées de la désespérance. — (Maurice Dekobra, La Madone des sleepings, 1925, réédition Le Livre de Poche, page 171)
- Rien entre nous, que des souvenirs assez pitoyables, le tas lugubre des dèches quotidiennes, des privations et des désespérances. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, page 177)
- Nos compatriotes souffrent, l’angoisse, la désespérance sociale sont fortes. — (Motion pour le congrès de Reims du Parti Socialiste, Un monde d’avance, la Gauche décomplexée, 2008)
-
méconnaissance
?- État de mal connaître, de méconnaître.
- Ainsi, la volonté de correction des premières années, face aux échecs répétitifs maintes fois constatés d'hommes idémistes, se trouve noyée dans l’inertie. Paris dicte à Cayenne des mesures qui témoignent de sa souveraineté, et reflète aussi la méconnaissance de la réalité. — (Marion F. Godfroy, Bagnards, éd. Tallandier,, 2008, page 18)
-
constance
?- Fermeté de l’âme qui lui permet de résister aux choses capables de l’ébranler, telles que la douleur, l’adversité, les tourments, etc.
- Et la brigade demeura en Belgique. […]. Les plus frénétiques arrosages de shrapnells et de marmites n’ébranlaient pas sa constance. — (Charles Le Goffic, Bourguignottes et pompons rouges, 1916, p.91)
- Non, non, la constance n’est bonne que pour des ridicules ; toutes les belles ont droit de nous charmer, et l’avantage d'être rencontrée la première ne doit pas dérober aux autres les justes prétentions qu’elles ont toutes sur nos cœurs. — (Molière, Dom Juan ou le Festin de pierre, acte I, scène II)
- Montrer, témoigner de la constance contre la douleur.
- La fortune a exercé, a éprouvé la constance de ce philosophe.
- Persévérance.
- Cerise sur le gâteau, les soldes venaient de lui être confiées. Les budgets étaient colossaux et il y puisait avec constance et rapacité pour redistribuer une grande partie aux gradés qui vivaient sur la bête. — (Olivier Rogez, L'ivresse du sergent Dida, Éditions Le Passage, 2017)
- Il a poursuivi ce dessein avec beaucoup de constance.
- Il faut qu’il ait eu bien de la constance pour ne point se lasser pendant un si long temps.
- (Ironique) — Il faut que vous ayez bien de la constance pour supporter tant de caprices.
- Depuis une heure que vous attendez, vous avez de la constance.
-
opulence
?- Abondance de biens, richesse dont on fait étalage.
- Elle vit l’opulence & les richesses succéder à l’aisance ; & son père, avant tout cela, avoit connu le mésaise & presque la pauvreté. — (La mésalliance, dans les Contes moraux dans le goût de ceux de M. Marmontel, recueillis de divers auteurs, publiés par Melle Uncy, Amsterdam & Paris : chez Vincent, 1763, vol.2, p.399)
- Ses concitoyens le regardaient comme un homme d’une grande opulence. Il possédait cinquante feddans de bonne terre; cinq gamousses, dix bœufs mugissaient dans ses étables. — (Out-el-Kouloub, Zaheira, dans « Trois contes de l’Amour et de la Mort », 1940)
- (Sens figuré) Ampleur, développement abondant.
- L’opulence des formes dans les tableaux de Rubens, de Jordaens.
-
irrévérence
?- Manque de révérence, de respect.
- Tel s’est ému de l’irrévérence de ce jeune homme qui vient traiter de grotesque la candidature de M. Labiche à l’Académie candidature patronnée par MM. Augier et Legouvé, des gens si sérieux, qui, rentré chez lui et désétourdi du bruit fait par des amis complaisants, s’avouera que l’idée était bouffonne et que l’auteur du Chapeau de paille d’Italie n’a pas exactement le genre de talent qui mène au fauteuil. — (Revue bleue, volume 17, n° 1, 1880, page 787)
- Les irrévérences de Modeste envers son père, les libertés excessives qu’elle prenait avec lui ; […], semblaient être l’effet d’un caractère fantasque et d’une gaîté tolérée dès l’enfance. — (Honoré de Balzac, Modeste Mignon, 1844)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.