Dictionnaire des rimes
Les rimes en : infarctus
Que signifie "infarctus" ?
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- (Médecine) Lésion nécrotique de certains tissus.
- Excusez mon retard. Il est dû (vous ne le devineriez jamais) à un… infarctus du myocarde (ce fameux infarctus à la mode) que rien ne laissait prévoir, qu’aucune fatigue n’annonçait et dont je suis en train de me remettre au bout de ce mois de mars passé dans une clinique toulousaine. — (Lettre de Jean Rau citée dans les Feuillets mensuels, no 122, L’Amitié Charles Péguy, Paris, 30 mai 1966, page 2)
- Imaginez qu’une injection permette de reconstituer du tissu myocardique en quelques heures, on sauverait quatre-vingt-dix pour cent des infarctus… — (Laurent Bénégui, Mon pire ennemi est sous mon chapeau, Julliard, 2012, chapitre 1)
- Pour montrer à quel point la COVID engorge le système et draine des ressources, le docteur Simon a utilisé une image claire. «Un infarctus, c’est deux, trois jours aux soins intensifs. Si vous venez pour une pneumonie, c’est six jours. La COVID, c’est 14 jours.» — (Richard Martineau, Couvre-feu: cessons de nous foutre des autres, Le Journal de Québec, 16 janvier 2021)
Mots qui riment avec "u"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "infarctus".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : u , us , ut , uts , ûs , ût , ûts , ue et ues .
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disconvenu
?- Participe passé masculin singulier du verbe disconvenir.
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dépourvut
?- Troisième personne du singulier du passé simple du verbe dépourvoir.
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infatue
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe infatuer.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe infatuer.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe infatuer.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe infatuer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe infatuer.
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congrue
?- Féminin singulier de congru.
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dévolu
?- (Droit) Transféré d’une personne à une autre, qui est échu à quelqu’un.
- De temps en temps les sauvages m’invitaient à descendre et à me laisser tuer avant la fin du jour, afin de leur épargner la peine de me dépecer pendant la nuit. J’étais dévolu pièce par pièce aux différents chefs dont chacun désignait celle qu’il voulait avoir. — (Dillon, Voyage dans la mer du sud, Revue des Deux Mondes, 1830, tome 1)
- Pierre Savary avait au surplus l'administration des fiefs de Boutervilliers et de la Grimbardière, dévolus à ses enfants sur la succession de sa femme. — (Jean-Claude Waquet, Les Grands maîtres des eaux et forêts de France de 1689 à la Révolution, Genève & Paris : Droz, 1978, page 128)
- (Par extension) Affecté, consacré à une personne ou un usage.
- Les aciers les plus purs, les chefs-d’œuvre de la métallurgie et de la balistique sont dévolus aux engins de destruction. — (Laurent Tailhade, Discours pour la Paix, Lettre aux conscrits, L’Idée libre, 1928, p. 21-30)
- 9e "Nuit blanche" à Paris, dévolue à l'art contemporain — (Titre d’un article d’après AFP, lepoint.fr, 2 octobre 2010)
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désobstrue
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe désobstruer.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe désobstruer.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe désobstruer.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe désobstruer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe désobstruer.
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amphioxus
?- (Zoologie) Espèce de céphalocordé marin au corps fusiforme, aplati latéralement, pointu devant et derrière (comme un fer de lance), translucide, et sans appendice locomoteur.
- Dans le monde actuel se trouvent l’amphioxus, l’animal vertébré dont l’organisme est le plus imparfait, et les lamproies, qui occupent le dernier rang parmi les poissons. — (Émile Blanchard, Revue des Deux Mondes, 1ier octobre 1874, page 612)
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avenue
?- Voie urbaine d’importance et de taille diverses. Toutefois, en général, une avenue est moins importante qu’un boulevard.
- La grande avenue était complètement déserte : on avait accordé trois heures aux habitants pour vider les lieux, et tout le monde, semblait-il, s’était hâté d’en profiter. — (H. G. Wells, La Guerre dans les Airs, 1908, traduit par Henry-D. Davray & B. Kozakiewicz, Mercure de France, 1921, page 304)
- On les retrouve au kébab du coin, au bout de l’avenue Jean-Jaurès où une pancarte annonce : « Dernier kébab avant le périph », au Café de la musique du parc de la Villette, au café MK2 du quai de Seine. — (Régine Robin, Le mal de Paris, éd. Stock, 2014)
- L’image aérienne vient d'en révéler l'importance en mettant en évidence une grande avenue, des monuments, et surtout, les horrea, grands entrepôts d'état, généralement associés à une activité portuaire. — (Jacques Dassié, Manuel d'archéologie aérienne, Éditions TECHNIP, 1978, page 2)
- Allée plantée d'arbres conduisant à une habitation.
- Une avenue d’ormes.
- On arrive au château par une large avenue.
- Voie urbaine bordée d’arbres.
- La route que nous suivons est d’abord une belle avenue d’eucalyptus traversant des champs de céréales et montant doucement jusqu'à son point culminant, à 620 mètres. — (Frédéric Weisgerber, Huit jours à Ténériffe, dans la Revue générale des sciences pures et appliquées, Paris : Doin, 1905, vol. 16, page 1039)
- Bien qu’il connût la route, il s’avançait avec précaution, dans cette avenue que bordaient d’énormes arbres dont les cimes se perdaient dans l’ombre. — (Joris-Karl Huysmans, La Cathédrale, Plon-Nourrit, 1915)
- Dans les villes, large artère rectiligne, ouvrant une perspective.
- Je me suis promené sur l’avenue des Champs-Élysées.
- L’avenue de l'Opéra conduit au palais Garnier.
- (Par extension) Rue importante, quelle que soit son orientation, en particulier quand elle est bordée d’arbres.
- Quand tout dort encore, les larges avenues de Carpentras voient affluer des amoncellements d’asperges, de petits pois, de pomme de terre, de cerises et de fraises. — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
- (Vieilli) Chemin par lequel on arrive en un lieu.
- Gardes, saisissez-vous de cet homme et le branchez incontinent au premier arbre de mon avenue. — (Octave Mirbeau, Le gamin qui cueillait les ceps, dans La Vache tachetée, 1918)
- Les gardes occupaient toutes les avenues du palais. — L’armée s’empara de toutes les avenues des montagnes.
- (Chasse) (Vieilli) Chemin ou sentier pratiqué en vue d’une pipée.
- Quand les perches vivantes qu'on veut faire servir sont trop grosses pour être inclinées dans l’avenue, on leur donne un léger coup de serpe à la hauteur de 3 à 4 pieds et demi, ce qui donne la facilité de les abaisser. Si on n’a pas de perches voisines de l’avenue qu'on puisse plier, on emploie les branches qu'on a coupées, soit sur l'arbre de pipée, soit pour former les allées, et on les fixe solidement en terre, en leur donnant toujours une certaine inclinaison. — (Jacques-Joseph Baudrillart, Traité général des eaux et forêts, chasses et pêches, volume 8, Huzard, Paris, 1821, page 600)
- (Par extension) Moyen qui conduit à un but.
- Cette année-là, nos relations n’allèrent pas beaucoup plus loin : une ou deux chasses où M. de Bray me pria de prendre part, quelques visites reçues ou rendues, et qui me firent mieux connaître les chemins de son village qu’elles ne m’ouvrirent les avenues discrètes de son amitié. — (Eugène Fromentin, Dominique, L. Hachette et Cie, 1863, réédition Gründ, page 22)
- Échanger avec ses supérieurs, non selon le mode de la soumission, de la séduction ou de la révolte, mais dans une perspective d’entraide et de solidarité, représente une autre avenue de la connaissance de soi. — (Solange Cormier, La Communication et la gestion, 2006)
- Le biochar, charbon produit par pyrolyse et utilisé comme amendement, présente plusieurs avantages et s’avère une avenue prometteuse pour une agriculture durable. — (Vicky Lévesque, Amendement en biochars, 2017)
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retenue
?- Action de retenir.
- (Comptabilité, Finance) Ce qu’on retient, en vertu de la loi ou d’une stipulation convenue, sur un traitement, un salaire, ou sur une rente.
- La retenue est de tant pour cent.
- Subir une retenue.
- Retenue légale.
- Franc et quitte de toute retenue.
- Dix mille francs, nets de toute retenue.
- (Arithmétique) Chiffre, le nombre que l’on retient.
- La retenue est deux.
- Il a oublié la retenue.
- (Éducation) Privation de sortie, infligée à un écolier comme punition de quelque faute.
- Pour la moindre incartade, je foudroyais toute l’étude de pensums et de retenues… — (Alphonse Daudet, Le petit Chose, 1868, réédition Le Livre de Poche, page 81)
- Il ajouta qu’il ne fallait pas croire, pour autant, qu’un lycée fût une pétaudière, et il insista particulièrement sur les « retenues », qui sont une espèce de condamnation aux travaux forcés, et qui font monter le rouge au front d’une famille. — (Marcel Pagnol, Le temps des secrets, 1960, collection Le Livre de Poche, page 260)
- Cet enfant est en retenue.
- On l’a mis en retenue.
- Faire sa retenue.
- Réservoir où l’on retient de l’eau.
- Pour arroser son jardin, il avait une retenue d’eau.
- Espace entre deux écluses où l’eau est retenue.
- Retenue de chasse — Sorte d’écluse dans certains ports de mer, qui sert à retenir l’eau et que l’on ouvre tout à coup, de manière que le courant chasse les galets et le sable qui obstruent l’entrée du port.
- (Sens figuré) Action de se retenir, modération, discrétion, modestie.
- Un avocat raconta à ses voisins une cause jugée dans la journée. Il s’exprimait avec retenue, presque en confidence, à raison du sujet. — (Henri Barbusse, L’Enfer, Éditions Albin Michel, Paris, 1908)
- Mutisme et retenue semblent les mots d’ordre lorsqu’il est maintenant question du député de Rimouski. — (Gilles Turmel, Député accusé d’agression sexuelle: le malaise Harold LeBel, Le Journal de Québec, 17 décembre 2020)
- Il ne s’emporte jamais, j’admire sa retenue.
- Il faut avoir de la retenue.
- Ne garder, ne mettre aucune retenue dans sa conduite.
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cru
?- (Cuisine) Qui n’est pas cuit.
- Dans Mythologiques , Claude Lévi-Strauss écrit que cuire un aliment, c’est couper court au processus naturel qui fait qu’à terme un aliment cru (un légume, un fruit, un morceau de viande) devient une chose pourrie. — (Françoise Vergès, « À vos mangues ! », traduction de Dominique Malaquais, dans Politique africaine, 2005/4, n° 100, page 320)
- (Par extension) (Vieilli) Très indigeste.
- Ce fruit est bien cru pour l’estomac.
- Qui ne cuit pas les légumes, qui ne dissout pas le savon, en parlant d’une eau.
- Qui n’a pas subi de transformation.
- Cuir, chanvre cru.
- Métal cru : Celui qui est tel que sorti de la mine.
- Une lumière crue tombait des néons, éclaboussait les murs de béton brut […] — (Pierre Bordage, Wang – I. Les portes d’Occident, « J’ai Lu », 1997, page 163)
- (Sens figuré) (Par extension) Désagréable et dit sans aucun ménagement, sans prendre de précaution.
- Une parole bien crue.
- Il lui a fait une réponse très crue.
- Je lui ai dit la vérité toute crue.
- (Sens figuré) (Par extension) Indécent.
- Les termes flatteurs disparaissent dès qu’on passe à la langue populaire, qui n’a pas assez de termes crus pour évoquer le sexe stricto sensu en l’appelant la « tirelire », le trou qui pisse ou, et c’est un moindre mal, la salle des fêtes ! — (Georges Lebouc, Parlez-vous le politiquement correct ?, éditions Racine, 2007, page 23)
- Dans les églises, dans les rues, sur les places publiques, évêques, prêtres et moines, nestoriens et cyrilliens se prennent à partie et s’invectivent en termes crus. La situation devient intenable. — (Frédéric Lenoir, Comment Jésus est devenu Dieu, chapitre 6, Éditions Fayard, 2010)
- (Peinture) Qui ne se marie pas, qui ne se fond pas avec le ton qui l’avoisine, en parlant d’un ton en peinture.
- Qui tranche nettement, en parlant d’une couleur, d’une lumière, d’une ombre…
- (Québec) (Suisse) (Belgique) (Nord de la France) (Savoie) En parlant du temps, froid et humide.
- Il fait cru ce matin.
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affût
?- (Armement) Machine de bois ou de métal servant à supporter ou à transporter une pièce d’artillerie.
- Les 4 Servans de l’affût s'y portent alors : ils ôtent la chevrette et la mettent sur le traîneau avec le reste des armemens ; […]. — (Aide-mémoire a l'usage des officiers d'artillerie de France, attachés au service de terre, 4e éd., tome 1, Paris : chez Magimel, 1809, p. 350)
- Le ministre, soutenu par quatre hommes de sa suite, descendit de cheval péniblement et en jetant quelques cris involontaires que lui arrachaient ses douleurs ; mais il les dompta et s’assit sur l’affût d’un canon. — (Alfred de Vigny, Cinq-Mars, Michel Lévy frères, 1863)
- Une découverte militaire importante révolutionne la conception des villes et surtout des remparts : les frères Bureau inventent, aux alentours de 1450, l’affût à roues, ce qui assure la mobilité de l’artillerie. — (Bogdan Andrei Fezi, Bucarest et l’'influence française, Éditions L’Harmattan, 2005)
- Par ailleurs, pour des raisons budgétaires, le même canon est monté sur un affût tracté pour équiper les divisions d'infanterie. — (Bernard Schnetzler, Quelle armée de Terre pour demain ?, Éditions Economica, 2003)
- (Papeterie, Technique) Châssis de bois qui formait le moule pour puiser les feuilles de papier.
- (Héraldique) Meuble représentant un support de canon dans les armoiries. Il n’est quasiment jamais séparé du fût de canon. Il est généralement représenté sous une forme ancienne dont la couleur peut différer de celle du fût du canon, on dit alors que le canon est affûté d’une certaine couleur.
- D’or à la pièce de canon de sable tournée à senestre, montée sur un affût de gueules et posée sur une montagne d’azur mouvant de la pointe, qui est de Montfort-sur-Argens → voir illustration « armoiries avec un canon sur son affût »
- (Technique) Manche d'un outil tranchant. (Note :pour un rabot on dit fût).
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entrebattu
?- Participe passé masculin singulier du verbe entrebattre.
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comparue
?- Participe passé féminin du verbe comparaître.
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bibliobus
?- (Littérature) Bibliothèque itinérante aménagée dans un autobus.
- En 1923, les autobus à trolley prirent le nom d'électrobus, et 1930 vit apparaître le bibliobus, ou bibliothèque ambulante. — (Almanach Hachette, 1949, page 80)
- En 1945, la Direction des bibliothèques avait lancé sur les routes de France huit bibliobus, comme on appelle d'un mot, il faut bien l'avouer, assez laid, ces voitures qui portent le pain de l'esprit à domicile. — (Anne-Marie Chartier & Jean Hébrard, Discours sur la lecture: 1880-1980, Service des études et de la recherche, Bibliothèque publique d'information, Centre Georges-Pompidou, 1989)
- L'arrivée sur le marché de micro-ordinateurs portables, vers la fin des années quatre-vingt, transforme fondamentalement le traitement informatique dans les bibliobus. — (Alain Jacquesson, L'informatisation des bibliothèques: historique, stratégie et perspectives, Éditions du Cercle de la librairie, 1995, page 113)
- C’est bien, le bibliobus. Il passe une fois par mois, et s’installe sur la Place de la Poste. On connaît toutes les dates de l’année à l’avance. – Elles sont écrites sur une petite carte brune qu’on vous glisse dans un livre emprunté. Le 17 décembre, de 16 heures à 18 heures, on sait que le grand camion blanc balafré du sigle « Conseil général » sera fidèle au rendez-vous.. — (Philippe Delerm, La Première Gorgée de Bière et autres plaisirs minuscules, Gallimard, 1997, page 75)
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entendu
?- (Vieilli) Qui s’entend bien à une chose.
- Des gens entendus dans la culture des orangers ont exposé, […], que les pots de terre sont préférables aux caisses. — (L’agronome ou dictionnaire portatif du cultivateur, Rouen, 1787)
- Nous sommes persuadé, d’ailleurs, que l’avocat du marquis saura tirer tout le parti désirable d’un fait qui montre à quel point Bonaventura du Breil était un commerçant entendu en affaire, faisant de la colonisation sérieuse et possesseur de concessions authentiques. — (Léon Millot, Chronique, Port-Breton, dans La Justice, no 1247, 15 juin 1883, 5e colonne en haut)
- La mère Grillon, une brave femme, entendue au commerce, appelait le jeune homme et sa compagne : « ses deux tourtereaux », et semblait tout attendrie par cet amour avantageux pour sa maison. — (Guy de Maupassant, La femme de Paul, dans La maison Tellier, 1891, réédition Le Livre de Poche, page 220)
- Bien compris, complice.
- Une remarque entendue.
- Et les cinq hommes se regardèrent avec un sourire entendu. — (Georges Simenon, Le fou de Bergerac, Fayard, 1932, réédition Le Livre de Poche, page 17)
- Radom et Pelat, d'un seul mouvement, lui emboîtèrent le pas, gardant le silence et se regardant de côté, d'un air entendu. — (Daniel Boulanger, Le chemin des caracoles, Laffont, 1966, réédition Le Livre de Poche, page 69)
- Quelques filles se promènent ouvertement la main dans la main avec un garçon, disparaissent des cours, quelquefois elles reviennent avec le fameux air distant et entendu, elles sont mariées. — (Annie Ernaux, La femme gelée, 1981, réédition Quarto Gallimard, page 392)
- Conçu ; organisé ; concerté ; réfléchi.
- Jamais décorateurs de théâtre n’ont imaginé une toile plus pittoresque et mieux entendue ; quand on est accoutumé aux plates perspectives des plaines, les effets surprenants que l’on rencontre à chaque pas dans les montagnes vous semblent impossibles et fabuleux. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, 1840, Charpentier, 1859)
- Même si certains médias et organismes de recherche font, à intervalles réguliers, semblant de le découvrir pour attiser la curiosité du public, l’affaire est entendue depuis longtemps : de l’eau a coulé jadis sur Mars en abondance. — (Pierre Barthélémy, Mars pourrait avoir abrité un grand océan circumpolaire, il y a trois milliards d’années, Le Monde. Mis en ligne le 22 janvier 2022)
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dévalue
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de dévaluer.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de dévaluer.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de dévaluer.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de dévaluer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de dévaluer.
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cornue
?- Récipient qui sert à distiller.
- Note : Il peut être de verre, de terre ou de métal, renflé, arrondi et se terminant à sa partie supérieure par un tuyau étroit recourbé que l’on nomme col.
- Non, rien, si ce n'est, avec le sifflement de la cornue étincelante, les rires moqueurs d'un salamandre qui se fait un jeu de troubler mes méditations. — (Aloysius Bertrand, Gaspard de la nuit, 1842)
- On obtient d’ailleurs artificiellement le réalgar en chauffant dans des cornues un mélange, en proportions convenables, de soufre et d’arsenic, ou d’acide arsénieux, de soufre et de charbon mais, d’après M. Guibourt, la densité du sulfure artificiel n’est que de 3.243 et ce composé diffère notablement par sens propriétés du réalgar naturel. — (Dictionnaire universel théorique et pratique, du commerce et de la navigation. tome 2. H-Z, 1859-1861, page 1295-1296)
- Papa est debout devant une des tables, revêtu d’une longue blouse blanche, il tient dans la main une cornue, il l’agite doucement au-dessus de la flamme et puis la lève et l’examine à la lumière. — (Nathalie Sarraute, Enfance, Gallimard, 1983, collection Folio, page 50)
- Le confinement de sa propre pensée à l’égard de l’environnement sus-jacent, de sa bulle ambiante, permet de mieux réfléchir, de communiquer subliminalement avec l’extérieur, de ratiociner la myriade d’observations organoleptiques acquises, de les distiller dans les cornues du laboratoire mental de la créativité et, enfin, de les faire fondre dans les creusets intellectuels miniaturés des haïkus. — (Cornéliu Tocan, Aux confins de l'invisible. Haïkus d’intérieur illustrés. Créatique, Québec, 2020)
- Les récipients étaient des creusets, des coupelles et des bonbonnes, dont la cornue qui deviendra le symbole de la chimie. — (Claus Priesner, L’alchimie, science hermétique, Pour la Science, 1er octobre 2002)
- Ces hommes vindicatifs ont fermé mes laboratoires et mes magasins, confisqué mes bouteilles, mes alambics et mes cornues. — (Anatole France, L’île des pingouins, 1908)
- (Par analogie)(Sidérurgie) Récipient métallique servant à diverses opérations dans les usines sidérurgiques.
- la fin de l'opération, la cornue est inclinée et les scories sont déversées dans la poche à scories. — (Edmond Dourille , La sidérurgie dans le monde depuis 1952, Éd. La documentation française, 1981)
- (Œnologie) Récipient de bois servant à transporter la vendange. → voir comporte et gerle
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conçue
?- Féminin singulier de conçu.
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détenu
?- Qui est en état de détention, qui est prisonnier.
- Un homme détenu.
- Une femme détenue.
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élut
?- Troisième personne du singulier du passé simple de élire.
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acarus
?- Variante de acare.
- Rencontrer des ours, ou entendre un avaleur de sabres, bras nus et ceinturonné de rouge, confronter en plein air l'acarus de l'homme à l'acarus du chameau et faire à des paysans un cours philosophique de gale comparée! Mais, en vérité, il faut en grande hâte se jeter en bas de sa chaise de poste, et ce sont là de merveilleux bonheurs ! — (Victor Hugo, Le Rhin, 1842, page 163)
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maintenu
?- Participe passé masculin singulier de maintenir.
- Cette illusion consiste à croire qu’un mot grec ancien encore employé en grec moderne a paisiblement traversé les siècles sans sortir de l’usage — illusion entretenue, entre autres, par un ouvrage comme le Dictionnaire étymologique de la langue grecque de Chantraine, qui, sous couvert d’«histoire des mots», indique, le plus souvent sans enquête historique véritable, que «le grec moderne a gardé …», alors que, dans de nombreux cas, le mot moderne censé s’être maintenu dans l’usage depuis l’Antiquité n’est rien d’autre qu’un «emprunt fait au grec ancien au XVIIIe ou au XIXe siècle». — (Jean Lallot, Vessies et lanternes dans l’histoire du vocabulaire grammatical grec, contribution à un ouvrage collectif dirigé par Louis Basset, Frédérique Biville, Bernard Colombat, Pierre Swiggers et Alfons Wouters, Bilinguisme et terminologie grammaticale gréco-latine, 2007)
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contrevenu
?- Participe passé masculin singulier de contrevenir.
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éternue
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de éternuer.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de éternuer.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de éternuer.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de éternuer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de éternuer.
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habitue
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de habituer.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de habituer.
- Une femme d’un certain âge, qui veut s’attacher à jamais un homme, commence par en diviniser les défauts, afin de rendre impossible toute rivalité ; car une rivale n’est pas de prime abord dans le secret de cette superfine flatterie à laquelle un homme s’habitue assez facilement. — (Honoré de Balzac, Modeste Mignon, 1844)
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de habituer.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de habituer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de habituer.
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.