Dictionnaire des rimes
Les rimes en : perdue
Que signifie "perdue" ?
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- Féminin singulier de perdu.
- Il y a la méditation perdue qui est rêverie, et la méditation féconde qui est incubation. Le vrai penseur couve. — (Victor Hugo, Actes et paroles — Avant l’exil, chapitre Le Droit et la Loi, 1875, page 30)
Mots qui riment avec "u"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "perdue".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : u , us , ut , uts , ûs , ût , ûts , ue et ues .
- couvru
-
accourut
?- Troisième personne du singulier du passé simple de accourir.
-
évertue
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de évertuer.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de évertuer.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de évertuer.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de évertuer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de évertuer.
-
cohue
?- (Histoire) Nom du lieu où les petites justices, dans quelques provinces, se tenaient.
- Le procureur était à la cohue.
- Assemblée bruyante et tumultueuse.
- Toute cette cohue se dispersa. — (Antoine Hamilton, Gramm. 3.)
- Si… en pareille cohue on me peut retenir. — (Nicolas Boileau-Despréaux, Sat. III.)
- Minerve seule à Samos descendue Avait du ciel suivi les souverains ; Mais du Dieu Pan, des Faunes, des Sylvains, Elle évitait l’indécente cohue. — (Malfil., Narcisse, ch. III.)
- Et votre complaisance un peu moins étendue De tant de soupirants chasserait la cohue. — (Molière, Le Misanthrope II, 1)
- Je serais mort en quatre jours, s’il me fallait vivre en homme du monde : je suis tranquille au milieu du tintamarre et solitaire dans la cohue. — (Voltaire, Lett. Mme Florian, 12 octobre 1767)
- Confusion dans une assemblée trop nombreuse.
- Quelle cohue sur les trottoirs et comme il est difficile de se mouvoir parmi ces gens qui, sans penser à mal, vous coudoient ! — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
- (Désuet) Criaillerie, clameur.
- On lui a fait une cohue dont il a été fort touché. — (Paul Scarron, dans Richelet)
-
bourru
?- Qui est d’une humeur brusque, fâchée et chagrine.
- Un esprit bourru. — Avoir l’humeur bourrue, etc.
- Messire Robert d’Estouteville s’était éveillé le matin du 7 janvier 1482 fort bourru et de massacrante humeur. — (Victor Hugo, Notre-Dame de Paris, 1831)
- Celui-là est défendu contre les quémandeurs trop opiniâtres par une sorte de femelle revêche, bourrue, grimaçante, qui s'entend à merveille à décourager les volontés les plus obstinées. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, page 183)
- — Je vous en prie, monsieur, essayez donc de rester tranquille !Il est gêné, car sa voix est beaucoup plus bourrue qu’il ne le voudrait. — (Georges Simenon, Le fou de Bergerac, Fayard, 1932, réédition Le Livre de Poche, pages 8-9)
- (Vieilli) (Sens propre) Qui est rempli de bourre, qui n’est pas lisse.
- Fil bourru. — Plante bourrue.
- Pourquoi n’irait-on pas au Louvre, surtout par les jours froids, comme il en fait un aujourd’hui ? Les salles y sont spacieuses, chauffées. Et puis il y a les gens qu’on y rencontre. De belles Londoniennes, d’abord, en étoffes bourrues, avec des gants amples, des souliers ronds — flanquées de leurs tristes époux. — (Paul-Jean Toulet, Mon Amie Nane, 1922)
- Il avait remarqué une haie très bourrue et très épaisse qui courait entre des saules. — (Jean Giono, Le hussard sur le toit, 1951, réédition Folio Plus, page 241)
- (Limousin) (Sens propre) Poilu.
- [...] ses grands bras bourrus de laine blanche étalés vers l'âtre et sur le rebord du lit,[...]. — (Françoise Henry, Les Îles d'Inishkea, Éd. Septentrion, 2012)
- Il a bouclé peut-être, sans se soucier du froid, une cuirasse de fer sur son torse bourru. — (Revue bleue, volume 50, numéro 1, 1912)
- (Vieilli) Mal dégrossie, en parlant d’une pierre de construction.
- Pierre bourrue.
- (Œnologie) Qui n’a pas totalement fermenté et qui se conserve doux dans le tonneau durant une semaine, en parlant d’une sorte de vin blanc nouveau.
- Le vin comme l'amour, L'amour comme le vin, Qu'ils soient impérissables, Qu'ils soient sans lendemain, Qu'ils soient bourrus, tranquilles, Acerbes ou élégants,Je suis sûre qu'il ne faut pas Mettre d'eau dedans. — (Juliette Noureddine, Petite messe solennelle, 2008)
- Qui vient d’être trait, en parlant du lait.
- L’air léger, à haute dose d’oxygène, le changement de régime alimentaire, les bols de lait bourru absorbés à la porte de l’étable et puisés à même le ciselin, le poids de la fatigue accumulée durant l’année citadine, la tension nerveuse privée d’objet qui tout à coup se détend. — (Jacques Ouvard, S.O.S. frère Boileau, Librairie des Champs-Élysées, 1971, chapitre II)
- Le meilleur lait à donner est le lait bourru, c’est-à-dire le lait de vache naturel avant qu’il se soit refroidi. — (Armand Trousseau, Traité de thérapeutique et de matière médicale, volume 1, 1875)
-
inclut
?- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent de inclure.
- Ce poste inclut les rémunérations de base et les rémunérations annexes telles que les primes, les versements au titre de l’épargne salariale, et divers avantages en nature. — (INSEE, Partage de la valeur ajoutée, partage des profits et écarts de rémunérations en France, mai 2009)
- Troisième personne du singulier du passé simple de inclure.
-
mafflu
?- (Familier) Qui a de grosses joues.
- Une jeune fille mafflue, qui pesait des carottes à chiques, leur indiqua la maison qu’ils cherchaient, une maison récemment barbouillée d’une couleur grumeleuse et rosâtre. — (Joris-Karl Huysmans, Marthe, histoire d’une fille, 1877)
- Tout en graisse malsaine, sa tête immense, mafflue, était d'un rouge sombre ; les yeux, à peine visibles, se cachaient dans des bourrelets de chair écarlate ; une barbe maigre poussait dans cette hideuse masse gélatineuse. — (Jean Ray, Harry Dickson, Le Châtiment des Foyle, 1934)
- Là, vivant à discrétion, La galande fit chère lie, Mangea, rongea, Dieu sait la vie, Et le lard qui périt en cette occasion. La voilà pour conclusion Grasse, mafflue, et rebondie. — (Jean de La Fontaine, Fables, Livre troisième, 1668, La Belette entrée dans un grenier)
- Sa trogne mafflue apparaît sur un fond bleu incrusté du logo de l’IBA. — (Thomas Saintourens, Comment un fidèle de Poutine règne sur la boxe amateur, au service du soft power russe, Le Monde. Mis en ligne le 1er décembre 2022)
-
distordue
?- Participe passé féminin singulier de distordre.
-
contrebattu
?- Participe passé masculin singulier du verbe contrebattre.
- condescendue
-
bévue
?- Erreur commise par ignorance ou par inadvertance.
- II est en littérature des bévues qui tiennent à l’ignorance des choses mêmes. — (Nouveaux mémoires de l'Académie royale des sciences et belles-lettres, 1792, page 635)
- C’est un bon métier que celui de prophète, mais à la condition d’y éviter les trop grosses bourdes et de ne pas montrer aux simples mortels combien est peu sensible parfois l’écart entre une prédiction et une bévue. — (Anatole Claveau, Les Snobs, dans Sermons laïques, Paris : Paul Ollendorff, 1898, 3e édition, page 39)
- — Pour une fois que je tiens un artiste de la Renaissance, je ne veux pas le paumer à cause d’une bévue ancillaire.— Une quoi ?— Une connerie de ta bonniche ! — (Michel Audiard, Le cave se rebiffe, 1961)
- Ces bévues inclinent à l’indulgence : les Allemands sont des êtres inférieurs qui ont la chance d’être nos voisins ; nous leur donnerons nos lumières. — (Jean-Paul Sartre, Les mots, 1964, collection Folio, page 36)
-
hurluberlue
?- Personne étourdie ou extravagante.
- Toutefois les autres piétons ne la regardent pas comme une hurluberlue, et tout à l’heure l’employée des postes lèvera à peine les yeux sur elle. — (Madeleine Monette, Les rouleurs, 2007)
-
confondue
?- Féminin singulier de confondu.
- – Oh ! … Ah !… bégayait Estelle, confondue. — (Colette Vivier, La maison des petits bonheurs, 1939, éd. Casterman Poche, page 186.)
-
charrue
?- (Agriculture) Terme générique par lequel on désigne les différents types d’instruments de labourage qui varient selon les pays, les époques, les techniques et les besoins.
- Avant de récolter le grain qui lui servira de nourriture, avant de cueillir le fruit qui étanchera sa soif, l’habitant des terres doit planter l’arbre ou fatiguer le sol avec la charrue. — (Jean Louis Armand de Quatrefages de Bréau, L’Archipel de Chausey, souvenirs d’un Naturaliste, Revue des Deux Mondes, tome 30, 1842)
- Ce n’est pas un cheval irritable, […] qu’il faut pour conduire la charrue ou traîner le tombereau dans les champs ! — (Jean Déhès, Essai sur l’amélioration des races chevalines de la France, École impériale vétérinaire de Toulouse, Thèse de médecine vétérinaire, 1868)
- Ceux qui possèdent des charrues polysocs feront avec elles un déchaumage parfait en réglant la profondeur à 5 ou 6 centimètres ; […]. — (Les mauvaises herbes et leur destruction, dans Almanach de l’Agriculteur français - 1932, page 84, éditions La Terre nationale)
- Le même après-midi, à l’heure où l’on dételait les bœufs de la charrue, douze femmes sortirent de la maison du fiancé. — (Out-el-Kouloub, « Zariffa », dans Trois Contes de l’Amour et de la Mort, 1940)
- (Par extension) (Vieilli) (Désuet) Quantité de terre qu’une charrue pouvait labourer annuellement.
- (Pêche) (Vieilli) (Désuet) Filet en forme de poche.
- (Québec) (Haut-Jura) Chasse-neige[1].
- (Québec) (Familier) Fille aux mœurs légères ou souffrant d’embonpoint.
-
intervenu
?- Participe passé masculin singulier du verbe intervenir.
- Pour arriver à obtenir de la religieuse augustine la soumission complète et directe et réaliser, au costume près, une sorte de réforme telle qu’on la rêve, il faudrait non pas laïciser, mais déconventualiser les hôpitaux, ne tenir compte que de la valeur individuelle des servantes des pauvres, les placer à la tête des services en leur en laissant la responsabilité personnelle, les recevoir ou les congédier librement, rompre ou du moins modifier le contrat intervenu anciennement entre les communautés et les administrations. — (La Nouvelle revue, volume 39, 1886, page 282)
-
autobus
?- (Transport) Véhicule de transports en commun, sur des lignes urbaines régulières, comptant des places pour voyager assis et d’autres pour voyager debout.
- À toute allure les autobus, les omnibus et les charrettes de commissionnaires voituraient malles et valises vers la gare ; sur les quai envahis, l’exode des hiverneurs d’élite se heurtait à la bousculade des voyageurs de toute espèce. — (Paul Margueritte, Jouir, 1918, T. 2, p. 260)
- Il haussa les épaules, et, lentement, tête baissée, il se dirigea vers la rue Drouot où il savait trouver son autobus. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, page 21)
- De volumineux autobus arrivent, chargés à craquer : leur toit est même garni de paysans hilares assis en rang, à la place des marchandises, comme sur une impériale. — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
- Le voyage de Zaheira fut pénible. L’autobus était bourré de paysans chargés de lourds paniers, de sacs de victuailles et accompagnés d’une marmaille d’enfants. Il cahotait sur toutes les ornières de la route. — (Out-el-Kouloub, Zaheira, dans « Trois contes de l’Amour et de la Mort », 1940)
- Avec 56 lignes et 2 navettes, le réseau d’autobus est particulièrement bien développé sur le territoire métropolitain.
-
appartenu
?- Participe passé masculin singulier d'appartenir.
- Bien qu’elle ne fît que passer de sa mauvaise ottomane sur un antique sopha que Corentin avait su lui trouver, la fantasque Parisienne prit possession de cette maison comme d’une chose qui lui aurait appartenu. — (Honoré de Balzac, Les Chouans, chapitre II)
-
confus
?- Dont il est impossible de distinguer les éléments constitutifs.
- Le chaos n’était qu’un assemblage confus des éléments.
- Amas confus.
- (En particulier) Qui se confond et que l’on n’entend pas distinctement, en parlant des sons, des bruits.
- Des cris confus.
- Un bruit confus s’éleva dans l’assemblée.
- Des murmures confus, des voix confuses.
- (Droit) Qui confond, qui réunit des droits actifs et passifs concernant un même objet.
- Tels et tels droits sont confus et réunis en sa personne.
- (Sens figuré) Qui est embrouillé, obscur pour l’esprit.
- Aujourd'hui tout est devenu si confus que les curés prétendent être les meilleurs de tous les démocrates ; ils ont adopté la Marseillaise pour leur hymne de parti ; et si on les en priait un peu fort, ils illumineraient pour l'anniversaire du 10 août 1792. — (Georges Sorel, Réflexions sur la violence, Chap.VI, La moralité de la violence, 1908, p.303)
- Savoir confus.
- J’ai lu autrefois cet ouvrage ; je n’en ai plus qu’une idée confuse.
- Il ne m’en reste qu’un souvenir confus.
- Des notions vagues et confuses.
- Esprit confus.
- Qui est honteux ou embarrassé, soit que la honte et l’embarras viennent d’une faute commise, soit qu’ils viennent d’un excès de modestie.
- Désormais, je voyais clair dans cette petite âme de rouée. J’avais été mystifié comme un collégien et j'en restais confus encore plus qu’affligé. — (Pierre Louÿs, La femme et le pantin, chap.9, Eugène Fasquelle, 1928, p.151)
- Il a été tout confus quand il a vu qu’on l’avait pris sur le fait.
- Il était tout confus de l’honneur qu’on lui faisait.
-
courue
?- Temps pendant lequel on laisse écouler l'eau d'un étang vers un ruisseau ou un canal qui sert à flotter du bois.
-
herbu
?- Qui est couvert d’herbe ; herbeux.
- Le patient Tourville nourri dans les vallées herbues où dansent des paysannes à la haute coiffure. — (François René Chateaubriand, Natch. I.)
- […], et l'eau fondue dans ce fouillis herbu, les glageots que perturbent les pêcheurs casés dans leur coup de pèche bois tôle planches bries bracs noir ou brut […]. — (Patrick Beurard-Valdoye, Mossa, Al Dante, 2002, p. 208)
- De sorte que le petit vallon herbu, autrefois pâturé et fauché (il y avait même le regain en août à cause de la fraîcheur du lieu), s’était enfriché au point de devenir difficile de pénétration et par endroit, inextricable. — (Gilles Clément, Le Jardin en mouvement, Sens & Tonka, 2007, p. 59)
-
ictus
?- (Médecine) Atteinte subite d’une maladie.
- Cependant la santé du roi Louis donne depuis quelques années de sérieuses inquiétudes. […]. En mars 1480, il présente aux Forges, près de Chinon, une première attaque, un premier ictus. — (Docteur J. Colombe, Portraits d’ancêtres - I - Jacques Coitier, Hippocrate revue d'humanisme médical, janvier 1949, n° 1, page 20)
- Accentuation forte d’un mot, d’une syllabe ou, dans un vers, d’un pied.
-
hibiscus
?- (Botanique) Plante à fleurs annuelles ou vivaces de la famille des Malvacées.
- Mais ce qui, de tous les détours des allées, frappait les regards, c’était un grand Hibiscus de la Chine, dont l’immense nappe de verdure et de fleurs couvrait tout le flanc de l’hôtel. — (Émile Zola, La Curée, 1871)
- J’apprenais à goûter l’exquise saveur des chevrettes d’eau douce enveloppées dans des feuilles d’hibiscus et rôties sur des pierres rougies au feu, un mets digne des dieux. — (Alain Gerbault, À la poursuite du soleil ; tome 1 : De New-York à Tahiti, 1929)
-
élue
?- (Systèmes électoraux) Femme élue.
- Aujourd’hui, tandis que nous commençons à nous interroger sur nos pratiques en politique, ce récit a valeur de témoignage de l’univers qu’une élue de base a découvert au moment de l’ouverture à la parité. — (Martine Frémont, Élue de base, 2016)
- « Je ne suis pas sûre qu’on s’occupe des quartiers populaires en voulant faire un projet qui augmente les îlots de chaleur », attaque l’élue du nouveau groupe écologiste, Nathalie Maquoi. — (journal 20 minutes, édition Paris-IDF, 12 octobre 2022, page 5)
- (Désuet) Épouse d’un élu.
- Les fonctions de receveur ne sont guère remplies que par des hommes ; quand elles le sont par une femme, on dit receveuse : receveuse des billets d’un théâtre. En parlant de la femme d’un receveur, on dit aussi, madame la receveuse, comme on doit pouvoir dire, madame la fournisseuse générale ; comme on a dit autrefois familièrement et par plaisanterie, madame la procureuse ; comme on dit encore parfaitement bien, madame la procureuse générale, madame la procureuse du roi, madame la maréchale, madame la générale, madame la préfète, madame la sous-préfète, madame la présidente, madame l’élue, etc. — (Léger Noël, La clef de la langue et des sciences, ou Nouvelle grammaire française encyclopédique et morale, Dutertre, Paris, 1845-1861, page 511)
- Enfin, parmi les femmes de détenteurs d’offices de l’ordre moyen, un grand nombre exercent une grande influence sur leurs maris. Elles se montrent orgueilleuses de leur rang et de leur privilège autant que les femmes des nobles et des financiers.La baillive, l’élue, la lieutenante de judicature sont des personnages importants qui jouissent de la considération générale. Comme l’intendante, la subdéléguée, la femme du secrétaire à l’intendance aspire à jouer un rôle — (Léon Abensour, La Femme et le Féminisme avant la Révolution, Ernest Leroux, Paris, 1923, page 171)
-
zut
?- Crase[1] de zest et flûte ;
- Formé[1] d’un z de liaison et de ut/hut attesté en 1791 : Allons, allons, hut! pas de ça — (Le Véritable P. Duchesne f., Grand compliment), qu'il aille à Charenton, et hut. — (Martainville, Une Demi-heure de cabaret, 1804), Sais-tu la musique ? eh bien ut. Ut, zut serait une corruption du latin ut, formule de souhait dans l'argot des typographes : Ut […] C'est le premier mot du souhait que se faisoient en buvant les anciens imprimeurs […] : Ut tibi prosit meri potio (« Que grand bien vous fasse ce bon vin pur »). Par abréviation l'on se contenta ensuite du mot ut. — (Gattel, 1797)
- Littré[2] mentionne un plus ancien zot qui est dans diablezot.
- Il serait purement onomatopéique[3], comme pft, pfuit ; voir zou.
-
refus
?- Action de ne pas accorder ce qui est demandé.
- Depuis une dizaine d'années, à mesure que je les reçois par la poste, j'ai pour habitude de compiler les lettres de refus des maisons d'édition dans un élégant classeur couleur banane. — (Fabrice Lehman, La pétulante ascension de Benjamin Fabre, éd. J.-C. Lattès, 2014)
- Opposer un refus.
- S’attirer un refus.
- Essuyer des refus.
- Action de rejeter, de ne pas accepter ce qui est offert.
- Il lui aurait bien fait cette offre, mais il n’a pas voulu s’exposer à un refus.
- Ensemble des éléments qui sont retenus par le tamisage.
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.