Dictionnaire des rimes
Les rimes en : inétendue
Que signifie "inétendue" ?
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- Féminin d’inétendu.
Mots qui riment avec "u"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "inétendue".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : u , us , ut , uts , ûs , ût , ûts , ue et ues .
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cunnilinctus
?- (Sexualité) Excitation buccale des organes génitaux féminins.
- L’action, le geste lui-même, l’hommage buccal au sexe de la femme est le cunnilinctus (authentifié par Krafft-Ebing, Moll, George Legman, etc), terme correct formé d’après linctus (léchage) que l’on trouve, par exemple, dans Pline l’ancien. — (Gérard Zwang, Éloge du con, 2001)
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chenu
?- Qui a les cheveux blanchis par la vieillesse.
- M. de Paris, avec lequel je fis connaissance cette même nuit, est aussi chenu et de la même taille que moi. — (Ivan Tourgueniev, L’Exécution de Troppmann, avril 1870, traduction française de Isaac Pavlovsky, publiée dans ses Souvenirs sur Tourguéneff, Savine, 1887)
- […] et ma tête chenue m’apprend qu’il faut quitter les hommes et le jour. — (Mainard)
- (Par métonymie) S’applique à la barbe, aux sourcils, aux parties du corps et même aux objets en les personnifiant.
- Ses traits étaient encore jeunes, pourtant, sa barbe chenue témoignait sur lui du passage des ans.
- Un homme s’avançait voûté, chenu, blanchi. — (G. Kahn, Le Conte de l’or et du silence, 1898, page 20)
- (Poétique) Qui a la cime blanchie (par la neige ou l’écume par exemple).
- Quoique les Alpes chenues Les couvrent de toutes parts. — (François de Malherbe, II, 2)
- Qui compterait plutôt les arènes menues que baigne l’Océan de ses vagues chenues. — (Godeau, Poés. Égl. v.)
- (Par extension) Marqué par les ans (même sans notion de blancheur).
- Ce vieillard chenu qui s’avance, le temps dont je subis les lois. — (Voltaire, Ép. XLV.)
- Une chaîne de sûreté fut enlevée avec précaution et une tête chenue et décrépite parut dans l'entrebâillement,. — (Jean Ray, Harry Dickson, Le Fauteuil 27, 1937)
- Plus loin, venaient côte à côte trois cavaliers chenus mais qui avaient de la selle une telle habitude qu’ils s’y tenaient comme sur un coussin moelleux. — (Joseph Kessel, Les Cavaliers, Gallimard, 1967)
- Il était de ces êtres miraculeusement formés pour le malheur, qui ont l’air d’avoir passé neuf cents ans dans le ventre de leur mère, avant de venir lamentablement trainer une enfance chenue dans la caduque société des hommes. — (Léon Bloy, Le Désespéré, Paris, Editions de la Table ronde, 1997, page 29)
- Arbre chenu, arbre dont la cime est dépouillée.
- Solidifié, bonifié par l’âge
- Goutez-moi ce vin, particulièrement chenu, il vous séduira.
- – Voyons, Franchette, dit le médecin à sa cuisinière, deux verres ?… Et donnez-nous du chenu. — (Honoré de Balzac, La Rabouilleuse, Furne, Paris, 1843)
- De haut niveau, de grande qualité.
- Il prouvait l’existence de Dieu avec des petits morceaux de bois, des haricots.« Nous plaçons ici un haricot, bon ! — là, une allumette. — Madame Vingtras, une allumette ? — Et maintenant que j’ai rangé, ici les vices de l’homme, là les vertus, j’arrive avec les facultés de l’âme. »Ceux qui n’étaient pas au courant, regardaient du côté de la porte s’il entrait quelqu’un, ou du côté de sa poche, pour voir s’il allait sortir quelque chose. Les facultés de l’âme, c’était de la haute, du chenu ! Ma mère était flattée. — (Jules Vallès, L’Enfant, G. Charpentier, 1889)
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écrue
?- Féminin singulier de écru.
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féru
?- (Médecine vétérinaire) Qui est blessé, frappé de quelque chose.
- Ce cheval a le tendon féru.
- (Sens figuré) Être passionné par, être savant en.
- Peu adeptes de la télévision et de la radio, les 15-34 ans n’en sont pas moins férus d’actualité, d’après une étude de Médiamétrie. — (Yassine El Azzaz, Sur les réseaux sociaux, les jeunes trouvent des informations « que l’on ne voit pas ailleurs », Le Monde. Mis en ligne le 24 août 2018)
- Il est féru d'astronomie - Il est féru de cette femme.
- être féru d’amour : être éperdument amoureux
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élut
?- Troisième personne du singulier du passé simple de élire.
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jus
?- (Linguistique) Code ISO 639-3 de la langue des signes de Jumla.
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venu
?- Participe passé masculin singulier de venir.
- La question qui l’obsède est de savoir comment on en est venu au règne de la Terreur, quels sont les « principes » qui « ont scélératisé tant de têtes ». — (Les Lieux de mémoire III : Les France, sous la direction de Pierre Nora, 1992, page 746)
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maintenu
?- Participe passé masculin singulier de maintenir.
- Cette illusion consiste à croire qu’un mot grec ancien encore employé en grec moderne a paisiblement traversé les siècles sans sortir de l’usage — illusion entretenue, entre autres, par un ouvrage comme le Dictionnaire étymologique de la langue grecque de Chantraine, qui, sous couvert d’«histoire des mots», indique, le plus souvent sans enquête historique véritable, que «le grec moderne a gardé …», alors que, dans de nombreux cas, le mot moderne censé s’être maintenu dans l’usage depuis l’Antiquité n’est rien d’autre qu’un «emprunt fait au grec ancien au XVIIIe ou au XIXe siècle». — (Jean Lallot, Vessies et lanternes dans l’histoire du vocabulaire grammatical grec, contribution à un ouvrage collectif dirigé par Louis Basset, Frédérique Biville, Bernard Colombat, Pierre Swiggers et Alfons Wouters, Bilinguisme et terminologie grammaticale gréco-latine, 2007)
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convaincu
?- Intimement persuadé.
- Je suis convaincu par tes arguments.
- Parler d’un ton convaincu : Parler avec un ton qui marque la conviction.
- Convaincant, qui marque la conviction.
- Logeur, manager, élève d’Utrillo, M.G. cumulait ces fonctions de l’air le plus cérémonieux et le plus convaincu du monde. — (Francis Carco, Utrillo, dans Pages choisies, Albin Michel, 1935, page 106)
- Fervent.
- Homme intelligent et sympathique, d’un commerce agréable, musulman convaincu mais tolérant, c'est un des rares Marocains qui ont tiré un profit réel de leur séjour en Europe. — (Frédéric Weisgerber, Trois mois de campagne au Maroc : étude géographique de la région parcourue, Paris : Ernest Leroux, 1904, page 96)
- Reconnu coupable.
- La loi de Lynch était fréquemment appliquée ; un homme convaincu de meurtre ou de vol pouvait se voir arrêter, juger, et… pendre, en moins d’un quart d’heure, pour peu qu’un comité de vigilance énergique s'emparât de lui. — (Paul de Rousiers, La Vie américaine. Ranches, fermes et usines, 1899, pages 224-225)
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complut
?- Troisième personne du singulier du passé simple de complaire.
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courut
?- Troisième personne du singulier du passé simple de courir.
- Il rentra dans la remise, saisit un rusquier, en changea deux hameçons ; dans un vieux sac, il sortit une palangre et courut à la cuisine chercher une miche de pain, puis reprit le chemin des Bélugues. — (J.-P. Eveno, Retour à Contandré, éditions Publibook, Paris, 2005 (changeât corrigé en changea))
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apparu
?- Masculin singulier du participe passé du verbe apparaître.
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défendu
?- Interdit, prohibé.
- Livres défendus.
- Des marchandises défendues.
- Armes défendues.
- (Régional) Impossible.
- — Je ne peux pas vous dire ça, mon parrain : ça m’est défendu.— Défendu ? — Oui, mon parrain ; excusez-moi si je ne réponds pas bien.Guillaume ne savait pas que défendu, dans l’acception berrichonne, veut dire impossible. — (George Sand, Jeanne, 1844)
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abstenue
?- Participe passé féminin singulier de abstenir.
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chevelue
?- Féminin singulier de chevelu.
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attendue
?- Féminin singulier du participe passé du verbe attendre.
- On accordera aussi aisément, sans doute, que cette lecture non seulement est cohérente et presque attendue, appelée par la nature même du discours sémiostylistique (surtout ramassé et sélectionné de la bonne manière) ; mais qu’elle est aussi forte et vigoureuse, dans la mesure où elle désintellectualise, où elle désabstractise, où elle désangélise, oserai-je dire, la théorie apparemment éthérée, inexpérimentale et déprimante, voire rachitique, de la réception. — (Georges Molinié, Sémiostylistique ; L’effet de l’art, 1998)
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fallu
?- Participe passé de falloir.
- L’industrie des porteurs est, en effet, fructueuse, ce qui détermine l’éclosion d’un personnel considérable, qu’il a fallu pour ainsi dire enrégimenter. — (Pierre Souvestre et Marcel Allain, Le train perdu, 1912, chapitre IV)
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perçu
?- Participe passé masculin singulier du verbe percevoir.
- Penser, en bref, ce sera désexclure : c’est seulement quand on a perçu (si l’on a perçu) que les opposés ne peuvent aller l’un sans l’autre, ou que l’autre n’est compris que pris avec son opposé, que la vie peut se libérer. — (François Jullien, Si près, tout autre, 2018)
- Une somme perçue en trop.
- Sensation perçue.
- Objet perçu.
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perdu
?- Dont on n’a plus la possession, la jouissance.
- Va te renseigner aux bureaux des objets perdus.
- Tout est perdu.
- Tu verras, mon petit Rémi, tu verras, tout n’est pas perdu. — (Hector Malot, Sans famille, 1878)
- Égaré, introuvable.
- Je suis perdu dans la ville.
- Un coin perdu du pays.
- Perdu dans ses pensées.
- Pays perdu, pays écarté.
- Je suis perdue, où allersans amis et sans famille ?Je ne suis qu’une petite filleJ’crois qu’aujourd’hui je vais pleurer.J’étais seule, j’avais peurperdue au milieu des boisIl est temps de sécher mes pleursSerre-moi bien fort dans tes bras. — (Bérengère n’a peur de rien, 1996)
- Elle tenait par la main Pépé, et Jean la suivait, tous les trois brisés du voyage, effarés et perdus au milieu du vaste Paris, (…).— (Émile Zola, Au Bonheur des Dames, 1883 - Éditions Gallimard, 1980, page 29 ISBN 2070409309)
- Isolé ; éloigné de tout.
- Le village de Rabelais, perdu en pleine montagne, à 20 kilomètres au nord du chemin de fer d’Alger à Oran et à une trentaine de kilomètres d’Orléansville, a été établi en 1889 en plein sable miocène ; son installation a coûté 78.000 francs. — (Revue Agricole de l'Afrique du Nord, n° 95 à 125, 1974, page 318)
- (Familier) Qui est sans espoir de guérir, d’être sauvé.
- Recule vite, cherche le dur, le sec, ou tu es perdu. Tu croiras t’échapper en avançant […]. Tu t’enfonce davantage […]. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- Ce malade est perdu.
- (d’une personne) Qui est ruiné en affaires, sans ressources.
- Après son licenciement, c’est un homme perdu.
- Qui a été mal utilisé ou rendu inutilisable.
- Balle perdue : balle qui atteint une personne, une chose qui n’était pas visée.
- Moulage à cire perdue : moulage dans lequel la maquette en cire est détruite par l’opération.
- Puits perdu : puits dont le fond est de sable et où les eaux se perdent.
- Placer de l’argent à fonds perdus : placer son argent en viager.
- Temps perdu.
- Il y a la méditation perdue qui est rêverie, et la méditation féconde qui est incubation. Le vrai penseur couve. — (Victor Hugo, Actes et paroles — Avant l’exil, chapitre Le Droit et la Loi, 1875, page 30)
- Où on eut ou aura le dessous, où on a été ou sera vaincu.
- La bataille fut perdue.
- C’est une cause perdue.
- Ce malade est perdu, sa mort est certaine.
- Qu’on établit dans l’eau en y jetant de gros quartiers de pierre sans ciment.
- Les fondations de cette digue, de ce môle ont été faites à pierres perdues.
- Jeté dans de petites rivières non navigables, en parlant du bois, pour le rassembler à leur embouchure dans de plus grandes rivières et en former des trains.
- Faire flotter du bois à bois perdu, à bûche perdue.
- (Peinture) Qui ne tranche pas sur le fond.
- Contours perdus.
- (Couture) Fait de manière invisible et à se confondre avec le tissu de l’étoffe.
- Reprise perdue.
- (Militaire) Posté dans un lieu extrêmement avancé, chargé d’une mission dangereuse.
- Sentinelle perdue.
- Enfants perdus : se disait de ceux que l’on chargeait des expéditions, des missions les plus périlleuses.
- Il combattit à la tête des enfants perdus.
- (Par extension) Se dit de ceux que l’on pousse à faire les premières et les plus périlleuses démarches dans une affaire de parti, ou qui s’y aventurent d’eux-mêmes.
- C’est l’enfant perdu du parti.
- Il s’est avancé dans cette affaire en enfant perdu.
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malotru
?- Celui qui est mal élevé, grossier.
- Sur ce, je me vois dans l’obligation de vous prévenir que vous êtes un fier malotru, et que je vais déposer ma plainte chez le commissaire. — (Eugène Sue, Les Mystères de Paris, 1843)
- Beaucoup de gens sont venus à la rescousse, on me disait que j’avais tort de ne pas aller à Guermantes, que je me donnais l’air d’un malotru, d’un vieil ours. — (Marcel Proust, À la recherche du temps perdu, Du côté de chez Swann, 1913, Éditions Gallimard, Folio n° 1924, 1987, page 126)
- Un jour, j’expliquais que malotru, au XVIIe siècle, ne signifiait pas mal élevé, mais mal fait, mal bâti, du latin malum astrum, né sous un mauvais astre.Les mains de Caronet semblaient s’affairer sous la table. D’abord je fis semblant de ne pas le voir. Je lançais une première citation : Le chevalier de Lorraine est très malotru et très languissant : il aurait l’air d’être empoisonné, si Mme de Brinvilliers eût été son héritière. (Mme de Sévigné.) — (Paul Guth, Le mariage du Naïf, 1957, réédition Le Livre de Poche, page 31)
- Soudain, un malotru parut, arracha la bouteille de la bouche de Nicole, en but le quart, puis, d’une façon qu'on voit tout le temps au cinéma, se versa le reste sur la tête. — (Réjean Ducharme, L’hiver de force, Gallimard, 1973, page 88)
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charrue
?- (Agriculture) Terme générique par lequel on désigne les différents types d’instruments de labourage qui varient selon les pays, les époques, les techniques et les besoins.
- Avant de récolter le grain qui lui servira de nourriture, avant de cueillir le fruit qui étanchera sa soif, l’habitant des terres doit planter l’arbre ou fatiguer le sol avec la charrue. — (Jean Louis Armand de Quatrefages de Bréau, L’Archipel de Chausey, souvenirs d’un Naturaliste, Revue des Deux Mondes, tome 30, 1842)
- Ce n’est pas un cheval irritable, […] qu’il faut pour conduire la charrue ou traîner le tombereau dans les champs ! — (Jean Déhès, Essai sur l’amélioration des races chevalines de la France, École impériale vétérinaire de Toulouse, Thèse de médecine vétérinaire, 1868)
- Ceux qui possèdent des charrues polysocs feront avec elles un déchaumage parfait en réglant la profondeur à 5 ou 6 centimètres ; […]. — (Les mauvaises herbes et leur destruction, dans Almanach de l’Agriculteur français - 1932, page 84, éditions La Terre nationale)
- Le même après-midi, à l’heure où l’on dételait les bœufs de la charrue, douze femmes sortirent de la maison du fiancé. — (Out-el-Kouloub, « Zariffa », dans Trois Contes de l’Amour et de la Mort, 1940)
- (Par extension) (Vieilli) (Désuet) Quantité de terre qu’une charrue pouvait labourer annuellement.
- (Pêche) (Vieilli) (Désuet) Filet en forme de poche.
- (Québec) (Haut-Jura) Chasse-neige[1].
- (Québec) (Familier) Fille aux mœurs légères ou souffrant d’embonpoint.
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détritus
?- (Biologie) Débris de matières organiques ou amas de ces débris.
- Détritus de végétaux, d’animaux.
- Ces matériaux réduits à l’état de poussière ou de boue.
- Ordure, déchet, objet dont on n’a plus l’usage.
- Au coin du Marché-aux-Poissons, elle tourna, passa devant les pierres d’étal où gisaient encore des détritus puants. — (Paul Adam, Chair molle, 1885)
- (Géologie) (Vieilli) Débris de roches.
- (Médecine) Déchet provenant de la nécrose d’un tissu à la suite d’un traumatisme ou d’une infection.
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déglue
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe dégluer.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe dégluer.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe dégluer.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe dégluer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe dégluer.
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dévolu
?- (Droit) Transféré d’une personne à une autre, qui est échu à quelqu’un.
- De temps en temps les sauvages m’invitaient à descendre et à me laisser tuer avant la fin du jour, afin de leur épargner la peine de me dépecer pendant la nuit. J’étais dévolu pièce par pièce aux différents chefs dont chacun désignait celle qu’il voulait avoir. — (Dillon, Voyage dans la mer du sud, Revue des Deux Mondes, 1830, tome 1)
- Pierre Savary avait au surplus l'administration des fiefs de Boutervilliers et de la Grimbardière, dévolus à ses enfants sur la succession de sa femme. — (Jean-Claude Waquet, Les Grands maîtres des eaux et forêts de France de 1689 à la Révolution, Genève & Paris : Droz, 1978, page 128)
- (Par extension) Affecté, consacré à une personne ou un usage.
- Les aciers les plus purs, les chefs-d’œuvre de la métallurgie et de la balistique sont dévolus aux engins de destruction. — (Laurent Tailhade, Discours pour la Paix, Lettre aux conscrits, L’Idée libre, 1928, p. 21-30)
- 9e "Nuit blanche" à Paris, dévolue à l'art contemporain — (Titre d’un article d’après AFP, lepoint.fr, 2 octobre 2010)
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défendue
?- Féminin singulier de défendu.
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.