Dictionnaire des rimes
Les rimes en : import
Que signifie "import" ?
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- Importation.
- Il fait de l’import-export.
- Le tarif inclut le cout de l’import.
- Écoute, dis-je, dans la mesure où c’est un import, ce coffret n’a pas le bon code-barres. — (Brian Deleeuw, L’innocence, 2009)
Mots qui riment avec "or"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "import".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : or , ors , ort , orts , ord , ords , aur , aurs , aure , aures , orps , ore et ores .
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picador
?- (Tauromachie) Cavalier qui dans les combats de taureaux attaque l’animal avec la pique.
- Il y a deux classes principales de toreros : les picadors, qui combattent à cheval, armés d’une lance ; et les chulos, à pied, qui harcèlent le taureau en agitant des draperies de couleurs brillantes. Parmi ces derniers sont les banderilleros et les matadors, dont je vous parlerai bientôt. — (Prosper Mérimée, Lettres d’Espagne, 1832, rééd. Éditions Complexe, 1989, pages 38-39)
- mais le silence ne tarda pas à se rétablir, le taureau ayant fendu en deux le cheval du premier picador et désarçonné le second. — (Théophile Gautier, « Malaga, le cirque et le théâtre », Revue des deux Mondes, 1842).
- Le picador a pour arme une lance ferrée d’une pointe d’un ou deux pouces de longueur ; ce fer ne peut pas blesser le taureau dangereusement, mais suffit pour l’irriter et le contenir. Un pouce de peau adapté à la main du picador empêche la lance de glisser ; la selle est très-haute par devant et par derrière, et ressemble aux harnais bardés d’acier où s’enchâssaient, pour les tournois, les chevaliers du moyen âge ; les étriers sont en bois et forment sabots, comme les étriers turcs ; un long éperon de fer, aigu comme un poignard, arme le talon du cavalier ; pour diriger les chevaux, souvent à moitié morts, un éperon ordinaire ne suffirait pas. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, Charpentier, 1859)
- Le picador alcoolique et grisonnant avait devant lui un verre d’eau-de-vie de cazalas et se délectait à contempler une table où avaient pris place le matador dont le courage avait fui, et un autre matador qui avait renoncé à l’épée pour redevenir banderillero, et deux prostituées apparemment très décaties. — (Ernest Hemingway, La Capitale du monde, 1936. Traduit de l’anglais américain par Marcel Duhamel, 1946. Traduction revue par Marc Sapora, 2001, page 32)
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tors
?- (Technique) Action de tordre les brins qui forment le fil, la laine, la corde…, torsion qu’on leur donne.
- Tors en Z, tors en S.
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insectivore
?- Qualifie un organisme vivant qui se nourrit d’insectes.
- La nécessité de protéger les oiseaux insectivores est indiscutable. Ce sont de précieux auxiliaires du cultivateur et surtout de l’arboriculteur. — (F. Dufour, Traité complet d’arboriculture fruitière, cinquième édition, éditions « L’Avenir », Bruxelles, page 306)
- En supprimant les feuilles mortes dans les parcs et jardins sous les arbres et arbustes et même entre les plantes vivaces, les souffleurs appauvrissent la terre, l’assèchent, détruisent la litière et ses habitants (invertébrés) et donc privent les oiseaux insectivores et les autres prédateurs de leur nourriture. — (« Les souffleurs de feuilles mortes sont néfastes pour les oiseaux des parcs et des jardins », ornithomedia.com, 15 octobre 2015)
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doryphore
?- (Antiquité) Lancier, soldat porteur de lance dans certaines armées grecques.
- L’armée du roi se compose de soixante mille combattans, cent trirèmes et une quantité innombrable de vaisseaux de transport. Il a en outre mille doryphores couverts d’armures en or, et quatre-vingts chars de guerre. — (Ph. Le Bas, Sur la découverte d'un manuscrit : la traduction de Sanchuniathon par Philon de Byblos, dans La Revue des deux mondes, 1836, 4e série, vol.7, p.559)
- À la mi-décembre, les Byzantins marchent vers la seconde armée vandale. Les doryphores et les hypapistes de la garde à cheval chargent et dispersent les hommes de Tzazo, qui tombe dans la mêlée. — (Patrick Louth, La civilisation des Germains et des Vikings, Genève : éd. Famot, 1976, page 72)
- (Par extension) Statue qui représente ce soldat.
- Cette statue du Doryphore ou Porte-Lance était étudiée par tous les artistes grecs; et Lysippe lui-même, orfèvre dans sa jeunesse, disait qu'elle l'avait fait sculpteur : non parce t’elle créait un type qui devait sans cesse être reproduit, mais, au contraire, parce que cette statue avait la vérité pour base, et qu'elle démontrait comment on devait saisir la nature par ses plans, ses grandes divisions, en un mot, par ses grands aspects. — (Gustave Eyriès, Simart, statuaire de l'Institut : étude sur sa vie et sur son œuvre, Paris: chez Didier & Cie, 1860, page 423)
- Le plus célèbre des canons grecs est celui de Polyclète (quatre siècles et demi avant J. C.), qui avait composé un Traité des proportions, avec un modèle de marbre très-connu sous le nom de Doryphore, ou porte-lance. — (« Anatomie », dans le Dictionnaire encyclopédique des sciences médicales, dirigé par Amédée Dechambre, tome 4 (Amp-Ang), Paris : chez Victor Masson & chez P. Asselin, 1866, p. 232)
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réconfort
?- Ce qui réconforte.
- Quand Olivier Émery était au fond du trou comme aujourd'hui, il n'avait plus aucun espoir et pressentait que tout était joué. Téléphoner à FIP ne servirait plus à rien, aucun réconfort ne lui parviendrait, […]. — (Jean-Marc Souvira, Le Vent t'emportera, Éditions Fleuve Noir, 2011, chap. 24)
- Tout son réconfort est que… Voilà tout son réconfort.
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dévore
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de dévorer.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de dévorer.
- La possession-destruction s’actualise quand le sujet, possédé par exemple par une bête humanisée et hommisée qui le dévore de l’intérieur, finit par mourir de cachexie, comme chez A. Doremieux : « Symbiose phase un » (in Couloirs sans issue) ou « Les bêtes » (Promenades au bord du gouffre). — (Louis-Vincent Thomas, Fantasmes au quotidien, 1984)
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de dévorer.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de dévorer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de dévorer.
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monsignor
?- Monseigneur.
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similor
?- Composition métallique, mélange de cuivre jaune et de zinc qui a l’aspect de l’or. → voir chrysocale qui contient en plus de l'étain
- Médaille frappée en similor, pièce de collection en similor.
- isidore
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victor
?- (radiotéléphonie) Mot de code radiotéléphonique de l'OACI, OTAN et SIA pour la lettre latine V.
- Pavillon du code international des signaux maritimes correspondant à la lettre V.
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dors
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent de dormir.
- Deuxième personne du singulier de l’indicatif présent de dormir.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de dormir.
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more
?- (Linguistique) Unité phonologique de durée ou de poids d’une syllabe dans certaines langues, typiquement une voyelle courte ayant une more et une voyelle longue deux mores.
- Une syllabe contenant une seule more est dite monomorique ; si elle est composée de deux mores, elle est appelée bimorique.
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piscivore
?- (Zoologie) Qui se nourrit de poissons.
- Lancées dans leur partie de pêche, des chauves-souris piscivores frôlent la surface. — (Bernadette Gilbertas, Kaw, la Guyane côté marais, Le Figaro, 20 février 2015)
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butor
?- (Ornithologie) Nom courant d’oiseaux proches du héron qui vivent dans les marécages et qui forment le genre Botaurus, de la famille des ardéidés, en particulier le butor étoilé.
- Un chapelet de petits étangs brillait entre le promeneur et la forêt, et des butors s'y disputaient aigrement. — (Jean Ray, Harry Dickson, Le Châtiment des Foyle, 1934)
- Mais ni le lendemain, ni le surlendemain, je ne revis le butor et je décidai de l’abandonner à la solitude des Relongues. — (Freddy Tondeur, Camargue secrète, 1963)
- Individu mal élevé, grossier, brutal et stupide.
- Mais voyez cette maladroite, cette bouvière, cette butorde, cette … — (Molière, La Comtesse d'Escarbagnas, 1671)
- Arlequin.— Eh bien, monsieur, mon commencement va bien ; je plais déjà à la soubrette.Dorante.— Butor que tu es ! — (Marivaux, Le Jeu de l’amour et du hasard, 1730)
- Arrière la brutale violence ! se disait encore Marsillat : c’est le fait des butors qui ne savent pas mettre la ruse et l’éloquence, l’esprit et le mensonge, au service de leurs passions. — (George Sand, Jeanne, 1844)
- Le Vicomte : Maraud, faquin, butor de pied plat ridicule !-Cyrano, ôtant son chapeau et saluant comme si le vicomte venait de se présenter : Ah ? Et moi, Cyrano-Savinien-Hercule de Bergerac. — (Edmond Rostand, Cyrano de Bergerac, 1897)
- La lettre était aimable. N'y pas répondre par le bonjour qu'elle demandait, ce serait d'un rustre, d'un butor.— (Jean Richepin, La Glu, édition de 2010 chez José Corti (originale de 1881), page 218)
- Je lui offris une cigarette à bout doré. Il en accepta une. Son camarade, un butor au faciès polyédrique, au nez cassé, aux pommettes saillantes, tendit sa main velue vers mon étui, s’empara des onze cigarettes qui restaient et les glissa sans rien dire dans la poche de sa veste de cuir. — (Maurice Dekobra, La Madone des sleepings, 1925, réédition Le Livre de Poche, page 153)
- Déménagé en Floride après avoir servi deux mandats consécutifs à la tête de cet État avec lequel les Québécois entretiennent des liens étroits depuis le 19e siècle, le butor est de retour. — (Luc Laliberté, Paul LePage de retour au Maine, site journaldemontreal.com, 27 septembre 2021)
- riotord
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matador
?- (Tauromachie) Celui qui, dans les corridas, met l’animal à mort.
- On n’emploie guère en Espagne le mot matador pour désigner celui qui tue le taureau, on l’appelle espada (épée), ce qui est plus noble et a plus de caractère ; l’on ne dit pas non plus toreador, mais bien torero. Je donne, en passant, cet utile renseignement à ceux qui font de la couleur locale dans les romances et dans les opéras-comiques. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, Charpentier, 1859)
- Après s'être vanté d'avoir travaillé à éteindre les lampions célestes par un geste magnifique, il se donne les allures d'un matador aux pieds duquel va tomber le taureau furieux. — (Georges Sorel, Lettre à Daniel Halévy, 15 juillet 1907, dans Réflexions sur la violence, 1908)
- Le picador alcoolique et grisonnant avait devant lui un verre d’eau-de-vie de cazalas et se délectait à contempler une table où avaient pris place le matador dont le courage avait fui, et un autre matador qui avait renoncé à l’épée pour redevenir banderillero, et deux prostituées apparemment très décaties. — (Ernest Hemingway, La Capitale du monde, 1936. Traduit de l’anglais américain par Marcel Duhamel, 1946. Traduction revue par Marc Sapora, 2001, page 32)
- Le matador qui tire du danger couru l’occasion d’être plus brillant que jamais et montre toute la qualité de son style à l’instant qu’il est le plus menacé : voilà ce qui m’émerveillait, voilà ce que je voudrais être. — (Michel Leiris, De la littérature considérée comme une tauromachie, 1945-1946 (préface de L’âge d’homme, 1939), collection Folio, page 12)
- (Cartes à jouer) Dans le jeu de l’hombre, désigne les cartes supérieures.
- Spadille, manille et baste sont les trois premiers matadors.
- (Jeux) Jeu de dominos où l’on doit toujours faire sept.
- (Boucherie) Outil utilisé en abattoir pour étourdir les animaux avant la mise à mort par saignée.
- guanophore
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honor
?- Honneur, avantage.
- Dignité, bénéfice, droits honorifiques, fonds, terre, domaine, patrimoine.
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clangor
?- (Médecine) Résonance anormale, métallique ou évoquant le son d’un gong, du deuxième bruit du battement cardiaque, perçue à l’auscultation et symptomatique d’une affection telle que, notamment, le rhumatisme articulaire aigu ou la syphilis.
- Il est bien rare qu’un clangor isolé soit d’origine syphilitique : hypertension artérielle et athérome sont plus souvent en cause. — (Le Concours médical, Numéros 18 à 26, 1969)
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sabord
?- (Marine) Ouverture quadrangulaire pratiquée dans la muraille d’un vaisseau et par laquelle le canon tire.
- Ouvrir, fermer les sabords. — Il y avait deux rangs de sabords.
- Le boulet est entré au-dessous du couronnement, et est sorti par le troisième sabord de tribord. — (Eugène Sue, Kernok le pirate, 1830)
- Nous remarquâmes qu’elle eut la bonté de nous laisser passer plusieurs fois devant elle sans tirer un coup de canon, et même tout d’un coup, elle les retira tous dans l’intérieur et ferma tous ses sabords. — (Alfred de Vigny, Servitude et grandeur militaires, 1835)
- On signale par tribord,Un navire d'apparenceA mantelets de sabords ! — (Le corsaire le Grand Coureur, chant traditionnel)
- (Par analogie) — […], et l’on voit encore comment, dans les étages supérieurs des tours, les créneaux étaient garnis de volets à rouleaux : sortes de sabords, manœuvrant sur un axe de bois posé sur deux crochets en fer ; […]. — (Eugène Viollet-le-Duc, La Cité de Carcassonne, 1888)
- Mille sabords ! : vieux juron plaisant.
- Gourgaud, furieux — Halte-là ! Mille sabords ! va-t-on m'expliquer ce mystère ? — (Eugène Adenis, Madame Dugazon, acte unique, scène VII ; Tresse éditeur, Paris, 1877, page 19)
- Le capitaine a juré, sacré — mille sabords du diable ! — en me voyant sortir de ma cachette et m’offrir comme novice, mais il ne peut pas me jeter par-dessus bord ; je suis de l’équipage ! — (Jules Vallès, L’Enfant, G. Charpentier, 1889)
- Mme Paimbœuf, commère puissante, robuste, se précipita vers l'intruse, lui lançant d'une voix mâle et sonore :— Mille sabords ! Qui êtes-vous et que venez-vous faire ici ? — (Aristide Bruant, Fleur de pavé, Iière partie, chapitre XXXVI ; Éditions Jules Tallandier, Paris, 1953, page 154)
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anaphore
?- (Grammaire, Linguistique) Mot ou syntagme qui, dans un énoncé, assure une reprise sémantique d’un précédent segment appelé antécédent ou, plus simplement, rappelle par un moyen grammatical une idée déjà exprimée ou un fait qui s’est déjà produit.
- Dans la phrase « Jean n’avait pas de stylo : je lui ai prêté le mien. », « le mien » est une anaphore dont l’antécédent est « stylo ». De même dans la phrase « Oui, vous êtes déjà venu lundi, je le sais…», « le » forme une anaphore dont l’antécédent est « vous êtes déjà venu lundi ».
- (Littérature) (Rhétorique) Figure de style consistant en la répétition, la reprise d’un même segment ou d’un même mot, en tête de vers, ou en tête de phrase.
- Son anaphore, qui reflète probablement les traditions pré-nicéennes de la Cappadoce, comporte une préface dont la partie finale ne se distingue pas vraiment du type représenté par la préface déjà citée des Constitutiones Apostolorum VIII : la cour céleste chante le trisagion. — (Cinquante années d'études médiévales à la confluence de nos disciplines : actes du colloque organisé à l’occasion du cinquantenaire du CESCM, Poitiers, 1er-4 septembre 2003, Université de Poitiers : Centre d’études supérieures de civilisation médiévale, Éditions Brepols, 2005, p. 359)
- Comme dans la phrase suivante l’auteur utilise une anaphore en répétant le mot Paris : "Paris, Paris outragé ! Paris brisé ! Paris martyrisé ! mais Paris libéré !..." — (Charles de Gaulle Discours)
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dinosaure
?- (Zoologie) (Paléontologie) Membre d'un super-ordre d’archosaures qui a connu son apogée durant le Mésozoïque (ou ère secondaire), dont les représentants actuels sont les oiseaux et comprenant tous les descendants du plus récent ancêtre commun du tricératops et des oiseaux modernes.
- Aux côtés des nombreux restes de poissons littoraux, les tétrapodes sont représentés par des chéloniens, crocodiliens, ophidiens, plésiosaures, ptérosaures et dinosaures. — (Romain Vullo, Didier Néraudeau, Ronan Allain & Henri Cappetta, « Un nouveau gisement à microrestes de vertébrés continentaux et littoraux dans le Cénomanien inférieur de Fouras (Charente-Maritime, Sud-Ouest de la France) », dans Palevol, vol. 4, n° 1-2, janvier-février 2005, résumé)
- (Sens figuré) Personne en place depuis très longtemps.
- Dans la famille des dinosaures français du rock, on pourra toujours préférer le caractère intello cinéphile d’Eddy Mitchell ou la mèche du crooner de proximité Dick Rivers. — (Guillaume Tion, La voix de Johnny, une histoire de mue, dans Libération, le 6 décembre 2017)
- Notre chef de service est un dinosaure : il est là depuis la création de l’entreprise.
- Les éléphants et les dinosaures du parti.
- Paul McCartney, dinosaure du rock.
- (Sens figuré) Individu ou entreprise autrefois influent dépassé par la modernité.
- Je ne suis pas un dinosaure. — (Paul McCartney, cité dans Paul McCartney : « Je ne suis pas un dinosaure », Le Figaro, 24 septembre 2009)
- [Titre] En Afrique du Sud, l’industrie minière est un « dinosaure en voie d’extinction » — (Adrien Barbier, En Afrique du Sud, l’industrie minière est un « dinosaure en voie d’extinction », Le Monde. Mis en ligne le 18 février 2019)
- (Sens figuré) Appareil déjà très ancien en regard du monde moderne.
- Ton ordi, c’est un dinosaure !
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melchior
?- (Œnologie) Grosse bouteille de vin d'une contenance de 18 litres, c'est à dire 24 bouteilles de 75 centilitres.
- L'être humain n'est pas si altéré que, ayant sifflé un melchior, il trouve encore moyen de s'écrier : « Il fait soif, garçon, remettez-moi ça ! » . — (Didier Nordon, Vous reprendrez bien un peu de vérité ?, Belin, Paris 2007)
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labrador
?- (Zoologie) Variante de retriever du Labrador (race de chien).
- (Élevage) Variété de canard originaire du Labrador.
- camptort
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.