Dictionnaire des rimes
Les rimes en : iléus
Que signifie "iléus" ?
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- (Médecine) Obstruction causée par l’enroulement des masses intestinales les unes autour des autres.
- La récupération motrice digestive postopératoire et l’iléus présentent un grand intérêt clinique en raison des problèmes rencontrés lors de l’alimentation entérale précoce. — (Reproduction, nutrition, développement, volume 24, numéros 5 à 6, 1984)
Mots qui riment avec "u"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "iléus".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : u , us , ut , uts , ûs , ût , ûts , ue et ues .
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advenue
?- Féminin singulier de advenu.
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cabus
?- À tête pommée, en parlant de chou, de laitue, de rose.
- Mon oncle, sans vous commander, passez au jardin, rapportez-m’en quelqu'un, de ces bien pommés, bien cabus ! — (Pourrat, Gaspard des Montagnes, 1925, p. 242)
- La laitue cabusse, ou pommée. Sa feuille s'arrondit & tend d'elle-même à faire la pomme. Ce nom est devenu générique — (Encyclopédie œconomique ou Systême général : 1° d'économie rustique [...] 2° d'économie domestique [...] 3° d'économie politique [...], 1771, tome 9, page 40)
- La rose cent-feuilles (rose cabusse) est sans contredit la plus belle rose du monde — (Ludovic Chirat, Étude des fleurs : botanique élémentaire, descriptive et usuelle, 2e édition, Lyon, 1855, tome 3, pages 814-815)
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irrésolu
?- Non résolu, en parlant d’un problème, d’une question, d’une énigme, d’un mystère.
- Qui a peine à se résoudre, à se déterminer.
- Ce parti de la neutralité est celui qu'embrassent le plus souvent les princes irrésolus qu'effraient les dangers présents, …. — (Frédéric II & Voltaire, L'anti-Machiavel - 1739 - (édition de 1947))
- Le roi n’en était que plus irrésolu; enfin il se décida, et, au grand scandale de la cour, il choisit deux de ses ministres, MM. Turgot et de Malesherbes, dans le parti des philosophes. — (Julie de Quérangal, Philippe de Morvelle, Revue des Deux Mondes, T.2,4, 1833)
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disparue
?- Femme disparue.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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défendu
?- Interdit, prohibé.
- Livres défendus.
- Des marchandises défendues.
- Armes défendues.
- (Régional) Impossible.
- — Je ne peux pas vous dire ça, mon parrain : ça m’est défendu.— Défendu ? — Oui, mon parrain ; excusez-moi si je ne réponds pas bien.Guillaume ne savait pas que défendu, dans l’acception berrichonne, veut dire impossible. — (George Sand, Jeanne, 1844)
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complu
?- Participe passé masculin singulier de complaire.
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gradue
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe graduer.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe graduer.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe graduer.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe graduer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe graduer.
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émoulut
?- Troisième personne du singulier du passé simple du verbe émoudre.
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revu
?- Qui a été mis à jour.
- Seconde édition revue, corrigée et augmentée.
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foetus
?- Variante par contrainte typographique de fœtus.
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ininterrompu
?- Qui n’est pas interrompu ; qui est sans intervalle de temps ou d’espace.
- La région que nous parcourons est une vaste plaine monotone, […]. Son sol est formé d'une couche presque ininterrompue d'une terre végétale noire et grasse qui, au printemps, se couvre de blé, d'orge, de maïs, de fèves, de pois chiches. — (Frédéric Weisgerber, Trois mois de campagne au Maroc : étude géographique de la région parcourue, Paris : Ernest Leroux, 1904, page 36)
- C'est durant près d'une lieue un défilé ininterrompu et très curieux, de voitures et de piétons, de bonnes femmes relevant leurs jupons et secouant les râchas de terre rouge, de bicyclistes, de gens de la montagne, descendus en Plaine. — (Émile Badel, Dix ans du Souvenir français en Lorraine, Nancy : chez A. Crépin-Leblond, 1907, page 84)
- Dans le quotidien soignant, il y a un « entre-nous » qui se concrétise, partiellement, à tout moment, lors d’une consultation ou d’un échange entre soignants, rétablis et patients et il est célébré tous les deuxième vendredi de chaque mois, de façon ininterrompue, lors du Grand Cirque. — (Le Papier de Verre, bulletin de l’URSA (Unité pour la recherche et les soins en alcoologie), Centre hospitalier des Quatre-Villes, Saint-Cloud, n° 54, janvier 2020, page 4 (une échange corrigé en un échange))
- De plus en plus nombreux étaient les malheureux qui demandaient des soins et de la nourriture. C'était un défilé ininterrompu de clopineux, d’idiots de naissance, de rachitiques, d’épileptiques, d’ulcéreux, de variqueux perdus […]. — (Charles Le Quintrec, La Traversée du lac, Albin Michel, 1995, chapitre 4)
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prévu
?- Qui a été prévu, à quoi l’on s’attend.
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férue
?- Féminin singulier de féru.
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foutue
?- Féminin singulier de foutu.
- Maintenant, il allait devoir retrouver cette foutue campagne embrouillardée, l’herbe qui mouillait les pieds, et un air plus chargé d’eau que d’oxygène. — (Alain Demouzon, Le retour de Luis, 1977, chapitre 6)
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dévêtue
?- Participe passé féminin singulier de dévêtir.
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institut
?- (Histoire, Religion) Constitution d’un ordre religieux, règle de vie qui est prescrite à cet ordre au temps de son établissement.
- Un louable, un pieux, un saint institut.
- (Par extension) Cet ordre même.
- Le chef d’un institut religieux.
- Société savante ou établissement d’enseignement supérieur indépendants ou annexés à une faculté.
- L’Institut catholique de Paris.
- L’institut agronomique.
- L’institut d’archéologie de la Faculté des lettres de paris.
- L’institut de Chimie appliquée.
- L’institut industriel du nord.
- L’institut d’Optique.
- L’institut Pasteur.
- L’institut de France.
- (Absolument) (Au singulier) (France) Nom sous lequel la Convention a groupé en 1795 l'Académie française, l'Académie des inscriptions et belles-lettres, l'Académie des sciences, l'Académie des beaux-arts, auxquelles a été ajoutée en 1832 l’Académie des sciences morales et politiques.
- Les membres de l’institut.
- être élu à l’institut.
- On le dit aussi du lieu où se tiennent les séances de l’institut.
- Aller à l’institut.
- (Commerce) Établissement commercial qui dispense des soins divers.
- Le Sampran Rehabilitation est un institut de massage dont les masseuses sont toutes des personnes non voyantes. Comme la plupart ne parlent pas anglais, tout se fait par le toucher, et donne encore plus de sensations aux soins. — (Petit Futé Thaïlande 2016)
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écu
?- (Armement) Bouclier que portaient autrefois les chevaliers.
- […] le chevalier se couvrit la tête de son casque, passa son écu au bras gauche, sauta sur le rivage, tira son cheval après lui, s’élança en selle […] — (Alexandre Dumas, Othon l’archer, 1839)
- (Par extension) Armoiries, puisque celles-ci ornaient les boucliers des chevaliers.
- Son écu est parti, coupé, tranché, écartelé. L’écu de France.
- Moi, Henri II de Bourbon, prince de Condé, bien que je sois de la famille royale, bien que mon écu porte les trois fleurs de lys, je ratifie le choix qui vient d’être fait, et salue M. le duc d’Angoulême pour notre roi légitime. — (Michel Zévaco, Le Capitan, 1906, Arthème Fayard, collection « Le Livre populaire » no 31, 1907)
- (Par extension) (Numismatique) Monnaie d’or ou d’argent frappée aux armes du souverain qui l’émettait.
- D’ailleurs il ne pense pas à Modeste, cet écu de cent sous fait homme ! — (Honoré de Balzac, Modeste Mignon, 1844)
- À propos, continua le roi, n’était-ce pas dix mille écus que vous deviez toucher de M. de Guise au cas où vous tueriez l’amiral ? — (Alexandre Dumas, La Reine Margot, 1845, volume I, chapitre III)
- L’argent ! ce mot retentissait à mes oreilles, toutes les minutes. Je n’entendais jamais que le tintement de ce mot qui, à la fin, avait pris comme une sonorité d’écus remués. — (Octave Mirbeau, Lettres de ma chaumière : La Tête coupée, A. Laurent, 1886)
- « Je t’envoie également cent écus romains pour le plaisir des doigts. La frappe est infiniment plus belle que celle des écus français. » — (Jean Giono, Le hussard sur le toit, 1951, réédition Folio Plus, pages 260-261)
- (Désuet) Ancienne monnaie de compte populaire.
- À la foire, les Quarréens calculent encore par pistole (monnaie de compte de dix fr.) et par louis de vingt-quatre francs. L’écu de six francs et le demi-écu ont disparu : ils appartenaient au système duodécimal ; le louis de 24, du même système, devrait disparaître aussi. — (Abbé Guignot, Essai sur Quarré-les-Tombes ; ses sarcophages mérovingiens et sa station préhistorique, impr. Bousrez, Tours, 1895, page 41)
- (Désuet) Appellation populaire des pièces de cinq francs frappées jusqu'en 1878.
- — Vous avez raison, dit Marsillat, et je suis bien fâché de n’avoir que cinq francs à joindre à votre aumône. Halte-là, Mylord, ajouta-t-il après avoir déposé son écu dans la main de la petite paysanne, et en voyant que sir Arthur se fouillait à son tour. Vous n’avez parié que cinq sous, et vous ne devez pas mettre davantage à l’offrande. — (George Sand, Jeanne, 1844)
- Je reçois de nombreuses piécettes d’argent et quelques beaux écus de cinq francs. Je m’empresse quelques jours plus tard de les porter à la Caisse d'épargne. — (Édouard Bled, « Mes écoles », Robert Laffont, 1977, page 73)
- (Sens figuré) Marque quelconque en forme de blason.
- Une indéniable sérénité se reflétait sur ses traits. Peut-être était-ce l’apaisante influence du cigare dont la bague rouge, ornée d’un somptueux écu gaufré d’or, indiquait sans discrétion le prix. — (Francis Carco, Messieurs les vrais de vrai, Les Éditions de France, Paris, 1927)
- (Sens figuré) (Au pluriel) Richesse.
- Avoir des écus.
- Format français de papier défini par l'AFNOR avec les dimensions suivantes : 40 × 52 cm.
- (Comptes) Acronyme de l’anglais European Currency Unit (Unité de Compte Européenne ou UCE, en français) et qui servit de référence monétaire avant l’introduction de l’euro. Son symbole est ₠ (Unicode U+20A0), son code ISO 4217 ECU.
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continue
?- (Technique) Dans une filature appareil destiné à diviser la nappe en fils.
- démordue
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attendue
?- Féminin singulier du participe passé du verbe attendre.
- On accordera aussi aisément, sans doute, que cette lecture non seulement est cohérente et presque attendue, appelée par la nature même du discours sémiostylistique (surtout ramassé et sélectionné de la bonne manière) ; mais qu’elle est aussi forte et vigoureuse, dans la mesure où elle désintellectualise, où elle désabstractise, où elle désangélise, oserai-je dire, la théorie apparemment éthérée, inexpérimentale et déprimante, voire rachitique, de la réception. — (Georges Molinié, Sémiostylistique ; L’effet de l’art, 1998)
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habitus
?- (Médecine) Apparence générale du corps considérée comme le reflet de l’état de santé ou de maladie d’un individu.
- habitus morbide : aspect d’un sujet diabétique ou alcoolique par exemple.
- habitus physiologique : apparence d’un sujet sportif.
- (Géologie) Aspect de la forme d’un cristal. Il peut être tabulaire, aciculaire, en prisme, columnaire, etc.
- (Sociologie) Manière d’être, ensemble d’habitudes d’un individu.
- Le christianisme consiste essentiellement dans une certaine attitude de l’âme, dans un certain habitus de notre être moral. Susciter chez l’enfant cette attitude, tel sera donc le but essentiel de l’éducation. — (Émile Durkheim, [L'Évolution pédagogique en France], chapitre 3, 1938)
- Les conditions sont donc réunies pour que la convergence entre l’informatique et la téléphonie se réalise sous la forme d’« ordiphones » mobiles très multifonctionnels, véritables bureaux de poche. Notebooks, notepads, assistants personnels numériques, livres électroniques…. les noms sont encore flottants, et ils sous-évaluent, selon un habitus culturel tenace, la fonction téléphonique qui apporte pourtant l’essentiel, à savoir la puissance commutative des réseaux. — (La France en prospectives, sous la direction de Jean-Baptiste de Foucauld et Robert Fraisse, éditions Odile Jacob, 1996)
- Nous pouvons penser que (re)créer, élargir le sens aujourd’hui des mots exil, desexil, tout en créant le schème desexil de l’exil suppose de (re)considérer ces mots, ces concepts, non comme des définitions fixées dans des dictionnaires, des traditions, des institutions, des champs disciplinaires, des habitus, mais comme des processus de création de concepts (Deleuze) en mouvement, en les situant dans l’histoire, l’espace, dans des rapports de pouvoir contemporains en profonde transformation. — (Marie-Claire Caloz-Tschopp, Valeria Wagner, Marion Brepohl, Vers le desexil, 2020, page 40)
- L’autorité à laquelle est soumise la femme a pour objet la préservation de la horma dans laquelle elle a été éduquée et qu’elle reproduit grâce à l’habitus, inculqué dès sa tendre enfance et qu’elle inculque à son tour lorsqu’elle devient mère. — (Lahouari Addi, Sociologie et anthropologie chez Pierre Bourdieu, La Découverte, 2002)
- (Botanique) Apparence générale d'un végétal, port de celui-ci, silhouette générale qui permet d'en faire l'identification.
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accentue
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe accentuer.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe accentuer.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe accentuer.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe accentuer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe accentuer.
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bizut
?- (Argot) (Éducation) Élève de première année d’une école supérieure ou de classe préparatoire aux grandes écoles.
- Aussi, dans la nuit qui a suivi, vers 1 heure du matin, deux bizuts se sont retrouvés au sol avec le lit en cathédrale. — (Roger Cavalié, Julien l'insoumis, Éditions De Borée, 2015)
- (Par analogie) Débutant.
- Malgré ma stature et ma carrure elles se seraient moquées de moi quand elles auraient appris que j’étais un bizut, aussi je ne les abordais pas. — (Édouard Bled, J’avais un an en 1900, Fayard, 1987, Le Livre de Poche, page 205.)
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cunnilinctus
?- (Sexualité) Excitation buccale des organes génitaux féminins.
- L’action, le geste lui-même, l’hommage buccal au sexe de la femme est le cunnilinctus (authentifié par Krafft-Ebing, Moll, George Legman, etc), terme correct formé d’après linctus (léchage) que l’on trouve, par exemple, dans Pline l’ancien. — (Gérard Zwang, Éloge du con, 2001)
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grenu
?- Qui a beaucoup de grains.
- Quand il nous restait du temps avant la rentrée du soir, nous allions les regarder avec ma mère, ces drôles de paysans s’acharner à fouiller avec du fer cette chose molle et grenue qu’est la terre, où on met è pourrir les morts et d’où vient le pain quand même. — (Louis-Ferdinand Céline (Louis-Ferdinand Destouches), Voyage au bout de la nuit, 1932, Gallimard (Folio #28 réédition 2019) page 123)
- […] si la neige grenue n’a pas été amollie par la chaleur du soleil, il est facile de cheminer par-dessus la gueule de ces abîmes cachés ; le voyageur peut les ignorer comme il ignore les grottes ouvertes dans l’épaisseur des montagnes. — (Élisée Reclus, Histoire d’une montagne, inFolio Collection Achigraphy, 2011 [édition originale en 1880], page 108)
- Racine grenue, formée de petits tubercules.
- Se dit aussi de cuirs dont le grain est beau et serré.
- Du maroquin bien grenu.
- (Biologie) Qui est ou semble composé de petits grains.
- Les antennes de cet insecte sont grenues.
- Qui semble composé de petits grains.
- Une sorte de cendre grenue et funèbre couvrait la montagne colossale, en tous ses jaillissements, tous ses retraits, jusqu’aux pans de ciel glacé, dépoli, qui lui servaient d’horizon. — (Joseph Kessel, Les Cavaliers, Gallimard, 1967)
- (Géologie, Pédologie) Ayant une structure en grains, se dit d’une roche éruptive, refroidie en profondeur, dont les cristaux sont visibles à l’œil nu.
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.