Dictionnaire des rimes
Les rimes en : harol
Mots qui riment avec "ol"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "harol".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : ol , ols , oll , ole , oles , olle , olles , aul , aule et aules .
-
indophénol
?- (Chimie) Nom générique de diverses matières colorantes bleues.
- Pour l’automatisation du dosage au bleu d’indophénol en milieu marin, les conditions opératoires optimales se définissent finalement de manière empirique en vue d’obtenir une sensibilité suffisante. — (Alain Aminot, Roger Kérouel, Dosage automatique des nutriments dans les eaux marines, 2007)
-
vignoles
?- Pluriel de vignole.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
-
mariolle
?- Variante orthographique de mariole.
- [...] car c’est drôle, mais aussi mariolle que puisse se croire un escroc, il commet toujours une erreur à un moment donné, et c’est pourquoi il finit automatiquement par perdre la partie [...]. — (Peter Cheyney, La Môme vert-de-gris, chapitre XI, traduction de Marcel Duhamel, Gallimard, 1945)
-
symbole
?- Figure ou image qui sert à désigner une chose le plus souvent abstraite, une idée ou un concept.
- Les vieux symboles chrétiens, tant expliqués, tant traduits, présentent à l'esprit, dès qu'on les voit, une signification trop claire. Ce sont des symboles austères de mort, de mortification. — (Jules Michelet, Du prêtre, de la femme, de la famille, 3e éd., Hachette & Paulin, 1845, page 181)
- — Qu’est-ce qu’un symbole ? D’après Littré, c’est « une figure ou une image employée comme signe d’une autre chose » ; nous autres, catholiques, nous précisons encore cette définition en spécifiant, avec Hugues de Saint-Victor, que « le symbole est la représentation allégorique d’un principe chrétien, sous une forme sensible ». — (Joris-Karl Huysmans, La Cathédrale, Plon-Nourrit, 1915)
- Fierté des maîtresses de maison formées aux traditions familiales, la blanquette est, révérence gardée, à la cuisine française ce que Molière est au théâtre. Un symbole, un modèle éternel qui fait école, une sorte de mémoire collective. — (Sylvie Girard-Lagorce, Grandes et petites histoires de la gourmandise française: traditions et recettes, Plon, 2003, De Borée, 2005, page 95)
- (Numismatique) Figure qu’on voit sur les médailles et qui sert à désigner soit des hommes ou des divinités, soit des parties du monde, des royaumes, des provinces ou des villes.
- Les symboles sont ordinairement placés sur le revers des médailles.
- La ville de Paris a un vaisseau pour symbole.
- (Chimie) Lettre ou ensemble de lettres, qui sert à désigner un corps simple.
- Le symbole de l’oxygène est O, celui du sodium est Na.
- (Religion) Formulaire qui contient les principaux articles de la foi.
- Les trois symboles de la foi sont le symbole des apôtres, le symbole de Nicée et le symbole attribué à saint Athanase.
- (Cartographie) Figuration graphique, colorée et/ou alphanumérique, affectée à un phénomène pour le représenter sur la carte[1].
- (Éducation) Outil d'humiliation publique de la politique linguistique d'État afin de forcer les élèves à parler la langue d’enseignement. Sous la forme d'un objet à porter autour du cou, il est spécifiquement utilisé dans les écoles primaires francophones aux XIXe et XXe siècles pour interdire l'usage des langues maternelles régionales.
- D’où l’usage, dans les classes, du légendaire « symbole », sou, médaille ou sabot, que le maître donnait au premier enfant surpris à parler occitan ou breton, à charge pour celui-ci de le repasser à un autre fautif, de sorte que le dernier possesseur de l’objet infamant soit puni. — (Mona Ozouf, Composition française, Gallimard, 2009, collection Folio, pages 234-235)
- sardolles
-
sole
?- (Anatomie) Partie inférieure creuse du sabot. [1]
- (Agriculture) Pièce de terre soumise à l’assolement.
- Comme tout le monde le sait , les terres à labour dans l'assolement de trois ans , sont divisées en trois parties , trois soles : une sole en jachère , une sole en blé, et une sole moitié en avoine , moitié en cultures fourragères, fèves et warrats. — (Léon de Rosny, Second rapport sur l'assolement triennal et l'assolement quadriennal comparés dans les Comptes rendus de la Société d'agriculture, du commerce et des arts de l'arrondissement de Boulogne-sur-mer, séance semestrielle du 19 maes 1853, page 4)
- Ce labour d'hiver, une fois abandonné à lui-même, permet de considérer la sole qui doit être occupée l'année suivante par l'avoine comme étant en partie jachérée. — (Gustave Heuzé, Les assolements et les systèmes de culture, Paris : chez Louis Hachette & Cie, 1862, vol. 1, p. 385)
- (Architecture) Pièce de bois posée à plat dans une charpente.
- Pièce de bois soutenant les étais d’une mine.
- Paroi inférieure (le « plancher ») d’un four.
- Les scories du premier décrassage sont les plus caverneuses. Elles retiennent souvent de la brasque enlevée à la sole, et quelques fragmens de paille carbonisée. — (M. H. Margerin, « Mémoire sur le traitement métallurgique du cuivre carbonaté et du cuivre oxidulé de Chessy », dans les Annales des mines, 2e série, vol. 7, Paris : chez Treuttel & Würtz, 1830, page 332)
-
furfurol
?- (Chimie) Variante de furfural.
- M. George Fownes communique un mémoire sur un nouvel alcaloïde végétal qu’il a obtenu artificiellement. La substance qui fait le sujet de ce mémoire est une huile volatile, qui a été obtenue par la distillation d’un mélange de son, d’acide sulfurique et d’eau ; l'auteur lui donne le nom de Furfurol. — (Sociétés savantes - Société royale de Londres, séance du 23 janvier, L’Écho du monde savant, 23/02/1845, page 1)
- Je me faisais à moi-même un cours de toxicologie et je découvrais, en m’étudiant à manger, les effroyables ingrédients qui masquaient le goût des poissons désinfectés, de même que des cadavres, par des mélanges pulvérulents de charbon et de tan, des viandes fardées par des marinades, peintes avec des sauces couleur d’égout, des vins colorés par les fuschines, parfumés par les furfurols, alourdis par les mélasses et les plâtres ! — (Joris-Karl Huysmans, Là-bas, Tresse & Stock, 1895, page 83)
-
étole
?- (Christianisme) (Habillement) Ornement sacerdotal qui consiste dans une bande d’étoffe, chargée de trois croix et qui descend du cou jusqu’aux pieds.
- Puis passèrent trois vieux chantres dont l'un boitait, puis le serpent, puis le curé soulevant de son ventre pointu l'étole dorée, croisée dessus. — (Guy de Maupassant, Une vie, 1883, réédition Folio Classique Gallimard, 1974, page 65)
- Faut-il vous rappeler maintenant que la liturgie assigne à tous les vêtements, à tous les ornements de l’Église, un sens différent, selon leur usage et selon leur forme ?C’est ainsi, par exemple, que le surplis et l’aube signalent l’innocence ; […] ; l’étole : l’obéissance, le vêtement d’immortalité que nous rendit le baptême ; […]. — (Joris-Karl Huysmans, La Cathédrale, Plon-Nourrit, 1915)
- Le vieux prêtre apparut, au tournant des maisons, l’étole violette croisée sur sa poitrine. — (Émile Moselly, Terres lorraines)
- Le plus dur serait le froid. Poulpec, une fois de plus, palpa l'étole qui était suspendue dans le confessionnal. Ces broderies sèches ne peuvent même pas faire un cache-col ! — (Daniel Boulanger, Le chemin des caracoles, Laffont, 1966, réédition Le Livre de Poche, page 54)
- Dans le tohu-bohu de la sacristie m’échoyait l’honneur d’aider le prêtre à se vêtir des ornements. Je présentais l’amict, l’aube, l’étole. Je veillais à la pose de la chasuble. — (Yanny Hureaux, Bille de chêne : Une enfance forestière, Jean-Claude Lattès, 1996)
- (Habillement) Accessoire de mode, souvent en fourrure, ayant la forme d’une étole.
- […] ; deux bandelettes serrant ses cheveux ondés sont prises sous l’étole et vont s’entrecroiser par-derrière à la chute des reins. — (Gustave Flaubert & Maxime du Camp, Nous allions à l'aventure par les champs et par les grèves, 1886, réédition Le Livre de Poche, 2012)
-
bronchiole
?- (Anatomie, Médecine) Ramification des bronches à l’intérieur des poumons.
- On évalue le nombre de divisions entre la trachée et l’extrême périphérie à 23, desquelles 15 appartiennent aux voies respiratoires conductrices, les 8 restantes étant des bronchioles respiratoires et des conduits alvéolaires. — (Renate Lüllmann-Rauch, Histologie, 2008)
-
picole
?- (Viticulture) Sorte de pioche pour travailler le sol au pied des vignes.
- Après le déchaussage, il a été créé une cuvette de la profondeur du labour ou du sillon de même profondeur sur toute la ligne. Cette façon est donnée à la main, à la sape (houe pleine) ou à la picole (houe triangulaire), ou avec des râteaux spéciaux à dents courtes et triangulaires. — (Le Progrès agricole et viticole, volume 119, n° 1-26, 1943, page 28)
- Le « fouiré », c'était le premier labour à faire aussitôt après la taille, « à la picole » ou « à la bêche » ; le bailleur veillait sur lui aussi attentivement que sur la taille, à preuve ces rapports qui ont conservé le souvenir de dommages réclamés « pour la deffectuosité dans la culture à la bêche ». — (René Baehrel, Une croissance : La Basse-Provence rurale (fin XVIe siècle - 1789) : Essai d'économie historique statistique, volume 6 de la collection Démographie et société', École pratique des hautes études, 1961, page 139)
-
argol
?- Nom des fientes de bœufs, chevaux, chameaux, moutons, desséchées, avec lesquelles on fait du feu dans les steppes de la Tartarie et de la Mongolie.
- En quelques minutes, il eut trouvé dans les environs une demi-douzaine de ces fientes de chameau séchées que les Mongols appellent les argols. Il alluma le feu avec des brindilles séchées. — (Guy d'Armen, La Cité de l'or et de la lèpre, in Sur l'autre face du monde et autres romans scientifiques de Sciences et Voyages, Robert Laffont, 1973, p. 410)
- Les argols de chèvres et de moutons occupent le premier rang. Ils jouissent d'une propriété singulière pour porter le foyer à haute température. Les forgerons et les orfèvres tibétains et tartares les utilisent pour la fonte des métaux : en peu de temps, un morceau de fer placé sur un feu d’argols d'ovins et de caprins est chauffé à blanc. — (Maurice Lelong, Célébration du fumier, Le Jas du Revest-Saint-Martin (Haute-Provence) : chez Robert Morel éditeur, 1966, p. 95)
- farinole
-
guignol
?- Marionnette animée de l’intérieur par les doigts du marionnettiste.
- Il avait l’air d’un guignol dans sa boîte, avec ses lunettes rondes et ses petits bras. Il ne lui manquait qu’un gourdin. — (Francis Carco, L’Homme de minuit, Éditions Albin Michel, Paris, 1938)
- 20 août 44 – On ne sort presque plus de chez soi : Paris est éteint et presque désert, à part les conciliabules de concierges et de commerçants qui disparaissent comme des guignols dans les embrasures dès que ça claque ! — (Benoîte et Flora Groult, Journal à quatre mains, Denoël, 1962, page 343)
- (Par métonymie) Petit théâtre de marionnettes comique dont Guignol est le principal personnage.
- J’aperçus, à un tournant d’Oxford Street et d’une petite voie perpendiculaire, le spectacle suivant : un guignol français, de style ancien, d’un rouge aux filets d’or effacé, où se démenaient, avec le commissaire du Second Empire, un Polichinelle de l’exposition universelle de 1867 – un caniche noir, vivant, jappant et remuant la queue ! — (Léon Daudet, Souvenirs des milieux littéraires, politiques, artistiques et médicaux/Vingt-neuf mois d’exil, Grasset, réédition Le Livre de Poche, page 507)
- (Théâtre) Logette posée sur la coulisse ou sur la scène et où le directeur et les acteurs peuvent se tenir.
- (Par analogie) Pitre, clown.
- Vas-tu arrêter de faire le guignol ?
- – Je refuse d’admettre que mon fils fasse le guignol pour amuser la fille d’un poivrot. — (Marcel Pagnol, Le temps des secrets, 1960, collection Le Livre de Poche, page 199)
- Il l’accusa de « faire le guignol depuis cinq minutes », et le menaça d’un zéro de conduite, qui eût été le premier de sa vie scolaire. — (Marcel Pagnol, Le temps des secrets, 1960, collection Le Livre de Poche, page 356)
- (Par extension) (Péjoratif) Spectacle vulgaire.
- Il imaginait […] encore les deux plus petits donnant à Lucienne le guignol de leurs sales exhibitions. — (Marcel Aymé, La jument verte, Gallimard, 1933, réédition Le Livre de Poche, page 174)
- (Par extension) (Péjoratif) Personne ridicule ou involontairement comique.
- Un guignol qui se fait passer pour un majordome d’importation m’accueille comme on écope d’une contravention de bon matin. — (Yasmina Khadra, Morituri, éditions Baleine, 1997, pages 23-24)
- (Par extension) (Péjoratif) Personne à qui l'on joue un tour, qui est dupée, dont on se moque.
- Un responsable informatique de banque constate aussi que les dispositifs qu'il diffuse ont des conséquences problématiques sur le travail d'autrui : « Nous n'allons pas vers un allégement de la complexité du travail. Et celui qui traite ça, c'est le guignol derrière son guichet ! » — (Marie-Anne DUJARIER, Le management désincarné, Enquête sur les nouveaux cadres du travail, La Découverte, 2015.)
- (Marine) Triangle situé sur un plan horizontal, fixé à un mât par un de ses sommets, et qui permet de donner de la flèche vers l’avant aux haubans maintenant le haut du mât.
-
thymol
?- Essence de thym qui a des propriétés antiseptiques.
- Comme un antiseptique supraterrestre, comme un thymol extrahumain, la liturgie épure, désinfecte la laideur impie de ces lieux. — (Joris-Karl Huysmans, En route, 1895)
- Thymol C10H14O. […]. Traité en solution alcaline par une solution d’iode dans l’iodure de potassium, il donne une poudre rouge brun, très employée sous le nom d’aristol. — (Cousin & Serres, Chimie, physique, mécanique et métallurgie dentaires, 1911)
- Le naphtol ne donne pas cette réaction, bien qu'il soit isomère au thymol. — (D. de Prat, Nouveau manuel complet de filature; 1re partie: Fibres animales & minérales, Encyclopédie Roret, 1914)
-
accole
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe accoler.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe accoler.
- Après le dernier dépotage, ordinairement fait dans un pot de 30 centimètres, on accole contre le verre de la serre, on pince tous les redruges à une feuille, et on rogne les cornes et vrilles au fur et à mesure de leur production. — (L. Portes, F. Ruyssen, Traité de la vigne et de ses produits, 1889)
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe accoler.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe accoler.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif présent du verbe accoler.
-
chignole
?- (Vieilli) Manivelle.
- (Par extension) Vilebrequin de menuisier.
- A cheval, dessus, se tenait une équipe d'ouvriers installés de mètre en mètre actionnant une chignole à main. — (J.-P. Cornier, Histoires de Petit Blanc, Éditions Publibook, 2009)
- Outil mécanique porte-lame, qui soumet son embout à un mouvement de rotation, le plus souvent pour forer un trou circulaire de dimensions précises dans un matériau rigide, à la manière du fraisage, auquel cas cet embout est un foret ou une mèche.
- En tout cas, l’ouverture de la porte ne poserait pas de problème : il irait emprunter une chignole au garage et découperait le bois autour de la serrure. — (Michel Bernard, Un jour, la vengeance, 1979)
- (Par extension) Perceuse électrique.
- (Argot) Voiture, automobile.
- À eux deux, ils sortirent la remorque-dépanneuse d’un hangar, et à nous quatre, nous partîmes rejoindre ma Dugat. Ils l’accrochèrent d’autor à leur chignole et nous reprîmes le chemin du garage. — (Léo Malet, Les rats de Montsouris, éditions Robert Laffont, Paris, 1955)
- En outre, elle a piqué les clés de ma chignole. Je cavale à la sortie : effectivement, il n’existe pas plus de voiture dans le chemin que de munitions dans la cartouchière d’un soldat de 40. — (Frédéric Dard (San-Antonio), Tout le plaisir est pour moi, Fleuve Noir, 1959, pages 111-112)
- Ensuite, j’ai considéré la personne qui se trouvait à l’arrière avec moi, et j'ai envie de dire à l’autre bout de l’arrière parce que cette chignole était vraiment vaste. — (Jean-Patrick Manchette, Morgue pleine, 1973, chapitre 8, Réédition Quarto Gallimard, page 493)
- (Cirque) Caravane ou roulotte[2].
- ignol
-
licol
?- (Poétique) ou (Régionalisme) Variante de licou.
- On aura soin que la muserolle du licol de force n'entrave pas les effets du caveçon. — (Félix van der Meer, Connaissances complètes du cavalier, de l'écuyer et de l'homme de cheval, p.255, Lebègue & Cie à Bruxelles & Dumaine à Paris, 1865)
- Le patron, sous prétexte d’arranger un licol, un bridon, va glisser un mot d’ordre au garçon qui, au lieu de faire reculer l’animal pour le sortir de sa stalle, le fait tourner sur place en le faisant enlever. — (Gabriel Maury, Des ruses employées dans le commerce des solipèdes, Jules Pailhès, 1877)
- Le vénérable pontife avait à peine achevé ce discours qu’une paysanne passa sur la route, tirant par le licol une vieille jument si chargée de ramée que ses jarrets en tremblaient et qu’elle bronchait à chaque pas. — (Anatole France, Les Sept Femmes de la Barbe-Bleue et autres contes merveilleux, 1909)
- Au moment où la vache monte sur le Rotolactor, un licol automatique se referme autour de son garrot. — (André Maurois, Chantiers américains, 1933)
-
troll
?- (Mythologie) (Fantastique) Créature merveilleuse, lutin ou géant du folklore scandinave, habitant des montagnes ou des forêts.
- Une jolie légende dont un Troll est le héros nous montre le tambour servant à écarter les puissances du monde invisible; car les esprits, et surtout les esprits des montagnes, entendant le bruit de cet instrument, croient entendre celui du tonnerre, dont ils ont grand’peur, et se sauvent en toute hâte. — (Georges Kastner, Les sirènes : essai sur les principaux mythes relatifs à l’incantation, Paris, G. Brandus & S. Dufour, Bruxelles, Jules Renouard & Cie, 1858, p.121)
- Fernande en toilette de ville, l’inévitable ombrelle à la main, avançant à petits pas dans un paysage de rochers, tandis que son beau-fils assis en chat perché au sommet d’une formation dolomitique quelconque fait un peu l’effet d’un jeune Troll. — (Marguerite Yourcenar, Souvenirs pieux, 1974, collection Folio, page 357)
- Mais oui, il y a une relation entre les préférences alimentaires et la fréquence des indigestions, bien que cette relation ne soit pas dans la même direction pour les trolls que pour les sorcières. Chez les trolls, le goût pour les enfants est associé à l’indigestion : 80 % des trolls qui savourent les enfants souffrent souvent d’indigestion contre 30 % seulement des trolls qui n’aiment pas manger les enfants. — (William Fox, Statistiques Sociales, chap. 11, L’analyse tabulaire multivariée, Presses Université Laval, 1999, page 305)
- Les trolls font partie des personnages légendaires qui peuplent les croyances islandaises. Les Islandais donnent ainsi une histoire aux fameuses formations rocheuses Reynisdrangar à Vík. Deux trolls auraient essayé de tirer un trois-mâts sur le rivage, mais la lumière du petit matin les surprit, les transformant aussitôt en pierre. — (Petit Futé Islande 2009, p. 30)
-
émissole
?- (Ichtyologie) Espèce de requins de fond, de taille moyenne, à 5 paires de fentes branchiales, au dos gris uniforme ou non, vivipares, comestibles.
- La dénomination de « saumonette » peut être également appliquée à l’aiguillat commun, au requin hâ et aux émissoles, lorsque ces poissons sont vendus à l’état pelé. — (Élisa Vergne, Annie Perrier-Robert, Dominique Burgaud, Recettes originales du marché, 2002)
-
cévenol
?- Relatif aux Cévennes, qui appartient aux Cévennes.
- C’était une belle magnanarelle de dix-huit ans, orpheline comme lui, pauvre comme lui, mais sachant très bien lire et écrire, ce qui, dans les villages cévenols, est encore plus rare qu’une dot. — (Alphonse Daudet, Le petit Chose, 1868, réédition Le Livre de Poche, page 157)
- L’économie cévenole repose actuellement en grande partie sur le tourisme vert et une agriculture de petites exploitations (élevage). — (Cévennes sur Wikipédia)
- Un voeu pieu, pas sûr toutefois de se réaliser quand on connaît l’homme, « d’origine cévenole et donc assez têtu » rappelle l’intéressé, qui pourrait bien rester secret quelques jours de plus. — (« Ligue 1 - Bordeaux: l’étrange huis clos de dimanche matin », site lepoint.fr, 15 mai 2010 (typographie adaptée))
- gevrolles
-
pyrrole
?- (Chimie) Molécule hétérocyclique aromatique de formule C4H5N, c’est-à-dire un cycle aromatique avec 4 atomes de carbone et un atome d’azote.
- Les anions du pyrrole réagissent avec les électrophiles par l’atome d'azote. — (Jonathan Clayden, Stuart Warren, Nick Greeves, Chimie organique, 2002)
- Ces pyrroles peuvent être substitués également dans les autres positions selon les substituants du composé carbonylé. — (Centre national de la recherche scientifique (France), Bulletin signalétique, Volume 16, Partie 1, Numéros 3 à 4, 1955)
-
terpinéol
?- (Chimie) Composé de la terpine.
-
vole
?- (Cartes à jouer) Aux cartes, coup où l’un des joueurs fait toutes les levées.
- Et avec une partie de tric-trac mortifier mon âme,Qui aspire après la mouche ou palpite à la vole. — (Sheridan, traduction de René Huchon, L'École de la médisance, Aubier Flammarion, 1969, page 295)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.