Dictionnaire des rimes
Les rimes en : harol
Mots qui riment avec "ol"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "harol".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : ol , ols , oll , ole , oles , olle , olles , aul , aule et aules .
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hypergol
?- (Propulsion spatiale) Propergol dont les ergols réagissent spontanément entre eux, sans intervention d'un allumeur.
- sardolles
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bestiole
?- Petit animal[1][2].
- Soudain la vagabonde bestiole s’envolait, abandonnant dans mon giron, — ô horreur! — une larve monstrueuse et difforme à tête humaine! — (Aloysius Bertrand, Gaspard de la nuit, 1842)
- Bien qu’il s’attaque de préférence à d’assez grosses bestioles, le crapaud ne dédaigne pas, à l’occasion, de mobiliser sa langue pour engluer quelques pucerons. — (Jean Rostand, La vie des crapauds, 1933)
- (Par extension) (Sens figuré) (Ironique) (Désuet) Jeune fille sans esprit[2].
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aldol
?- (Chimie) Nom générique de composés organiques possédant à la fois une fonction aldéhyde et une fonction alcool. Si ces composés possèdent plusieurs fonctions alcool, ils sont dénommés aldoses.
- Inversement, un aldol peut être scindé en un aldéhyde et une cétone : c’est le clivage aldolique. — (Christian Moussard, Biochimie structurale et métabolique, 2006)
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tavaïolle
?- (Catholicisme) Linge garni de dentelles, et quelquefois fait tout entier de dentelle, dont on se sert à l’église pour offrir le pain bénit ou pour présenter des enfants au baptême.
- Une riche tavaïolle.
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salol
?- (Pharmacie) Nom courant du salicylate de phényl C13H10O3, ancien antiseptique intestinal inventé en 1886 par le chimiste polonais Marceli Nencki alors qu’il travaillait à Berne.
- On lui donne des conseils, je note :Huile de foie de morue : 250 g.Résorcine : 15 g.Salol : 5 g.Teinture de quiliyala : q. s. pr. émuls.Essence de wintergreen : q. s.— (Raymond Queneau, Œuvres complètes de Sally Mara, Gallimard, Paris, 1962)
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rougeole
?- (Médecine) Maladie souvent infantile, fébrile, contagieuse, qui se manifeste par une éruption généralisée de petites taches rouges.
- Il en est d'autres chez lesquels les taches morbilleuses ont continué de pousser durant huit jours, sans que ces sortes de rougeoles anomales offrissent plus de danger que les autres. — (M. Ramel, Mémoire sur la rougeole qui a régné à la Ciotat durant l'été de 1789, dans le Journal de médecine, de chirurgie et de pharmacie, 1790, vol.83, page 26)
- La supposition d'un virus morbilleux et de la contagion de la rougeole conduisit un Anglais célèbre , le docteur Home, à tenter l’inoculation de cette maladie. — (Dictionaire des Sciences médicales, Paris : C.-L.-F. Panckoucke, 1820, vol.49, page 162)
- Les vaccins disponibles depuis 1963 contre la rougeole sont efficaces, puisque tous les pays qui les utilisent constatent une diminution spectaculaire des cas de rougeole, des décès et des complications les plus redoutables. — (Joël Gaudelus, Vaccinologie, Wolters Kluwer France, 2008, page 112)
- L’idée de combiner les vaccins n’est pas nouvelle. Par exemple, depuis les années 1970, on combine les vaccins contre la rougeole, la rubéole et les oreillons (vaccin RRO) pour immuniser les jeunes enfants. — (Renaud Manuguerra-gagné, Et si combiner deux vaccins avait finalement des effets bénéfiques?, radio-canada.ca, 10 février 2021)
- (Populaire) (Vieilli) (Botanique) Nom vernaculaire ancien de l'adventice culturale mélampyre des champs. (Melampyrum arvense).
- Le blé de seconde qualité est encore fort beau, d’un grain égal, quoique encore mêlé de quelques grains de nielle (agrosthema githago) et de mélampyre ou blé de vache, que nos cultivateurs appellent fromentelle, et les boulangers rougeole, parce qu’une très-petite quantité de cette semence suffit pour donner au pain une teinte bleue-rougeâtre très-foncée; […]. — (Mathieu de Dombasle, Annales agricoles de Roville: ou Mélanges d'agriculture, d'économie rurale et de législation agricole, Paris : Madame Huzard, 1825, 2e livraison, , page 118)
- On voyait autrefois beaucoup de rougeole (melampyrum arvense) dans les blés, les seigles et les vesces d'hiver, mais il parait que cette plante est devenue plus rare depuis l'adoption générale des prairies artificielles. — (Louis Graves, Précis statistique sur le canton d'Auneuil, arrondissement de Beauvais (Oise), Beauvais : chez Achille Desjardins, 1831, page 79)
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grole
?- (Argot) (Populaire) Variante orthographique de grolle.
- avrolles
- chassignolles
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barcarolle
?- Variante orthographique de barcarole, chanson des gondoliers de Venise.
- (Par extension) (Musique) Variante orthographique de barcarole, air de musique où l’on imite la coupe et le rythme de ces chansons.
- Et les Assis, genoux aux dents, verts pianistes,Les dix doigts sous leur siège aux rumeurs de tambour,S'écoutent clapoter des barcarolles tristes,Et leurs caboches vont dans des roulis d'amour. — (Arthur Rimbaud ; Les Assis, 1895)
- Une musique résonne, une sorte de barcarolle sentimentale, et partout sur son passage vacillent des lampes d’ambiance colorées, y compris dans l’eau. — (Ferenc Karinthy, Épépé (1970, traduit du hongrois par Judith et Pierre Karinthy, 1999, page 80)
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ichtyol
?- (Chimie, Dermatologie) Liquide goudronneux et sulfureux thérapeutique obtenue après distillation de schistes bitumeux, il est utilisé dans des produits dermatologiques pour ses propriétés antiseptiques et ses bienfaits pour l’épiderme.
- Tu oublies de te passer sur la gueule l’ichtyol que je t’avais prescrit. — (Alain Dubos, Le Secret du docteur Lescat, 2000)
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diastole
?- (Physiologie) Mouvement de dilatation du cœur et des artères qui alterne avec le mouvement de contraction dit systole.
- C’est par le mouvement de la diastole que le sang des veines entre dans le cœur.
- Phase d’expansion, de dilatation ou de croissance.
- Le progrès avait parcouru la terre à une allure invincible, croyait-on, pour ne jamais plus à présent trouver le repos. Pendant plus de trois siècles, la longue diastole, régulièrement accélérée, de la civilisation occidentale s’était étendue de toutes parts à travers le globe. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 393 de l’édition de 1921)
- Sorte de virgule par laquelle les grammairiens grecs séparaient deux syllabes susceptibles de se confondre en un seul mot.
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symbole
?- Figure ou image qui sert à désigner une chose le plus souvent abstraite, une idée ou un concept.
- Les vieux symboles chrétiens, tant expliqués, tant traduits, présentent à l'esprit, dès qu'on les voit, une signification trop claire. Ce sont des symboles austères de mort, de mortification. — (Jules Michelet, Du prêtre, de la femme, de la famille, 3e éd., Hachette & Paulin, 1845, page 181)
- — Qu’est-ce qu’un symbole ? D’après Littré, c’est « une figure ou une image employée comme signe d’une autre chose » ; nous autres, catholiques, nous précisons encore cette définition en spécifiant, avec Hugues de Saint-Victor, que « le symbole est la représentation allégorique d’un principe chrétien, sous une forme sensible ». — (Joris-Karl Huysmans, La Cathédrale, Plon-Nourrit, 1915)
- Fierté des maîtresses de maison formées aux traditions familiales, la blanquette est, révérence gardée, à la cuisine française ce que Molière est au théâtre. Un symbole, un modèle éternel qui fait école, une sorte de mémoire collective. — (Sylvie Girard-Lagorce, Grandes et petites histoires de la gourmandise française: traditions et recettes, Plon, 2003, De Borée, 2005, page 95)
- (Numismatique) Figure qu’on voit sur les médailles et qui sert à désigner soit des hommes ou des divinités, soit des parties du monde, des royaumes, des provinces ou des villes.
- Les symboles sont ordinairement placés sur le revers des médailles.
- La ville de Paris a un vaisseau pour symbole.
- (Chimie) Lettre ou ensemble de lettres, qui sert à désigner un corps simple.
- Le symbole de l’oxygène est O, celui du sodium est Na.
- (Religion) Formulaire qui contient les principaux articles de la foi.
- Les trois symboles de la foi sont le symbole des apôtres, le symbole de Nicée et le symbole attribué à saint Athanase.
- (Cartographie) Figuration graphique, colorée et/ou alphanumérique, affectée à un phénomène pour le représenter sur la carte[1].
- (Éducation) Outil d'humiliation publique de la politique linguistique d'État afin de forcer les élèves à parler la langue d’enseignement. Sous la forme d'un objet à porter autour du cou, il est spécifiquement utilisé dans les écoles primaires francophones aux XIXe et XXe siècles pour interdire l'usage des langues maternelles régionales.
- D’où l’usage, dans les classes, du légendaire « symbole », sou, médaille ou sabot, que le maître donnait au premier enfant surpris à parler occitan ou breton, à charge pour celui-ci de le repasser à un autre fautif, de sorte que le dernier possesseur de l’objet infamant soit puni. — (Mona Ozouf, Composition française, Gallimard, 2009, collection Folio, pages 234-235)
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école
?- Lieu dédié à l’apprentissage.
- Comme dans les prépas scientifiques, il est tout à fait possible de la redoubler (on dit « cuber ») en espérant être accepté dans une école plus prestigieuse. — (Philippe Mandry, Bien choisir son école de commerce et sa filière d'économie-gestion à la fac, Éditions l’Étudiant, 2007, page 20)
- […], il semble que l’on assiste à une recrudescence et un « durcissement » des bizutages, en médecine, mais plus encore dans les classes préparatoires, les écoles d’ingénieurs ou de commerce, et les IUT. — (Emmanuelle Godeau, « Le baptême », chapitre 3 de L’« esprit de corps » : Sexe et mort dans la formation des internes en médecine, Ethnologie de la France, no 29, Éditions de la Maison des sciences de l’homme, 2007, page 95)
- (En particulier) Établissement où l’on enseigne les savoirs fondamentaux comme la lecture et l’écriture et qui est aussi désigné sous le nom d’école primaire.
- À l’époque dont je parle, il y avait un grand nombre de communes en France qui n’avaient pas d’écoles, et parmi celles qui existaient, il s’en trouvait qui étaient dirigées par des maîtres qui, pour une raison ou pour une autre, parce qu’ils ne savaient rien, ou bien parce qu’ils avaient autre chose à faire, ne donnaient aucun enseignement aux enfants qu’on leur confiait. — (Hector Malot, Sans famille, 1878)
- Sans compter que, dans le pays où la chose s’est passée, il y a deux écoles de garçons : une laïque et une congréganiste. — (Émile-Ambroise Thirion, La Politique au village, Fischbacher, 1896, page 225)
- À l’école, on lui avait enseigné, avec le calcul, les éléments du dessin, et il en savait assez pour se débrouiller en géométrie. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 151 de l’édition de 1921)
- […], on avait établi, dans toutes les rues en pente avoisinant l’école, de superbes glissades. […]. Mais la plus belle était celle de devant la cour où, selon une coutume immémoriale, on allait « luger » à toutes les sorties. — (Louis Pergaud, Deux Veinards, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- Mêmes les gamines grandelettes peuvent prier en se rendant à l’école et au retour : ça leur fera oublier les prônes du maître d’école, ce suppôt de Satan-là. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- Tous les élèves d’un tel établissement, ou l’ensemble de ses professeurs et de ses employés.
- Cela mit toute l’école en rumeur.
- Cette école a été transférée dans de nouveaux bâtiments suite à la construction d'une autoroute.
- (Sens figuré) Ce qui est propre à former, à donner de l’expérience en quelque chose, à instruire.
- Après avoir reçu une instruction générale très complète, il fut dressé par son père à la rude école de la chasse à la baleine. — (Jean-Baptiste Charcot, Dans la mer du Groenland, 1928)
- Élevé à la rude école du malheur, il y remportait tous les prix. — (Alphonse Allais, Les Pensées )
- […] : ce « centre de tri » n’était pas seulement un lieu de tortures pour les Algériens, mais une école de perversion pour les jeunes Français. — (Henri Alleg, La Question, 1957)
- Loin de favoriser la conception des femmes, le mariage n’est souvent qu’une école mutuelle de stérilité volontaire. — (Pierre Louÿs, Liberté pour l'amour et pour le mariage, 1900, dans Archipel, 1932)
- La caserne est l’école de toutes les aberrations. Elle est également le terrain le plus propice à l’éclosion des révoltes. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, page 28)
- (Histoire) Enseignement de la théologie et de la philosophie, suivant la méthode et les principes reçus dans la plupart des anciennes universités.
- C’était en vain que j’avais essayé contre un athée les subtilités de l’école ; il avait même tiré de la faiblesse de ces raisonnements une objection assez forte. — (Denis Diderot, Pensées philosophiques, Texte établi par J. Assézat, Garnier, 1875-77)
- Dans tout l’Occident latin, les Écoles étaient en rapport les unes avec les autres, échangeaient leurs professeurs et leurs étudiants ; elle constituaient une sorte d’intelligentsia qui s’étendait sur toute la Romania. — (Louis Rougier, Histoire d’une faillite philosophique: la Scolastique, 1966)
- Mouvement ou doctrine d’un philosophe ou d’un savant.
- En même temps, les idées socialistes se propageaient grâce à Louis Blanc et à Proudhon, et il allait falloir tenir compte des revendications de ces différentes écoles. — (Alfred Barbou, Les Trois Républiques françaises, A. Duquesne, 1879)
- Le charlatanisme des saints-simoniens fut aussi dégoûtant que celui de Murat; d’ailleurs l’histoire de cette école est inintelligible quand on ne la rapproche pas des modèles napoléoniens. — (Georges Sorel, Réflexions sur la violence, chapitre VII, La morale des producteurs, 1908, note en bas de page 360)
- Il nous a semblé superflu, au début de ce chapitre, de rappeler la terminologie employée par l’École zuricho-montpelliéraine, […]. — (Gustave Malcuit, Contributions à l’étude phytosociologique des Vosges méridionales saônoises : les associations végétales de la vallée de la Lanterne, thèse de doctorat, Société d’édition du Nord, 1929, p. 21)
- (Art, Littérature) Classe d’artistes qui travaillent ou qui ont travaillé selon les principes, à l’imitation d’un même maître, ou suivant les habitudes propres à certaines époques de l’art, à certains lieux.
- Des bourgeois y vinrent, d’abord, et puis des artistes, des peintres surtout, et de toutes les écoles. Les réalistes y coudoyaient sans aménité les fantaisistes, et les ingristes y avaient avec les coloristes de bruyantes prises de becs ; […]. — (Jean Valmy-Baysse, La curieuse aventure des boulevards extérieurs, Éditions Albin Michel, 1950, page 173)
- Survint en l’année 1937 un jeune poète, Orhan Veli, qui, sous l’influence des surréalistes français, introduisit en Turquie le vers libre. Orhan Veli fait vite école, mais son surréalisme et celui de son école, à vrai dire, sont plus larges, plus humains que leur modèle français. — (Nimet Arzık, Anthologie des poètes turcs contemporains, Gallimard (NRF), 1953, page 12)
- Seulement, elles ont besoin de souffleurs. Livrées à elles-mêmes, elles seraient fort embarrassées de faire la différence entre Sandro et Manet. Elles les croient de la même école. — (Anatole Claveau, Les snobs, dans Sermons laïques, Paris : Paul Ollendorff, 1898, 3e édition, page 35)
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hydrosol
?- (Chimie) Solution dont l’eau est le milieu de dispersion.
- Selon une proposition de Graham, on appelle hydrosols les solutions colloïdales réalisées dans l’eau. — (Chim. Phys.,1905, page 67)
- Au contact de l'eau, la tragacanthine se dissout pour former un hydrosol colloïdal, tandis que la bassorine insoluble gonfle pour former un gel. En utilisant une petite quantité d'eau, on obtient une pâte adhésive.
- brugairolles
- champignolles
- gevrolles
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faverole
?- Variante de féverole.
- Des recherches sont en cours pour utiliser les protéines d’autres légumineuses : pois, pois chiche, fève, faverole, lentille, ainsi que les protéines de colza, de luzerne, d’avoine (plus riche en protéines et en lysine que les autres céréales). — (Marian Apfelbaum, Monique Romon, Michèle Dubus, Diététique et nutrition, 2009)
- arsénobenzol
- charols
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pactole
?- Source de grande richesse ou d’importants profits.
- Un pactole inespéré.
- Comme il nageait en plein dans un Pactole imaginaire, un bruit de clef tournant dans la serrure vint interrompre l’héritier présomptueux au moment le plus reluisant de son rêve doré. — (Henry Murger, Scènes de la vie de bohème , 1848)
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farandole
?- Sorte de danse provençale, que plusieurs personnes exécutent en se tenant par la main et en formant une chaîne [3].
- Danser une farandole.
- Dansons la farandole.
- Puis, en pleine vague disco, « Va où le vent te mène », ou sa « Demoiselle marchant sur le ruisseau » qui donna la cadence à quantité de farandoles… — (Jean-Yves Dana,- ANGELO BRANDUARDI. L'éternel ménestrel - Journal La Croix, page 28, 19 mars 2015)
- (Sens figuré) Ensemble d’objets ou de sensations qui se succèdent en enfilade comme dans une farandole.
- Une farandole de mille pensées qui s’entrechoquaient lui faisait tourner la tête. — (Marc Lévy, À une seconde près, nouvelle, supplément au magazine « Elle », 1999, page 25.)
- Au comptoir, perché sur un tabouret, on déguste un verre de blanc, un café, avec une farandole de tapas et chipoteries, «grignoteries» en tout genre. — (Nathalie Nallet, De bouches à oreilles, chez l'auteur/Éditions Books on Demand, 2021, p. 118)
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folle
?- (Pêche) Filet à larges mailles, tendu lâche.
- Rousret. C'est le nom qu'on donne à Calais aux folles ou bouteux qui servent à prendre des chevrettes & des sauterelles. — (« Table des matières » de la Descriptions des arts et métiers faites ou approuvées par messieurs de l'Académie royale des sciences de Paris, nouvelle édition, publiées par J. E. Bertrand, tome 5, Neuchatel : Imprimerie de la Société Typographique, 1776, p. 747)
- Femme atteinte de folie.
- (Péjoratif) ou (Injurieux) Homosexuel ; le plus souvent, homosexuel efféminé, éventuellement parodique, voire travesti.
- Il était une fois une bande de folles merveilleuses, qui envahit les rues de San Francisco à l’aube des années 1980 (très exactement, pour la première fois, le samedi de Paques 1979) et entreprit de porter la bonne parole, celle d’une homosexualité visible, sans honte ni culpabilité. Elles étaient belles, joyeuses, illuminées, s’habillaient en bonnes sœurs et se faisaient appeler The Sisters of Perpetual Indulgence. — (Jean-Yves Le Talec, Sister Quamp, paru dans Triangulaire n° 3 1/2, novembre 2002)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.