Dictionnaire des rimes
Les rimes en : hammerless
Que signifie "hammerless" ?
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- Fusil de chasse à percuteur central et sans chiens apparents.
- Parce que, quand en échange d’un hammerless de deux mille francs on leur offre un pistolet à air comprimé « Euréka », les gens qui ne sont pas fous ont l’habitude de refuser. — (Jules Romains, Knock ou le triomphe de la médecine, 1924)
- De nombreux fabricants européens on été tentés par ce fusil, et l’on peut le trouver soit en hammerless, soit en fusil à répétition. — (Tony Burnand, Connaissance et pratique de la chasse, 1967)
- Dès qu’il entendit les premiers coups de fusil, d’Aubel alla décrocher sous les chevrons de son grenier le hammerless qu’il y avait caché, siffla son barbet Badineau, débusqua un lièvre et tira. — (Maurice Genevoix, Un jour, Le Seuil, 1976, page 36)
Mots qui riment avec "esse"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "hammerless".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : esse , esses , aisse , aisses , èce , èces et ess .
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venderesse
?- (Droit) Femme ou personne morale de genre féminin, qui vend un bien qui lui appartient en propre.
- La Cour d'appel d’Anvers ne suit pas la position de l’administration et elle considère, entre autres, que l’existence d’un lien de parenté entre la venderesse et l’acquéreuse ne constitue pas en soi la preuve d’un animus donandi dans le chef de la venderesse. — (Tiberghien, Manuel de droit fiscal 2014-2015, Wolters Kluwer Belgium, 2015, page 1000).
- Il est intéressant de noter que certains féminins sortis de l’usage courant sont cependant conservés dans la langue juridique, comme demanderesse, défenderesse, venderesse, acquéresse et bailleresse. — (Michaël Lessard, Suzanne Zaccour, « Quel genre de droit ? Autopsie du sexisme dans la langue juridique », dans Revue de droit de l'Université Sherbrooke, no 47, 2017, page 227-298 [texte intégral])
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recomparaisse
?- Première personne du singulier du présent du subjonctif du verbe recomparaître (ou recomparaitre).
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif du verbe recomparaître (ou recomparaitre).
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rudesse
?- Caractère de ce qui est rude, âpre au toucher.
- La rudesse de la barbe, de la peau.
- La rudesse de la toile neuve.
- Une crainte confirmée dès les premiers tours de roue, alors que les vibrations du train m'obligent à glisser sous mes fesses la fameuse saucisse pour amortir les secousses et rendre plus confortable la rudesse granitique du bois de la banquette. — (Richard Di Domenico, Moi, Lautrec / docteur litho - mister ribaud, Editions Phi, 2021)
- (Sens figuré) Violence, impétuosité.
- L’attaque fut d’une telle rudesse que l’ennemi lâcha pied aussitôt.
- Caractère de ce qui est rigoureux, pénible.
- La rudesse de l’hiver.
- Caractère de ce qui, par sa dureté, est choquant, désagréable à voir, à entendre, à lire, etc., en parlant de choses.
- Ses traits ont de la rudesse.
- – Tu as raison, répondit le père d’un ton de douceur qui contrastait avec la rudesse de la jeune fille, mais c’est qu’on ne te laisserait pas entrer dans les églises. — (Victor Hugo, Les Misérables, III, 8, 7 ; 1862)
- La rudesse de son style.
- (Sens figuré) Caractère de ce qu’il y a de rude dans l’esprit, dans le caractère, dans l’humeur, dans les manières d’agir de certaines gens.
- En entrant, il s'était incliné devant M. Madeleine avec un regard où il n'y avait ni rancune, ni colère, ni défiance, il s'était arrêté à quelques pas derrière le fauteuil du maire ; et maintenant il se tenait là, debout, dans une attitude presque disciplinaire, avec la rudesse naïve et froide d'un homme qui n'a jamais été doux et qui a toujours été patient. — (Victor Hugo, Les Misérables, I, 6, 1 ; 1862)
- La rudesse de son caractère, de son humeur.
- Quelle rudesse de langage!
- La rudesse de l’accueil qui lui a été fait.
- Traiter quelqu’un avec rudesse.
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rabaisse
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de rabaisser.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de rabaisser.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de rabaisser.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de rabaisser.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de rabaisser.
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hiesse
?- Première personne du singulier du subjonctif II de heissen.
- Troisième personne du singulier du subjonctif II de heissen.
- stratoforteresse
- lavaqueresse
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bailleresse
?- (Droit) Celle qui baille à ferme ou à loyer ; par opposition à celle qui prend une ferme ou une maison à loyer, et qu’on appelle preneresse.
- Il est intéressant de noter que certains féminins sortis de l’usage courant sont cependant conservés dans la langue juridique, comme demanderesse, défenderesse, venderesse, acquéresse et bailleresse. — (Michaël Lessard, Suzanne Zaccour, « Quel genre de droit ? Autopsie du sexisme dans la langue juridique », dans Revue de droit de l'Université Sherbrooke, no 47, 2017, page 227-298 [texte intégral])
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cesse
?- (Vieilli) Fin, relâche.
- Sa haine contre vous n'aurait jamais de cesse. — (Tristan, M. de Chrispe, II, 5.)
- Ô cruauté du sort qui n'a jamais de cesse ! — (Racan, Berg. II, 2, Lisimandre.)
- L'esprit [le démon] s’en va, n'a point de cesseQu'il n'ait mis le fil sous la presse. — (Jean de la Fontaine, Ch. imp.)
- Point de cesse, point de relâche. — (Jean de la Fontaine, Fab. V, 6.)
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gonzesse
?- (France) (Populaire) (Familier) Femme ou jeune femme, nana.
- Partage ou non partage,Tout est à notre usage :N’épargnons le poitou.Poissons avec adresseMézières et gonzesses, Sans faire de regout. — (« Chanson morale », dans la préface de Les voleurs, physiologie de leurs mœurs et de leur langage, de Eugène-François Vidocq, tome 1, Paris, chez l'auteur, 1837, page XVIII)}
- Ça ne court pas les fêtes, des broquilles comme les vôtres, et ça se reconnaît. Si ce n’est pas dégoûtant pour une gonzesse de porter des perles comme ça, il y a de quoi nourrir une famille pendant des années ! — (Jean Lorrain, Le crime des riches, Baudinière, 1905, page 288)
- Il m'accompagne jusqu'à la porte de mon hôtel : « Nous avons aussi des cajibis de nuit où dansent de très belles gonzesses. Si vous n'avez pas les foies, allez-y. » — (Philippe Soupault, Carte postale, Éditions des Cahiers libres, 1926, page 23)
- — À cause des grosses gonzesses qu’est là, poursuivit l’étonnant garçon, l’nom de « Vacherie » a été donné à la boite. — (Francis Carco, Images cachées, Éditions Albin Michel, Paris, 1928)
- Eh bien, ça se passe sous votre Paris de mes couilles, mon vieux. Votre Paname comme vous dites, qui sent si bon Chanel, avec plein de belles gonzesses qui trottinent, il repose sur du pus et de la crevaison ! — (Frédéric Dard, San Antonio : La fête des paires, éd. Fleuve Noir, 1986)
- (France) (Populaire) (Par extension) Homme efféminé, sans courage, pleutre.
- Les « gonzesses », personne ne les appelait plus autrement, s’occupaient du ménage dans les piaules, briquaient les chiottes, ciraient les chaussures, raccommodaient les boutons, les épaulettes, préparaient le café à nos retours de saut ou de crapahutage. — (Didier Daeninckx et Tignous, Corvée de bois, 2002, pages 33-34)
- T’as peur d'un teckel ? Ma parole, t’es une vraie gonzesse !
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oppresse
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de oppresser.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de oppresser.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de oppresser.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de oppresser.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de oppresser.
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traîtresse
?- Féminin singulier de traître.
- Ahmed Abdou s’effrayait aussitôt, et craignait que la graine dure et traîtresse, cachée sous les fibres, ne blessât la fillette. — (Out-el-Kouloub, « Zariffa », dans Trois Contes de l’Amour et de la Mort, 1940)
- lespesses
- hermesse
- tortebesse
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devineresse
?- Femme pratiquant la divination.
- Le seul engin magique que possédât la devineresse était un grand vase de cristal de la forme d’un cône renversé, rempli d’une eau limpide et placé sur la table, à côté de plusieurs jeux de cartes et d’une boîte renfermant plusieurs petites médailles d’or, d’argent et de fer, de la grandeur d’une pièce de cinq sous, et sur lesquelles on voyait gravés certains signes mystérieux. — (Eugène Sue, La Bonne aventure, Michel Lévy frères, 1851, page 24)
- Soit le devin Hamza (ou la devineresse/Plutôt la devineresse j’dirais) reçoit les hommes du village et les laisse abuser de son corps par amour de Jesus — (Jean-Jacques Arthur Malu-Malu, Le Congo-Kinshasa, 2002)
- Les relations de l’ermite et de la devineresse auraient indirectement commencé lors de ce rassemblement : entendant parler de Margueronne, Regnaud aurait préché contre elle. Il faut ajouter que le lieu-dit Bellevillotte, près de Bourdenay, qui est sans doute le lieu de résidence de Margueronne, n'est situé qu'à quelques kilomètres de là : il reste tout à fait concevable que la devineresse se soit rendue dans la foulée à l'ermitage de Saint-Flavy pour s'entretenir avec Regnaud. — (Alain Provost, Domus diaboli : un évêque en procès au temps de Philippe le Bel, Belin, 2010, page 85)
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grossesse
?- État d’une femme enceinte ou durée de cet état.
- Il considérait la reproduction comme un vice de l’amour, la grossesse comme une maladie d’araignée. Il a écrit quelque part : les anges sont hermaphrodites et stériles. — (Charles Baudelaire, La Fanfarlo, 1847 ; collection Folio, pages 65-66)
- Quelle que soit l'époque de la grossesse à laquelle on examine le ventre par la plessimétrie, on trouve presque toujours que très en dehors, une étendue plus ou moins grande des régions iliaques est occupée par le cœcum et par l’S iliaque. — (Pierre Adolphe Piorry, Traité de Médecine pratique et de Pathologie iatrique ou médicale, vol.7 : Angiovopathies ou angiovies : Maladies de l'appareil génital de la femme, Paris : chez J.-B. Baillière, 1848, vol. 7, p. 14)
- Une nouvelle grossesse s’étant manifestée, une doctoresse pronostiqua la naissance de deux jumeaux. — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
- Ces petits inconvénients de la grossesse que la Dolly d’Anna Karénine […] trouvait plus pénible que les douleurs de l’enfantement. — (Marguerite Yourcenar, Souvenirs pieux, 1974, collection Folio, page 129)
- Nous avons un besoin urgent d'un médicament combiné, spermicide et virucide, qui puisse protéger à la fois contre la grossesse et les MST. — (Problèmes de planification familiale, dans Contraception : Contrainte ou Liberté ?, Odile Jacob, 1999, page 195)
- Elle affirmait ne pas savoir que les préservatifs étaient périmés, mais pouvait-il lui faire confiance ? Peut-être avait-elle manigancé cette grossesse depuis le début. — (Yvonne Lindsay, Aime-moi encore une fois, traduit de l'anglais, Éditions Harlequin, 2016, chapitre 16 — en recueil avec Un ténébreux Fortune, de Nancy Robards Thompson)
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simplesse
?- (Vieilli) Simplicité naturelle ; ingénuité accompagnée de douceur et de facilité.
- L’étranger riait avec simplesse, écoutait attentivement, et buvait remarquablement bien, en paraissant aimer le vin de Champagne autant peut-être que les vins paillés du Johannisberg. — (Honoré de Balzac, L'Auberge rouge, 1831)
- Joseph dont le caractère avait cette simplesse qui surabonde au début de la vie dans l’âme des artistes, élevé d’ailleurs dans une certaine admiration de son grand frère, loin de se choquer de la préférence de sa mère, la justifiait en partageant ce culte pour un brave qui avait porté les ordres de Napoléon dans deux batailles, pour un blessé de Waterloo. — (Honoré de Balzac, La Rabouilleuse, Furne, Paris,1843)
- Vous me l'aviez donné ; je vous le rends très pur,Tout pétri de vertu, d'amour et de simplesse.C'est pourquoi, pardonnez, Terrible, à celui surLe cœur de qui, Dieu fort, sévit cette faiblesse. — (Paul Verlaine, Lucien Létinois - I,)
- Ainsi l’améthyste, miroir de l’humilité, de la simplesse presque enfantine, s’adapte dans la Bible à Zabulon qui était un être docile et sans orgueil et dans l’Evangile à Saint Matthias qui fut également un homme doux et naïf ; […]. — (Joris-Karl Huysmans, La Cathédrale, Plon-Nourrit, 1915)
- Conan, une fois de plus, avait raison : « dans son idée, on ne pouvait pas lui donner tort. » Mais son « idée » restait pour moi d’une simplesse monstrueuse !… — (Roger Vercel, Capitaine Conan, Albin Michel, 1934, réédition Le Livre de Poche, page 230)
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mairesse
?- (Administration territoriale) (France), (Canada), (Suisse) La première officière municipale d’une commune, municipalité ou (Canada) arrondissement, élue, en France, par les conseillers municipaux à l’issue des élections municipales, en Suisse et au Canada, directement par le corps électoral.
- Tel est le comble de cette histoire. Car la mairesse qui a eu ma peau a elle aussi été condamnée – pour avoir organisé un faux mariage. Elle a marié un homme dans le coma. — (Jérôme Morin, On ne réveille pas un fonctionnaire qui dort : Avant propos à la nouvelle édition, éditions de l’Archipel, 2014)
- Commémorations pour les héros et pour Hidalgo la mairesse de Paris, les à-côtés de la plaque, marchant à côté de leurs pompes… funèbres.D’un côté des héros, de l’autre des zéros pour l’orthographe. — (Guy Maillet, 2016, dépôt de bilan, des pots de départ et la farce tranquille !, Publibook, 2017, page 13)
- En ayant beaucoup d’élus sortants, la mairesse a un avantage organisationnel avec un parti financièrement en santé et des militants passionnés. — (Elsie Lefebvre, « La bataille de Montréal : où en sommes-nous? », dans Le Journal de Québec, 20 janvier 2021 [texte intégral])
- (Désuet) Épouse du maire.
- Au moral, la mairesse était, si vous voulez, du strass ; mais, pour les sauvages, le strass ne vaut-il pas le diamant ? — (Honoré de Balzac, Les Paysans, 1845, deuxième partie, chapitre premier)
- Elle n’avait alors que cinquante-trois ans ; et, selon sa femme de chambre, devenue la femme d’un gendarme, une madame Soudry à qui l’on dit madame la mairesse gros comme le bras : « Madame était plus belle que jamais. » — (Honoré de Balzac, « Les Paysans », dans éditions Houssiaux, 1855 [texte intégral])
- On avait d’ailleurs, immédiatement après, un nouvel exemple de cette manière de former les féminins, car Françoise ajoutait : Mais sûr et certain que c’est à la Duchesse qu’est le château de Guermantes. Et c’est elle dans le pays qu’est madame la mairesse. C’est quelque chose. — (Marcel Proust, « Le Côté de Guermantes », dans Gallimard, 1921 [texte intégral])
- Certes, il existe le terme mairesse qui désigne traditionnellement la femme du maire (comme la préfète est aussi la femme du préfet) ; l’ennui, c’est que la terminaison en “esse” est souvent un peu péjorative […]. — (Claude Duneton, « Écrivain ou écrivaine ? Comment féminiser les fonctions ? », dans Science et Vie Junior, no 134, novembre 2000, page 87)
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press
?- (Journalisme) Presse.
- Never underestimate the power of the press.
- Pression, fait de presser, d’appuyer sur un bouton, une commande.
- The machine can do all this with the press of a button.
- longuesse
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comparaisse
?- Première personne du singulier du présent du subjonctif du verbe comparaître (ou comparaitre).
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif du verbe comparaître (ou comparaitre).
- planchéiaisse
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prêtresse
?- (Religion) Femme qui exerce une fonction sacrée et qui préside aux cérémonies d’un culte religieux.
- Par exemple, avez-vous quelquefois réfléchi à certains mots irréguliers de notre langue qui ne prennent pas le féminin, comme les autres mots de la même famille, tels que : poëte, auteur, écrivain, peintre, sculpteur, architecte, compositeur, littérateur, etc. ? Pourquoi ne dit-on pas : peintresse, architectesse, poëtesse, comme on dit : prophétesse ou prêtresse ; ni sculptrice ou autrice, comme on dit : actrice ou lectrice ; ni littérateuse ou compositeuse, comme on dit : chanteuse ou danseuse ; ni écrivaine, comme on dit : souveraine ? Pourquoi, dans ces cas-là, faut-il avoir recours à la périphrase : une femme auteur, une femme peintre, une femme compositeur, et ainsi de suite ? — (Émile Deschamps, « Mémoire sur les femmes littéraires », dans L’investigateur : journal de la Société de l’Institut historique, 1847, vol. 7, 2e série, page 121 [texte intégral])
- Prêtresse d’Apollon, de Diane.
- (Sens figuré) Elle vint à lui, et, avec cette instinctive science de l’amour qui devait faire d’elle la plus conquérante des prêtresses de l’amour, Marion Delorme lui jeta ses bras autour du cou. — (Michel Zévaco, Le Capitan, 1906, Arthème Fayard, collection « Le Livre populaire » no 31, 1907)
- (Désuet) Épouse d’un prêtre, dans les rites non latins de l’Église catholique, les Églises orthodoxes ou les Églises orientales.
- Les femmes des curés sont appelées prêtresses par honneur, mais n’exercent aucune fonction sacerdotale. — (Gérard de Nerval, Voyage en Orient, Calmann Lévy, Paris, 1884 (1re édition 1851), page 303)
- longuenesse
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.