Dictionnaire des rimes
Les rimes en : connaisse
Que signifie "connaisse" ?
Afficher la définitionMasquer la définitionwiktionary.org
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de connaître (ou connaitre).
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de connaître (ou connaitre).
- Dis donc, Henri, je suis dans un embarras si grand, que je ne peux prendre conseil que d’un vieil ami qui connaisse bien les affaires, et tu en as la triture. — (Honoré de Balzac, Splendeurs et misères des courtisanes, 1838-1847, deuxième partie)
Mots qui riment avec "esse"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "connaisse".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : esse , esses , aisse , aisses , èce , èces et ess .
-
aînesse
?- Priorité d’âge entre frères et sœurs.
- Ésaü vendit son droit d’aînesse à Jacob pour un plat de lentilles.
- Divers passages de la Genèse, premier livre du Pentateuque, constatent l’existence du droit d’aînesse chez les Hébreux à l’époque des Patriarches. — (Elkaïm Haïm, Le Droit d’aînesse: d’après la Bible et la législation rabbinique, son application au Maroc, 1952)
- En l'absence de Fred, l'aîné, c'est moi et je n'aime pas assez les lentilles pour avoir vendu mon droit. Il n'y a point de cordons : l'aînesse, donc, se marque à droite. — (Hervé Bazin, Cri de la chouette, Grasset, 1972, réédition Le Livre de Poche, page 53)
-
tigresse
?- (Mammalogie) Femelle du tigre.
- Pour Mogambo, un tigreau représente un obstacle entre lui et sa femelle, un gêneur, voire une proie bonne à dévorer. La tigresse le sait, elle a défendu ses petits. — (Françoise Bourdin,Gran Paradiso, 2018, chapitre 3)
- (Par extension) Femme violente.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Par extension) Femme très sensuelle et très attirante.
- J’ai un corps de tigresse ; saurez-vous m’apprivoiser ?
- milesse
-
pauvresse
?- Femme pauvre.
- En passant près de l’abbaye de la Cambre […] il rencontra une vieille pauvresse toute ratatinée qui ramassait du bois mort. — (Charles Deulin, Manneken-Pis)
- De la petite chambre où j’étais enfermé avec ma bonne, le front contre la vitre, à travers les persiennes fermées, je regardais des pauvresses s’accroupir sur la pelouse, un cierge à la main, et marmotter des oraisons […] — (Octave Mirbeau, Contes cruels : Mon oncle)
- Mme Massot et sa fille ont de l’argent ; mais elles paraissent être les seules à ne pas le savoir, et vivent, comme de saintes pauvresses, dans la crainte obsédante de manquer. — ( Roger Martin du Gard, Vieille France, Gallimard, 1933 ; éd. Le Livre de Poche, p. 58.)
- chantesse
-
larronnesse
?- (Droit) (Vieilli) Voleuse, brigande.
- Ces forces instinctuelles, bestiales, associées au géant, et aussi à la putain, la larronnesse, seront éradiquées par Dieu. — (Robert Bonnell, Dante : le grand initié. Un message pour les temps futurs, 2002)
-
nièce
?- Fille du frère ou de la sœur.
- Voilà le moment de donner des preuves de votre amitié à ma malheureuse nièce, et je vous prie de venir auprès d’elle, sans perdre un seul instant. Vous savez combien le marquis de St. Alban était cher à toute la famille, à moi, à ma pauvre nièce ; l’année ne se serait pas passé sans qu’il entrât dans cette famille qui l’honorait, le chérissait : hélas ! il n’est plus de bonheur pour moi, pour nous — (Gabriel Sénac de Meilhan, L'Émigré, Brunswick, Fauche et compagnie, 1797, p. 218).
- (Par extension) Fille du cousin ou de la cousine.
- « Tu as bien vu. C’était ma nièce, Zara-Maria, la petite-fille de [mon oncle] Oktavius. Elle se cherchait une chambre où se coucher. [...] » — (Jean Raspail, Hurrah Zara !, Paris, Albin Michel, 1998, page 129 sq.).
- Épouse du neveu
-
prestesse
?- (Vieilli) Promptitude, agilité, vivacité.
- Pille-miche tira la voiture par le timon, et Marche-à-terre la poussa par une des roues avec une telle prestesse que Francine se trouva dans la grange et sur le point d’y rester enfermée, avant d’avoir eu le temps de réfléchir à sa situation. — (Honoré de Balzac, Les Chouans, 1829)
- Les vingt pirates se trouvaient par ce mouvement exécuté avec une prestesse incroyable, enfermés dans un cercle formé par plus de cinq cents hommes bien armés et parfaitement montés. — (Gustave Aimard, Les Trappeurs de l’Arkansas, Éditions Amyot, Paris, 1858)
- Joliffe le déshabillait, le tournait, le retournait avec prestesse, tout en disant :…. — (Jules Verne, Le Pays des fourrures, J. Hetzel et Cie, Paris, 1873)
- Était-ce l’effet de sa prestesse ou de sa dextérité, toujours est-il que le garçon captura un écureuil au sommet d’un arbre. — (Robert Louis Stevenson, Olalla, 1884, traduction Jean-Pierre Naugrette, 2004)
- (Vieilli) (Sens figuré) Promptitude en parlant de l’esprit et des choses qui en dépendent.
- Et le lendemain même de cette conversation (la simplicité n'exclut pas la prestesse) Mme Balizard prenait l'express de Paris, très simplement. — (Alphone Allais, À se tordre, 1891)
- Ailleurs, des gouvernants, bien intentionnés pour la plupart, mais limités, ayant à leur actif — parfois — la prestesse d'entournures que donne l'usage du monde, tel M. de Bulow en Allemagne. Insuffisant. — (Joseph Caillaux, Mes Mémoires, I, Ma jeunesse orgueilleuse, 1942)
- lespesses
- porcheresse
-
reparaisse
?- Première personne du singulier du présent du subjonctif de reparaître (ou reparaitre).
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de reparaître (ou reparaitre).
-
doctoresse
?- (Médecine) (Vieilli) ou (Suisse) Femme titulaire d’un doctorat en médecine. Professionnelle de santé chargée de guérir et soigner les maladies, les pathologies, les blessures.
- N’y en a-t-il pas qui s’intitulent sur leurs cartes de visite : « Maître Gisèle Martin, avocat », et d’autres qui se font adresser leur correspondance au nom de Mademoiselle le Docteur Louise Renaudier ? Le bon sens populaire a jusqu’ici résisté à cette extraordinaire entreprise ; on dit couramment une avocate, une doctoresse, mais il est à craindre que la ténacité des intéressées n’emporte le morceau, et que cet usage ne finisse par s’introniser dans la langue française. — (Jacques Damourette, Édouard Pichon, Des mots à la pensée : essai de grammaire de la langue française, volume I, D’Artrey, Paris, 1930, page 320-321, § 277)
- Une nouvelle grossesse s’étant manifestée, une doctoresse pronostiqua la naissance de deux jumeaux. — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
- Leurs systèmes éducatifs se réclament d’une pédagogie novatrice, auxquels des continuateurs de Pestalozzi, Frœbel, Itard, Seguin, etc., ont attaché leurs noms, comme John Dewey, le docteur Decroly, la doctoresse Maria Montessori. — (A. de Boismilon, « Montessori : plus d’un siècle de pédagogie alternative », dans Le Figaro, 8 avril 1936 [texte intégral])
- Les médecins y étaient nombreux et il y eut même une doctoresse juive, Sara de Saint Gilles. — (Léon Berman, Histoire des Juifs de France des origines à nos jours, 1937)
- (Éducation) (Rare) Femme promue dans une université au grade le plus élevé de quelque faculté.
- Eh bien, tu collectionnerais tous les diplômes de la création : licenciée, doctoresse, agrégée, académicienne… et même décorée, tu ne pourrais pas enseigner la grammaire. — (Léon Frapié, La Maternelle, 1908 (1re édition 1904), page 2)
- « Le jury de thèse m’a décerné le grade de doctoresse », assure d’emblée Caterina Vâlcu, contactée par Numerama. — (Marcus Dupont-Besnard, « Une université refuse le terme « doctoresse » : pourquoi féminiser les titres scientifiques reste difficile », dans Numerama, 16 octobre 2019 [texte intégral])
- (Désuet) Épouse d’un médecin.
- Qui se refuserait à une dépense d’un millier de roubles, quand il s’agit d’empêcher que, dans la ville, il ne soit dit que la capitainesse, la doctoresse, la pharmacienne, la négociante, la popesse avait une plus belle robe ? — (Nicolas Vassiliévitch Gogol, traduit par Ernest Charrière, Les Âmes mortes, tome 1, 1859, page 267)
- tesse
-
redresse
?- (Marine) Cordage très solide, qui sert à redresser un bâtiment abattu en carène.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
-
motesse
?- Variante de motarde.
- Petite-fille d’un brillant pilote d’avant-guerre, fille d’une motesse passablement foldingue en selle, Aude de Roussy de Sales a reçu la passion de la moto en héritage. — (« Portrait d’une aristo des chronos », dans Moto Magazine, no 368, juillet/août 2020 [texte intégral])
-
enchanteresse
?- (Fantastique) Personne qui est réputée pratiquer des enchantements.
- Pour lui [Jules Verne], qui rêva plus qu’il ne voyagea, la mer fut toujours, comme pour Baudelaire, la grande enchanteresse, la consolatrice suprême. — (Ghislain de Diesbach, Jules Verne politiquement incorrect ?, Via Romana, Versailles, 2019, ISBN 978-2-37271-135-7, Chapitre premier, page 33)
- Qu’elle se laisse envoûter par la prophétie d’une enchanteresse (Yolande Moreau) ou se fasse conter fleurette par un aviateur (Louis Garrel), la débutante est étonnante de naturel. — (journal 20 minutes, édition Paris-IDF, 11 janvier 2023, page 8)
-
paisse
?- Nom donné au moineau domestique dans certaines régions de France.
- Pour bien se porter, il faut manger comme une paisse et chier comme une vache. — (Proverbe)
- grèce
-
mollesse
?- État de ce qui est mou.
- Mais le soufre qui a été chauffé à un certain degré, devient épais comme syrupeux, et conserve après avoir été coulé dans l'eau froide, une mollesse qui le rend précieux pour les empreintes de cachet. — (Jean-Claude Delamétherie, « Suite à mes mémoires sur les cristallisations géologiques », dans le Journal de physique, de chimie, d'histoire naturelle et des arts, septembre 1810, page 181)
- La mollesse et la dureté des corps. - La mollesse des chairs est une marque d’une débile constitution.
- (Quelquefois) Température douce et molle, en parlant du climat.
- Complexion, tempérament mou, en parlant des personnes.
- La mollesse de sa complexion l’expose à beaucoup de maladies.
- (Sculpture) L’imitation vraie de la flexibilité, de la morbidesse des chairs.
- (Peinture) Défaut de fermeté dans le maniement du pinceau.
- (Sens figuré) Manque de vigueur et de fermeté dans le caractère, dans la conduite, dans les mœurs.
- Babylone, si longtemps plongée dans une mollesse oisive, devint le théâtre d'une guerre civile affreuse. — (Voltaire, Zadig ou la Destinée, XVI. Le basilic, 1748)
- Les voilà qui m'entourent ; les voilà qui me contemplent ; les voilà qui me disent en leurs provocations : « Jeune dieu d'Amour, enseigne aux nymphes bocagères la mollesse et le désir, l'inconstance et la passion , le sourire et le sérieux. » — (Jules Janin, La fin d'un monde et du neveu de Rameau, Paris : chez E. Dentu, 1873, page 49)
- Eh! oui, il était grossier ce césarien. Il n'en toisait pas moins, non sans bonheur, les mollesses, les fluctuations du grand seigneur …. — (Joseph Caillaux, Mes Mémoires, I, Ma jeunesse orgueilleuse, 1942, page 62)
- Excès d’indulgence.
- La mollesse de ce père a perdu ses enfants.
- Sa mollesse face aux brutalités policières envers les Noirs a laissé des traces indélébiles dans l'esprit des minorités noires. — (Loïc Tassé, Cinq obstacles pour Trump, Le Journal de Montréal, 24 octobre 2020)
- À travers les témoignages émouvants de plusieurs « rescapés » de communautés religieuses, des jeunes courageux et inspirants qui ont tout laissé derrière eux (frères, sœurs, parents, amis) pour enfin vivre une vie normale, Marie-Claude Barrette montre à quel point nos gouvernements font preuve de mollesse, plient les genoux et renient leurs principes lorsque la religion se pointe le bout du nez. — (Richard Martineau, Agresser des enfants au nom de Dieu, Le Journal de Québec, 17 janvier 2021)
- Délicatesse d’une vie efféminée.
- Vivre dans la mollesse. - La mollesse des sybarites.
- J’aime le luxe, et même la mollesse,Tous les plaisirs, les arts de toute espèce,La propreté, le goût, les ornements :Tout honnête homme a de tels sentiments. — (Voltaire, Le Mondain, 1736)
- (Littérature) Manque de fermeté.
- Mollesse du style.
-
noblesse
?- Qualité de celui qui est noble.
- Bonne, haute, ancienne, nouvelle noblesse.
- (Histoire) (Collectivement) Tout le corps des hommes qualifiés nobles, ou une partie de ce corps.
- Il a toujours méprisé les vanteries ridicules dont il arrive assez ordinairement que la noblesse étourdit le monde. — (Jacques-Bénigne Bossuet, Gornay)
- "La noblesse, disent les nobles, est un intermédiaire entre le roi et le peuple…" Oui, comme le chien de chasse est un intermédiaire entre le chasseur et les lièvres. — (Sébastien-Roch Nicolas de Chamfort, Maximes et pensées, caractères et anecdotes)
- La noblesse est entièrement opposée à tout système constitutionnel; son influence est à peu près nulle sur la bourgeoisie, mais elle est immense sur les métayers, qui sont presque tous à ses gages. — (Alexandre Dumas, La Vendée après le 29 juillet, La Revue des Deux Mondes, t. 1, 1831)
- Ils furent réduits à répéter entre eux, d’un air tristement satisfait : « Après tout, ce n’est qu’un bourgeois, né on ne sait où, et qui ne peut jouir que de la noblesse personnelle que lui confère son épaulette de sous-lieutenant. » — (Stendhal, Lucien Leuwen, 1834)
- Après avoir harcelé la révolution dans l’Assemblée, elles l’attaquèrent plus tard à force ouverte, le clergé par des soulèvements intérieurs, la noblesse en armant l’Europe contre elle. — (Alfred Barbou, Les Trois Républiques françaises, A. Duquesne, 1879)
- Comme les chorfa descendent du Prophète, ils appartiennent à la plus pure noblesse musulmane, et leur illustre ascendance, par un usage spécial au Maghreb, leur vaut les plus extraordinaires avantages. — (Eugène Aubin, Le Maroc dans la tourmente : 1902-1903, Librairie Armand Colin, 1904, réédition Éditions Paris-Méditérannée, 2004, page 322)
- Cette association du politique et du religieux perpétua, jusqu’au milieu du XXe siècle, un système féodal abusif entretenu par la noblesse et les moines. — (Louis Dubé, La sagesse du dalaï-lama : Préceptes et pratique du bouddhisme tibétain, dans Le Québec sceptique, n° 66, été 2008, page 5)
- (Par extension) Groupe social qui s'arroge des privilèges et accapare le pouvoir dans une société.
- En France, les grands patrons qui ne sont pas issus de la noblesse d’État sont des parias du monde des affaires. — (Catherine Dyja, L’Insurrection qui vient, dans la "Revue de la Défense nationale" de juillet 2009)
- Lorsque la constitution française reconnaissait un ordre de 'noblesse privilégiée, la femme noble qui épousait un roturier dérogeait à la noblesse et devenait roturière. — (L’Institut : Journal des académies et sociétés scientifiques de la France & de l’Étranger, 2e section, 5e année, janvier-février 1840, n° 49-50, page 6)
- (Sens figuré) Grandeur ; élévation ; dignité.
- Vous reconnaissez bien mal la noblesse de mes procédés envers vous, dit-il lentement. — (Honoré de Balzac, La Femme de trente ans, Paris, 1832)
- Et, vivement impressionné par la noblesse réelle du spectacle, je ne pus m’empêcher de mêler ma voix aux acclamations enthousiastes des croyants prosternés. — (Frédéric Weisgerber, Trois mois de campagne au Maroc : étude géographique de la région parcourue, Paris : Ernest Leroux, 1904, page 133)
- La noblesse est d’affronter les dangers que l’on a reconnu, non pas de fermer les yeux à ceux que l’on court. — (Léon Blum, Du Mariage, 1907)
- (Peinture, Sculpture) Caractère élevé de la composition, de l’expression, de la forme.
- Cette figure a de la noblesse, manque de noblesse, est sans noblesse.
-
chanoinesse
?- (Histoire, Christianisme) Celle qui possédait une prébende dans un chapitre de femmes.
- À cette époque peut-être, Samuel, mort à la peine, sera cloué sous la lame, comme il le disait en son bon temps, et la Fanfarlo, avec ses airs de chanoinesse, fera tourner la tête d’un jeune héritier. — (Charles Baudelaire, La Fanfarlo, 1847 ; Gallimard, 2012, collection Folio, page 72.)
- Chaque année, les chanoinesses élisaient entre elles la bâtonnière, dont les fonctions consistaient à porter les insignes du chapitre noble, dans les processions générales et à l’inauguration du souverain. — (Léopold Devillers, Mémoire historique et descriptif sur l’église de Sainte-Waudru à Mons, Mons, 1857, page 90)
- (Christianisme) Titre honorifique conféré à des laïques par des communautés religieuses étrangères.
- Ce chapitre de chanoinesses, qui devait la former à la vie mystique, était une de ces institutions quarteronnes, ni tout à fait blanches, ni tout à fait noires, une métisse issue d’une religion profane et d’un laïquat pieux. — (Joris-Karl Huysmans, La Cathédrale, Plon-Nourrit, 1915)
-
panneresse
?- (Maçonnerie) Pierre ou brique placée dans un mur de manière à laisser voir sa longueur et sa hauteur.
- Mettre des pierres alternativement en panneresse et en boutisse — (Legoarant cité dans Littré)
- Les murs extérieurs de la tour alternent boutisses et panneresses en très gros blocs taillés à double marge très bien ajustés. [...] Les murs intérieurs, qui présentent panneresses et boutisses sans ordre, divisent l’espace en six pièces, accessibles par des portes. — (Ambre Peron-d’Harcourt, Édifices ruraux à tour de Palestine hellénistique : parallèles à Qumrân, Syria, archéologie, art et histoire, nº 91, 2014.)
-
scélératesse
?- Manière d’être, d’agir de celui qui est scélérat ; résultat de cette action.
- Je drape la vile nudité de ma scélératesse sous quelques vieux haillons volés à l’évangile et passe pour saint à l’heure où je fais le diable. — (William Shakespeare, Richard III, acte I, scène 3)
- Sire, je suis confondu que vous accueilliez avec cette gaieté sympathique une scélératesse que j’aurais jugée digne de toutes les flétrissures, en attendant les châtiments. — (Pierre Louÿs, Les Aventures du roi Pausole, 1901)
- Comparez le prince de Fénelon avec celui de Machiavel ; […]. Vous verrez dans l’autre la scélératesse, la perfidie, et tous les crimes. — (Frédéric II et Voltaire, L’anti-Machiavel, 1739 (édition de 1947))
- Les fastes du crime offrent peu d’exemple d’une scélératesse tout à la fois si déshonorée et si mal habile. — (Mirabeau, En réponse sur la procédure du Châtelet dans l'affaire du 5 et 6 octobre 1789 - Assemblée constituante du 2 octobre 1790)
- La raison d'État n'est le plus souvent qu'un manteau commode pour couvrir l'ignorance, la bêtise ou la scélératesse d'une oligarchie... — (Maurice Paléologue, Journal de l'Affaire Dreyfus 1894-1899 : L'affaire Dreyfus et le Quai d'Orsay, Paris : Librairie Plon, 1955, p. 91)
- Lecteur averti de ces textes, Raphaël Kempf revient sur l’élaboration et l’application de ces lois d’exception et nous en livre la formule : votées dans l’émotion, elles donnent un pouvoir extraordinaire à l’État, à la police et au ministère public pour réprimer des adversaires politiques, avant de cibler peu à peu tous les citoyens. De la loi « contre les menées anarchistes » au XIXe siècle, aux lois « anticasseurs » et « antiterroristes » d’aujourd’hui, ce sont là autant d’indices des scélératesses législatives. — (Reporterre, « Ennemis d’État », rencontre autour du livre, à Paris, 18 septembre 2019 → lire en ligne)
- carresse
- vacheresse
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.