Dictionnaire des rimes
Les rimes en : habous
Que signifie "habous" ?
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- (Droit musulman) Bien de mainmorte.
- (Maroc) (Algérie) Sorte de fondation religieuse.
- L’effet du habous est d’immobiliser la propriété entre les mains du fondateur et de sa descendance, si la fondation est conditionnelle; ou entre les mains de la corporation donataire, si la fondation est suivie d’un délaissement immédiat. — (Charles Gillotte, Traité de Droit musulman, Bône : Dagan, 1854, page 66)
- Les villes de l’intérieur n’étaient protégées que par des murailles en pisé flanquées de tours et de bastions dont l’entretien incombait, en principe, aux habous mais qui tombaient généralement en ruines. — (Frédéric Weisgerber, Au seuil du Maroc Moderne, Institut des Hautes Études Marocaines, Rabat : Les éditions de la porte, 1947, page 82)
Mots qui riment avec "ou"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "habous".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : ou , ous , out , outs , oux , oup , oups , oût , oûts , oue et oues .
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alloue
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe allouer.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe allouer.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe allouer.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe allouer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe allouer.
- crevoux
- laussou
- berdoues
- bassoues
- courgeout
-
dalou
?- (Agriculture) Variante de delou.
- Prenons maintenant le dalou au moment ou il s’enfonce dans la nappe d’eau; le djebbad et l’âne sont en haut de la rampe juste au-dessus du puits et lui faisant face. — (Les Cahiers de Tunisie, Volume 5, 1968)
- courniou
- gabillou
-
floue
?- Féminin singulier de flou.
-
roue
?- Objet de forme circulaire, destiné à tourner autour d'un axe et permettant à un véhicule de rouler.
- L’adhérence de la roue sur le rail, qui agit le long du plan incliné en sens contraire du mouvement de translation, et produit la rotation de la roue en s’opposant à ce qu’elle puisse glisser sans tourner. — (Comptes rendus hebdomadaires des séances de l'Académie des sciences, 1837, V.5, page 910)
- Le train s’ébranle en ce moment, les roues de la locomotive patinent sur le rail, puis la vitesse s’accélère… — (Jules Verne, Claudius Bombarnac, chapitre I, J. Hetzel et Cie, Paris, 1892)
- On entendait, sur le pavé, le craquement des roues des hautes charrettes chargées de choux, de navets, de poireaux, de carottes […]. — (Francis Carco, Messieurs les vrais de vrai, Les Éditions de France, Paris, 1927)
- Au fracas grinçant des roues, se devinait le cheminement des camions. — (Francis Carco, Brumes, Éditions Albin Michel, Paris, 1935, page 41)
- Pièce, objet en forme de roue qui entre dans la construction d’une machine et qui sert à la faire se mouvoir.
- Deux grands défauts qu’on doit éviter dans un engrenage, c’est qu’il soit trop fort ou trop foible. Dans le premier cas, les dents de la roue sont sujettes à quoter, c'est-à-dire, que les deux pointes de deux dents voisines vont toucher les deux faces opposées des deux ailes du pignon ; de sorte que ni la roue, ni le pignon ne peuvent se mouvoir. — (Denis Diderot, Jean Le Rond d'Alembert, Encyclopédie, ou Dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers, 1782, page 457)
- Objet circulaire que l’on fait tourner.
- Ainsi, sous ce point de vue, l’on peut considérer une roue de Loterie comme un dé à 43,949,268 faces, sur chacune desquelles seroit marqué un quine diffèrent; car on conçoit que la roue en tournant 5 fois, ou que le dé en roulant une fois, présenteront chacun au moment du repos, un quine quelconque. — (Sébastien Antoine Parisot, L'art de conjecturer à la loterie, An X (1801), page 34)
- Devant eux, se dressait une grande roue foraine décorée de sapins et de guirlandes de Noël.[…]. A peine eurent-ils pris place que la roue fit un léger mouvement pour permettre à d’autres passagers de monter à bord dans la nacelle suivante. — (Joël Mulatin, La Roche celtique, 2009, page 19)
- (Gymnastique) Figure consistant, à partir d'une position debout, à retourner son corps avant de le ramener à sa position de départ, en s’aidant généralement des mains pour s’appuyer sur le sol lorsque la tête est en bas.
- (Par ellipse) Roue à aubes.
- Notre paquebot s’appelle l’Astara, de la Compagnie Caucase et Mercure. C’est un gros bateau à roues, qui fait trois fois par semaine le service d’une côte à l’autre. — (Jules Verne, Claudius Bombarnac, chapitre III, J. Hetzel et Cie, Paris, 1892)
- Supplice où, après avoir rompu les bras, les jambes et les reins au criminel, on l’attachait sur une roue.
- 2500. Le Viol est puni de la Corde, étant commis envers me Vierge, une Femme mariée, &c. […]. On pourroit punir de la Roue le Viol qui auroit été commis envers une Fille non nubile. — (Le droit général de la France et le droit particulier à la Touraine et au Lodunois, contenant les matières civiles, criminelles et ecclésiastiques, et une explication méthodique des disposition des coutumes de Touraine et de Lodunois, tome 1, par Thomas Jules Armand Cottereau, Tours : chez F. Vauquer-Lambert, 1778, p. 213)
- L’on apercevait tout de suite au bout de chaque sentier, sans broussailles et sans détour, la roue, le gibet ou le pilori. — (Victor Hugo, Notre-Dame de Paris, 1831)
- […] le jour d'hui encore le cadavre du nommé Denise, qui avoit expiré sur la roue pour réparation de l’assassinat par lui commis, & qui avoit été porté & exposé le soir précédent au Lieu-Patibulaire, en fut enlevé, enterré, dit-on, à côté, sur les sept heures du matin, & le poteau & la roue sur lesquels il étoit exposé, emportés. — (Arrêt du Parlement, qui fait défenses d'enterrer les Suppliciés sans une Permission, du 21 Juillet 1755 ; dans Recueil des édits, déclarations, lettres-patentes, arrêts et règlements du Roi, part.1, 1774)
- (Plus rare) (Histoire) Rouelle imposée aux juifs du Moyen Âge.
- Bien qu’il ait déjà été question dès 1208, dans les statuts synodaux édictés par Eudes de Sully, évêque de Paris, d’imposer aux juifs un signe en forme de roue, la rouelle ne fut officiellement imposée en France qu’en 1227 par le Concile de Narbonne. […]. La roue devait, ordinairement, se porter sur la poitrine. […]. Le défaut du port de la roue était passible d’amende et même de châtiments corporels. — (Léon Berman, Histoire des Juifs de France des origines à nos jours, 1937)
- (Héraldique) Meuble représentant l’objet du même nom dans les armoiries. Elle est généralement représentée sous la forme d’une roue de char romain ou de carrosse selon les époques, avec un moyeu et des rayons (dont le nombre est à indiquer, habituellement 6 ou 8). À rapprocher de engrenage, roue dentée, roue d’engrenage, roue de moulin, roue de Sainte-Catherine et roue d’horloge.
- D’azur à la roue de six rayons d’or, qui est de la commune de Sorbon des Ardennes → voir illustration « armoiries avec une roue »
-
roudoudou
?- (Confiserie) (Populaire) Confiserie constituée de caramel coloré coulé dans un contenant individuel de petite taille, habituellement une coquille de coquillage.
- On s’écrasait autour du cirque, des loteries à la vaisselle, des marchands de roudoudous. — (Marcel E. Grancher, Sous le pavillon noir, Éditions Gutenberg, 1944, page 131.)
- — Tiens, lui dit-il en tendant vingt sous, tu t'achèteras du roudoudou. — Du roudoudou, sans blague ? Je suis plus une môme. Je me paierai des cibiches. — (Roland Dorgelès, Le Marquis de la Dèche, Éditions Albin Michel, 1971, chap. 1)
- « Chez Bébé » était un lieu de perdition pour les gourmands. C’est là que passaient toutes nos petites économies, en achats de bonbons de toutes sortes, de pochettes-surprises, de bâtons de réglisse et des fameux « roudoudous », sorte de sucre mou, coloré en rouge, vert ou jaune, contenu dans de petits fonds de boîte en bois, et qui vous collaient aux dents et aux doigts. On en avait deux pour un sou. Les roudoudous étaient la tentation suprême. Offrir un roudoudou à un ami était le fin du fin. Et pourtant, malgré sa grande vogue, le roudoudou était, quand on y pense, une bien médiocre friandise. — (Édouard Bled, « Mes écoles », Robert Laffont, 1977, page 64.)
- Quand on m’amenait un prisonnier, celui-ci n’avait qu’une idée : s’évader. Alors, il y avait des tractations, il me disait :« Si tu me paies un roudoudou quand tu auras un sou, je ne me débinerai pas. »L’affaire se concluait et le jeu se poursuivait. Mais quand il y avait plusieurs prisonniers, je ne pouvais payer ces roudoudous à tout le monde avec un sou ! — (Édouard Bled, J’avais un an en 1900, Fayard, 1987, Le Livre de Poche, page 17.)
- lescheroux
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dégoût
?- Manque de goût, d’appétit.
- Il a un si grand dégoût, qu’il ne peut manger de rien.
- Il n’a plus de fièvre, mais il lui est resté du dégoût.
- Vaincre, surmonter son dégoût.
- Répugnance violente éprouvée pour ce qui est perçu comme nuisible à sa santé.
- D’écœurement, de dégoût et d’indigestion, Tintin vomit tripes et boyaux et faillit en crever pendant la nuit. — (Louis Pergaud, « La Traque aux nids », dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- Des hoquets de dégoût convulsèrent de nouveau leurs faces hâlées, zébrées de rides : depuis un mois, ils avaient bu de l’eau dans laquelle mijotait ce noyé ; depuis un mois tout le pays s’abreuvait de cette pourriture. — (Louis Pergaud, « Un petit logement », dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- Le dégoût est une réaction émotionnelle de défense atavique à l’encontre d’agents extérieurs susceptibles de nous contaminer : les sécrétions corporelles (morves, vomissures, excréments), les parasites (vers, poux, etc.), les corps en décomposition et les vecteurs de maladies contagieuses (pestiférés, lépreux). Le dégoût entraîne une réaction de rejet, voire de destruction, des substances ou des individus virtuellement contaminants. — (Mathieu Ricard, Plaidoyer pour l’altruisme, NiL, Paris, 2013, page 450)
- Répugnance qu’on a pour certains aliments.
- Elle nous imposait ses goûts et ses dégoûts. — (Jean Rogissart, Hurtebise aux griottes, L’Amitié par le livre, Blainville-sur-Mer, 1954, p. 23)
- (Sens figuré) Aversion qu’on prend pour une chose ou pour une personne.
- Elle guettait les passants, mais avec un air d'indifférence profonde, presque de dégoût. — (Isabelle Eberhardt, Yasmina,1902)
- Si Gobineau a été l'objet du dégoût, de la crainte, de l’ostracisme de nos « rationalistes », c’est qu’il s'est élevé à la fois contre leurs faux raisonnements et contre leur absurde principe de la primauté de la raison : […]. — (Louis Thomas, Arthur de Gobineau, inventeur du racisme (1816-1882), Paris : Mercure de France, 1941, page 33)
- (Sens figuré) Déception dans l’usage d’une chose qui en amène la répugnance. — Note : En ce sens, on l’emploie surtout au pluriel.
- Il fut abreuvé de dégoûts.
- Il a eu bien des dégoûts dans sa carrière.
- Éprouver, essuyer des dégoûts.
- Il connaît tous les dégoûts du métier.
- fampoux
- clergoux
- bedous
- arroux
- barroux
-
moût
?- (Œnologie) Jus de raisin qui n’a pas encore fermenté.
- À combien de degrés titre le moût ?
- Il gardait en mémoire ces imposants pressoirs en bois dans leur cuvage, la macération du moût, son odeur âcre et vinaigrée, la cave humide à laquelle on accédait par un large escalier en pierre. — (Philippe Morvan, Ours, Calmann-Lévy, p.5, 2018)
- (Par extension) Liquide sucré extrait des divers végétaux et destiné ordinairement à la fermentation alcoolique.
- Du moût de bière.
- Dans la station d’épuration, on décante et on purifie selon des procédés que le simple mortel ignore. À peine peut-il voir au travers du grillage […] les boues qui remuent comme s’il s’agissait de moûts en fermentation […] — (Philippe Claudel, Parfums, Station d’épuration des eaux, Stock, 2012)
-
genou
?- (Anatomie) Articulation joignant la jambe à la cuisse chez l’être humain.
- Parfois, il la priait de chanter. Alors, couché près de Yasmina, il mettait sa tête sur ses genoux et, les yeux clos, il s’abandonnait à une rêverie imprécise, très douce. — (Isabelle Eberhardt, Yasmina, 1902)
- Un livre à demi ouvert sur mes genoux croisés, je suis assis devant la cheminée, où flambe le premier feu de la saison. — (Octave Mirbeau, La tête coupée,)
- Mme C…, demeurant à Einville (M.-et-M.). Depuis treize ans, douleurs rhumatismales intermittentes au genou droit. — (Émile Coué, La Maîtrise de Soi-même par l’autosuggestion consciente, 1922, éd. 1935, page 45)
- Les girls saluaient en ployant les genoux, ainsi que des petites filles qui font la révérence et en envoyant des baisers. — (Francis Carco, L’Homme de minuit, Éditions Albin Michel, Paris, 1938)
- (Par extension) (Sur les genoux) Giron.
- Le curieux enfant descendit alors brusquement de cheval, arriva sur la pointe des pieds comme s’il eût craint le bruit de ses pas sur le tapis, mit un doigt entre ses petites dents, demeura dans une de ces attitudes enfantines qui n’ont tant de grâce que parce que tout en est naturel, et leva le voile de mousseline blanche qui cachait le frais visage d’une petite fille endormie sur les genoux de sa mère. — (Honoré de Balzac, Une double famille, 1855)
- (Par extension) (Habillement) La partie du vêtement qui le couvre.
- Non seulement, il ne porte que des sabots ou des espadrilles de toile, comme un contrebandier, mais aussi un éternel pantalon avachi, tout rapetassé au fond et aux genoux, […]. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- (Par analogie) Se dit aussi en parlant de quelques animaux quadrupèdes : articulation du carpe joignant l’avant-bras et le canon.
- Le genou du cheval, du chameau, de l’éléphant, etc.
- (Par analogie) (Mécanique) Joint articulé.
- (Familier) Tête complètement chauve.
-
broue
?- (Québec) (Indénombrable) Mousse accumulée à la surface d’un liquide, et en particulier de la bière.
- Je vais te montrer comment verser la bière sans faire trop de broue.
- Attention, ta broue va déborder!
- […] pour que les verres se remplissent ainsi de broue, il faut que la bière soit chaude. — (Le Devoir, 17 mars 2004)
- «Broue», titre d’une pièce de théâtre très populaire dont la scène se passe dans une taverne.
- (Québec) (Populaire) (Par extension) Bière.
- J’ai soif, je prendrais bien une petite broue.
- (Québec) (Jargon des prisons) Liquide de fabrication artisanale pouvant être distillé pour fabriquer de l’alcool[1].
- Ils ont accès à des recoins où ils peuvent cacher des armes, se battre, se doper, déplacer leur broue. — (Marie-Renée Côté, Mémoires d’une gardienne de prison, Guy Saint-Jean Éditeur, Montréal, 2016, page 16)
- (Québec) Écume de la mer ou de l’océan, par comparaison avec l’écume de la bière.
- Notre désir d’elle, la mer, la grande mer, notre désir d’elle est inusable. Nous n’en aurons jamais fini de ses rumeurs, de la beauté démesurée chaque jour de ses tons et elle est là, immuable, telle qu’en elle-même mais jamais semblable, nous n’en aurons jamais fini de ses suffisances sans fond, du charme aveugle de ses clémences et de ses froids, de ses broues, de la vivacité bardasseuse de ses claques, nous n’en aurons jamais fini de ses grottes, de ses pierres, de ses chevelures brunes et mauves, et jaunes, et vertes, de ses coquilles, de ses sables, de ses rêves... de la consolante énormité de ses rêves. — (Geneviève Amyot, Je t’écrirai encore demain, « Lettre d’août », Éditions du Noroît, Montréal, 1995, page 110)
- arrayou
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saindoux
?- Graisse de porc fondue.
- Ma foi, puisque je me suis dérangée, dit la Sarriette, donnez-moi une livre de saindoux… Moi, j’adore les pommes de terre frites. — (Émile Zola, Le Ventre de Paris, Georges Charpentier, Paris, 1873)
- Pour compléter le triste tableau de notre séjour à Lourdes, nous constations que la basilique, en saindoux évidemment, achetée le matin même chez le charcutier, avait fondu sous l’effet du soleil, et imbibé de graisse le renard et le chapeau de ma mère qui se trouvaient dessous. — (Jean L’Hôte, La Communale, Seuil, 1957, réédition J’ai Lu, page 177)
- Les « chons » permettent de faire de bonnes quiches et les pots de saindoux de conserver des saucisses, des morceaux de volailles pour tout l’été. — (Annales de géographie : bulletin de la Société de géographie, volume 80, A. Colin, 1971, page 18)
- Laissez refroidir doucement en compressant, puis ajoutez quelques cuillerées de saindoux de façon que le couvercle baigne et que le saindoux lute votre terrine. — (journal Sud-Ouest Mag, 21 août 2021, page 14)
- Elle déjeuna à peine, juste une tartine de saindoux avec une tasse de café au lait. — (Zoé Valdés, Soleil en solde, nouvelles, 1999, traduit de l’espagnol par Carmen Val Julián, page 19)
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oût
?- (Rare) Variante orthographique de août.
- Je vous paierai, lui dit-elle, Avant l’oût, foi d’animal. — (Jean de La Fontaine, Fables I, 1)
- Remuez votre champ dès qu'on aura fait l'oût — (Jean de La Fontaine, Fables V, 9)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.