Dictionnaire des rimes
Les rimes en : hôpitaux
Que signifie "hôpitaux" ?
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- Pluriel de hôpital.
- Quand on commença à faire, dans les hôpitaux, le bouillon, d’après le nouveau règlement en vigueur aujourd’hui, le Conseil municipal se récria, se plaignit de ce que le bouillon était trop bon; et, comme on doit les plus grands égards à l’autorité qui tient les cordons de la bourse, le Conseil des hôpitaux fut obligé de céder et de désaméliorer quelque peu le bouillon. — (La Revue indépendante, 15 juin 1844, page 508)
Mots qui riment avec "o"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "hôpitaux".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : o , os , ot , ôt , ots , ôts , au , aux , aut , auts , eau , eaux et ho .
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neuraux
?- Masculin pluriel de neural.
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bateau
?- (Navigation) Construction, ouvrage flottant, parfois submersible, destiné à la navigation fluviale et maritime, et pouvant transporter des personnes ou des marchandises, souvent muni d’un gouvernail, et propulsé par la force humaine (barque, canoë…), le vent (bateau à voile) ou par propulsion mixte ou motorisée.
- Le mât de flèche plie sous l’effort et à sec de toile, le bateau roule terriblement. — (Alain Gerbault, À la poursuite du soleil; tome 1 : De New-York à Tahiti, 1929)
- La viticulture auvergnate fut à son apogée vers le milieu du XIXe siècle. […] Les bateaux qui descendaient l’Allier emportaient des vins d’Auvergne jusqu’à Paris. — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
- Pour changer d’atmosphère, le bateau libère des poignées de croisiéristes dès son arrivée, pressés par le temps pour visiter La Rochelle. — (journal Sud-Ouest, supplément C’est l’été au n° du 11 juillet 2022, page 4)
- J’étais un grand bateau descendant la GaronneFarci de contrebande et bourré d’EspagnolsLes gens qui regardaient saluaient la MadoneQue j’avais attachée en poupe par le col. — (Léo Ferré, Le Bateau espagnol)
- (Par métonymie) Son contenu, sa cargaison.
- Bateau de sel, de foin, de bois, etc.
- Partie surbaissée d’une bordure de trottoir destinée à faciliter son franchissement par des véhicules.
- S. se gara sur le bateau, empêchant les voitures d’entrer ou de sortir. — (Katherine Pancol, Les Yeux jaunes des crocodiles, LdP, page 123)
- La VW était garée sur un bateau. — (Éric Neuhoff, La Petite Française, Albin Michel, 1997, page 183)
- Chaussures larges, faites pour supporter la pluie.
- Les pieds nageant dans des bateaux cuirassés de clous formidables, et les yeux ensevelis sous un chapeau tromblon rougi par les années et les outrages des éléments : voilà ma tenue. — (Hippolyte de Villemessant, Mémoires d'un journaliste, tome 1, 1867)
- C’est le contrefort qui m’a écorché le talon… Mes autres souliers s’en allaient, et j’ai eu la bêtise, à Reims, d’acheter ceux-ci, qui me chaussaient bien. J’aurais dû choisir des bateaux. — (Émile Zola, La Débâcle, 1892)
- (Héraldique) Meuble représentant une embarcation dans les armoiries. Il s’agit d'un terme générique dont la représentation n’est pas vraiment fixée. Il est généralement représenté de profil, proue à dextre. Il se blasonne comme le navire. À rapprocher de drakkar, flobard, gabarot, galère, navire, nef et vaisseau.
- Écartelé : au premier d’or au manteau gonfaloné d’azur chargé d’une épée du champ, au deuxième de gueules à la chapelle campanée d’argent, ouverte et ajourée de sable, au troisième de gueules au bateau de sable, habillé et flammé d’argent, au quatrième d’or à la grappe de raisin de gueules, tigée et feuillée de sinople, qui est de la commune de Brem-sur-Mer de Vendée → voir illustration « armoiries avec un bateau »
- Plat utilisé pour présenter et servir les hors-d'œuvre.
- Auguste, suant, soufflant, mettait le couvert, courait pour avoir de l’eau fraîche pour rafraîchir le vin, pour embellir l’aspect du couvert avec des bateaux de radis, de cornichons, de sardines, d’olives. — (Comtesse de Ségur, Mémoires d’un âne, 1860)
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casseau
?- (Typographie) Moitié de casse dont les compartiments sont plus grands et plus profonds et qui sert de réserve pour différents caractères.
- Victoire Versailles, petite parente et fille de chambre de Mme Knapen, avait pour amant aimé M. Champagne, élève imprimeur, dont le lit était dans une soupente au-dessus des casseaux de caractères. — (Nicolas Rétif de la Bretonne, Monsieur Nicolas, 1796, bibliothèque de la Pléiade, tome 1, page 1117)
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calao
?- (Ornithologie) Nom normalisé donné à treize genres comprenant 59 espèces d'oiseaux arboricoles et omnivores, souvent de très grande taille, appartenant à l’ordre des bucérotiformes, et qui se caractérisent par leur bec énorme et légèrement incurvé rappelant celui des ramphastidés (e.g. toucans) — auxquels ils ne sont que très indirectement apparentés — souvent surmonté d'un casque, ou sorte de protubérance cornée à fonctions mal comprises et parfois aussi massive que le bec, pourvu d'une queue longue et large, nichant dans des cavités d'arbres et qui sont exclusives aux régions tropicales de l'Ancien Monde (genres principaux: (Anthracoceros, Bycanistes, Lophoceros, Rhyticeros, Tockus, etc.).
- Avec son plumage noir et blanc, son long bec incurvé et son casque proéminent, le calao fait partie des oiseaux les plus originaux des forêts pluviales tropicales d’Asie du Sud-Est. — (Jérôme Bouchaud, Malaisie, 2010)
- La zoochorie permet la dissémination des graines sur de grandes distances. Par exemple, les graines de moabi sont mangées par les animaux (éléphant), celles de Maesopsis par le calao, les noix sont stockées par les rongeurs, les petites graines par les fourmis, etc. — (Jean-Noël Marien & Dominique Louppe, Les plantations, chap. 8 du Mémento du forestier tropical, coordonné par Dominique Louppe & Gilles Mille, Éditions Quae, 2015, p. 740)
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cocorico
?- Onomatopée par laquelle on désigne le chant du coq.
- Écoutez, redit par l'écho,Ce cri plein d’une ardeur touchanteCocorico ! cocorico !Voilà, voilà le coq qui chante ! — (Société du Caveau, Les Oiseaux, Jules-Juteau et fils, 1875, p. 43)
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curaçao
?- Liqueur préparée avec de l’eau-de-vie, de l’écorce d’oranges amères (ou bigarade) et du sucre.
- Elle alla chercher dans l’armoire une bouteille de curaçao, atteignit deux petits verres, emplit l’un jusqu’au bord, versa à peine dans l’autre, et après avoir trinqué, le porta à sa bouche. — (Gustave Flaubert, Madame Bovary, 1857, édition de Nelson Éditeurs (1952), page 36)
- Mistingue, lui versant un plein verre de curaçao.– Avale-moi ça… c’est un velours.Lenglumé, vidant le verre d’un trait.– Mais c’est du curaçao !Mistingue.– De Hollande !Lenglumé.– C’est doux… ah ! ça fait du bien !Mistingue.– Ça donne du ton. — (Eugène Labiche, L’affaire de la rue de Lourcine, 1857, Scène 10)
- Un beau jour, je trouvai la champagne trop fine et le curaçao trop sec. Il était bien temps. La liquidation fut désastreuse. — (Alphonse Allais, Pas pressé, in Œuvres posthumes, novembre 1887, Éditions Robert Laffont, collection Bouquins, 1990, page 150)
- Les enfants, des fillettes rondes avec des joues roses et de grands yeux riants, candides, viendraient embrasser les parents au dessert. On leur donnerait un morceau de sucre trempé dans le café ou dans le petit verre de curaçao de Hollande ; elles riraient avec une franche voix éclatante et pourtant auraient l’air un peu honteux en posant le morceau de sucre entre leurs lèvres rouges ! Comme on serait heureux d’être heureux ! — (Hippolyte Taine, Carnets de voyage : Notes sur la province, 1863-1865, Hachette, 1897)
- (Vieilli) Orange amère de l’île de Curaçao.
- Couleur.
- Il faut voir cela par une belle matinée d’hiver ou d’été, sous le ciel rose en été et « curaçao » en temps de frimas, qui est celui des Pays-Bas, ou encore au crépuscule d’été, dans le déliement d’une journée chaude. — (Léon Daudet, Souvenirs des milieux littéraires, politiques, artistiques et médicaux/Vingt-neuf mois d’exil, Grasset, réédition Le Livre de Poche, page 461)
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fortissimo
?- (Italianisme) (Musique) Très fort, en parlant de la manière de jouer la musique.
- Ce passage doit être exécuté fortissimo.
- Pourtant, quoique avec plus de calme que Mme de Franquetot, ce n’est pas sans inquiétude qu’elle suivait le morceau ; mais la sienne avait pour objet, au lieu du pianiste, le piano sur lequel une bougie tressautant à chaque fortissimo risquait, sinon de mettre le feu à l’abat-jour, du moins de faire des taches sur le palissandre. — (Marcel Proust, Un amour de Swann, 1913, réédition Le Livre de Poche, page 192)
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barrot
?- (Marine) Pièce transversale de la charpente d'un bateau allant d'un bord à l'autre et soutenant un pont.
- Les navires en fer devraient être formés d'un tube clos à chaque extrémité, avec un barrot et couple d'une seule et même pièce formant un anneau, le bordé du navire suivrait la ligne de chaque couple, et serait rivé à même. — (Jacques Eugène Armengaud; « Publication industrielle des machines outils et appareils … » -1855)
- C’'était une épave, le fragment de la coque d’un navire, un barrot, une de ces poutres transversales sur lesquelles repose le pont. — (Robert de La Croix, Vaisseaux fantômes, L’Ancre de marine, Saint-Malo, 1990, page 134)
- Il est incliné vers l’avant et repose sur le bau supérieur (barrot) parallèle au bau situé juste devant le milieu du bateau. — (Claude Allibert, Navires, ports, itinéraires, Institut national des langues et civilisations orientales, 1999, page 266)
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calvados
?- Eau-de-vie de cidre fabriquée dans le Calvados, et plus généralement en Normandie.
- On trouvait le père et la mère [Prouane] en travers des portes, assommés par le calvados, la terrible eau-de-vie normande ; tandis que la petite les enjambait, pour égoutter leurs verres. — (Émile Zola, La Joie de vivre, 1884, p. 898)
- Jésus-la-Caille poussa la porte vitrée du bar. Il entra et, s’accoudant au comptoir, annonça qu’il boirait « un » calvados. — (Francis Carco, Les Malheurs de Fernande, ch. XXIII, L’Édition, Paris, 1918, p. 213)
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cerceau
?- (Tonnellerie) Lame de fer mince ou latte de bois flexible, formant un cercle, dont on se sert pour maintenir les douves des tonneaux, des cuves, etc.
- Il venait, avec Maddalena, de traverser le vaste chai […]. D'énormes foudres, hauts de trois mètres, alignaient leurs cerceaux ovales, d'un bout à l'autre de la galerie. — (Victor Margueritte, Un cœur farouche, Paris : Ernest Flammarion, 1921 page 169)
- Cercle de bois léger que les enfants font courir devant eux comme une roue, en le poussant avec un petit bâton.
- Je peux m’abandonner, je me laisse imprégner par cette lumière dorée, ces roucoulements, ces pépiements, ces tintements de clochettes sur la tête des ânons, des chèvres, ces sonneries des cerceaux munis d’un manche que poussent devant eux les petits qui ne savent pas se servir d’un bâton… — (Nathalie Sarraute, Enfance, Gallimard, 1983, collection Folio, page 20)
- Bois courbés qui servent à soutenir la toile dont on couvre une voiture, une barque, ; cercles tendus de papier au travers desquels passent les acrobates, les faiseurs de tours.
- (Par extension) Différents objets qui forment seulement le demi-cercle ; arceau.
- Cerceau d’une bercelonnette. Cerceau d’un lit de malade.
- (Chasse) Sorte de filet dont on se sert pour prendre des oiseaux.
- (Ornithologie) Extrémité des plumes du bout de l’aile de certains oiseaux de proie.
- (Gymnastique) Un des cinq engins utilisés en gymnastique rythmique.
- (Cirque) Un des agrès aérien utilisé par les circassiens.
- (Argot) Volant de direction d’un véhicule.
- Rocco c’est un fils de pute et un malfaisant, mais quand il tient le cerceau c’est un crack. — (Henri Verneuil, Cent mille dollars au soleil, 1964)
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coraux
?- Pluriel de corail.
- Il accaparait tous les flacons de parfumerie pour mettre ses échantillons de baryte, ses sulfates, sels, magnésie, coraux, etc. — (Honoré de Balzac, Les Employés, édition définitive)
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baleineaux
?- Pluriel de baleineau.
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arceaux
?- Pluriel de arceau.
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blaireaux
?- Pluriel de blaireau.
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argot
?- Langage de convention utilisé à l’origine par les voleurs, les malfaiteurs.
- Dans l’argot du temps on appelait M. Louis un homme spécial ; sa spécialité financière l’avait conduit à entasser l’argent des contribuables dans le trésor, pour le faire prendre par Bonaparte. — (François-René de Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe, tome III, livre IV, Garnier, 1910, page 502)
- C'est un garçon fort agréable que Bernard. Soigné, rasé de près, le teint clair, il s'exprime dans une langue choisie et ne fait usage de l’argot qu'en d'exceptionnelles circonstances. — (Francis Carco, Images cachées, Éditions Albin Michel, Paris, 1928)
- Et, tout à l'heure, quand il s'était adressé à la prostituée enceinte, il avait usé d'un terme dont la grossièretéTirant son origine d'une langue moins noble et moins enveloppée que l’argotMe choquait encore secrètement. — (Francis Carco, Messieurs les vrais de vrai, Les Éditions de France, Paris, 1927)
- Après une vie exemplaire de vigilance et d’autorité, il paraît que le pauvre homme est tombé en enfance, qu’il se promène par les chemins de Claquebue en disant des vilains mots d’argot et en prêchant la fraternité. — (Marcel Aymé, La jument verte, Gallimard, 1933, collection Le Livre de Poche, page 231.)
- Il convient de savoir qu'un « coq », dans l’argot d’avant guerre, signifiait un louis, car mon récit repose sur cette explication, […]. — (Francis Carco, Histoire sans titre, dans Pages choisies, Albin Michel, 1935, p.37)
- Les jeunes Français parlent un mélange de français, de verlan, d’arabe, de tzigane, d’anglais, de vieil argot et d'expressions inventées. « J'ai le seum » tiré de l'arabe, veut dire « Je suis en colère ». — (Isabel Rivero Vila, L’interculturel à travers le multimédia dans l’enseignement du français langue étrangère, Ediciones Universidad de Salamanca, 2014, page 370)
- Si l’on met à part les simples témoignages d’argotiers proprement dits ou de personnes les fréquentant professionnellement (policiers, magistrats), ce qui frappe c’est le caractère relativement tardif des études consacrées aux argots. — (Jacques Dargaud, Les argots, réunion du 22 janvier 2011, La Lettre de la DLF Champagne-Ardenne, Reims, lettre n° 84 de février 2011)
- (Par extension) Jargon ou sociolecte ; vocabulaire (et parfois autres traits de langage) utilisé au sein d'une profession ou bien d'un milieu ou classe sociale particulière.
- L’argot des peintres, des écoliers.
- L’argot des coulisses.
- L’argot de la Bourse.
- L’argot des cités.
- Langage populaire, non académique.
- En argot français, si le hareng saur est appelé gendarme, c'est peut-être parce qu'on pense qu'un gendarme est raide comme un hareng saur. — (Pierre Avenas & Henriette Walter, La fabuleuse histoire du nom des poissons, Robert Laffont, 2011)
- La cuisine était la préfecture de police dans l’argot des voleurs qui redoutaient sans doute de s'y retrouver pour être cuisinés. — (Philippe Normand, Langue de keufs sauce piquante, Cherche midi, 2014)
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cosmos
?- L’Univers.
- Dès le principe donc, c’est la négation du cosmos avicennien. Les conséquences vont de soi : la multiplication des êtres célestes et de leurs hiérarchies n’a plus de raison d’être « nécessaire ». — (Henry Corbin, Avicenne et le récit visionnaire, Éditions Verdier, 1999, page 136)
- L’homme primitif avait la culture du silex taillé qui le reliait obscurément, mais complètement, à l’ensemble du cosmos. — (Henri Laborit, Éloge de la fuite, 1976, Le Livre de poche, page 53)
- (Astronomie) Espace intersidéral.
- Pourtant, l’activité cumulée de toutes les étoiles du cosmos ne suffit pas à rendre compte de sa grande abondance à l’échelle astronomique : dix hélium4 pour cent hydrogènes. — (Hubert Reeves, Dernières Nouvelles du cosmos, tome 1 et 2, Éditions du seuil, 2014)
- Fleur d’origine mexicaine.
- Un soir, alors qu’elle était partie faire des courses, elle en était revenue avec une brassée de cosmos. — (Yōko Ogawa, La Désagrégation du papillon, traduction de Rose-Marie Makino, in Œuvres, tome I, Actes Sud, 2009, page 13)
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focaux
?- Pluriel de focal.
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boyau
?- Intestin, tripes, viscères. Note : se dit des animaux et péjorativement de l’homme.
- Une même pensée, qui mettait en leur tête comme une odeur de cuisine, allongeait les jambes, mouillait les bouches de salive, descendait jusqu'au fond des ventres où elle faisait chanter les boyaux. — (Guy de Maupassant, Une vie, 1883, réédition Folio Classique Gallimard, 1974, page 67)
- Boyaux de chat, de porc.
- Rendre tripes et boyaux, vomir avec de grands efforts.
- Corde à boyau ou corde de boyau, corde faite des boyaux de certains animaux et servant à garnir divers instruments de musique, comme violon, guitare, harpe, etc., à monter des raquettes, et à beaucoup d’autres usages.
- Racler le boyau, jouer mal d'un instrument.
- Membrane de l’intestin qui sert à diverses industries, telles qu’en charcuterie la préparation des boyaux soufflés, la fabrication des baudruches, etc.
- Léon, de la main droite, soulevait un long bout de boyau vide, dans l'extrêmité duquel un entonnoir très évasé était adapté ; et, de la main gauche, il enroulait le boudin autour d’un bassin, d’un plat rond de métal, à mesure que le charcutier emplissait l’entonnoir à grandes cuillerées. La bouille coulait, toute noire et toute fumante, gonflant peu à peu le boyau, qui retombait ventru, avec des courbes molles. — (Émile Zola, Le Ventre de Paris, ch. II, Georges Charpentier, Paris, 1873, p. 110 de l’éd. de 1878)
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alto
?- (Musique) Dans la musique vocale, voix correspondant à la voix féminine la plus grave.
- En l'espace de quelques années, il fit évacuer tous les falsettistes restants pour les remplacer par des castrats sopranos, les parties d’alto demeurant encore assez longtemps confiées à des faussets. — (Patrick Barbier, Histoire des Castrats, Grasset , 1989, page 17)
- (Musique) Ellipse pour violon alto.
- Jouer de l’alto.
- J’essayai donc pour plaire à l’illustre virtuose d’écrire un solo d’alto, mais un solo combiné avec l’orchestre de manière à ne rien enlever de son action à la masse instrumentale, bien certain que Paganini, par son incomparable puissance d’exécution, saurait toujours conserver à l’alto le rôle principal. — (Hector Berlioz, Mémoires, 1870)
- (Musique) (Familier) Dans un orchestre de jazz, ellipse pour saxophone alto.
- Charlie Parker jouait de l'alto.
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astraux
?- Masculin pluriel de astral.
- Grâce aux influx astraux, vous vous déciderez enfin à réduire un peu vos dépenses qui devenaient excessives. — (journal Le Télégramme, édition Morlaix, 30 juillet 2022, page 28)
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cargo
?- Navire destiné à transporter des marchandises.
- Les glaces de la mer Blanche n’avaient que peu de rapports avec celles de la banquise, et les cargos étaient précédés et convoyés par de remarquables « brise-glaces ». — (Jean-Baptiste Charcot, Dans la mer du Groenland, 1928)
- Le bulbe opalin déchirait la pellicule liquide, des floches d'écume chatouillaient les flancs du cargo. — (Charles Haquet, Cargo, Le Masque, 2007)
- (Par extension) Véhicule destiné à transporter des marchandises (en général dans un nom composé).
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brio
?- (Musique) Caractère brillant et résolu d’une composition ou d’une exécution musicale.
- Les cinq femmes jouèrent avec brio l’ouverture de Guillaume Tell. — (Blaise Cendrars, Bourlinguer, Denoël, Paris, 1948)
- Talent facile et brillant.
- Parler avec brio.
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aloyau
?- (Boucherie) Pièce noble de bœuf coupée le long du dos et de la croupe, des dernières côtes au sacrum.
- L’aloyau est composé du filet, du faux filet, du romsteck et d'une partie de la bavette.
- Elle lui servit un déjeuner, où il y avait un aloyau, des tripes, du boudin, une fricassée de poulet, du cidre mousseux, une tarte aux compotes et des prunes à l’eau-de-vie […] — (Gustave Flaubert, Trois Contes : Un cœur simple, 1877)
- Dans le bœuf, on appelle aloyau la partie latérale arrière du dos. — (Philippe Lasserre, Jacques Moulinier, Bernard Moreau, Parler franc, 2001)
- Certains plats restent à la carte toute l'année : frisée aux lardons, bouquet de crevettes sauce cocktail, gambas flambées au pastis, bavette d’aloyau à l'échalote, tête de veau sauce gribiche […]. — (Petit Futé Seine-et-Marne, 2008, page 103)
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aïkido
?- (Arts martiaux) Art martial créé par Morihei Ueshiba dans les années 1930 à partir de sa connaissance des arts martiaux traditionnels japonais.
- La fin de la Seconde Guerre mondiale voit apparaître un hiatus dans l’enseignement de tous les arts martiaux japonais, et l’aïkido est le premier en 1948 à pouvoir rouvrir les portes de ses dojos. — (Eric Leroy, Morihei Ueshiba et l’Aïkido: Les grandes étapes de Sa vie, 2018)
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repos
?- Privation, cessation de mouvement, d’activité ou d’effort.
- Cet enfant ne demeure jamais en repos. — Se tenir en repos.
- Cessation de travail, d’exercice, pour faire disparaître la fatigue.
- Ce ministre, qui depuis trois semaines ne l’était plus qu’à demi, et vantait les douceurs du repos (otium cum dignitate, répétait-il souvent), fut étonné et enchanté de voir fuir l’aide de camp du général ennemi. — (Stendhal, Lucien Leuwen, 1834)
- Bien que souffrant d'une néphrite chronique avec complications cardiaques, il ne voulut pas consentir à prendre le moindre repos, […]. — (Frédéric Weisgerber, Au seuil du Maroc Moderne, Institut des Hautes Études Marocaines, Rabat : Les éditions de la porte, 1947, page 55)
- Cette verdure est un repos pour les yeux.
- (Militaire) (Par ellipse) Ordre donné pour suspendre l’exercice et permettre aux soldats de se délasser.
- Quiétude, tranquillité, exemption de toute peine d’esprit.
- Je suis en repos de ce côté-là. — Il est dans un grand repos d’esprit sur cette affaire.
- Il n’aura point de repos qu’il n’ait achevé.
- Soyez en repos sur mes affaires, Ne vous en mêlez pas.
- Laissez-moi, veuillez me laisser en repos, laissez-moi donc en repos, Cessez de me fatiguer de vos importunités.
- (Politique) Exemption de trouble, d’agitation ; tranquillité, en parlant des États.
- Le pays est dans un repos complet, absolu. — La paix est faite, les peuples vont goûter un profond repos.
- Sommeil.
- Il ne dort plus, il a perdu le repos depuis quelque temps.
- Il dort, ne troublez pas son repos.
- (Par ellipse) Le repos éternel, la mort.
- (Au singulier) État où est une arme à feu, lorsque, le chien n’est ni abattu, ni bandé, mais maintenu par un cran spécial.
- Mettre le chien d’un fusil au repos. — Ce fusil est au repos. — Le cran de repos.
- (Versification) Césure placée à tel ou tel endroit du vers, pour marquer une pause, un arrêt.
- Pause que l’on fait en prononçant un discours, en déclamant, en lisant à haute voix.
- Dans le discours prononcé, les repos de la voix tiennent lieu de points et d’alinéa.
- Un lecteur habile sait se ménager des repos pour respirer sans effort.
- (Plus rare) morceau, passage d’une lecture facile, destinés à procurer une détente à l’esprit du lecteur, en parlant des ouvrages de l’esprit.
- Cette narration agréable sert de repos, après des réflexions si graves.
- (Art) Attitude des figures représentées sans mouvement ou avec peu de mouvement.
- Les anciens dans leur statuaire adoptaient le plus souvent l’attitude en repos.
- (Architecture) Sorte de petit palier qui interrompt la suite des marches entre deux étages.
- Il y a dix marches jusqu’au premier repos.
- Les repos de cet escalier ne sont pas bien placés.
- La voiture s’arrêta à la porte de l’hôtel de la préfecture. Il y avait huit ou dix gendarmes stationnés sur le premier et sur le second repos de l’escalier. — (Stendhal, Lucien Leuwen, 1834)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.