Dictionnaire des rimes
Les rimes en : guibolle
Que signifie "guibolle" ?
Afficher la définitionMasquer la définitionwiktionary.org
- Variante, dans l’orthographe traditionnelle, de guibole (orthographe rectifiée de 1990).
- Il essaya tout d’abord de courir en sens inverse des fuyards. Mais ses pauvres guibolles de tortillon, surmenées déjà, le trahirent. — (Léon Bloy, Le Ramasseur de crottin, dans Sueur de sang, 1893)
- Et cette fois-ci, je n'ai eu qu'à lui casser une guibolle, pour qu’il se montre raisonnable. — (Edwige, Au regard de l’Éternel, 2012)
- Je lance mes guibolles en l'air et il les stoppe en plein buffet. Il se plie en deux et recule. Je me mets debout et lui saute dessus. — (Léo Malet, Boulevard… ossements, 1957. Le Livre de poche, 1973, page 29)
Mots qui riment avec "ol"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "guibolle".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : ol , ols , oll , ole , oles , olle , olles , aul , aule et aules .
- farinole
- bagnols
- dirol
-
frivole
?- Qui est vain, futile ; qui n’a nulle importance.
- Et vous, si vous voulez suivre mon conseil, vous abandonnerez cette chasse frivole pour lâcher votre faucon sur une autre proie. — (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
- Quelque frivoles qu’elles fussent, ces craintes prévalurent en haut lieu. — (Joseph Caillaux, Mes Mémoires, I, Ma jeunesse orgueilleuse, 1942)
- Qui s’occupe de choses frivoles.
- Ce chapitre, exclusivement recruté parmi des femmes riches et nobles et dont l’abbesse, nommée par le Souverain, prenait le titre de Princesse de Nivelles, menait une existence frivole et dévote, étrange. — (Joris-Karl Huysmans, La Cathédrale, Plon-Nourrit, 1915)
- La mariée arrive avec le retard de circonstance, affublée d'une extraordinaire robe bouffante et emperlousée qui aurait fait rougir de honte même la fée la plus frivole. — (Mark Mills, En attendant Doggo, traduit de l'anglais par Florence Hertz, éd. Belfond, 2016)
- bourguenolles
-
fol
?- Variante de fou qui s’utilise lorsque le substantif qui suit dans la phrase commence par une voyelle.
- Un fol espoir, un fol orgueil.
- Muserolle.– J’ai eu l’honneur d’être trompé par ma femme. Oh mais ! trompé ! comme vous ne le serez peut-être jamais vous-mêmes.Le Marquis.– Pas de fol orgueil ! — (Eugène Labiche, Doit-on le dire ?, 1872)
- Le merle sifflait en fol puis on ne l'entendit plus. — (Daniel Boulanger, Le chemin des caracoles, Laffont, 1966, réédition Le Livre de Poche, page 62)
- On retournait vers l’impasse, au point de départ de ce fol après-midi. — (Gaël Faye, Petit Pays, Grasset, 2016, page 160)
- Neutre de fou/folle.
- Pourquoi se dire fol ? Que revendique-t-on en réclamant ce terme ? Être fier d’être fol est-ce aimer l’être ? — (https://mxdandelion.medium.com/faut-il-%C3%AAtre-fier-d%C3%AAtre-fol-1068369fb0dd)
- jujols
-
babiole
?- (Vieilli) Jouet d’enfants.
- Donner des babioles à un enfant.
- (Par extension) Chose de peu d’importance ou de peu de valeur, bagatelle, pacotille.
- Elle s’arrêtait devant chaque magasin et restait à contempler les ceintures, les foulards, les boucles d’oreilles, les gants, et autres babioles exposées aux yeux, n’arrêtait pas de se retourner, lançait des regards autour d’elle et n’arrêtait pas de se retourner. — (Nikolaï Gogol, Les Nouvelles de Petersbourg - La Perspective Nevski, 1835 (traduction d’André Markowicz, éd. Acte Sud, 2007, page 46))
- « – C’est du joli, lui dis-je. À votre âge ? Vous me refusez une babiole par peur de votre mère, et vous ne craignez pas de vous maquiller les yeux ! » — (Sidonie-Gabrielle Colette, Le Képi, Fayard, 1943 ; éd. Le Livre de Poche, 1968, page 79)
- J’aime les vieux objets. J’aime encore davantage les noms dont l’usage courant les a dotés — babioles, cossins, chinoiseries —, une espièglerie de ton qui, au-delà de l’étymologie, semble enseigner l’autodérision, montrer comment rire de son âge. — (Marie-Ève Sévigny, Intimité et autres objets fragiles, Triptyque, 2012, page 30)
- Fatigué, on pouvait s’asseoir à la terrasse d’un des dix mille cafés, y écrire des lettres sur du papier à lettres fourni gratuitement, tout en se faisant présenter par les vendeurs ambulants toute leur panoplie de babioles et de colifichets. — (Stefan Zweig, traduit par Dominique Tassel, Le Monde d’hier, Gallimard, 2013, page 185)
- Il ne s’amuse qu’à des babioles.
- Acceptez ce petit présent, ce n’est qu’une babiole.
-
goménol
?- (Pharmacie) Huile obtenue par distillation de melaleuca quinquenervia, elle est utilisée comme antiseptique respiratoire.
- La famille Prevet a fondée le laboratoire du goménol.
- Les injections de goménol et d’huile goménolée dans le traitement des tuberculoses externes suppurées — (La Presse médicale, volume 18, 1910)
-
mégalopole
?- (Urbanisme) Très grande agglomération, formée de plusieurs grandes villes proches et comportant plusieurs millions d’habitants.
- Dans la mégalopole tentaculaire du Caire, où des millions d'Égyptiens vivent dans des quartiers informels, les incendies accidentels ne sont pas rares. — (AFP, Un incendie dans une église du Caire fait 41 morts, Le Journal de Québec, 14 août 2022)
- Les mégalopoles en 2020. — (revue Newzy, n° 29, avril 2007)
- Espace urbanisé formé de plusieurs agglomérations dont les banlieues et couronnes périurbaines s'étendent tellement qu'elles finissent par se rejoindre, et cela sur de longues distances.
- La mégalopole européenne.
- lataule
- axerophtol
-
débenzole
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe débenzoler.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe débenzoler.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe débenzoler.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe débenzoler.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe débenzoler.
-
guibole
?- (Familier) Jambe.
- Je croyais qu’elle plaisantait, mais je la vis soudain ouvrir la fenêtre, sortir sur le balcon et passer une guibole par-dessus la barrière. — (Isabelle Marini, Destructions, 2011)
-
chaule
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent de chauler.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent de chauler.
- Première personne du singulier du subjonctif présent de chauler.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent de chauler.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif présent de chauler.
-
apiol
?- Principe actif extrait des graines de persil, employé comme emménagogue ou fébrifuge.
- L’apiol est abortif et potentiellement hépatotoxique.
- L’huile des feuilles renferme de l’apiol, et on étudie en ce moment l’efficacité de cette substance contre certaines affections des systèmes digestif et urinaire. — (Ernest Small, Grace Deutsch, Herbes culinaires pour nos jardins de pays froid, 2001)
-
limicole
?- (Zoologie) Qui vit dans les marécages, les eaux dormantes.
-
plastisol
?- Pâte obtenue par dispersion colloïdale d’une résine synthétique poudreuse dans un plastifiant liquide.
-
cabriole
?- Saut d’une personne qui s’élève ou se retourne sur elle-même avec agilité.
- Faire la cabriole, une cabriole, des cabrioles.
- Moi, je me plie à leurs fantaisies sans discuter. Je marche à quatre pattes ; je fais des cabrioles. — (Pierre Boulle, La Planète des singes, Julliard, 1994, page 202)
- (Sens figuré) Faire une cabriole involontaire, lors d’une chute.
- — Ah! monsieur veut parler de ma cabriole dans la crevasse, répondit Coutet? — (Alexandre Dumas, Impressions de voyage, La Revue des Deux Mondes T.1, 1833)
- (Équitation) Saut que le cheval exécute lorsque, étant en l’air, le devant et le derrière à la même hauteur, il détache la ruade ; capriole.
- La cabriole ou capriole diffère de la croupade et de la ballottade, en ce que cet air de manège est plus élevé que ceux-ci, et que le cheval n'avance de son saut que d'environ trente à trente-cinq centimètres, ou même qu'il le fait sur place, imitant ainsi le saut de la chèvre, d'où lui vient, du reste, le nom ; […]. — (Félix van der Meer, Connaissances complètes du cavalier, de l'écuyer et de l'homme de cheval, p.252, Lebègue & Cie à Bruxelles & Dumaine à Paris, 1865)
- (Sens figuré) Grimaces, plaisanterie dont on se sert comme d’une échappatoire.
- Il s’en est tiré par une cabriole.
- (Désuet) (Argot) Chambre.
- Rincer une cabriole veut dire dévaliser une chambre. — (Honoré de Balzac, Splendeurs et misères des courtisanes, 1838-1847, quatrième partie)
- bressols
-
nicol
?- Prisme provenant d’un cristal de spath fendu suivant un plan diagonal, et recollé à l'aide d'une couche de baume de Canada (térébenthine issue de la résine du sapin baumier).
- La lumière d'une lampe, polarisée par un nicol et réfléchie par une lame de verre. — (H. Poincaré, Électr. et opt.,1901, p.226)
-
épaule
?- (Anatomie) Partie du corps qui attache au cou l’articulation du bras chez l’être humain et du membre antérieur chez les quadrupèdes ; articulation qui relie l'arrière-bras au tronc.
- Rien de gracieux comme ses mouvements d’épaules, lorsqu’elle attire le menton pour se cacher entièrement la figure, qui, par instants, se montre à la dérobée. — (Flora Tristan; Les Femmes de Lima, dans Revue de Paris, tome 32, 1836)
- Un long baiser rescella leur pacte. Aïssa, lourde de langueur, avait renversé sa tête sur l’épaule de son amant. — (Victor Margueritte, Un cœur farouche, Paris : Ernest Flammarion, 1921 page 61)
- Les cordelettes m’entraient dans la chair, les mains me faisaient mal et la position dans laquelle mes bras étaient maintenus me brisaient les épaules. — (Henri Alleg, La Question, 1957)
- Il tient volontiers sa tête courbée, les épaules un peu hautes, le dos rond, les bras ballants. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, page 208)
- Malgré les mouvements brusques, imprévisibles souvent du bateau, il restait debout à son poste, bien d’aplomb sur ses courtes jambes et il ne tressaillait même pas quand des paquets de mer s’abattaient sur ses vastes épaules. — (Georges Sim (pseudonyme de Georges Simenon), L’île des maudits, éditions J. Ferenczy et Fils, 1929, réédition 1980, chapitre VIII)
- […]; et le maréchal, avec son tablier de cuir et ses manches de chemise retroussées jusqu'à l’épaule, tenait le cheval par la bride, parce que le cheval était un peu nerveux. — (Gilbert Guisan, C.-F. Ramuz ou Le génie de la patience, page 43, E. Droz, 1958)
- (Par extension) (Au pluriel) Carrure.
- C’est un bel homme bien en chair, élégant en effet, quoique de massive encolure, avec de larges épaules, des joues pleines, de beaux yeux noirs caressans, […]. — (Ernest Duvergier de Hauranne, Huit mois en Amérique, Revue des deux mondes, Vol.2005, 1866, p. 495)
- C’était en somme, avec sa peau blanche, sa haute taille et ses larges épaules, un fort beau cavalier dans l’acception ordinaire du mot, […]. — (Alexandre Dumas, La Reine Margot, 1845, volume I, chapitre IV)
- (Familier) Symbole de la force de caractère.
- Dès l’Ite Missa est, la sacristine s’agita. Longue, plate et noire comme un staphyllin, desséchée par cinquante ans de célibat concentré, elle semble porter sur ses épaules étroites tout le deuil de la terre, expier tous les péchés du monde. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- Il n’a pas les épaules assez fortes, il a les épaules trop faibles pour un tel emploi, pour soutenir une telle charge, pour mener à bien cette entreprise : Il n’a point assez de talent, assez de bien, de ressources.
- (Fortification) Partie saillante que forme la réunion des pans nommés flanc et face d’un bastion.
- Rieux réfléchissait. Par la fenêtre de son bureau, il regardait l’épaule de la falaise pierreuse qui se refermait au loin sur la baie. — (Albert Camus, La Peste, 1947)
-
école
?- Lieu dédié à l’apprentissage.
- Comme dans les prépas scientifiques, il est tout à fait possible de la redoubler (on dit « cuber ») en espérant être accepté dans une école plus prestigieuse. — (Philippe Mandry, Bien choisir son école de commerce et sa filière d'économie-gestion à la fac, Éditions l’Étudiant, 2007, page 20)
- […], il semble que l’on assiste à une recrudescence et un « durcissement » des bizutages, en médecine, mais plus encore dans les classes préparatoires, les écoles d’ingénieurs ou de commerce, et les IUT. — (Emmanuelle Godeau, « Le baptême », chapitre 3 de L’« esprit de corps » : Sexe et mort dans la formation des internes en médecine, Ethnologie de la France, no 29, Éditions de la Maison des sciences de l’homme, 2007, page 95)
- (En particulier) Établissement où l’on enseigne les savoirs fondamentaux comme la lecture et l’écriture et qui est aussi désigné sous le nom d’école primaire.
- À l’époque dont je parle, il y avait un grand nombre de communes en France qui n’avaient pas d’écoles, et parmi celles qui existaient, il s’en trouvait qui étaient dirigées par des maîtres qui, pour une raison ou pour une autre, parce qu’ils ne savaient rien, ou bien parce qu’ils avaient autre chose à faire, ne donnaient aucun enseignement aux enfants qu’on leur confiait. — (Hector Malot, Sans famille, 1878)
- Sans compter que, dans le pays où la chose s’est passée, il y a deux écoles de garçons : une laïque et une congréganiste. — (Émile-Ambroise Thirion, La Politique au village, Fischbacher, 1896, page 225)
- À l’école, on lui avait enseigné, avec le calcul, les éléments du dessin, et il en savait assez pour se débrouiller en géométrie. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 151 de l’édition de 1921)
- […], on avait établi, dans toutes les rues en pente avoisinant l’école, de superbes glissades. […]. Mais la plus belle était celle de devant la cour où, selon une coutume immémoriale, on allait « luger » à toutes les sorties. — (Louis Pergaud, Deux Veinards, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- Mêmes les gamines grandelettes peuvent prier en se rendant à l’école et au retour : ça leur fera oublier les prônes du maître d’école, ce suppôt de Satan-là. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- Tous les élèves d’un tel établissement, ou l’ensemble de ses professeurs et de ses employés.
- Cela mit toute l’école en rumeur.
- Cette école a été transférée dans de nouveaux bâtiments suite à la construction d'une autoroute.
- (Sens figuré) Ce qui est propre à former, à donner de l’expérience en quelque chose, à instruire.
- Après avoir reçu une instruction générale très complète, il fut dressé par son père à la rude école de la chasse à la baleine. — (Jean-Baptiste Charcot, Dans la mer du Groenland, 1928)
- Élevé à la rude école du malheur, il y remportait tous les prix. — (Alphonse Allais, Les Pensées )
- […] : ce « centre de tri » n’était pas seulement un lieu de tortures pour les Algériens, mais une école de perversion pour les jeunes Français. — (Henri Alleg, La Question, 1957)
- Loin de favoriser la conception des femmes, le mariage n’est souvent qu’une école mutuelle de stérilité volontaire. — (Pierre Louÿs, Liberté pour l'amour et pour le mariage, 1900, dans Archipel, 1932)
- La caserne est l’école de toutes les aberrations. Elle est également le terrain le plus propice à l’éclosion des révoltes. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, page 28)
- (Histoire) Enseignement de la théologie et de la philosophie, suivant la méthode et les principes reçus dans la plupart des anciennes universités.
- C’était en vain que j’avais essayé contre un athée les subtilités de l’école ; il avait même tiré de la faiblesse de ces raisonnements une objection assez forte. — (Denis Diderot, Pensées philosophiques, Texte établi par J. Assézat, Garnier, 1875-77)
- Dans tout l’Occident latin, les Écoles étaient en rapport les unes avec les autres, échangeaient leurs professeurs et leurs étudiants ; elle constituaient une sorte d’intelligentsia qui s’étendait sur toute la Romania. — (Louis Rougier, Histoire d’une faillite philosophique: la Scolastique, 1966)
- Mouvement ou doctrine d’un philosophe ou d’un savant.
- En même temps, les idées socialistes se propageaient grâce à Louis Blanc et à Proudhon, et il allait falloir tenir compte des revendications de ces différentes écoles. — (Alfred Barbou, Les Trois Républiques françaises, A. Duquesne, 1879)
- Le charlatanisme des saints-simoniens fut aussi dégoûtant que celui de Murat; d’ailleurs l’histoire de cette école est inintelligible quand on ne la rapproche pas des modèles napoléoniens. — (Georges Sorel, Réflexions sur la violence, chapitre VII, La morale des producteurs, 1908, note en bas de page 360)
- Il nous a semblé superflu, au début de ce chapitre, de rappeler la terminologie employée par l’École zuricho-montpelliéraine, […]. — (Gustave Malcuit, Contributions à l’étude phytosociologique des Vosges méridionales saônoises : les associations végétales de la vallée de la Lanterne, thèse de doctorat, Société d’édition du Nord, 1929, p. 21)
- (Art, Littérature) Classe d’artistes qui travaillent ou qui ont travaillé selon les principes, à l’imitation d’un même maître, ou suivant les habitudes propres à certaines époques de l’art, à certains lieux.
- Des bourgeois y vinrent, d’abord, et puis des artistes, des peintres surtout, et de toutes les écoles. Les réalistes y coudoyaient sans aménité les fantaisistes, et les ingristes y avaient avec les coloristes de bruyantes prises de becs ; […]. — (Jean Valmy-Baysse, La curieuse aventure des boulevards extérieurs, Éditions Albin Michel, 1950, page 173)
- Survint en l’année 1937 un jeune poète, Orhan Veli, qui, sous l’influence des surréalistes français, introduisit en Turquie le vers libre. Orhan Veli fait vite école, mais son surréalisme et celui de son école, à vrai dire, sont plus larges, plus humains que leur modèle français. — (Nimet Arzık, Anthologie des poètes turcs contemporains, Gallimard (NRF), 1953, page 12)
- Seulement, elles ont besoin de souffleurs. Livrées à elles-mêmes, elles seraient fort embarrassées de faire la différence entre Sandro et Manet. Elles les croient de la même école. — (Anatole Claveau, Les snobs, dans Sermons laïques, Paris : Paul Ollendorff, 1898, 3e édition, page 35)
- champhol
-
girasol
?- Pierre précieuse chatoyante, sorte d’opale.
- Tournesol.
- Sur le devant on a représenté cette fleur que l’on nomme girasol (tournesol), qui regarde sans cesse le soleil. — (Gérard Sabatier, Versailles, ou, La figure du roi, Éditeur Albin Michel, 1999).
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.