Dictionnaire des rimes
Les rimes en : goménol
Que signifie "goménol" ?
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- (Pharmacie) Huile obtenue par distillation de melaleuca quinquenervia (niaouli), elle est utilisée comme antiseptique respiratoire, elle est composée 50% de cinéole (eucalyptol).
- La famille Prevet a fondée le laboratoire du goménol.
- Les injections de goménol et d’huile goménolée dans le traitement des tuberculoses externes suppurées — (La Presse médicale, volume 18, 1910)
- Délivré de l’étreinte, l’élève cherchait à tirer son mouchoir de la poche. Mais les gradés faisaient le mur, stratégiquement placés, veillant à l’entière absorption du goménol. Point d’échappatoire, de possibilité de fuite. — (Yves Gibeau, Allons z’enfants, 1952)
Mots qui riment avec "ol"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "goménol".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : ol , ols , oll , ole , oles , olle , olles , aul , aule et aules .
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taillole
?- (Provence) Longue ceinture de laine, presque toujours rouge, avec laquelle les gens se serraient les reins, pour retenir leur pantalon.
- Un grand garçon, alerte et solide, les reins étroitement serrés dans sa taillole en laine rouge. — (Alphonse Daudet, Journal officiel 3 août 1874, page 5514, 1ière colonne)
- C'était enveloppé dans sa taillole et lui, il traînait sa grande pioche avec des jambes de sept lieues. — (Henri Bosco, Le Trestoulas, Paris: Éditions Gallimard, 1935, chap. 1)
- Son ventre retombait en plis grassouillets sur une taillole de flanelle grège retenant le pantalon. — (Jean Siccardi, La Chênaie de Seignerolle, Presses de la Cité, 2010, chap. 17)
- Éclatantes blancheurs recherchées, semble-t-il, pour encore plus fortement accentuer la rutilance vermillonne des bérets à pompon et des tailloles rouges, les « zaïelles », c'est tout ce cinabre au cœur qui vous monte à la tête. — (Jean-Baptiste Giovannoli, Le frelon des Chabrands, Éditions Baudelaire, 2020)
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créole
?- Originellement, personne de famille européenne, née dans une des anciennes colonies des régions tropicales d'Amérique et de l'océan Indien, et plus particulièrement des Antilles.
- On ne peut nier que les créoles portaient quelque envie aux immenses richesses des Espagnols, qui, par la supériorité de leurs connaissances et le genre de vie aristocratique qu’ils avaient menée jusqu’alors, s’étaient attiré l’inimitié des classes inférieures. — (Mexique.- Situation des partis, Revue des Deux Mondes, 1829, tome 1)
- Après le dîner, les dames restèrent assises autour de la table dans un doux far-niente, s'entretenant, à la mode des créoles oisives, de tous les petits événements arrivés dans le pays. — (Claude Ahlvan, « L'habitation Kernandec », dans La Revue Nouvelle, tome 8, 2e année, Paris, 1846, page 308)
- Les créoles détiennent la presque totalité des richesses et sont responsables de l’essor de la région de Caracas très marqué depuis le dernier tiers du XVIIIe s. — (Encyclopédie Larousse en ligne, article Simon Bolivar)
- L'impératrice Joséphine était une créole.
- (Par extension) Toute personne née dans ces régions quelle que soit son ascendance.
- Un Noir créole : né dans ces colonies et non en Afrique.
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recolle
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de recoller.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de recoller.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de recoller.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de recoller.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif présent de recoller.
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grole
?- (Argot) (Populaire) Variante orthographique de grolle.
- echantignole
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symbole
?- Figure ou image qui sert à désigner une chose le plus souvent abstraite, une idée ou un concept.
- Les vieux symboles chrétiens, tant expliqués, tant traduits, présentent à l'esprit, dès qu'on les voit, une signification trop claire. Ce sont des symboles austères de mort, de mortification. — (Jules Michelet, Du prêtre, de la femme, de la famille, 3e éd., Hachette & Paulin, 1845, page 181)
- — Qu’est-ce qu’un symbole ? D’après Littré, c’est « une figure ou une image employée comme signe d’une autre chose » ; nous autres, catholiques, nous précisons encore cette définition en spécifiant, avec Hugues de Saint-Victor, que « le symbole est la représentation allégorique d’un principe chrétien, sous une forme sensible ». — (Joris-Karl Huysmans, La Cathédrale, Plon-Nourrit, 1915)
- Fierté des maîtresses de maison formées aux traditions familiales, la blanquette est, révérence gardée, à la cuisine française ce que Molière est au théâtre. Un symbole, un modèle éternel qui fait école, une sorte de mémoire collective. — (Sylvie Girard-Lagorce, Grandes et petites histoires de la gourmandise française: traditions et recettes, Plon, 2003, De Borée, 2005, page 95)
- (Numismatique) Figure qu’on voit sur les médailles et qui sert à désigner soit des hommes ou des divinités, soit des parties du monde, des royaumes, des provinces ou des villes.
- Les symboles sont ordinairement placés sur le revers des médailles.
- La ville de Paris a un vaisseau pour symbole.
- (Chimie) Lettre ou ensemble de lettres, qui sert à désigner un corps simple.
- Le symbole de l’oxygène est O, celui du sodium est Na.
- (Religion) Formulaire qui contient les principaux articles de la foi.
- Les trois symboles de la foi sont le symbole des apôtres, le symbole de Nicée et le symbole attribué à saint Athanase.
- (Cartographie) Figuration graphique, colorée et/ou alphanumérique, affectée à un phénomène pour le représenter sur la carte[1].
- (Éducation) Outil d'humiliation publique de la politique linguistique d'État afin de forcer les élèves à parler la langue d’enseignement. Sous la forme d'un objet à porter autour du cou, il est spécifiquement utilisé dans les écoles primaires francophones aux XIXe et XXe siècles pour interdire l'usage des langues maternelles régionales.
- D’où l’usage, dans les classes, du légendaire « symbole », sou, médaille ou sabot, que le maître donnait au premier enfant surpris à parler occitan ou breton, à charge pour celui-ci de le repasser à un autre fautif, de sorte que le dernier possesseur de l’objet infamant soit puni. — (Mona Ozouf, Composition française, Gallimard, 2009, collection Folio, pages 234-235)
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carambole
?- (Botanique) Fruit comestible du carambolier, baie à cinq carpelles soudés dont la section forme une étoile et contenant chacun deux graines plates. Selon les variétés, plus ou moins acidulées, il est utilisé en jus ou en salade de fruit, en confiture ou dans des sauces.
- Nous leur [les premiers gouverneurs français de Tahiti] sommes également redevables de la cannelle et de la mangue, de la vanille, ainsi que de la quenette et de la sapote. Pour ne rien dire des caramboles et des corossols dont nous ignorons les importateurs. — (Patrick O’Reilly, A.B.C. sur Tahiti)
- (Botanique) Synonyme de poireau d’été, Allium ampeloprasum [1].
- (Billard) Bille rouge qui se place sur la mouche centrale.
- (Par extension) Partie de billard qui se joue avec cette bille et deux autres généralement blanches, billard français.
- Action de caramboler, dégringolade.
- Ça s’écroulait tout d’un coup ! Tout soudain la cataracte ! … […] ça déclenchait d’autres avalanches, une effroyable carambole de toute la paperasse bouillonneuse sur un ouragan de poussière. — (Louis-Ferdinand Céline, Mort à crédit, Denoël, Paris, 1936)
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caracole
?- (Manège) Mouvement en rond, ou en demi-cercle, qu’un cavalier fait exécuter à sa monture, en changeant quelquefois de main.
- Faire une caracole.
- (Sens figuré) — L’avion revient vers nous, plane un moment sur nos têtes, glisse, remonte et, dans une dernière caracole, pique vers son hangar. — (Charles Le Goffic, Bourguignottes et pompons rouges, 1916, p.203-204)
- (Cavalerie) Mouvement de tous les cavaliers d’un même escadron, quand il tourne en même temps sur sa droite ou sur sa gauche.
- (Régionalisme) (Ardennes, Wallonie) Escargot.
- Quoi que les grives ont à voir avec la culture, je m’étonne bien ! Pour trois-quatre vers par ci, par là, une douzaine de caracoles et de limaces! — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- axerophtol
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hélépole
?- (Antiquité) Autrefois, machine de guerre, en forme de grande tour mobile que l’on avançait jusqu’au pied des remparts des villes que l’on assiégeait.
- Après qu’Alexandre eut ouvert au grecs le marché des armements lourds en portant partout au pouvoir des généraux macédoniens, on vit fleurir des inventions comme le pont volant, la tortue d’Hégétor, l’hélépole ou tour mobile imaginée par Epimachos l’Athénien et employée par Démétrios Poliorcète au siège de Rhodes. — (Jacques Blamont, Le chiffre et le songe : histoire politique de la découverte, 1993)
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entresol
?- (Architecture) Appartement pris sur la hauteur d’un étage.
- J’avais laissé Reykjavik, un grand village ; les maisons en bois étaient toiturées de tôle ondulée ; les plus importantes s’enorgueillissaient d’un étage surmontant l’entresol ; […]. — (Jean-Baptiste Charcot, Dans la mer du Groenland, 1928)
- Elle était au premier étage, à côté de l’appartement de sa mère, mais il y avait un grand entresol. — (Stendhal, Le Rouge et le Noir)
- (Spécialement) Appartement pratiqué entre le rez-de-chaussée et le premier étage.
- Thommereux. — (Il enjambe la fenêtre.) Eh bien ! voilà, je joue les Roméo, moi… j’escalade les fenêtres… je les escalade quand elles ne dépassent pas les rez-de-chaussée… parce qu’au-dessus, dame !… Ah ! avec ça que Roméo se serait amusé si Juliette avait eu son balcon au cinquième au-dessus de l’entresol… — (Georges Feydeau, Le Système Ribadier, 1892, acte II, scène 2)
- À quatre mètres de hauteur sur le second siège, une dame a jeté les yeux dans un entresol sans défiance, paisiblement ouvert en face d’un terrain vague, et elle t’a vue ma chère, […]. — (Pierre Louÿs, Psyché, 1927, page 85)
- Un entresol est souvent obscur.
- Entresol bien éclairé.
- Il habite à l’entresol.
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limicole
?- (Zoologie) Qui vit dans les marécages, les eaux dormantes.
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épaule
?- (Anatomie) Partie du corps qui attache au cou l’articulation du bras chez l’être humain et du membre antérieur chez les quadrupèdes ; articulation qui relie l'arrière-bras au tronc.
- Rien de gracieux comme ses mouvements d’épaules, lorsqu’elle attire le menton pour se cacher entièrement la figure, qui, par instants, se montre à la dérobée. — (Flora Tristan; Les Femmes de Lima, dans Revue de Paris, tome 32, 1836)
- Un long baiser rescella leur pacte. Aïssa, lourde de langueur, avait renversé sa tête sur l’épaule de son amant. — (Victor Margueritte, Un cœur farouche, Paris : Ernest Flammarion, 1921 page 61)
- Les cordelettes m’entraient dans la chair, les mains me faisaient mal et la position dans laquelle mes bras étaient maintenus me brisaient les épaules. — (Henri Alleg, La Question, 1957)
- Il tient volontiers sa tête courbée, les épaules un peu hautes, le dos rond, les bras ballants. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, page 208)
- Malgré les mouvements brusques, imprévisibles souvent du bateau, il restait debout à son poste, bien d’aplomb sur ses courtes jambes et il ne tressaillait même pas quand des paquets de mer s’abattaient sur ses vastes épaules. — (Georges Sim (pseudonyme de Georges Simenon), L’île des maudits, éditions J. Ferenczy et Fils, 1929, réédition 1980, chapitre VIII)
- […]; et le maréchal, avec son tablier de cuir et ses manches de chemise retroussées jusqu'à l’épaule, tenait le cheval par la bride, parce que le cheval était un peu nerveux. — (Gilbert Guisan, C.-F. Ramuz ou Le génie de la patience, page 43, E. Droz, 1958)
- (Par extension) (Au pluriel) Carrure.
- C’est un bel homme bien en chair, élégant en effet, quoique de massive encolure, avec de larges épaules, des joues pleines, de beaux yeux noirs caressans, […]. — (Ernest Duvergier de Hauranne, Huit mois en Amérique, Revue des deux mondes, Vol.2005, 1866, p. 495)
- C’était en somme, avec sa peau blanche, sa haute taille et ses larges épaules, un fort beau cavalier dans l’acception ordinaire du mot, […]. — (Alexandre Dumas, La Reine Margot, 1845, volume I, chapitre IV)
- (Familier) Symbole de la force de caractère.
- Dès l’Ite Missa est, la sacristine s’agita. Longue, plate et noire comme un staphyllin, desséchée par cinquante ans de célibat concentré, elle semble porter sur ses épaules étroites tout le deuil de la terre, expier tous les péchés du monde. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- Il n’a pas les épaules assez fortes, il a les épaules trop faibles pour un tel emploi, pour soutenir une telle charge, pour mener à bien cette entreprise : Il n’a point assez de talent, assez de bien, de ressources.
- (Fortification) Partie saillante que forme la réunion des pans nommés flanc et face d’un bastion.
- Rieux réfléchissait. Par la fenêtre de son bureau, il regardait l’épaule de la falaise pierreuse qui se refermait au loin sur la baie. — (Albert Camus, La Peste, 1947)
- fillols
- marolle
- carnoles
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virole
?- Petit cercle de fer, de cuivre ou d’autre métal, qu’on met au bout du manche d’un couteau, au bout d’une canne, etc., pour tenir le bois en état, ou pour quelque autre usage.
- Il savait qu’il était en Amérique, une grande et puissante nation, dont les citoyens avaient des manières sèches et humoristiques, se servaient à tout propos de revolvers et de couteaux à virole […] — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 380 de l’édition de 1921)
- On mettait des viroles aux fusils, aux pistolets, pour tenir la baguette.
- (Billard) Partie blanche de la queue juste après le procédé.
- (1765) Anneau d’acier dans lequel les monnaies se frappent.
- Sur la virole sont gravés les dessins et les caractères que l’on veut reproduire sur la tranche des monnaies.
- (Technique, Chaudronnerie) (Tôlerie) (Par extension) Toute tôle enroulée sur elle-même par roulage pour former de petits ou grands cylindres utilisés pour réaliser par exemple des tuyaux, des mats d’éoliennes, des cuves, etc.
- La bouche d’incendie est terminée par un pas de vis destiné à recevoir, soit un chapeau couvert , soit la virole du tuyau de cuir qui alimente les pompes à incendie. — (Raymond Genieys, Essai sur les moyens de conduire, d’élever et de distribuer les eaux, Carilian-Gœury, Paris, 1829, page 269)
- Chaque virole peut être rivée sur elle-même et sur ses voisines, soit par recouvrement, soit avec couvre-joint. La rivure par recouvrement est la plus usitée quoique, appliquée aux joints longitudinaux, elle ait l’inconvénient d’altérer un peu la forme circulaire, et beaucoup plus l’uniformité de la répartition des efforts près du joint. Elle doit toujours, du reste, être à deux rangs pour atténuer le désavantage de sa direction. Quant à la jonction de la virole ou des viroles intermédiaires, celles—ci peuvent être, soit emboîtantes ou emboîtées aux deux bouts (II, Pl. XXIV, fig. 4), soit emboîtantes d’un côté, emboîtées de l’autre (assemblage télescopique anglais ; exemple : machine américaine du Great Northern, II, Pl. LXXV, fig. 4). — (Charles Couche, Voie, matériel roulant et exploitation technique des chemins de fer, tome III, 1er fascicule, Dunod, Éditeur, Paris, 1874)
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nécropole
?- (Antiquité, Archéologie, Funéraire) Cimetière.
- Ah! cette ville imbécile et mortelle […] Elle prend des aspects de nécropole où les macchabées folâtres auraient licence de grimacer et de gesticuler sous un ciel putride, gonflé comme un égout. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930)
- Les nécropoles étaient quelquefois de vastes souterrains.
- Ensemble de sépultures monumentales agglomérées.
- Son tombeau qui se trouve dans la nécropole de Dra Abou El Naga à Thèbes, au nord de ceux de ses prédécesseurs, semble indiquer qu'il inaugure une nouvelle lignée de souverains puissants et ambitieux qui ont édifié également leurs propres sépultures. — (Dalia Hamam, « Sarcophage, en bois dacute d'Antef VII », Le progrès égyptien, 10 décembre 2020)
- Nécropole princière, lieu, fréquemment un monastère ou une abbaye, où les princes d’une dynastie ou d’un État ont coutume de se faire inhumer.
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profiterole
?- (Pâtisserie) Sorte de petit chou, souvent fourré de crème glacée.
- Jed décida, finalement, de sortir les profiteroles. Son père les considéra avec stupéfaction, comme un objet entièrement nouveau, à quoi rien, dans sa vie antérieure, ne l’aurait préparé. Il en prit une, la fit tourner entre ses doigts, la considérant avec autant d’intérêt qu’il l’aurait fait d’une crotte de chien ; mais il la mit, finalement, dans sa bouche. — (Michel Houellebecq, La carte et le territoire, 2010, J’ai lu, page 209)
- (Cuisine) Petit pain sans mie cuit sous la cendre et que l'on garnit de petits morceaux d'abats, de béatilles. → voir vol-au-vent
- Par éviscération abdominale, le légiste (aidé d’une brigade de mitrons) dénombra par ordre d’entrée en scène : 18 tartelettes amandines, 26 pets-de-nonne, 13 paris-brest, 8 polonaises, 3 apfelstrudels, 1 demi saint-honoré, 5 poires Bourdaloue, 6 religieuses, 34 profiteroles, 3 quarts de kugelhopf, 1 brioche à la parisienne, 1 cake à l’ancienne, 3 babas au rhum et 137 éclairs au chocolat et 2 au café. — (Alain Demouzon, Trois fois sept : vingt et un !, in Le Crime de la porte jaune et autres nouvelles, 1985)
- durtol
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malléole
?- (Anatomie) Partie saillante du bas des os de la jambe, appelée communément la cheville (du pied) (homme et primates) ou du jarret (quadrupèdes).
- Les malléoles ressortaient nettement. — (Éric Neuhoff, La Petite Française, Albin Michel, 1997, page 105)
- Un absent de marque, Thierry Solère, qui s’est brisé une jambe la veille. Une triple fracture de la malléole pour une glissade malencontreuse à quelques pas du QG… Solère, qui, le jour de la fameuse galette des Rois, avait repéré le premier les fèves de mauvais augure, est décidément le chat noir de cette campagne. — (Gérard Davet et Fabrice Lhomme, Apocalypse – Les années Fillon, Fayard, Paris, 2020, ISBN 978-2-213-71296-3, IIIe partie, ch. 18, p. 315)
- feucherolles
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diergol
?- (Propulsion spatiale) Propergol composé de deux ergols liquides stockés séparément.
- On distingue en effet, deux catégories : les fusées à propergol solide ou à poudre et les fusées à propergol liquide (monergol ou diergol). — (Aviation magazine international, Numéros 434 à 457, 1966)
- fouquerolles
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émissole
?- (Ichtyologie) Espèce de requins de fond, de taille moyenne, à 5 paires de fentes branchiales, au dos gris uniforme ou non, vivipares, comestibles.
- La dénomination de « saumonette » peut être également appliquée à l’aiguillat commun, au requin hâ et aux émissoles, lorsque ces poissons sont vendus à l’état pelé. — (Élisa Vergne, Annie Perrier-Robert, Dominique Burgaud, Recettes originales du marché, 2002)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.