Dictionnaire des rimes
Les rimes en : gabillou
Mots qui riment avec "ou"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "gabillou".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : ou , ous , out , outs , oux , oup , oups , oût , oûts , oue et oues .
- vauroux
- mijoux
-
cachou
?- Substance brune et astringente qu’on tire des gousses d’un acacia des Indes, le mimosa catechu [1], le palmier à bétel (Areca catechu) [2], composée d'un tannin, appelé acide japonique ou catéchine.
- Selon Kerr, le cachou de l’acacia était autrefois préparé avec le cœur du bois de l’arbre, que l’on réduit en copeaux et que l’on fait bouillir dans des vases en terre, jusqu’à réduction de moitié de l’eau employée et dessiccation au soleil.
- On allie le cachou au sucre pour en rendre l’emploi plus agréable. C’est à cette préparation qu’il faut rapporter les pastilles de cachou, les grains de cachou et le sirop. — (Dictionaire de médecine, ou Répertoire général des sciences, 1834)
- (Pharmacologie) (Confiserie) Petits grains ou pastilles agréables au goût, contenant cet extrait.
- Tiens ! Je vais lui offrir du cachou. Qu’il accepte ou non, nous verrons toujours bien dans quelle langue. — (André Gide, Les Caves du Vatican, 1914)
- Il aimait la prendre sur ses genoux dans sa chambre, lui donner des cachous, l’embrasser dans le cou. — (François Labbé, La soue, 2006, page 52)
- Couleur, dont la description est variable.
- Nane, en chemise longue et dans un grand fauteuil, faisait sauter sur ses genoux une Primavérile à peine mieux vêtue qu’elle, si ce n’eût été une culotte de satin paille et des chaussettes cachou, qui lui donnaient l’air d’un petit garçon. — (Paul-Jean Toulet, Mon Amie Nane, 1922)
- Pietr se dédoublait. Maigret le voyait à la fois en complet cachou et en gabardine usée. — (Georges Simenon, Pietr-le-Letton, Fayard, 1931, réédition Le Livre de Poche, page 132)
- amailloux
-
doux
?- Agréable au toucher.
- Mince, brune, dure de tout le corps, elle représentait le type parfait de la race métisse, la chola, avec ses cheveux noirs lisses, sa peau fine et douce. — (Georges Arnaud, Le Salaire de la Peur, 1950)
- D’une saveur peu prononcée, ni acide, ni amer, ni piquante. Se dit aussi d’une saveur crémeuse et à la texture soyeuse.
- Puisque vous êtes sensible, je vous conseille cette sauce plus douce.
- Agréable à entendre, ni heurté, ni fort.
- Que cet air de Caccini est doux !
- Il parle d'une voix plus douce que la première neige et a ce regard tendre et profond des êtres d'exception. — (Anaïs Barbeau-Lavalette, La femme qui fuit, éditions Marchand de feuilles, Montréal, 2015, p. 356)
- Pour une eau, à teneur faible en minéraux, en particulier le sel.
- Cette espèce vit aussi bien dans l’eau douce que dans l’océan.
- Sucré, en évoquant une nourriture, ou une boisson.
- Ce vin est doux et très fruité.
- Apportant du réconfort, du bien-être.
- Je te souhaite une douce nuit.
- Qui n’a rien de fatigant.
- Sur des routes aux doux reliefs, vous prendrez la direction de Champlay, Neuilly et Laduz, où vous pourrez visiter un intéressant musée des Arts et Traditions populaires. — (Balades à vélo en Bourgogne 2009 Petit Futé, p.234)
- Qualifie une consonne sonore, qui n’est pas sourde.
- Il parlait couramment anglais, mais avec un fort accent tudesque, qu’on remarquait spécialement dans la prononciation des lettres v et b ; il adoucissait ses th jusqu’à faire entendre le son dz très doux […] — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 153 de l’édition de 1921)
- « g » est une consonne douce.
- (Sens figuré) D’un caractère affable et conciliant.
- Un peuple doux et hospitalier.
- (Sens figuré) Peu pénible, peu difficile à supporter, à endurer, à observer, qui n’est pas imposé ou infligé avec trop de rigueur.
- C’est une peine trop douce pour ce criminel.
- Qui est de température tiède.
- Chaque période interglaciaire amène un adoucissement du climat, qui prend le type froid et sec ou bien doux et humide. — (Henri Gaussen, Géographie des plantes, Armand Colin, 1933, p. 58)
- (Métallurgie) Qui se plie aisément sans se casser.
- Le fer le plus doux est le plus propre à faire de l’acier.
- camou
-
enjoue
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe enjouer.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe enjouer.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe enjouer.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe enjouer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe enjouer.
-
foufou
?- (Familier) Espiègle, écervelé, tout fou (affectif).
- Le jeune comte Octavian, assez foufou, assez lancé sous les jupes des dames pour être connu sous le tendre nom de « Quinquin ». — (C. Clément, L’Opéra ou La Défaite des femmes, Paris, Grasset, 1979, page 208)
- Bigle un peu le chanteur foufou… encore un qui la soigne, sa publicité. — (Jo Barnais, Mort aux ténors, chapitre XII, Gallimard, 1956)
- Éparpillé, impulsif et « foufou » dans l’immédiat après-2008, le maire gagna en gravitas dans les dernières années. — (Antoine Robitaille, Rusé, Labeaume a su bien jouer ses cartes, Le Journal de Québec, 6 mai 2021)
-
marlou
?- (Argot) (Vieilli) Homme rusé, malin, fort.
- Sobieski retrouva sa position de marlou sûr de son fait. Les jambes écartées, un coude sur le bureau, le torse légèrement penché afin de mettre en valeur toutes ses breloques. — (Jean-Christophe Grangé, La terre des morts, 2018, édition Le livre de poche, page 304)
- (Vieilli) Souteneur, proxénète.
- – […] Elle était venue chez moi, nous avions pris la goutte ensemble, et elle m’avait décidé, cette bougresse-là, à devenir son marlou pour une période de deux mille lustres, lorsque je t’ai entendu dire à ta mère, en sortant du bal du duc de la Croix de Berny, que je faisais des saloperies avec les femmes du Ciel. — (Princesse Sapho, Le Tutu, Léon Genonceaux, Paris, 1891)
- Chacun paya sa tournée, ils se levèrent. Il était quatre heures. Ils descendirent l’avenue du Maine, les mains derrière le dos, à pas lents, avec leurs regards assurés de marlous. — (Charles-Louis Philippe, Bubu de Montparnasse, 1901, réédition Garnier-Flammarion, page 103)
- Les prêtres s’entendent à merveille pour procurer de riches dots aux nobles appauvris, au point qu’on a pu accuser l’Église de considérer le mariage comme un accouplement de gentilshommes vivant en marlous et de bourgeoises réduites au rôle de marmites. — (Georges Sorel, Réflexions sur la violence, Chap. VII, La morale des producteurs, 1908, page 340)
- La Du Barry, elle, ne fut nommée que comtesse, ce qui était tout de même une belle promotion pour une ex-pensionnaire de maison close présentée au roi libidineux par un marlou qui spéculait sur ses charmes. — (Jean-François Kahn, M la maudite, Tallandier, 2018, page 199)
- (Péjoratif) Amant, concubin.
- Quand je suis revenu chez moi, après la guerre, et que j'ai trouvé ma femme acoquinée avec son marlou, j'ai peut-être pensé comme vous. Seulement je sors du peuple, moi. — (Marcel Arland, L’Ordre, Tallandier, 1929, page 394)
-
knout
?- Supplice du fouet en Russie tsariste.
- Le supplice du knout.
- Donner le knout.
- Fouet.
- Le malheureux mourut sous les coups du knout.
- ...entre ces larges épaules, il y avait place pour cent coups de cravache, — ou de knout. — (Paul Féval, Les Mystères de Londres, 1844)
- M. Blokh en avait autrefois gagné le noyau en fournissant à l’armée russe des riz dont l’empire des Indes lui-même aurait refusé de nourrir ses administrés en temps de famine ; et même cela lui avait valu, au front de ces troupes qu’il avait failli affamer, une promenade du matin, en pyjama, et dont un knout rythmait l’allure. — (Paul-Jean Toulet, Mon Amie Nane, 1922)
- Huâ ! Huâ !… (Varichkine eut une rire qui résonnait comme des claquements de knout.) — (Maurice Dekobra, La Madone des sleepings, 1925, réédition Le Livre de Poche, page 59)
- Ni les proclamations programmatiques, ni l’ « idéologie », ni le knout, ni l’hôpital psychiatrique ne suffisent pour le déclencher. — (Cornélius Castoriadis, Devant la Guerre, Œuvres complètes, Guerre et Théories de la Guerre,volume VI, Éditions du Sandre, page 229)
-
gnou
?- (Zoologie) Une des espèces de grandes antilopes africaines du genre Connochaetes.
- A plusieurs reprises, nous avons mentionné le gnou qui est, et surtout qui était, l'une des antilopes les plus répandues en Afrique orientale. — (Guy Dhuit, Pierre Pfeffer, Zoo sans frontières: animaux d'Afrique orientale, 1970)
- (Familier) (Lyonnais) Gone, gamin.
-
courroux
?- (Soutenu) Irritation véhémente, colère.
- Il faut perdre Aricie, il faut de mon épouxContre un sang odieux réveiller le courroux. — (Racine, Phèdre, acte IV, scène 6)
- Tandis que les courtisans, […], suivaient l’exemple de leur prince, en lançant un trait de ridicule contre Cédric, la figure du Saxon s’enflammait de courroux, et il dardait des regards fiers de l’un à l’autre, …. — (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
- « C’est étrange, il y a des mots qui sont aussi beaux dans les deux langues… écoute comme il est beau en russe, le mot ‘gniev’, et comme en français ‘courroux’ est beau… c’est difficile de dire lequel a plus de force, plus de noblesse… elle répète avec une sorte de bonheur ‘Gniev’… ‘Courroux’… elle écoute, elle hoche la tête… Dieu que c’et beau… et je réponds Oui. » — (Nathalie Sarraute, Enfance, Gallimard, 1983, collection Folio, page 258)
- Une publicité […] faisant un "usage abusif" de son image déclenche le courroux de M. Sarkozy. — (Le Monde, 30 janvier 2008)
- (Sens figuré) (Poétique) Le courroux de la mer, des flots. - Les flots en courroux.
- Done Elvire -- Je ne viens point ici pleine de ce courroux que j'ai tantôt fait éclater, et vous me voyez bien changée de ce que j'étais ce matin. — (Molière, Don Juan, acte IV, scène V)
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ourdou
?- Langue nationale du Pakistan très proche du hindi, mais influencée par le perse et s’écrivant avec l’alphabet arabe. Également parlée dans le nord-ouest de l’Inde, elle en est l’une des 22 langues officielles.
- L’hindi ne veut pas céder à l’ourdou ; abandonner le dévanagari, lui semblerait un déshonneur. L’ourdou n'est pas plus traitable, et il tient obstinément à l'alphabet arabe, qui lui rappelle la gloire des conquérants. — (Jules Barthélemy-Saint-Hilaire, L'inde anglaise: son état actuel, son avenir, Paris : chez Perrin et Cie, 1887, p. 236)
- « Le plus difficile est de trouver des professeurs et des instituteurs parlant le patchoun, l’ourdou, le farsi, l’arabe et le grec en même temps », reconnaît Nikos Filis, ministre grec de l’éducation. — (Thomas Jacobi, Les Grecs veulent réussir la rentrée des enfants migrants, journal La Croix, 13 septembre 2016, page 2)
- Dans son œuvre uche burj lahore de (Les Hautes Tours de Lahore), l'écrivain compose la préface en pendjabi tandis qu'il a recours tantôt au pendjabi et tantôt à l’ourdou pour la pièce de théâtre. L’ourdou est employé comme langue de narration, tandis que le pendjabi est la langue réservée aux échanges et aux dialogues. — (Shahzaman Haque, Représentations et usages de l'ourdou en tant que langue littéraire chez Intizar Hussain et Ashfaq Ahmad, dans Le proche et le lointain : Enseigner, apprendre et partager des cultures étrangères, sous la direction de Évelyne Argaud, Malek Al-Zaum et Elena Da Silva Akborisova, éd. Archives contemporaines, 2017, page 51)
-
canezou
?- Vêtement de femme, sorte de corps de robe sans manches.
- Laurence avait une amazone vert-bouteille pour se promener à cheval, une robe en étoffe commune à canezou orné de brandebourgs pour aller à pied, et chez elle une robe de chambre en soie. — (Honoré de Balzac, Une Ténébreuse Affaire, 1841, chapitre premier)
- Sa jupe orange, restant attachée sous cette sorte de canezou blanc à manches courtes et très-décolleté, composait ainsi un costume beaucoup moins severe. — (Eugène Sue, Les Mystères de Paris, 1843)
- Toujours est-il que ce jour-là Pierrotte avait, — c’est bien le cas de le dire, — un air fort singulier, qu’il resta collé tout le soir au canezou de sa demoiselle, que je ne pus dire un seul mot aux yeux noirs, et que je me retirai de très bonne heure. — (Alphonse Daudet, Le petit Chose, 1868, réédition Le Livre de Poche, page 196)
- Petit châle composé de trois piécettes, porté jusqu'en 1920 dans la région de Guérande (Bretagne)
- ribouts
- baladou
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oût
?- (Rare) Variante orthographique de août.
- Je vous paierai, lui dit-elle, Avant l’oût, foi d’animal. — (Jean de La Fontaine, Fables I, 1)
- Remuez votre champ dès qu'on aura fait l'oût — (Jean de La Fontaine, Fables V, 9)
-
indou
?- Variante orthographique de hindou. En rapport avec l’indouisme.
- Les naturels du pays tombent en extase devant un certain pavillon rustique bâti en rondins, et dont l’intérieur a des prétentions assez indoues. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, Charpentier, 1859)
- Si, au témoignage de voyageurs, et de naturalistes dignes de foi, le crapaud indou gobe avidement et sans dommage le charbon de bois embrasé, notre crapaud à nous ne manifeste aucun goût pour la braise. — (Jean Rostand, La vie des crapauds, 1933)
- puyperoux
- arnoux
- auradou
-
hibou
?- (Ornithologie) (Génériquement) (Familier) Nom ambigu désignant de façon générale tout rapace nocturne de l'ordre des strigiformes, caractérisé par de grands yeux frontaux entourés par un cercle de plumes, et qui porte notamment des aigrettes (faisceaux de plumes) sur la tête, caractéristique le distinguant principalement des chouettes, qui est également un substantif ambigu désignant plusieurs genres de rapaces nocturnes peu apparentés les uns aux autres.
- […], cela me serait insupportable, d’autant plus que, la nuit venue, je ne verrai rien, n’étant point nyctalope comme les hiboux, les chouettes, les hulottes et les chats de gouttière. — (Jules Verne, Claudius Bombarnac, chapitre II, J. Hetzel et Cie, Paris, 1892)
- Le hibou ulule, tutube et bouboule (ou bubule).
- (Ornithologie) (Spécifiquement) Nom normalisé désignant trois genres de rapaces nocturnes (Nesasio, Pseudoscops et Asio) comportant un total de neuf espèces, dont des espèces familières répandues dans l'Ancien Monde comme dans le Nouveau Monde telles le hibou des marais (Asio flammeus) et le hibou moyen-duc (Asio otus), caractérisées par la présence d'aigrettes de taille variable et une taille moyenne.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Sens figuré) (Familier) Homme mélancolique et qui fuit la société.
- Vous nous voyez chagrins ainsi que des hiboux, et vous vous amusez à faire les yeux doux. — (François Le Métel de Boisrobert, La Belle plaideuse, 1655)
- C’est un hibou, un vrai hibou.
- (Sens figuré) (Familier) Homme qui, dans une compagnie, se tient à l’écart sans rien dire.
- (Entomologie) Synonyme de fiancée (papillon Noctua pronuba).
- (Héraldique) Meuble représentant l’animal du même nom dans les armoiries. Il est généralement positionné comme la chouette dont il se distingue par les oreilles. À rapprocher de chouette et hulotte.
- De gueules au hibou d’argent, qui est de Village-Neuf → voir illustration « armoiries avec un hibou »
- dannevoux
- authiou
- restoue
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.