Dictionnaire des rimes
Les rimes en : fumable
Que signifie "fumable" ?
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- Que l’on peut fumer.
- Le matin même, Eliott avait enfin touché deux sav’ de marocain, archi-coupé mais fumable. — (Nicolas Mathieu, Leurs enfants après eux, Actes Sud, 2018)
- Ce tabac est fumable.
- Les cigarettes de cette marque sont fumables.
Mots qui riment avec "able"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "fumable".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : able et ables .
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altérable
?- Qui peut être altéré.
- Parmi les métaux, il y en a de plus ou moins altérables.
- La silice coûte plus cher, est un peu plus réfractaire et un peu moins altérable que lʼargile. — (Henri Le Chatelier, Introduction à lʼétude de la métallurgie: le chauffage industriel, 1912)
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indubitable
?- Dont on ne peut douter, qui est certain, assuré.
- Il est indubitable que Cadiz affranchie reprendra tout l’avantage que Gibraltar n’a dû lui-même qu’à sa franchise. — (Anonyme, Espagne. - Cadiz et Gibraltar, Revue des Deux Mondes, 1829, tome 1)
- Car ils ne peuvent ignorer que Barbey d’Aurevilly est un catholique, un indubitable chrétien romain par la tête et par le cœur, par son éducation et par ses doctrines, et voilà ce qui les désole ! — (Léon Bloy, Un brelan d'Excommuniés, 1889)
- À l’endroit où le sentier s’engage dans la montagne, ils trouvèrent, tout plein et garni de sa couche de crème, le pot au lait du musicien, signe indubitable qu’il avait passé par là. — (Louis Pergaud, La Disparition mystérieuse, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- Car il est indubitable qu’en temps de guerre et en fait de mariage, les Héros de Mars procèdent souvent de manière quelque peu sommaire ! — (Ippolito Nievo, Anti-aphrodisiaque pour l’amour platonique, 1851 (première parution 1956) ; traduit de l’italien par Muriel Gallot, 1986, page 69)
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impraticable
?- Qui ne peut se faire, s’exécuter.
- Deux systèmes sont en présence […]. Le premier est impraticable, le second donnerait lieu à des glissements qui iraient à l'encontre du but proposé. — (D. de Prat, Nouveau manuel complet de filature; 1re partie: Fibres animales & minérales, Encyclopédie Roret, 1914)
- Mais nous avons vu comment Saint Louis, poussé par ses convictions religieuses, voulut rendre l'usure impraticable. — (Léon Berman, Histoire des Juifs de France des origines à nos jours, 1937)
- Qualifie les lieux où l’on ne peut passer, où l’on ne passe qu’avec beaucoup de difficulté.
- Le comte des Essarts , parti de Versailles le 9 Février, pour se rendre à sa terre des Essarts, ayant trouvé que la route de traverse de Damville aux Essarts étoit impraticable & dangereuse par la surabondance des neiges, se vit forcé de rester plusieurs jours à Damville chez le procureur fiscal. — (Journal politique ou gazette des gazettes, mars, seconde quinzaine, Bouillon, 1784, page 89)
- Ces chemins, ou plutôt ces défilés, […] ; l’hiver, ils sont impraticables : la moindre pluie fait de chacun d’eux le lit d’un torrent, et alors, pendant quatre mois de l’année à peu près, les communications s’établissent à pied et à travers terres. — (Alexandre Dumas, La Vendée après le 29 juillet, La Revue des Deux Mondes T.1, 1831)
- Dans l'intérieur, qui paraissait impraticable, des routes se sont miraculeusement ouvertes, parcourues aussitôt par des automobiles. — (Jean-Baptiste Charcot, Dans la mer du Groenland, 1928)
- La route est impraticable, l'eau du robinet terreuse, les draps de lit trempés, les habits champignonneux. Le lagon, habituellement bleu-vert transparent, devient marron à force de réceptionner la terre qui s'y déverse. — (Thierry Francès, Du mistral au maraamu, Société des Écrivains, 2012, page 191)
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acidifiable
?- (Chimie) Qui peut se convertir en acide.
- Les sels, résultat de la combinaison d'un ion acidifiable avec un ion métallique, justifient, par leur rôle commun, leur dénomination commune. — (Géraud Tournadre, Le principe d'homogénéité: recherches logiques, 1988)
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indémontrable
?- Qui ne peut être démontré.
- Nous sommes arrivés, de critique en critique, à cette triste conclusion : […] ; que tous ces mots Droit, Devoir, Morale, Vertu, etc., dont la chaire et l'école font tant de bruit, ne servent à couvrir que de pures hypothèses, de vaines utopies, d’indémontrables préjugés; […]. — (Joseph Proudhon, De la Justice dans la Révolution et dans l’Église, tome I, p.70)
- Malgré sa corpulence excessive, l'autorité de M. Hector sur ses subordonnés n'est guère contestable. Il la doit surtout […], à cette indémontrable apparence de bonhomie qui dérobe son intransigeance absolue, son despotisme maniaque, la secrète satisfaction d'être redouté. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
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incoiffable
?- Qui ne peut pas être coiffé.
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inobservable
?- Qui ne peut pas être observé.
- Les phénomènes de cet ordre sont inobservables.
- Enfin, l’énergie noire est peut-être l’idée la plus obscure : inobservable, elle serait la cause d’une force qui s’oppose à la gravitation ordinaire. — (Roland Lehoucq, Les idées noires de la physique sur LeMonde.fr, Le Monde. Mis en ligne le 31 mai 2017, consulté le 3 juin 2017)
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invulnérable
?- Qui ne peut être blessé.
- La Fable dit qu’Achille était invulnérable, excepté au talon.
- (Sens figuré) Être invulnérable aux traits de la médisance.
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assimilable
?- (Didactique) Qui est susceptible d’assimilation.
- Certains éditeurs et agrégateurs proposent un accès illimité aux utilisateurs autorisés, d’autres le téléchargement d’un fichier chronodégradable assimilable à un prêt d’une durée limitée. — (Pierre Carbone, Les bibliothèques, collection « Que sais-je ? » n° 3934, 2017)
- Substances assimilables, non assimilables. — Les aliments assimilables s’assimilent au corps et lui profitent.
- (En particulier) (Politique) Qui est susceptible de s'intégrer dans une société, au point de devenir semblable aux autres.
- Si je m'en rapporte à certaines autorités, les Arméniens de Marseille se montreraient jusqu'à présent peu assimilables, très particularistes, soumis à la voix de leurs prêtres, …. — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
- Qui peut être intégré à un autre corps hiérarchique par équivalence.
- Ne me racontez pas d’histoires avec votre inspecteur, dit-il. Même en cas de guerre, cette fonction-là n’est pas assimilable plus haut qu’au grade d’adjudant-chef ! — (Jean L’Hôte, La Communale, Seuil, 1957, réédition J’ai Lu, page 173)
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électrisable
?- Qui est susceptible de prendre ou de former de l'électricité statique.
- Demain quelque chiffonnier achètera une peau électrisable. — (Lautréamont, Les Chants de Maldoror - Chant VI)
- Il faut tenir compe aussi de l'électricité, la laine étant plus électrisable que le coton ou le lin. — (D. de Prat, Nouveau manuel complet de filature; 1re partie: Fibres animales & minérales, Encyclopédie Roret, 1914)
- Que l'on peut électriser.
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déplorable
?- (Vieilli) Digne qu'on pleure sur son sort ; digne de pitié.
- Vous voyez devant vous un prince déplorable. — (Jean Racine, Phèdre, acte II, scène 2.)
- Semblable au déplorable malade d’Edgar Poë, Durtal entendait avec terreur des frôlements de pas dans les escaliers, des cris plaintifs derrière les portes. — (Joris-Karl Huysmans, La Cathédrale, Plon-Nourrit, 1915)
- Ce déplorable dingo racontait sa vie. Il avait eu pour mère une démente qui se faisait appeler Madame Satan. — (Francis Carco, Messieurs les vrais de vrai, Les Éditions de France, Paris, 1927)
- Qui mérite d’être déploré, en parlant des choses.
- Une pareille entreprise est une insanité ; aussi aboutit-elle à des équivoques, quand elle n'oblige pas les députés à des attitudes d'une déplorable hypocrisie. — (Georges Sorel, Réflexions sur la violence Chap.II, La décadence bourgeoise et la violence, 1908)
- Il est dans un état déplorable.
- Sa situation est déplorable.
- Sa condition, son sort est déplorable.
- (Familier) Qui est très mauvais.
- On a fait là un choix déplorable.
- Sa conduite a été déplorable.
- Ces peintures sont d’un goût déplorable.
- Un élève déplorable.
- L’internet haute vitesse n’est même pas disponible partout au Québec. C’est déplorable. — (Jean-Denis Garon, « Les trois contradictions de cette année 2020 », Le journal de Québec, 21 décembre 2020)
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équitable
?- Qui a de l’équité.
- Un arbitre équitable.
- Un juge équitable.
- Qui est conforme à l’équité.
- Il est équitable de faire remarquer, en passant, que l’école primaire, tant décriée, et le certificat d’études, si dénigré, ont été en réalité des moyens de francisation d’une efficacité souveraines [sic : souveraine]. — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
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remarquable
?- Qui mérite d’être remarqué ; qui attire l’attention.
- Quant au lysol, nous avons déjà noté, à plusieurs reprises, ses remarquables propriétés insecticides, en particulier dans nos études sur l’acariose. — (Chronique agricole, viticole et forestière du Canton de Vaud, volume 20, page 509, Institut agricole de Lausanne, 1907)
- Mais pour le garder auprès de lui, il déploie sa maîtrise romanesque ultraconvaincante : par sa sobriété remarquable, par son sens souvent hilarant du micro-détail, il offre une belle densité à ses personnages. — (Les inrockuptibles, n° 544 à 552, 2006, page 129)
- Les glaces de la mer Blanche n’avaient que peu de rapports avec celles de la banquise, et les cargos étaient précédés et convoyés par de remarquables « brise-glaces ». — (Jean-Baptiste Charcot, Dans la mer du Groenland, 1928)
- En dépit du morcellement législatif des coutumes, nous avons une unité remarquable de législation en cette matière, car c’est l’Église qui seule légifère et juge. — (Gabriel Lepointe, La Famille dans l'Ancien droit, Montchrestien, 1947, 5e édition, 1956, page 126)
- La fonction exponentielle possède la propriété remarquable d’être égale à sa dérivée. — (P. Thuillier & J.-C. Belloc, Mathématiques, T.1 : Analyse, 1971, page 155)
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fable
?- (Sens propre) (Rare) (Vieilli) Ce que l’on dit, ce que l’on raconte.
- Vilquin, dont le désespoir le rendait la fable du Havre, venait de proposer une jolie habitation en toute propriété à Dumay, qui de nouveau refusa. — (Honoré de Balzac, Modeste Mignon, 1844)
- Sujet de malins récits.
- Être la fable du peuple, la fable de tout le monde, la fable de la ville : être le sujet des propos, des risées populaires.
- Si la science pauvre, affreuse et mespriséeSert au peuple de fable, aux plus grands de risée. — (Mathurin Régnier, Épistres : Discours au Roy, I)
- Il me laisse au milieu d’une terre étrangère,La fable de son peuple et la haine du mien. — (Pierre Corneille, Médée, I, 5)
- Gardez-vous de l’homme malicieux, qui est toujours appliqué à faire le mal, de peur qu’il ne vous rende pour jamais la fable du monde. — (Louis-Isaac Lemaistre de Sacy, Bible, Ecclésiastique, II, 35)
- Nous allons servir de fable et de risée à tout le monde. — (Molière, Les Précieuses ridicules, scène 19)
- Un prince sera la fable de toute l’Europe, et lui seul n’en saura rien. — (Blaise Pascal, Pensées, Première Partie, Article V : Vanité de l’homme, effets de l’amour-propre, VIII)
- Suis-je, sans le savoir, la fable de l’armée ? — (Jean Racine, Iphigénie, II, 7)
- Dieu me préserve de faire le jaloux, ce personnage est odieux ; mais aussi je ne prétends pas qu’une patience ridicule me rende la fable de la ville. — (Antoine Hamilton, Mémoires de la vie du Chevalier de Grammont, 8)
- Par vous la piété devient la fable du monde, le jouet des impies […] — (Jean-Baptiste Massillon, Sermon […] sur l’injustice du Monde envers les gens de bien, Deuxième Partie)
- Non, ça ne peut pas durer ainsi, je n’entends pas que nous redevenions la fable de la ville entière, avec tes histoires… — (Émile Zola, Le Docteur Pascal, G. Charpentier, 1893, chapitre VI)
- Sa liaison sans maire ni curé était la fable de la ville. — (Daniel Boulanger, Le chemin des caracoles, Laffont, 1966, réédition Le Livre de Poche, page 61)
- Récit imaginaire, c’est-à-dire d’imagination.
- […] Si fortune s’en mocque, et s’on ne peut avoirNy honneur, ny crédit, non plus que si nos peinesEstoient fables du peuple inutiles et vaines. — (Mathurin Régnier, Satires, 1608, Satire IV : La Poésie toujours pauvre : À M. Motin)
- Et si l’enfer est fable au centre de la terre, Il est vrai dans mon sein. — (François de Malherbe, V, 21)
- Après y avoir bien pensé, il m’a semblé que cela sent extrêmement sa fable et qu’il n'est pas possible qu’il y ait au monde un homme si petit ni si galant. — (Vincent Voiture, Les Œuvres de Monsieur de Voiture : Lettres, 28)
- En une saison où l’histoire est si brouillée, j'ai cru que je vous pouvais envoyer des fables, et qu’en un lieu où vous ne songez qu’à vous délasser l’esprit, vous pourriez accorder à l’entretien d’Amadis quelques-unes de ces heures que vous donnez aux gentilshommes de votre province. — (Vincent Voiture, Les Œuvres de Monsieur de Voiture : Lettres, 3)
- Tu ne trouveras plus ici, Alexandre, de fables ridicules à conter pour te vanter d’être le fils de Jupiter. — (François de Salignac de La Mothe-Fénelon, tome XIX, page 238)
- (Par extension) Fausseté ; mensonge ; chose controuvée.
- Je me suis amusé à rechercher comment, tel journaliste sérieux et compétent, tel historien, tel psychologue, avaient pu reprendre à leur compte la fable du 80 %; chacun en fait la répétait pour l'avoir trop souvent lue. — (Albert Jacquard, Inventer l'homme, éditions Complexe, 1991, page 139)
- Cette aventure est vraie, ce n’est point une fable.
- Tu veux rendre, Asdrubal, par une pure fable, Le coupable innocent et l’innocent coupable. — (Jean de Mairet, Mort d’Asdrubal, II, 3)
- Sa mort est trop certaine et fut trop remarquablePour craindre un grand effort d’une si vaine fable. — (Pierre Corneille, Héraclius empereur d’Orient, I, 2)
- [Pharnace] […] me troublant par des fables,Grossit, pour se sauver, le nombre des coupables. — (Jean Racine, Mithridate, III, 4)
- (Religion) Récit ayant un caractère mythologique quelconque.
- Rien n’est beau que le vrai : le vrai seul est aimable ;Il doit régner partout, et même dans la fable :De toute fiction l’adroite faussetéNe tend qu’à faire aux yeux briller la vérité. — (Nicolas Boileau-Despréaux, Épitres, IX : Au Marquis de Seignelai)
- Le récit que fait Hérodote des premiers commencements de Cyrus a bien plus l’air d’une fable, que d’une histoire. — (Charles Rollin, Traité des Études, III, 2)
- Les fables sont l’histoire des temps grossiers. — (Voltaire, Mœurs, CXIX)
- Le pic tenait le premier rang dans les auspices ; son histoire, ou plutôt sa fable, mêlée à la mythologie des anciens héros du Latium, présente un être mystérieux et augural. — (Georges Louis Leclerc, Comte de Buffon, Histoire naturelle des oiseaux, tome XIII, page 14, dans Pougens)
- (Antiquité, Religion) Récit relatif aux divinités du paganisme.
- Euripide a laissé entendre dans son théâtre qu’il ne faut pas croire aux mensonges de la fable et trahit parfois dans ses vers un agnosticisme complet. — (Louis Rougier, Histoire d’une faillite philosophique : la Scolastique, 1966)
- Les fables du paganisme, de l’antiquité païenne : Se prend, dans un sens collectif, pour toutes les fables de l’antiquité païenne.
- Les dieux, les divinités de la fable.
- Dictionnaire de la fable.
- (Poésie) En poésie épique et dramatique, la suite des faits qui forment une pièce, en tant qu’elle est un travail d’imagination. Sujet d’un poème épique, d’un poème dramatique, d’un roman.
- (Littérature) Apologue, récit en prose ou en vers dans lequel on exprime une vérité, une moralité sous le voile de quelque fiction. Petit récit qui cache une moralité sous le voile d’une fiction et dans lequel d’ordinaire les animaux sont les personnages.
- Les fables d’Ésope, de Phèdre, de La Fontaine.
- La fable du Loup et de l’Agneau.
- Le Chêne et le Roseau, fable.
- La moralité d’une fable.
- L’apologue est composé de deux parties, dont on peut appeler l’une le corps, l’autre l’âme ; le corps est la fable ; l’âme, la moralité. — (Jean de la Fontaine, Fables : Préface)
- Aristote n’admet dans la fable que les animaux. — (Jean de la Fontaine, Fables : Préface)
- Les fables ne sont pas ce qu’elles semblent être ;Le plus simple animal nous y tient lieu de maître. — (Jean de la Fontaine, Fables : Préface, VI, 1)
- On doute que les fables d’Ésope, telles que nous les avons, soient toutes de lui, du moins pour l’expression ; on en attribue une grande partie à Planude, qui a écrit sa vie, et qui vivait dans le XIVe siècle. — (Charles Rollin, Histoire ancienne, tome II, page 626, dans Pougens)
- Dans la plupart de ses fables il [la Fontaine] est infiniment au-dessus de tous ceux qui ont écrit avant et après lui, en quelque langue que ce puisse être. — (Voltaire, Louis XIV, Écrivains)
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développable
?- Pouvant être développé.
- Une surface est développable si elle peut être appliquée sur un plan sans déchirure ni superposition. — (François Frey, Marc-André Studer, Analyse des structures et milieux continus: coques: Volume 5, 2003)
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incommunicable
?- Qui ne se peut communiquer, dont on ne peut faire part.
- Ces charmes d’une tristesse intime, c’était eux qu’elle essayait d’imiter, de recréer, et jusqu’à leur essence qui est pourtant d’être incommunicables et de sembler frivoles à tout autre qu’à celui qui les éprouve, la petite phrase l’avait captée, rendue visible. — (Marcel Proust, À la recherche du temps perdu, Du côté de chez Swann, 1913, Éditions Gallimard, Folio n°1924, 1987, page 343)
- La toute-puissance de Dieu est incommunicable.
- Des honneurs, des droits incommunicables.
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excitable
?- Qui est susceptible d’être excité.
- Ce qu’il y a de certain, c’est que, sans paroître musculaire à l’œil, elle a son irritabilité particuliere, & que cette irritabilité est excitable par l’action des nerfs. — (Samuel Auguste Tissot, Traité des nerfs et de leurs maladies, tome I, partie II, P. F. Didot le jeune, Paris, 1778, page 245)
- La stimulation électrique du cortex par Ferrier avait abouti à l’établissement d’une carte de la zone excitable s’étendant largement en arrière du sillon central. — (Marc Jeannerod, De la physiologie mentale: Histoire des relations entre biologie et psychologie, Odile Jacob, Paris, 1996, page 45)
- L’agression est une activité ; en cas de manque d’activité générale, l’activité agressive peut augmenter, le chien devient nerveux et excitable et mord plus facilement. — (Joël Dehasse, Tout sur la psychologie du chien, Odile Jacob, Paris, 2009, page 223)
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ineffable
?- Qui ne peut pas être exprimé par des paroles.
- Des écumes de fleurs ont bercé mes déradesEt d’ineffables vents m’ont ailé par instants.— (Arthur Rimbaud, Le Bateau ivre)
- On croit ordinairement, il est vrai, que ce qu'il y a de plus haut, c'est l'ineffable. — (Georg Wilhelm Friedrich Hegel, Encyclopédie des sciences philosophiques)
- Ils eurent un instant d’anéantissement ineffable, après lequel ils se réveillèrent, l’âme illuminée d’une lumière nouvelle, comme s’ils venaient de sortir des ténèbres. — (Isabelle Eberhardt, Yasmina, 1902)
- Sous le yeux de ses frères en Mars il voulait accomplir, disait-il ce qui jusqu’ici avait été réservé à la puissance d’OG. (Og est la formule algébrique par laquelle les Martiens désignent l’inconnaissable et l’ineffable CELA, la-chose-qui-gît-derrière tous-les-phénomènes, dont ils admettent l’existence. — (Benjamin De Casseres, Arcvad le terrible, traduction de Émile Armand, dans Les Réfractaires, n° 1, janvier 1914)
- Le délire déporte le tortionnaire : implacable pouvoir, ineffable jouissance de donner la mort. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- Et le soir, quand je rentrais de promenade et pensais au moment où il faudrait tout à l'heure dire bonsoir à ma mère et ne plus la voir, il était au contraire si doux, dans la journée finissante, qu'il avait l'air d'être posé et enfoncé comme un coussin de velours brun sur le ciel pâli qui avait cédé sous sa pression, s'était creusé légèrement pour lui faire sa place et refluait sur ses bords; et les cris des oiseaux qui tournaient autour de lui semblaient accroître son silence, élancer encore sa flèche et lui donner quelque chose d’ineffable. — (Marcel Proust, À la recherche du temps perdu, tome 1 : Du côté de chez Swann, Première partie : Combray, 1913)
- (Ironique) (Familier) Inqualifiable, inénarrable (en raison de son caractère ridicule).
- Il y a une bonne demi-colonne de ces ineffables bêtises. — (Paul Thédore-Vibert, La nouvelle France catholique, 1908)
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infumable
?- Qu’on ne peut fumer.
- Tabac infumable.
- Il est arrivé ce à quoi nos savants n’avaient pas songé, c’est que ces cigares étaient infumables. — (Le Moniteur, 21 juillet 1868, page 1090, 2e colonne))
- Qui goûte très mauvais, en parlant d'un produit du tabac.
- Le gros homme, qui connaissait la valeur d'un mot d'esprit, rit beaucoup de celui-là, et donna à mon père un de ses longs cigares infumables. — (Félix Leclerc, Moi, mes souliers, 1955, I, 5)
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imposable
?- Qui peut être soumis aux impositions.
- Revenus imposables.
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inchantable
?- Qui ne peut pas être chanté.
- Je le reconnus encore à ce qu’il ne chantait pas la chanson vraiment inchantable de l’assemblée qui formait le cercle autour d’un tas de pommes de terre germées. — (Roger Vercel, Capitaine Conan, Albin Michel, 1934, collection Le Livre de Poche, page 191.)
- Le mot « chômage », par exemple, est presque inchantable. — (« Chantons le krach : “Le dieu dollar descend d’son perchoir” », Rue89.com, 8 aout 2011)
- Schumann et la symphonie, c'est comme Beethoven et la voix : une rencontre inaboutie. Beethoven, c'est inchantable. — (« Musique classique - Schumann, le pianiste qui rêvait d'orchestre », Le Devoir en ligne, 31 juillet 2010)
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incoagulable
?- Qui ne peut pas se coaguler.
- Le sang des hémophiles est incoagulable.
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exécrable
?- Qu’on doit exécrer, dont on doit avoir horreur.
- Forfait exécrable.
- C’est un homme exécrable.
- Il a des mœurs et des opinions exécrables.
- Que venait-on faire sur la terre ? quel était le sens de cette existence exécrable, sans égalité, sans justice, qui lui apparaissait comme le cauchemar d’une nuit de délire ? — (Émile Zola, Le Docteur Pascal, G. Charpentier, 1893, chapitre XIV)
- (Familier) Qui est extrêmement mauvais.
- Le village auvergnat est resté malpropre, boueux, puant, délavé par les purins ; il est sans lumières ; les conditions d’habitation y sont exécrables. — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
- La circulation à Paris lui avait paru exécrable, dangereuse, des maniaques au volant qui avaient l’œil fixé sur le bout du capot comme des gosses dans des autos-tamponnantes. — (André Girod, Ilkya, Éditions Publibook, 2010, page 174)
- Il a fallu « déflotter » les morceaux de la carlingue par une météo exécrable et sous une pression médiatique formidable. — (Frédéric Charpier, Au cœur de la P.J., 1996)
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incrochetable
?- (Serrurerie) Qui ne peut pas être crocheté, en parlant d’une serrure.
- La serrure est un cylindre pratiquement incrochetable et, sur certains modèles, la clé n’est copiable que par le fabricant, sur présentation d'une carte de propriété. — (Emmanuelle de Guitaut, Annette Vezin, Anne-Marie Coutrot, Bien vieillir à la maison, 2005)
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inapaisable
?- Qui ne peut être apaisé.
- Plus loin que le réveil de l’amour-propre de peuples longtemps asservis […], ou que le conflit inapaisable des revendications ouvrières et sociales au sein des états qui tiennent encore en Europe. — (Louis Aragon, La Révolution d’abord et toujours, 1921)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.