Dictionnaire des rimes
Les rimes en : fol
Que signifie "fol" ?
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- Masculin singulier de fou lorsque le substantif qui suit dans la phrase commence par une voyelle ou un h muet.
- Un fol espoir, un fol orgueil.
- Muserolle.– J’ai eu l’honneur d’être trompé par ma femme. Oh mais ! trompé ! comme vous ne le serez peut-être jamais vous-mêmes.Le Marquis.– Pas de fol orgueil ! — (Eugène Labiche, Doit-on le dire ?, 1872)
- Le merle sifflait en fol puis on ne l'entendit plus. — (Daniel Boulanger, Le chemin des caracoles, Laffont, 1966, réédition Le Livre de Poche, page 62)
- On retournait vers l’impasse, au point de départ de ce fol après-midi. — (Gaël Faye, Petit Pays, Grasset, 2016, page 160)
- (Variations diaéthiques) (Rare) (Non standard) Neutre singulier de fou.
- Pourquoi se dire fol ? Que revendique-t-on en réclamant ce terme ? Être fier d’être fol est-ce aimer l’être ? — (Dandelion, Faut-il être fier d’être fol ?, mxdandelion.medium.com, 21 juillet 2021 → lire en ligne)
Mots qui riment avec "ol"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "fol".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : ol , ols , oll , ole , oles , olle , olles , aul , aule et aules .
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harol
?- Variante de haro.
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flageole
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de flageoler.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de flageoler.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de flageoler.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de flageoler.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de flageoler.
-
affriole
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe affrioler.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe affrioler.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe affrioler.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe affrioler.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe affrioler.
-
coupole
?- (Maçonnerie) Voûte hémisphérique ou engendrée par une demi-ellipse.
- (Architecture) Intérieur, partie concave d’un dôme ou le dôme lui-même.
- La mosquée d’El-Sakhra, de forme octogonale, est surmontée d’une coupole qui se dresse dans les cieux à une hauteur de 29 mètres au-dessus du sol de l’Esplanade des mosquées. Elle est entourée de quatre portiques situés aux quatre points cardinaux. — (Gérard Viaud, Le voyage nocturne, progres.net.eg, 12 mars 2021)
- (Par extension) Coupole de l’Institut de France, sous laquelle se réunit l’Académie française.
- Accueillant sous la coupole la première Académicienne à porter l’habit vert, Marguerite Yourcenar, Jean d’Ormesson se réjouissait de pouvoir enfin prononcer « un mot inouï et prodigieusement singulier : madame. » C’était en 1981. — (Raphaëlle Rérolle, Ecriture inclusive : malaise à l’Académie française, Le Monde. Mis en ligne le 13 décembre 2017)
- La magnifique coupole du Panthéon, le dôme terne et mélancolique du Val-de-Grâce dominent orgueilleusement toute une ville …. — (Honoré de Balzac, La Femme de trente ans, Paris, 1832)
- Ainsi que le disait très justement Xavier Darcos hier après-midi tandis qu'il était reçu en séance solennelle sous la Coupole : « En ce moment, sans déconner, en France, on peut pas dire que ça soye la fête du slip ! » — (François Morel, « La fête du slip », 13 février 2015, dans Je rigolerais qu'il pleuve : Chroniques 2013-2015, Éditions Denoël, 2015)
- (Militaire) Tourelle cuirassée de forme cylindrique à sa base et surmontée d’une épaisse calotte de métal, dans laquelle on place des canons.
- Une coupole est mobile sur son axe et permet de tirer dans toutes les directions.
- (Danse) Figure de breakdance consistant à faire tourner ses jambes autour de son corps, tout en conservant le buste au sol.
- (Bourgogne) Tastevin.
- Petite tasse à bords godronnés ou plats selon les région, à anse surmonté d'un appui pour le pouce servant à examiner le vin et à le goûter. Synonyme (en Bourgogne) coupole, tasse. — (Éric Glatre, Histoire(s) de vin, Éd. du Félin, 2020)
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épaule
?- (Anatomie) Partie du corps qui attache au cou l’articulation du bras chez l’être humain et du membre antérieur chez les quadrupèdes ; articulation qui relie l'arrière-bras au tronc.
- Rien de gracieux comme ses mouvements d’épaules, lorsqu’elle attire le menton pour se cacher entièrement la figure, qui, par instants, se montre à la dérobée. — (Flora Tristan; Les Femmes de Lima, dans Revue de Paris, tome 32, 1836)
- Un long baiser rescella leur pacte. Aïssa, lourde de langueur, avait renversé sa tête sur l’épaule de son amant. — (Victor Margueritte, Un cœur farouche, Paris : Ernest Flammarion, 1921 page 61)
- Les cordelettes m’entraient dans la chair, les mains me faisaient mal et la position dans laquelle mes bras étaient maintenus me brisaient les épaules. — (Henri Alleg, La Question, 1957)
- Il tient volontiers sa tête courbée, les épaules un peu hautes, le dos rond, les bras ballants. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, page 208)
- Malgré les mouvements brusques, imprévisibles souvent du bateau, il restait debout à son poste, bien d’aplomb sur ses courtes jambes et il ne tressaillait même pas quand des paquets de mer s’abattaient sur ses vastes épaules. — (Georges Sim (pseudonyme de Georges Simenon), L’île des maudits, éditions J. Ferenczy et Fils, 1929, réédition 1980, chapitre VIII)
- […]; et le maréchal, avec son tablier de cuir et ses manches de chemise retroussées jusqu'à l’épaule, tenait le cheval par la bride, parce que le cheval était un peu nerveux. — (Gilbert Guisan, C.-F. Ramuz ou Le génie de la patience, page 43, E. Droz, 1958)
- (Par extension) (Au pluriel) Carrure.
- C’est un bel homme bien en chair, élégant en effet, quoique de massive encolure, avec de larges épaules, des joues pleines, de beaux yeux noirs caressans, […]. — (Ernest Duvergier de Hauranne, Huit mois en Amérique, Revue des deux mondes, Vol.2005, 1866, p. 495)
- C’était en somme, avec sa peau blanche, sa haute taille et ses larges épaules, un fort beau cavalier dans l’acception ordinaire du mot, […]. — (Alexandre Dumas, La Reine Margot, 1845, volume I, chapitre IV)
- (Familier) Symbole de la force de caractère.
- Dès l’Ite Missa est, la sacristine s’agita. Longue, plate et noire comme un staphyllin, desséchée par cinquante ans de célibat concentré, elle semble porter sur ses épaules étroites tout le deuil de la terre, expier tous les péchés du monde. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- Il n’a pas les épaules assez fortes, il a les épaules trop faibles pour un tel emploi, pour soutenir une telle charge, pour mener à bien cette entreprise : Il n’a point assez de talent, assez de bien, de ressources.
- (Fortification) Partie saillante que forme la réunion des pans nommés flanc et face d’un bastion.
- Rieux réfléchissait. Par la fenêtre de son bureau, il regardait l’épaule de la falaise pierreuse qui se refermait au loin sur la baie. — (Albert Camus, La Peste, 1947)
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bol
?- (Minéralogie) (Icône) Terre argileuse friable, miscible dans l’eau.
- La terre pourrie, les bols, [employés pour l’avivage des métaux] sont des argiles non plastiques plus ou moins riches en oxyde de fer. — (M. Gasnier, Dépôts métalliques directs et indirects, 1927, page 266)
- Bol d’Arménie., utilisé pour la fabrication d'icônes chez les chrétiens orthodoxes.
- (Médecine) (Désuet) Petite boule composée de cette terre riche en oxydes, autrefois utilisée comme médicament.
- Bol d’Arménie.
- (Par extension) Du sens de « boule d’argile servie comme médicament » :
- (Pharmacie) Grosse pilule de consistance molle, de forme ovoïde, destinée à être avalée en une seule fois.
- Il me survint un étouffement périodique, qui durait vingt-quatre heures. On prétend qu'il était occasionné par les frictions mercurielles que m'avait prodiguées, sans nécessité, le jeune Labadie, et par les bols pris intérieurement, que me prodiguait également mon ami Bonnet l'apothicaire — (Nicolas Rétif de la Bretonne, Monsieur Nicolas, 1796)
- (Médecine vétérinaire) Préparation médicamenteuse du volume d’une grosse noix et de consistance molle qu’on fait avaler de force à un cheval ou à un bœuf.
- Les comprimés, et les bols (gros comprimés) sont un des moyens les plus faciles et les plus sûrs de donner un médicament. Ils n’ont pas besoin d’être mélangés à l’eau. Ils sont faciles à doser.— (Bill Forse, Christian Meyer, et al., Que faire sans vétérinaire ?, Cirad / CTA / Kathala, 2002, page 340)
- (Médecine) Bol alimentaire : quantité d’aliments mastiqués et imprégnés de salive, déglutis en une seule fois.
- lagleygeolle
-
envol
?- Action de s’envoler.
- « La vie est partout », elle jaillit même en direct dans un éclosoir où l'on peut voir la métamorphose de la chrysalide en papillon et le premier envol de celui-ci. — (Petit Futé Vacances avec les enfants, 2009, p.87)
- lampaul
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allopurinol
?- (Médecine) Médicament hypo-uricémiant utilisé contre la goutte et contre la lithiase urinaire ou urolithiase (calculs urinaires).
- Le diagnostic de crise de goutte est posé et un traitement à base d’allopurinol et de colchicine est instauré. — (Bernard Weill, Frédéric Batteux, Immunopathologie et réactions inflammatoires, 2003)
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gaule
?- Grande perche.
- Si j’avais tué une dinde sauvage, un ramier, un faisan des bois, nous le suspendions devant le chêne embrasé, au bout d’une gaule plantée en terre, et nous abandonnions au vent le soin de tourner la proie du chasseur. — (François-René de Chateaubriand, Atala, ou Les Amours de deux sauvages dans le désert)
- Avec sa gaule, il essaya de harponner l’uniforme bleu, manqua son coup, essaya encore, quand le tourbillon ramena le cadavre, et il réussit à le pousser vers le large. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 333 de l’édition de 1921)
- Ici et là, la serpe légère a tranché une gaule trop hardie et qui obstrue le ciel, amputé un chicot qui pourrait servir de perchoir, […]. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- 11 novembre 1940 – On apprend que les étudiants ont manifesté à l’Étoile cet après-midi malgré l’interdiction allemande de toute commémoration. Ils ont défilé avec des gaules sur l’épaule. Divin ! — (Benoîte et Flora Groult, Journal à quatre mains, Denoël, 1962, page 104)
- Les équipes d’oliveurs, les Land Rover et les tracteurs aux roues pleines de boue, les mulets en file indienne chargés de gaules de bruyère et de sacs d'olives, reviennent des champs dans la brume du crépuscule glacé. — (Antonio Muñoz Molina, Le Royaume des voix, traduit de l'espagnol par Claude Bleton, Le Seuil, 2018)
- Bâton.
- Tu peux choisir, ou de manger trente aulx, Ou de souffrir trente bons coups de gaules, Bien appliqués sur tes larges épaules […] — (Jean de la Fontaine, Paysan)
- Il ne me fallait pas payer en coups de gaule. — (Molière, l'Ét. II, 9)
- Champagne un beau matin reçut cent coups de gaule, Que depuis plus d’un an lui promettait Lafleur : Dieu soit loué ! dit-il, en se frottant l’épaule, Me voilà guéri de la peur. — (Pons, (de Verdun), Contes et poés. div. page 93)
- (Manège) Petite branche de houx, houssine ou baguette très flexible servant à instruire ou à châtier les chevaux.
- La cravache ou la gaule est aussi nécessaire pour le travail de la haute école que pour celui du dressage, car elle doit servir à exagérer la puissance de l’écuyer pour stimuler le cheval […]. — (Félix van der Meer, Connaissances complètes du cavalier, de l'écuyer et de l'homme de cheval, Lebègue & Cie à Bruxelles & Dumaine à Paris, 1865, page 238)
- La gaule est la houssine que le cavalier tient de la main droite, tant pour représenter l’épée que pour conduire le cheval. — (Richelet., Mathurin Régnier, Poète satirique et réaliste)
- (Pêche) Manche de la ligne.
- Je me dirigeai donc doucement vers l’étang, et j’attendis plus d’une demi-heure l’arrivée des enfants. Je les vis enfin accourir tenant chacun sa gaule, et apportant les hameçons et autres objets dont ils pouvaient avoir besoin. — (Comtesse de Ségur, Mémoires d’un âne, 1860)
- Tout à coup, elle sentit une présence derrière elle, et elle se retourna. C’était le petit garçon à lunettes qui la regardait, debout sur un rocher au-dessus d’elle. Il avait toujours sa gaule à la main et ses chaussures nouées autour de son cou. — (Jean-Marie Gustave Le Clézio, Lullaby, 1978, collection Folio Junior, page 46)
- Sur le fond, et autour de l’aquarium, des présentoirs exhibaient les attirails, des plus simples aux plus compliqués : gaules en bambou, cannes en fibre de verre, grandes cannes télescopiques pour moulinet à tambour tournant, boîtes de mouches et de cuillères, d’hameçons et de plombs, devons, moulinets de tous calibres, montures pour poissons morts, dégorgeoirs, bourriches, épuisettes, appâts réputés fantastiques ! fabuleux ! ou, plus prosaïquement, épatants ! — (Alain Demouzon, La Pêche au vif, 1977, chapitre 6)
- (Marine) Levier qui meut le piston d’une pompe.
- (Argot) (Sexualité) Érection.
- J’ai toujours une de ces gaules au réveil, mes amis !
- Sorte de robe.
- Elle n’était vêtue que d’une longue gaule de mousseline blanche, attachée avec un ruban rose qui faisait le tour de sa ceinture et qui laissait remarquer les contours moelleux de sa taille voluptueuse. […] À peine vis-je que nous étions seuls que je dénouai la ceinture qui empêchait la gaule de s’ouvrir. N’étant plus retenue, elle tombe à ses pieds. — (La Messaline française, 1789)
- (Sylviculture) Jeune tige, généralement entre 3 m de hauteur et 7,5 cm de diamètre à hauteur d’homme. Note : en pratique, on différencie une gaule d’une perche en essayant de la faire ployer : une gaule peut être aisément courbée, pas une perche.
- Les interventions les plus fréquentes sont destinées à favoriser l’installation et le développement des semis, gérer le mélange d’essences et favoriser le développement des gaules et perches d’avenir durant la phase de qualification. — (Thierry Sardin, Chênaies continentales, Office national des forêts, 2008, ISBN 978-2-84207-321-3 → lire en ligne)
- bussolles
- escurolles
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nicol
?- Prisme provenant d’un cristal de spath fendu suivant un plan diagonal, et recollé à l'aide d'une couche de baume de Canada (térébenthine issue de la résine du sapin baumier).
- La lumière d'une lampe, polarisée par un nicol et réfléchie par une lame de verre. — (H. Poincaré, Électr. et opt.,1901, p.226)
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paléosol
?- (Pédologie, Paléontologie) Couche de terrain ancien ; relique d'un sol ancien dans la roche mère d'un sol actuel ou dans la constitution de celui-ci.
- L'organisation du sol et surtout du paléosol développé sur la craie est complexe ; il s'est avéré impossible de pouvoir les reconstituer artificiellement. Il a donc fallu recourir à la construction de cases lysimétriques emprisonnant des monolithes de sols naturels — (Rémi Durand, La pédogenèse en pays calcaire dans le Nord-Est de la France, Strasbourg : Institut de Géologie, Université Louis-Pasteur, Sciences Géologiques, vol. 55, 1979, p. 75)
- Là, aux paléosols décarbonatés par l’acidité des pluies des périodes interglaciaires succèdent les épaisses couches de lœss (…) — (Les Anténéandertaliens de la Somme, Pour la science, septembre 2012, page 14)
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tartignolle
?- Variante, dans l’orthographe traditionnelle, de tartignole.
- Depuis quinze ans, dans la Zone, qu’ils me regardent et qu’ils me voient me défendre, les plus résidus tartignolles, ils ont pris toutes les libertés. — (Louis-Ferdinand Céline, Mort à crédit, Denoël, 1936, page 193)
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symbole
?- Figure ou image qui sert à désigner une chose le plus souvent abstraite, une idée ou un concept.
- Les vieux symboles chrétiens, tant expliqués, tant traduits, présentent à l'esprit, dès qu'on les voit, une signification trop claire. Ce sont des symboles austères de mort, de mortification. — (Jules Michelet, Du prêtre, de la femme, de la famille, 3e éd., Hachette & Paulin, 1845, page 181)
- — Qu’est-ce qu’un symbole ? D’après Littré, c’est « une figure ou une image employée comme signe d’une autre chose » ; nous autres, catholiques, nous précisons encore cette définition en spécifiant, avec Hugues de Saint-Victor, que « le symbole est la représentation allégorique d’un principe chrétien, sous une forme sensible ». — (Joris-Karl Huysmans, La Cathédrale, Plon-Nourrit, 1915)
- Fierté des maîtresses de maison formées aux traditions familiales, la blanquette est, révérence gardée, à la cuisine française ce que Molière est au théâtre. Un symbole, un modèle éternel qui fait école, une sorte de mémoire collective. — (Sylvie Girard-Lagorce, Grandes et petites histoires de la gourmandise française: traditions et recettes, Plon, 2003, De Borée, 2005, page 95)
- (Numismatique) Figure qu’on voit sur les médailles et qui sert à désigner soit des hommes ou des divinités, soit des parties du monde, des royaumes, des provinces ou des villes.
- Les symboles sont ordinairement placés sur le revers des médailles.
- La ville de Paris a un vaisseau pour symbole.
- (Chimie) Lettre ou ensemble de lettres, qui sert à désigner un corps simple.
- Le symbole de l’oxygène est O, celui du sodium est Na.
- (Religion) Formulaire qui contient les principaux articles de la foi.
- Les trois symboles de la foi sont le symbole des apôtres, le symbole de Nicée et le symbole attribué à saint Athanase.
- (Cartographie) Figuration graphique, colorée et/ou alphanumérique, affectée à un phénomène pour le représenter sur la carte[1].
- (Éducation) Outil d'humiliation publique de la politique linguistique d'État afin de forcer les élèves à parler la langue d’enseignement. Sous la forme d'un objet à porter autour du cou, il est spécifiquement utilisé dans les écoles primaires francophones aux XIXe et XXe siècles pour interdire l'usage des langues maternelles régionales.
- D’où l’usage, dans les classes, du légendaire « symbole », sou, médaille ou sabot, que le maître donnait au premier enfant surpris à parler occitan ou breton, à charge pour celui-ci de le repasser à un autre fautif, de sorte que le dernier possesseur de l’objet infamant soit puni. — (Mona Ozouf, Composition française, Gallimard, 2009, collection Folio, pages 234-235)
- boviolles
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monopole
?- Trafic exclusif, fait en vertu d’un privilège.
- C’est dire que nos banques devraient cesser de vivre sous l’empire d’un monopole aussi absolu qu’injuste et funeste. — (Michel Gustave Partounau du Puynode, De la monnaie, du crédit et de l’impôt, 1853, page V)
- Gênés par le monopole des agents de change, les coulissiers de la Bourse sont aussi des prolétaires financiers, et parmi eux de rencontre plus d’un socialiste admirateur de Jaurès. — (Georges Sorel, Réflexions sur la violence, 1908, note de bas de page 67)
- Ces différentes laines, comme le poil de chameau, sont filées à Bradford qui a le monopole de ce travail. — (D. de Prat, Nouveau Manuel complet de filature ; 1re partie : Fibres animales & minérales, Encyclopédie Roret, 1914)
- À l’abri du monopole et de la paix qui en résultait, les Groenlandais se multiplièrent et aujourd’hui, deux cents ans après l’arrivée de Hans Egede, ils sont au nombre de 15.000 […] — (Jean-Baptiste Charcot, Dans la mer du Groenland, 1928)
- À Arles, l’archevêque, qui avait le monopole de l’exploitation de la graine d’écarlate, avec laquelle on fabriquait le teinture rouge, ne traitait, pour la vente de ses récoltes, qu’avec les juifs. — (Léon Berman, Histoire des Juifs de France des origines à nos jours, 1937)
- (Par extension) Trafic d’un marchand ou de plusieurs marchands réunis, qui, par de larges achats, se rendent maîtres du commerce d’une marchandise.
- Je ne leur ôte aucun profit honnête, aucune propriété légitime ; je ne leur ôte que le droit d’attenter à celle d’autrui ; je ne détruis point le commerce, mais le brigandage du monopole ; je ne les condamne qu’à la peine de laisser vivre leurs semblables. — (Maximilien Robespierre, Sur les subsistances, séance de la Convention du 2 décembre 1792)
- (Sens figuré) Exclusivité.
- On aurait pu croire que le rabbinat du Nord-Est dénué de toute culture générale, détenait le monopole de l’étroitesse d’esprit. — (Léon Berman, Histoire des Juifs de France des origines à nos jours, 1937)
- Lorsque la bourgeoisie embryonnaire eut à affronter le Pérou et la Bolivie, en 1879, pour décider de la propriété des mines de nitrate (monopole naturel sur l’une des plus grandes richesses de l’époque), elle se heurta pourtant aux États-Unis. — (Armando Uribe, Le Livre noir de l’intervention américaine au Chili, traduction de Karine Berriot & Françoise Campo, Seuil, 1974)
- Le rationalisme cartésien et l’ère nouvelle de la science du XVIIe siècle ont marqué la fin du Moyen Âge et du monopole de l’Église sur les entreprises humaines. — (Panayiotis Jerasimof Vatikiotis, L’Islam et l’État, 1987, traduction d’Odette Guitard, 1992, p. 121)
- A cette époque, aux États Unis, les Blancs qui militent aux côtés des Noirs contre les discriminations raciales, sont progressivement exclus de toute alliance de long terme avec les Noirs. La lutte contre le racisme devient un monopole Noir. — (Yves Mamou, «Plus l’Occident est tolérant et antiraciste, plus on l’accuse d’être intolérant et raciste», Le Figaro, 5 janvier 2021 → lire en ligne)
- lareole
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tavaïolle
?- (Catholicisme) Linge garni de dentelles, et quelquefois fait tout entier de dentelle, dont on se sert à l’église pour offrir le pain bénit ou pour présenter des enfants au baptême.
- Une riche tavaïolle.
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azerole
?- (Botanique) Petit fruit aigrelet, de l'azerolier (Crataegus azarolus), de la couleur et de la grosseur d’une cerise et contenant plusieurs petits noyaux.
- – Du raisin, des figues chamelières, des azeroles, ces quelques pommes, et puis cette grenade. — (Amin Maalouf, Le rocher de Tanios, Grasset, 1993, collection Le Livre de Poche, page 46)
- Les azeroles sont principalement utilisées en gelée ou confiture. — (Jean Mayet, 365 jours ou Les Éphémérides allant du XVIe au XXe siècle, 2013)
- pegayrols
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colle
?- Matière adhérente qui permet de faire tenir l’un contre l’autre deux objets.
- Les colleurs d’affiches après avoir enduit de colle très liquide le panneau d’affichage appliquent leur papier en le noyant littéralement de colle pour que l'allongement soit rapide et le glissement facile. — (Papyrus: Revue de toutes les industries du papier, de l'imprimerie, & du livre, 1920, volumes 1-2, page 94)
- Il était travesti en Charlot et tenait à la main une petite moustache noire qu’il enduisait de colle. — (Francis Carco, L’Homme de minuit, Éditions Albin Michel, Paris, 1938)
- Le chef de bande fumait une cigarette […]. Les autres sniffaient de la colle à l'ombre des carcasses de frigo. — (Caryl Férey, Condor, Éditions Gallimard (Série noire); 2016, chapitre 14)
- (Éducation) Examen oral en école préparatoire → voir khôlle.
- En début d'année, un « colloscope » est distribué. Cet astucieux emploi du temps organise les horaires de passage de chaque groupe dans chaque matière. Aux heures de cours proprement dites s'ajoutent donc celles de « colle ». — (Eric Flatt, Loïc Dilly & Nicolas Guay, La prépa école de commerce, Éditions Eyrolles, 2011, page 88)
- (Par extension) Question difficile, question dont on connaît la réponse pour tester les connaissances de quelqu’un.
- Alors là, vous me posez une colle !
- La pendule, sous un globe, fait socle à un de ces Grecs illustres dont l’anonymat de bronze ou de zinc reste, avec les menhirs, une des plus sombres colles qui se posent encore à l’érudition contemporaine. — (Paul-Jean Toulet, Mon Amie Nane, 1922)
- On rigolait pourtant, parce qu’il était bille, et qu’on lui poussait des colles. — (Roger Vercel, Capitaine Conan, Albin Michel, 1934, réédition Le Livre de Poche, page 31)
- « Ce qui me déplaît c’est pas les pays arabes, c’est les pays musulmans, repris-je. Vous n’auriez pas un pays arabe non musulman ? » Ça faisait un peu colle pour « Questions pour un champion ». — (Michel Houellebecq, Rudi, nouvelle, supplément au magazine « Elle », 2000, page 5)
- (Argot scolaire) (Éducation) Retenue, punition au collège ou en lycée qui consiste à retenir l'élève après la fin des horaires de cours normaux, le jour même ou un autre jour.
- Pendant sa colle l'élève est étroitement surveillé et doit travailler, soit à compléter ses devoirs soit à accomplir un exercice.
- Avec ce prof, les heures de colle pleuvaient.
- (Argot) Mensonge, prétexte, fausse excuse.
- La comtesse envoie sa femme de chambre pour amadouer la Mahuchet. « Vous serez payée, demain ! » Enfin, toutes les colles !… Rien ne prend. — (Honoré de Balzac, Les Comédiens sans le savoir, 1846)
- Groupe de vendangeurs.
- Deuxième écueil, la lenteur d'exécution d’une colle (équipe) de vendangeur parfois incompatible avec l’urgence de tel ou tel état sanitaire dégradé : attaque de botrytis ou d’aspergillus, pourriture acide. — (Claude Gros, Stéphane Yerle, Guide pratique de la vinification en blanc et rosé, Dunod, 2011, page 38)
- (Œnologie) (Bière) Substance protéique utilisé pour clarifier le vin, la bière ou autres liquides, par coagulation des impuretés.
- Clarifier des boissons à l'aide de blanc d’œuf ou de colle de poisson auxquels adhèrent les impuretés flottant dans ces boissons.
- lalizolle
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.