Dictionnaire des rimes
Les rimes en : flageole
Que signifie "flageole" ?
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- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de flageoler.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de flageoler.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de flageoler.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de flageoler.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de flageoler.
Mots qui riment avec "ol"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "flageole".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : ol , ols , oll , ole , oles , olle , olles , aul , aule et aules .
- badefols
- germolles
-
sylvicole
?- (Sylviculture) Relatif à la sylviculture, à la gestion de la forêt.
- Mais au-delà, il n’est plus possible de différer la réflexion et les décisions pour faire évoluer les modèles agricoles et sylvicoles. — (journal Sud-Ouest, édition Charente-Maritime / Charente, 20 août 2022, page 4)
- epeautrolles
-
école
?- Lieu dédié à l’apprentissage.
- Comme dans les prépas scientifiques, il est tout à fait possible de la redoubler (on dit « cuber ») en espérant être accepté dans une école plus prestigieuse. — (Philippe Mandry, Bien choisir son école de commerce et sa filière d'économie-gestion à la fac, Éditions l’Étudiant, 2007, page 20)
- […], il semble que l’on assiste à une recrudescence et un « durcissement » des bizutages, en médecine, mais plus encore dans les classes préparatoires, les écoles d’ingénieurs ou de commerce, et les IUT. — (Emmanuelle Godeau, « Le baptême », chapitre 3 de L’« esprit de corps » : Sexe et mort dans la formation des internes en médecine, Ethnologie de la France, no 29, Éditions de la Maison des sciences de l’homme, 2007, page 95)
- (En particulier) Établissement où l’on enseigne les savoirs fondamentaux comme la lecture et l’écriture et qui est aussi désigné sous le nom d’école primaire.
- À l’époque dont je parle, il y avait un grand nombre de communes en France qui n’avaient pas d’écoles, et parmi celles qui existaient, il s’en trouvait qui étaient dirigées par des maîtres qui, pour une raison ou pour une autre, parce qu’ils ne savaient rien, ou bien parce qu’ils avaient autre chose à faire, ne donnaient aucun enseignement aux enfants qu’on leur confiait. — (Hector Malot, Sans famille, 1878)
- Sans compter que, dans le pays où la chose s’est passée, il y a deux écoles de garçons : une laïque et une congréganiste. — (Émile-Ambroise Thirion, La Politique au village, Fischbacher, 1896, page 225)
- À l’école, on lui avait enseigné, avec le calcul, les éléments du dessin, et il en savait assez pour se débrouiller en géométrie. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 151 de l’édition de 1921)
- […], on avait établi, dans toutes les rues en pente avoisinant l’école, de superbes glissades. […]. Mais la plus belle était celle de devant la cour où, selon une coutume immémoriale, on allait « luger » à toutes les sorties. — (Louis Pergaud, Deux Veinards, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- Mêmes les gamines grandelettes peuvent prier en se rendant à l’école et au retour : ça leur fera oublier les prônes du maître d’école, ce suppôt de Satan-là. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- Tous les élèves d’un tel établissement, ou l’ensemble de ses professeurs et de ses employés.
- Cela mit toute l’école en rumeur.
- Cette école a été transférée dans de nouveaux bâtiments suite à la construction d'une autoroute.
- (Sens figuré) Ce qui est propre à former, à donner de l’expérience en quelque chose, à instruire.
- Après avoir reçu une instruction générale très complète, il fut dressé par son père à la rude école de la chasse à la baleine. — (Jean-Baptiste Charcot, Dans la mer du Groenland, 1928)
- Élevé à la rude école du malheur, il y remportait tous les prix. — (Alphonse Allais, Les Pensées )
- […] : ce « centre de tri » n’était pas seulement un lieu de tortures pour les Algériens, mais une école de perversion pour les jeunes Français. — (Henri Alleg, La Question, 1957)
- Loin de favoriser la conception des femmes, le mariage n’est souvent qu’une école mutuelle de stérilité volontaire. — (Pierre Louÿs, Liberté pour l'amour et pour le mariage, 1900, dans Archipel, 1932)
- La caserne est l’école de toutes les aberrations. Elle est également le terrain le plus propice à l’éclosion des révoltes. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, page 28)
- (Histoire) Enseignement de la théologie et de la philosophie, suivant la méthode et les principes reçus dans la plupart des anciennes universités.
- C’était en vain que j’avais essayé contre un athée les subtilités de l’école ; il avait même tiré de la faiblesse de ces raisonnements une objection assez forte. — (Denis Diderot, Pensées philosophiques, Texte établi par J. Assézat, Garnier, 1875-77)
- Dans tout l’Occident latin, les Écoles étaient en rapport les unes avec les autres, échangeaient leurs professeurs et leurs étudiants ; elle constituaient une sorte d’intelligentsia qui s’étendait sur toute la Romania. — (Louis Rougier, Histoire d’une faillite philosophique: la Scolastique, 1966)
- Mouvement ou doctrine d’un philosophe ou d’un savant.
- En même temps, les idées socialistes se propageaient grâce à Louis Blanc et à Proudhon, et il allait falloir tenir compte des revendications de ces différentes écoles. — (Alfred Barbou, Les Trois Républiques françaises, A. Duquesne, 1879)
- Le charlatanisme des saints-simoniens fut aussi dégoûtant que celui de Murat; d’ailleurs l’histoire de cette école est inintelligible quand on ne la rapproche pas des modèles napoléoniens. — (Georges Sorel, Réflexions sur la violence, chapitre VII, La morale des producteurs, 1908, note en bas de page 360)
- Il nous a semblé superflu, au début de ce chapitre, de rappeler la terminologie employée par l’École zuricho-montpelliéraine, […]. — (Gustave Malcuit, Contributions à l’étude phytosociologique des Vosges méridionales saônoises : les associations végétales de la vallée de la Lanterne, thèse de doctorat, Société d’édition du Nord, 1929, p. 21)
- (Art, Littérature) Classe d’artistes qui travaillent ou qui ont travaillé selon les principes, à l’imitation d’un même maître, ou suivant les habitudes propres à certaines époques de l’art, à certains lieux.
- Des bourgeois y vinrent, d’abord, et puis des artistes, des peintres surtout, et de toutes les écoles. Les réalistes y coudoyaient sans aménité les fantaisistes, et les ingristes y avaient avec les coloristes de bruyantes prises de becs ; […]. — (Jean Valmy-Baysse, La curieuse aventure des boulevards extérieurs, Éditions Albin Michel, 1950, page 173)
- Survint en l’année 1937 un jeune poète, Orhan Veli, qui, sous l’influence des surréalistes français, introduisit en Turquie le vers libre. Orhan Veli fait vite école, mais son surréalisme et celui de son école, à vrai dire, sont plus larges, plus humains que leur modèle français. — (Nimet Arzık, Anthologie des poètes turcs contemporains, Gallimard (NRF), 1953, page 12)
- Seulement, elles ont besoin de souffleurs. Livrées à elles-mêmes, elles seraient fort embarrassées de faire la différence entre Sandro et Manet. Elles les croient de la même école. — (Anatole Claveau, Les snobs, dans Sermons laïques, Paris : Paul Ollendorff, 1898, 3e édition, page 35)
-
grisolle
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe grisoller.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe grisoller.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe grisoller.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe grisoller.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe grisoller.
-
cabriole
?- Saut d’une personne qui s’élève ou se retourne sur elle-même avec agilité.
- Faire la cabriole, une cabriole, des cabrioles.
- Moi, je me plie à leurs fantaisies sans discuter. Je marche à quatre pattes ; je fais des cabrioles. — (Pierre Boulle, La Planète des singes, Julliard, 1994, page 202)
- (Sens figuré) Faire une cabriole involontaire, lors d’une chute.
- — Ah! monsieur veut parler de ma cabriole dans la crevasse, répondit Coutet? — (Alexandre Dumas, Impressions de voyage, La Revue des Deux Mondes T.1, 1833)
- (Équitation) Saut que le cheval exécute lorsque, étant en l’air, le devant et le derrière à la même hauteur, il détache la ruade ; capriole.
- La cabriole ou capriole diffère de la croupade et de la ballottade, en ce que cet air de manège est plus élevé que ceux-ci, et que le cheval n'avance de son saut que d'environ trente à trente-cinq centimètres, ou même qu'il le fait sur place, imitant ainsi le saut de la chèvre, d'où lui vient, du reste, le nom ; […]. — (Félix van der Meer, Connaissances complètes du cavalier, de l'écuyer et de l'homme de cheval, p.252, Lebègue & Cie à Bruxelles & Dumaine à Paris, 1865)
- (Sens figuré) Grimaces, plaisanterie dont on se sert comme d’une échappatoire.
- Il s’en est tiré par une cabriole.
- (Désuet) (Argot) Chambre.
- Rincer une cabriole veut dire dévaliser une chambre. — (Honoré de Balzac, Splendeurs et misères des courtisanes, 1838-1847, quatrième partie)
-
gondole
?- (Marine) Petite embarcation légère à fond plat, à la proue et à la poupe recourbées, manœuvrée avec un aviron spécial, par un ou deux hommes se tenant debout et qui est particulièrement en usage à Venise et dans sa région.
- La noire gondole se glissait le long des palais de marbre, comme un bravo qui court à quelque aventure de nuit, un stylet et une lanterne sous sa cape. — (Aloysius Bertrand, Gaspard de la nuit, 1842)
- Il n'était plus exilé dans la petite maison en ruines du Rialto, réduit à transporter du bois de chauffage dans sa gondole rapiécée, en danger perpétuel de pécher seul par la faute des rouées qui ne sont même pas encore filles mais qui coquinent comme si elles l'étaient. — (Léon Thoorens, La vie passionnée de Marco Polo, Éditions Seghers, 1962, chap. 2)
- (Commerce) Groupe de rayonnages formant un bloc.
- Les Françaises qui « vont faire leurs courses, leur liste à la main » sont des ménagères sérieuses et il est difficile de les retenir vraiment quelque part avant qu’elles n’aient terminé leurs provisions. Tout au plus la disposition des gondoles (petits présentoirs verticaux…) peut-elle leur suggérer « qu’il faudra revenir voir ça tout à l’heure ». — (D. Pons, Le Sauvage, novembre 1973)
- La grand-mère enlève du panier le parfum, marqué Walt Disney, le dépose sur une gondole de bonbons voisine tandis que la petite fille va chercher le kiki. — (Annie Ernaux, « Regarde les lumières mon amour », Seuil, 2014, page 27)
- On trouve habituellement en tête de gondole les articles en promotion.
- (Aéronautique) Nacelle d’un aérostat.
- Se dit de certaines voitures publiques.
- Mais quarante-trois kilomètres seraient durs ; et les gondoles n’étant pas congruentes à la méditation, ils louèrent un vieux cabriolet, qui, après douze heures de route, les déposa devant l’auberge. — (Gustave Flaubert, Bouvard et Pécuchet, Lemerre, Paris, 1881)
- Coupe à boire, étroite, sans pied ni anse.
- …deux aiguières,Et deux gondoles de laiton,De la valeur d’un ducaton. — (Scarron)
- Quatre gondoles d’argent dans lesquelles on avait versé de quatre vins différents. — (Victor Hugo, Les Misérables, 1862)
- (Québec) (Populaire) Télécabine.
- « Ce n’est pas censé arriver. Ce n’est pas normal, une gondole qui se décroche », affirme-t-il. — (Louis Deschênes, La remontée principale encore brisée: une gondole s'écrase au sol au Mont-Sainte-Anne, Le Journal de Québec, 10 décembre 2022)
-
symbole
?- Figure ou image qui sert à désigner une chose le plus souvent abstraite, une idée ou un concept.
- Les vieux symboles chrétiens, tant expliqués, tant traduits, présentent à l'esprit, dès qu'on les voit, une signification trop claire. Ce sont des symboles austères de mort, de mortification. — (Jules Michelet, Du prêtre, de la femme, de la famille, 3e éd., Hachette & Paulin, 1845, page 181)
- — Qu’est-ce qu’un symbole ? D’après Littré, c’est « une figure ou une image employée comme signe d’une autre chose » ; nous autres, catholiques, nous précisons encore cette définition en spécifiant, avec Hugues de Saint-Victor, que « le symbole est la représentation allégorique d’un principe chrétien, sous une forme sensible ». — (Joris-Karl Huysmans, La Cathédrale, Plon-Nourrit, 1915)
- Fierté des maîtresses de maison formées aux traditions familiales, la blanquette est, révérence gardée, à la cuisine française ce que Molière est au théâtre. Un symbole, un modèle éternel qui fait école, une sorte de mémoire collective. — (Sylvie Girard-Lagorce, Grandes et petites histoires de la gourmandise française: traditions et recettes, Plon, 2003, De Borée, 2005, page 95)
- (Numismatique) Figure qu’on voit sur les médailles et qui sert à désigner soit des hommes ou des divinités, soit des parties du monde, des royaumes, des provinces ou des villes.
- Les symboles sont ordinairement placés sur le revers des médailles.
- La ville de Paris a un vaisseau pour symbole.
- (Chimie) Lettre ou ensemble de lettres, qui sert à désigner un corps simple.
- Le symbole de l’oxygène est O, celui du sodium est Na.
- (Religion) Formulaire qui contient les principaux articles de la foi.
- Les trois symboles de la foi sont le symbole des apôtres, le symbole de Nicée et le symbole attribué à saint Athanase.
- (Cartographie) Figuration graphique, colorée et/ou alphanumérique, affectée à un phénomène pour le représenter sur la carte[1].
- (Éducation) Outil d'humiliation publique de la politique linguistique d'État afin de forcer les élèves à parler la langue d’enseignement. Sous la forme d'un objet à porter autour du cou, il est spécifiquement utilisé dans les écoles primaires francophones aux XIXe et XXe siècles pour interdire l'usage des langues maternelles régionales.
- D’où l’usage, dans les classes, du légendaire « symbole », sou, médaille ou sabot, que le maître donnait au premier enfant surpris à parler occitan ou breton, à charge pour celui-ci de le repasser à un autre fautif, de sorte que le dernier possesseur de l’objet infamant soit puni. — (Mona Ozouf, Composition française, Gallimard, 2009, collection Folio, pages 234-235)
-
dol
?- (Droit) Toute espèce d’artifice employé pour induire ou entretenir une personne dans une erreur propre à la faire agir contrairement à ses intérêts.
- L’acheteur pouvant lui-même se convaincre de la plupart des vices que nous avons passés en revue, le vendeur n’en est nullement responsable, à moins qu’il n’y ait dol manifeste, c’est-à-dire qu’il y ait des moyens employés pour cacher l’existence d’une maladie qui n’est pas rédhibitoire, d’un défaut de conformation ou de caractère qui nuit à la valeur du sujet. — (Gabriel Maury, Des ruses employées dans le commerce des solipèdes, Jules Pailhès, 1877)
- Il y a eu dol, c’est-à-dire une manœuvre frauduleuse visant à cacher volontairement un vice dans le logement. — (Nathalie Coulaud, Le Monde, Vente d’un logement : attention à ne rien dissimuler, 21 mai 2019 → lire en ligne)
- (Droit) Faute intentionnelle.
- D’un côté le brigandage, la fraude, le dol, la violence, la lubricité, l’homicide, toutes les espèces du sacrilège, toutes les variétés de l’attentat. — (Victor Hugo, Les Misérables, 1862)
- (Spécialement) Intention de violer la loi pénale.
-
aéricole
?- (Biologie) Qui vit dans les airs, en parlant des plantes et des animaux.
- On peut obliger cette espèce à passer du régime aéricole au régime aquicole ou réciproquement, sans trouble grave de l’organisme. — (Société scientifique de Bruxelles, Union catholique des scientifiques français, Revue des questions scientifiques: Volume 95, 1930)
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envole
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de envoler.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de envoler.
- Le Moyen Âge les confond : si, dans les textes, Mélusine s’envole sous forme de serpent, dans l’iconographie qui illustre ses manuscrits elle est femme-serpent ou, le plus souvent, dragon volant ; et de même les « serpents » du Roman de la Violette ou du Lancelot en prose sont figurés comme des dragons ailés jetant du feu ; dans le Calendrier des bergers, les damnés suppliciés voient tomber sur eux des serpents « draconifiés », en ce qu’ils ont des embryons d’ailes et de pattes, le plus acharné d’entre eux ayant une tête de chien, des ailes de chauve-souris, des pattes à griffes de rapace. — (Bernard Sergent, Les Dragons, 2018, page 26)
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de envoler.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de envoler.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de envoler.
- buxerolles
- ferolles
- combressol
-
baule
?- (Loire-Atlantique) (Géographie) Dune. — (André Pégorier, Les noms de lieux en France, Paris, IGN, 2006, page 55)
- bretignolles
-
guibolle
?- Variante, dans l’orthographe traditionnelle, de guibole (orthographe rectifiée de 1990).
- Et cette fois-ci, je n'ai eu qu'à lui casser une guibolle, pour qu’il se montre raisonnable. — (Edwige, Au regard de l’Eternel, 2012)
- claveisolles
- membrolle
-
hydraule
?- (Musique) Orgue dont la soufflerie est actionnée à l’eau.
- on est aussi fondé à mettre l’Hydraule au nombre » des instrumens à vent, qu’on l’est peu à le mettre au nombre des instruments à corde. — (Jacques Martin, Explication de divers monuments singuliers, chez Lambert, libraire à la Sagesse, 1739, page vi)
- grignols
-
schéol
?- Variante orthographique de shéol.
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émissole
?- (Ichtyologie) Espèce de requins de fond, de taille moyenne, à 5 paires de fentes branchiales, au dos gris uniforme ou non, vivipares, comestibles.
- La dénomination de « saumonette » peut être également appliquée à l’aiguillat commun, au requin hâ et aux émissoles, lorsque ces poissons sont vendus à l’état pelé. — (Élisa Vergne, Annie Perrier-Robert, Dominique Burgaud, Recettes originales du marché, 2002)
-
tourniole
?- (Médecine) Inflammation souvent d'origine infectieuse, généralement staphylococcique, du tour de l'ongle. On dit parfois torgniole.
- La tourniole s'observe sur la face dorsale des doigts et particulièrement sur le pourtour des ongles; elle peut passer d'un doigt à un autre, ce qui en prouve l'origine intérieure. — (Léon Moynac , Eléments de pathologie et de clinique chirurgicales, Éd. Lauweryns, Paris 1878)
- Le panaris superficiel (panaris sous-épidermique, panaris érysipélateux, tourniole, mal blanc, mal d'aventure, etc.), est une angioleucite réliculaire, diffuse, sous-épidermique. — (Henri Huchard, Charles Eloy, Albert Robin, Revue générale de clinique et de thérapeutique, 1901)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.