Dictionnaire des rimes
Les rimes en : fjord
Que signifie "fjord" ?
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- (Géographie, Glaciologie) Crique qui s’enfonce profondément dans la côte, en Scandinavie ou en Écosse, sur l’emplacement d’une ancienne vallée glaciaire.
- Chaque fjord islandais a un petit chef-lieu où le steamer fait escale cinq ou six fois dans le cours d’une année. Dans ces localités résident des marchands […]. — (Jules Leclercq, La Terre de glace, Féroë, Islande, les geysers, le mont Hékla, Paris : E. Plon & Cie, 1883, p.58)
- L’inlandsis du continent groenlandais se déversant lentement mais continuellement dans les fjords par des glaciers importants, vêle des icebergs de tailles variant à l’infini […]. — (Jean-Baptiste Charcot, Dans la mer du Groenland, 1928)
Mots qui riment avec "or"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "fjord".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : or , ors , ort , orts , ord , ords , aur , aurs , aure , aures , orps , ore et ores .
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piéfort
?- Variante de pied-fort.
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roquelaure
?- Au XVIIème siècle, ample manteau qui s’arrêtait aux genoux et qui se boutonnait sur le devant. Elle a fait place aux redingotes.
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sonore
?- Qui rend un son.
- Tous les hommes, […], écoutaient nonchalamment, sans y prêter grande attention, un mauvais phonographe, aux accents métalliques. Du pavillon sonore sortaient des paroles qui serrèrent le cœur de Bert d’une angoisse nostalgique […]. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 385 de l’édition de 1921)
- Les cris des coqs, les sabots des ânes poussés par l'encouragement sonore et monotone des paysans, réveillèrent Elhamy le lendemain. — (Out-el-Kouloub, Zaheira, dans "Trois contes de l'Amour et de la Mort", 1940)
- Qui donne beaucoup de son, qui a un beau son.
- Deux escaliers, sous un maigre lumignon, plongent aussitôt vers un sous-sol d'où la musique sonore et nasillarde de l'accordéon monte avec des accords de banjo. — (Francis Carco, Images cachées, Éditions Albin Michel, Paris, 1928)
- Qui renvoie bien le son, où le son résonne bien.
- Le vieillard et sa fille […] distinguèrent alors un bruit d'éperons et un cliquetis d'épées qui retentirent sous le sonore péristyle du château. — (Honoré de Balzac, La Femme de trente ans, Paris, 1832)
- Qui est mal isolé.
- Le palier était sombre, sonore. On entendait les bruits sourds de la maison comme les borborygmes d'un corps au repos. — (Henri Troyat, A demain Sylvie, J'ai lu, page 153)
- Qui est relatif au son.
- Le yé-yé désigne un genre, l'ensemble des exhibitions de mineurs ignares, exhibitions vocales ou instrumentales, individuelles ou collectives, caractérisées par leur outrance sonore et leur indigence d’expression. — (Jean-Louis Gérard, L'imposture Yé-Yé, dans Le Monde libertaire, n°107, décembre 1964, p.7)
- (Phonétique) Se dit d’une consonne dont la prononciation s’accompagne d'une vibration des cordes vocales.
- En français, les consonnes orales sonores sont b, d, ɡ, v z, et ʒ ; les autres sont dites sourdes.
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abord
?- (Vieilli) Action d’arriver au bord, de toucher le rivage.
- Nous avons tenté l’abord inutilement. - À notre abord dans l’île, nous fûmes attaqués. - L’abord de cette côte est difficile et dangereux.
- (Par extension) Accès.
- On a tenté l’abord de ce pays. - Ce pays est d’un abord difficile.
- (Par extension) (Au pluriel) Espace entourant un lieu.
- La Cara s’est engagée d’une part, à fournir des conteneurs dont le ramassage devrait être effectué quotidiennement par la Coved, et d’autre part à assurer le nettoyage du terrain et des abords, trois fois par semaine. — (journal Sud-Ouest, édition Charente-Maritime / Charente, 9 juillet 2022, page 20)
- Tumultueux concours de monde aux abords de l’embarcadère, gens qui partent et gens qui regardent partir, recrutés parmi la population cosmopolite de Bakou. — (Jules Verne, Claudius Bombarnac, chapitre III, J. Hetzel et Cie, Paris, 1892)
- Par surcroît, chaque été, des plaines du Bas-Languedoc (Hérault, Aude) montent par les drailles du Larzac et de la Montagne-Noire, vers les montagnes et jusqu’aux abords de l’Aubrac, 200 000 moutons. — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
- (Vieilli) Action d’approcher quelqu’un.
- Craindre l’abord de quelqu’un.
- (Par extension) Accueil fait par quelqu’un.
- Nombre de gens m'ont pris en grippe sur cette première impression, qui, plus tard, revenus de leur antipathie, m'ont témoigné une bonne et franche amitié, tout en m'avouant que mon abord les avait tout de suite agacés contre moi. — (Hippolyte de Villemessant, Mémoires d'un journaliste, 1867, tome 1)
- Seulement, je me rends compte qu’il n’apparaissait tel que je l’ai retenu que dans l’intimité du foyer, après que le contact avait dissipé les préventions que causaient son aspect et son abord. — (Joseph Caillaux, Mes Mémoires, I, Ma jeunesse orgueilleuse, 1942)
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essor
?- Action de l’oiseau qui s’élance pour prendre son vol.
- Avant que la nitée Se trouvât assez forte encor Pour voler et prendre l’essor. — (Jean de la Fontaine, Fab. IV, 22.)
- (Sens figuré) Ses rues, dans le silence d’un lieu désert, attendent le claquement des volets, l’ouverture des portes, le hennissement des chevaux, l’essor d’une marmaille. — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
- (Par analogie) Envol d’un aéronef.
- […], nous menions une vie désordonnée, parce que nous étions toujours sur le qui-vive, prêts à prendre notre essor le lendemain matin. — (Dieudonné Costes & Maurice Bellonte, Paris-New-York, 1930)
- (Sens figuré) Élan vers le haut.
- Et dès que son Dieu l’ordonne, Son âme, prenant l’essor, s’élève d’un vol rapide Vers la demeure où réside Son véritable trésor. — (Jean Racine, Cantique, II.)
- Élan hâtif.
- M’en croirez-vous, monsieur ? Prenez l’essor. — (Hauteroche, le Souper mal apprêté, sc. 18.)
- (Sens figuré) Mouvement moral, comparé à l’essor de l’oiseau, par lequel un homme, un esprit, une âme se portent aux choses élevées, étendues.
- Et quand je me demande un titre légitime D’où prendre quelque gloire et chercher quelque estime, Je vois pour tout appui de mes plus hauts essors Le néant que je suis et le rien d’où je sors. — (Pierre Corneille, Imit. III, 40.)
- Succès qu’obtient un livre, une idée.
- N’espérons plus que la haine pardonne à mes chansons leur trop rapide essor. — (Pierre Jean de Béranger, Ad. à la camp.)
- (Sens figuré) Action de débuter en quelque chose avec énergie, avec hardiesse et liberté.
- Favoriser l’essor du talent.
- (Désuet) Publication, sortie d'un livre.
- Si l’on peut pardonner l’essor d’un mauvais livre, Ce n'est qu’aux malheureux qui composent pour vivre. — (Molière, Mis. I, 2.)
- Développement qui a quelque chose de rapide comme le vol de l’oiseau.
- La vie n'avait pas encore pris un grand essor à l'époque de la formation ardoisière. Ce n'est guère que dans la partie supérieure […] que l'on trouve quelques fossiles. — (Edmond Nivoit, Notions élémentaires sur l’industrie dans le département des Ardennes, E. Jolly, Charleville, 1869, page 17)
- Nous avons constaté l’essor d’Alès, et Nîmes même a gagné quelques milliers d’âmes de 1912 à 1926. — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
- Pourtant ces épreuves et tribulations suscitèrent, dans leurs rangs, un essor idéologique et organisationnel nouveau, […]. — (Panayiotis Jerasimof Vatikiotis, L’Islam et l’État, 1987, traduction d’Odette Guitard, 1992, p.98)
- Le XIXe siècle marque véritablement l’essor de la pêche hauturière : à Terre-neuve d'abord, puis en Islande. — (Christian Querré, La Grande Aventure de Terre-Neuvas de la baie de Saint-Brieuc, 1998)
- (Technique) Ouverture dans le haut d’une cave enterrée ou d’une galerie avec un conduit vertical vers la surface pour assurer une ventilation par convection naturelle.
- Essor d’une galerie de mine, d’une champignonnière, d’une cave à vin de champagne.....
- (Sens figuré) Libération d’une contrainte.
- On tenait ce jeune homme dans une trop grande contrainte, il a pris depuis son essor.
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diaspore
?- (Minéralogie) Espèce minérale de formule AlO(OH).
- Il existe des hydrates d’alumine naturels. On donne le nom de gibsite à l’hydrate qui a pour formule Al2O3,3HO. Le diaspore, qui a été trouvé en Sibérie, l’hydrargilite, sont aussi des hydrates d’alumine ; le diaspore a pour propriété caractéristique de se réduire en poussière lorsqu’on le chauffe fortement au chalumeau. — (J. Elouze et E. Fremy, Abrégé de chimie, volume 2 : Métaux et Métallurgie, Victor Masson & fils, Paris, 1856, 5e édition, page 173)
- L’origine des bauxites, dit M. Coquand, se rattache incontestablement à l’intervention de sources minérales qui ont apporté, soit dans les lacs, soit à la surface des sols immergés, les aluminates de fer et les diaspores qui constituent les minerais de bauxite. — (Comptes rendus hebdomadaires des séances de l’Académie des sciences, volume 96, Paris, 1883, page 1738)
- Le diaspore, de structure analogue (l’aluminium remplaçant le fer), se présente en cristaux lamellaires parfaitement clivables (parfois taillés pour la bijouterie, malgré leur fragilité) donnant des lamelles flexibles, et en agrégats écailleux. — (Jean-Paul Poirot, Minéralia : les minéraux & les pierres précieuses du monde, Éditions Artemis, 2004, page 68)
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beaufort
?- (Fromage) Fromage savoyard au lait de vache cru, à pâte pressée cuite, se présentant en meule de 70 kg.
- Hacher la ciboulette puis l’incorporer à la pâte avec le beaufort. — (journal 20 minutes, édition Paris-IDF, 7 octobre 2022, page 12)
- La fréquentation touristique a, d’ailleurs, beaucoup joué dans le maintien et le développement de la production de fromages savoyards comme le reblochon et le beaufort. — (Claire Delfosse, La France fromagère (1850-1990), 2007)
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lord
?- (Noblesse) Titre honorifique usité en Angleterre, qui signifie « seigneur », porté notamment par les membre de la haute chambre dite chambre des lords.
- Un lord.
- Lord Buckingham.
- Lord Marlborough.
- La chambre des lords.
- Lord de courtoisie: Titre de lord porté par les fils aînés des ducs, marquis et comtes du Royaume-Uni.
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mirador
?- Tour de surveillance, poste d'observation, surtout dans un camp de prisonniers ou une prison.
- J'avais essayé, grâce à l'amitié d'un sergent téléphoniste du mirador, de lui faire parvenir à mon tour un message rassurant... — (Romain Gary, La promesse de l'aube, Folio)
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encrivore
?- Qui dévore l’encre.
- Le bon était, à l’origine, de 105 francs ; le faussaire, en effaçant la mention à l’aide d’une substance que l’on nomme encrivore, l’a transformé en un bon de 5000 francs, dont il a fait la négociation. — (Henri de Parville, Journal des débats, feuilleton, 2e page, 3e colonne)
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unicolore
?- Qui n’a qu’une couleur.
- Le dos est unicolore, noir ou noirâtre, sans taches ni bandes — (Journal de conchyliologie, Éditeur Petit de la Saussaye, 1881)
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ore
?- (Linguistique) Code ISO 639-3 de l’orejón.
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détors
?- Qui est détordu.
- Du fil détors, de la soie détorse.
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sicomore
?- Variante de sycomore.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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matador
?- (Tauromachie) Celui qui, dans les corridas, met l’animal à mort.
- On n’emploie guère en Espagne le mot matador pour désigner celui qui tue le taureau, on l’appelle espada (épée), ce qui est plus noble et a plus de caractère ; l’on ne dit pas non plus toreador, mais bien torero. Je donne, en passant, cet utile renseignement à ceux qui font de la couleur locale dans les romances et dans les opéras-comiques. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, Charpentier, 1859)
- Après s'être vanté d'avoir travaillé à éteindre les lampions célestes par un geste magnifique, il se donne les allures d'un matador aux pieds duquel va tomber le taureau furieux. — (Georges Sorel, Lettre à Daniel Halévy, 15 juillet 1907, dans Réflexions sur la violence, 1908)
- Le picador alcoolique et grisonnant avait devant lui un verre d’eau-de-vie de cazalas et se délectait à contempler une table où avaient pris place le matador dont le courage avait fui, et un autre matador qui avait renoncé à l’épée pour redevenir banderillero, et deux prostituées apparemment très décaties. — (Ernest Hemingway, La Capitale du monde, 1936. Traduit de l’anglais américain par Marcel Duhamel, 1946. Traduction revue par Marc Sapora, 2001, page 32)
- Le matador qui tire du danger couru l’occasion d’être plus brillant que jamais et montre toute la qualité de son style à l’instant qu’il est le plus menacé : voilà ce qui m’émerveillait, voilà ce que je voudrais être. — (Michel Leiris, De la littérature considérée comme une tauromachie, 1945-1946 (préface de L’âge d’homme, 1939), collection Folio, page 12)
- (Cartes à jouer) Dans le jeu de l’hombre, désigne les cartes supérieures.
- Spadille, manille et baste sont les trois premiers matadors.
- (Jeux) Jeu de dominos où l’on doit toujours faire sept.
- (Boucherie) Outil utilisé en abattoir pour étourdir les animaux avant la mise à mort par saignée.
- alfort
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perfore
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de perforer.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de perforer.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de perforer.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de perforer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de perforer.
- hautefort
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canéphore
?- (Antiquité grecque) Jeune fille qui, aux fêtes de Minerve, Bacchus ou Cérès, portait dans des corbeilles les objets destinés au sacrifice
- La couleur brun doré de leur peau, l’excessive simplicité de leur costume, la façon élégante dont elles portent le moindre fardeau sur leur main renversée, leur donnent l’apparence de ces canéphores antiques qui dessinent leur pur profil sur les bas-reliefs en marbre jauni par le temps. — (Maxime Du Camp, Le Nil: Égypte et Nubie, 1854)
- (Art) Statue ayant des corbeilles sur la tête.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Botanique) (Vieilli) (Rare) Un des noms du caféier Robusta.
- À Madagascar on plante les types Canéphore (sortes kouilou et robusta) dans les proximités des côtes jusqu’à 700 m d’altitude et une plus bonne qualité d’arabica sur des terrains plus de 700 m de haut. — (Site publicitaire - 2008)
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bor
?- (Linguistique) Code ISO 639-3 du bororo.
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matamore
?- Faux brave, vantard plus courageux en paroles qu’en actes.
- TOULOUSE – […] Figures et poses involontairement comiques de bravaches et de matamores dans les rues. — (Hippolyte Taine, Carnets de voyage : Notes sur la province, 1863-1865, Hachette, 1897)
- Peut-être eût-on pu lui reprocher une exubérance de gestes qui n'était pas du meilleur goût, il avait une façon de se camper qui sentait son matamore. — (Michel Zévaco, Le Capitan, 1906, Arthème Fayard, collection « Le Livre populaire » no 31, 1907)
- Voilà bien la phobie propre aux Matamores, grands conchieurs de chausses, comme on sait. — (Victor Margueritte, Debout les vivants !, 1932)
- Le boyau était long, l’avance des hommes pénible, Dickson entendait dans son dos haleter ses compagnons, moins aguerris que lui, malgré leurs mines de matamores. — (Jean Ray, Harry Dickson, La Maison du scorpion, 1932)
- Sans doute, pour « réparer » Washington, valait-il mieux un ancien sénateur rompu aux arcanes de la politique devenu sur le tard président qu’un matamore populiste. — (Le Monde, Joe Biden, l’homme qui veut changer les Etats-Unis, Le Monde. Mis en ligne le 12 août 2021)
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ténor
?- (Musique) Voix d’homme la plus élevée, qu’on appelait autrefois taille.
- Sans prévenir, il se mit à chanter, opératiquement, dans le registre ténor et en italien, même si Kit savait parfaitement que Reef n'avait aucune oreille, et était incapable de chanter en entier For He’s a Jolly Good Fellow sans changer de ton. — (Thomas Pynchon, Contre-jour, traduit de l’anglais (USA) par Claro, Le Seuil, 2014)
- Ténor léger.
- Fort ténor.
- Chanteur qui a ce genre de voix.
- — Enfin, voilà l’autre moitié de la recette de l’Opéra qui passe, c’est le ténor. Il n’y a plus de poème, ni de musique, ni de représentation sans un ténor célèbre dont la voix atteigne à une certaine note. Le ténor, c’est l’amour, c’est la voix qui touche le cœur, qui vibre dans l’âme, et cela se chiffre par un traitement plus considérable que celui d’un ministre. — (Honoré de Balzac, Les Comédiens sans le savoir, 1846)
- Le bulletin contient aussi — déjà — le récit d’un ténor de l’Opéra-Comique, qui s’est trouvé dans une bataille : « J’aurais préféré, conclut-il, chanter la Tosca ». Que de périls la vie recèle pour un ténor. — (Jean Giraudoux, Retour d'Alsace - Août 1914, 1916)
- (Musique) (Familier) (Par ellipse) Dans un orchestre de jazz, saxophone ténor.
- Stan Getz jouait du ténor.
- Personne jouissant, dans certains domaines, d'une large audience.
- C’est un événement grandiose : plus de 20 000 délégués et militants sont sur place pendant trois jours pour entendre les ténors du parti et élaborer le programme électoral. — (Christine St-Pierre, Ici Christine St-Pierre, Septentrion, Québec, 2020, page 128)
- Décret tertiaire : les ténors de l’immobilier encore dans le flou — (Titre d’un article de Cyril Peter, paru le 21 octobre 2021 sur lemoniteur.fr ; consulté le 19 novembre 2021)
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clangor
?- (Médecine) Résonance anormale, métallique ou évoquant le son d’un gong, du deuxième bruit du battement cardiaque, perçue à l’auscultation et symptomatique d’une affection telle que, notamment, le rhumatisme articulaire aigu ou la syphilis.
- Il est bien rare qu’un clangor isolé soit d’origine syphilitique : hypertension artérielle et athérome sont plus souvent en cause. — (Le Concours médical, Numéros 18 à 26, 1969)
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décor
?- (Architecture) Ce qui enjolive, en parlant du papier, de la peinture, des ornements.
- La porte du pullman de queue, fermée à clef, s'ouvrit : superbement, admirablement vide, la voiture offrait à ses visiteurs impromptus le plus admirable décor de marqueterie en bois de rose — jaune citron et carmin pâle — qui se pût imaginer. — (Pierre-Jean Remy, Orient-Express, vol.2, Albin Michel, 1984)
- (Cinéma, Théâtre) Ensemble des installations, décorations, matériels, dans lesquels les acteurs d’une pièce de théâtre ou d’un film évoluent.
- À l’inverse, la Metro Goldwyn Mayer revendique le luxe étincelant dans des décors de rêve, mettant en valeur son écurie de stars ultra-glamour. — (Vincent Mirabel, L’Histoire du cinéma illustrée pour les Nuls, nouvelle édition, 2017)
- Au pluriel, l’ensemble des décorations d’un théâtre.
- Les décors de cet opéra sont splendides.
- (Par extension) Aspect extérieur formé accidentellement par les choses de la nature.
- […], Henri dégusta, quelques secondes, le spectacle désolant de ces ombres errantes et pataugeantes, semblables à des bêtes d'un autre âge, grouillant dans un décor diluvien. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, page 9)
- Ces montagnes formaient à sa demeure un décor magnifique.
- (Par extension) (Sens figuré) (Familier) Tout ce qui entoure la chaussée d’une voie de circulation routière.
- Aller dans le décor ; rouler dans le décor.
- – Si on rentre dans les décors on sera bien avancé, patate ! — (Alphonse Boudard, La Cerise, Plon, Paris, 1963)
- (Sens figuré) Ce qui apparaît à la vue ; apparence.
- Dans les ombres du beau décor se distinguent vaguement toutes les richesses de la circonstance, les mystères de la génération, les enfers de la jalousie, tous les malheurs classiques des amants, et une foule de monstres sociaux, juridiques, pécuniaires, religieux, gynécologiques, terriblement conséquents avec eux-mêmes, et d’ailleurs fort bien liés entr’eux. — (Paul Valéry, Tel Quel, Gallimard, édition 1943, page 185)
- La politique du Japon rappelle le caractère de ses habitants : aimable et pleine de sollicitude à la face du monde, elle opprime, vole et massacre de l'autre côté du décor. — (Albert Gervais, Æsculape dans la Chine en révolte, Gallimard, 1953, p. 14)
- Yvon n’a pas perdu de temps pour dégueulasser le décor. Une carcasse de bagnole, des débris variés s'entassent près de l'ancien puits. — (Claude Courchay, Quelqu'un dans la vallée, éd. J-C Lattès, 1997)
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conquistador
?- (Histoire) Conquérant, aventurier espagnol (principalement) ou portugais (plus rarement), envahisseur des empires aztèque et inca, au XVIe siècle.
- Ces fils des armateurs de Montevideo, des marchands de guano de Callao, ou des fabricants de chapeaux de l’Équateur, se sentaient dans toute leur personne et à tous les instants de leur vie, les descendants des Conquistadores. — (Valery Larbaud, Fermina Márquez, 1911, réédition Le Livre de Poche, page 11)
- Chaque statue, celle de Faidherbe ou de Lyautey, de Bugeaud ou du sergent Blandan, tous ces conquistadors juchés sur le sol colonial n’arrêtent pas de signifier une seule et même chose : « Nous sommes ici par la force des baïonnettes… » On complète aisément. — (Frantz Fanon, Les Damnés de la Terre, 1961, page 81)
- (Sens figuré) — Soit les assauts du conquistador s'arrêtaient au seuil de la couche, soit, si la consommation avait lieu, se déchaînaient ensuite une succession interminable d'examens médicaux : sida, syphilis, gonocoque, staphylocoque et j'en passe... — (Jean-Richard Freymann, Passe, Un Père et Manque, éditions Erès, 2012)
- Les abus des conquistadors ont été dénoncés dans la lettre apostolique Immensa Pastorum de 1741 et l'encyclique Lacrimabili Statu de 1912.
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.