Dictionnaire des rimes
Les rimes en : fébrile
Que signifie "fébrile" ?
Afficher la définitionMasquer la définitionwiktionary.org
- (Médecine) Qui a rapport à la fièvre, qui produit la fièvre.
- Chaleur fébrile.
- (Médecine) Ce qui est l’effet de la fièvre.
- Mouvement fébrile.
- Le délire fébrile, le vomissement, la diarrhée, etc. fébriles.
- (Médecine) Qui est accompagné de la fièvre.
- Les infections fungiques sont démontrées chez environ 5 % des patients présentant une neutropénie fébrile ; cette fréquence a tendance à augmenter dans de nombreux centres, au cours des dernières années. — (Jean-François Morère, Martine Piccart & Jean-Marc Nabholtz, Thérapeutique du cancer, Springer, 2001, p. 256)
- (Sens figuré) Excessif, désordonné, ardent ou agité.
- Une ardeur fébrile.
- Parole fébrile.
- Une éloquence fébrile.
- Je vous ai vu hier, vous étiez fébrile.
- Ils faisaient preuve d’une activité fébrile et désordonnée, gambadant, se bousculant, se donnant en spectacle, se livrant à mille facéties. — (Pierre Boulle, La Planète des singes, Julliard, 1994, page 133)
Mots qui riment avec "il"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "fébrile".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : il , ils , ille , illes , ill , ile , iles , yle , yles , ylle et ylles .
-
docile
?- Qui a de la disposition à se laisser conduire et diriger.
- Il y avait bien un peu de négligence, chez eux, à son égard. Ils étaient moins empressés à le servir, moins dociles, désobéissant souvent à ses ordres, …. — (Isabelle Eberhardt, Le Major, 1903)
- Le duc d’Orléans était leur garant, leur pavillon, leur espoir. Ils le savaient futile, versatile, influençable, […], docile à toutes les flagorneries, aussi dépourvu de sens critique que de sens pratique, joueur, débauché, dépensier, […] — (Auguste Bailly, Mazarin, Fayard, 1935, p.104)
- Ils gèrent leur domaine en exploitation semi-directe, par l'intermédiaire d'un régisseur qui a la haute main sur les travaux et les ouvriers, le plus souvent des ouvriers employés au mois, "mesadiers" venus de la montagne et plus dociles que les journaliers venus du village voisin. — (Yvette Maurin, « La propriété en Bitterois, au moment de la crise de 1907 », dans Des vignobles et des vins à travers le monde: hommage à Alain Huetz de Lemps, sous la direction de Philippe Roudié, Presses Univ de Bordeaux, 1996, p. 214)
- (Par extension) Se dit aussi, des animaux et même des choses qui se prêtent, qui obéissent.
- […], les bêtes levèrent leur mufle humide et, dociles à l’invite de leur jeune gardien, gravirent le coteau pour reprendre, […], le chemin de terre bordé de haies vives aboutissant au village. — (Louis Pergaud, Un satyre, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- Ce cheval, ce chien sont des animaux dociles. Un bœuf docile au joug. — L’osier est docile à la main du vannier. Gaël est docile c'est un bon camarade
-
houspille
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de houspiller.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de houspiller.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de houspiller.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de houspiller.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de houspiller.
-
atrabile
?- (Histoire de la médecine) Bile noire et aduste, humeur âcre que l’on supposait secrétée par la rate et à laquelle on attribuait la cause de la mélancolie.
- Ces cellules, le Roi semble les avoir accrues, compliquées, entassées, comme des pièges à prendre l’ennui, des chausses-trappes où faire tomber le marasme, cette atrabile qui envahissait le Prince et le figeait. — (Jean de La Varende, Versailles, édition Henri Lefebvre, Paris, 1959, pages 243-244)
- L’atrabile. Quand elle coule de votre cœur, on dirait qu’elle attire le malheur, lequel accourt des quatre horizons. — (Michel Tournier, Journal extime, 2002, Gallimard, collection Folio, page 149)
- (Par extension) Maladie hypocondriaque.
-
fifille
?- Fille, chouchoute.
- Eh ! bien, fifille, cette noisette est cause d’une révolution au logis. — (Honoré de Balzac, Histoire de la Grandeur et de la Décadence de César Birotteau, 1837, chapitre premier)
- Laure vint avec sa fifille qui depuis hier sait dire Tutus !!! — (Jehan Rictus, Journal quotidien, cahier 127, 20 mai 1926, page 105)
- – Oui, dit-elle, si l’un d’eux ou l’une d’elles m’a connue quand j’étais Elizabeh Baldridge la guenon arriviste, ambitieuse et carriériste, la fifille à sa maman agressive et arrogante, que va-t-il se passer ? — (Philippe Labro, L’étudiant étranger, Gallimard, 1986, page 256)
- De retour de Moscou, fifille s’est aussi laissé abuser par un lecteur du « Parisien ». — (J.-M. Th., Marine, Poutine et le Boursin, Le Canard Enchaîné, 29 mars 2017, page 5)
- Une bonne fifille qui veut juste un bon chocolat. Alors elle a fait un 180 et attrapé un sachet d’arôme cacao nano-certifié. — (Daniel Nayeri, Notre-Dame des Traîtres, dans Brigade des crimes imaginaires et autres histoires fantastiques et déglinguées, traduit de l’anglais par Valérie Le Plouhinec, Hélium, 2008, page 243)
-
brindille
?- Branche d’arbre mince et courte.
- Les brindilles sont imprimées sur nos mains, nos joues, même la joue malade, et jusqu’au soir nous aurons l'air d’avoir dormi entre l’époque tertiaire et l’époque quaternaire. — (Jean Giraudoux, Retour d’Alsace - Août 1914, 1916)
- Sans souci des brindilles qui le giflent, des ronces qui l’agriffent, il court, il court, pareil au solitaire qui charge l’ennemi. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- (Sens figuré) Brin, bout, petit morceau.
- Pas la moindre brindille d’espoir à l’horizon!
- (Sens figuré) Une belle fille mince et grande.
- La brindille poursuit son récit en révélant son indice de masse corporelle (IMC) de 17,5. — (1 m 80, 56 kg : "trop grosse" pour les podiums, lepoint.fr, 26 août 2015)
- Fer plat travaillé de manière à faire des volutes et servant de décors sur grilles et les balcons en fer forgé.
- Trois montants , deux aux angles et un au centre , séparent ces travées , composées chacune de trois divisions de brindilles , espèce de contrecourbes en fer forgé avec fleurons . — (Charles Fichot, Statistique monumentale du département de l'Aube, volume 3, Éd. Lacroix, Troyes 1889)
-
persille
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe persiller.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe persiller.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe persiller.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe persiller.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe persiller.
-
guenille
?- (Familier) Haillon, chose sans valeur, sans importance, méprisable.
- Selon lui, le corps est une guenille dont il est honteux de s’occuper.
- Il n’a pas une guenille au cul qu’il ait gagnée par lui-même. Qu’il y vienne, vous verrez si je sais faire foutre le camp aux maquereaux ! — (Charles-Louis Philippe, Bubu de Montparnasse, 1901, réédition Garnier-Flammarion, page 142)
- (Sens figuré)
- « Vous avez fait de mauvais devoirs cette semaine, me dit le professeur, qui n’y retrouve ni du Virgile, ni de l’Horace, si ce sont des vers ; ni des guenilles de Cicéron, si c’est du latin ; ni du Thomas, ni du Marmontel, si c’est du français. » — (Jules Vallès, L’Enfant, G. Charpentier, 1889)
- (Familier) (Régionalisme) Individu méprisable, vaurien.
- Ce type-là, c’est une guenille !
- (Familier) Appellation faussement insultante adressée à un enfant.
- – Lève-toi de ma route, guenille ! me criait-elle. Je vais t'ébouillanter si tu restes là, bouche ouverte. Tu attends des truffes ? — (Henri Bosco, L’Âne Culotte, 1937)
- (Au pluriel) Vêtement misérable en lambeaux.
- Un vieillard et son enfant en guenilles tendirent leurs mains sales et calleuses vers nous. — (Éric-Emmanuel Schmitt, L'Évangile selon Pilate, Albin Michel, 2000. Prologue)
- Victorin examina d’un œil défiant ce soi-disant ermite en pèlerinage, et vit un superbe modèle de ces moines napolitains dont les robes sont sœurs des guenilles du lazzarone, dont les sandales sont les haillons de cuir, comme le moine est lui-même un haillon humain. — (Honoré de Balzac, La Cousine Bette, 1846)
- (Au pluriel) Sorte de longs poils plus ou moins feutrés ou crasseux que portent certaine races de mules et de baudets.
- La nécessité des guenilles, des cadenettes et de la moustache aux talons n’est certainement pas démontrée d’une manière très-rigoureuse ; mais l’éleveur de mules repousserait le baudet qui ne les porterait pas. — (J. A. Barral, Journal d’agriculture pratique, volume 2, 1860, page 68)
- Le marchand de mules […] imite, au moyen de la bouse de vache ou du crottin délayé, les crottes ou guenilles qui pendent sur les fesses et le ventre des mules de bonne provenance qui ne sont pas débourrées. — (Gabriel Maury, Des ruses employées dans le commerce des solipèdes, Jules Pailhès, 1877)
- (Québec) Torchon, chiffon, débarbouillette.
-
pontille
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe pontiller.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe pontiller.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe pontiller.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe pontiller.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe pontiller.
-
rhabille
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de rhabiller.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de rhabiller.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de rhabiller.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de rhabiller.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de rhabiller.
-
francophile
?- Qui aime la France, sa culture, son histoire et/ou son peuple.
- Toilette du bataillon. Le barbier passe pour particulièrement francophile. Tout le monde va se raser chez lui. — (Jean Giraudoux, Retour d'Alsace - Août 1914, 1916)
- […] dans une rue proche de la Madeleine, où je la rencontrai en compagnie d’un diplomate balkanique, « grand francophile » à chapeau melon et élégance étriquée. — (Michel Leiris, L’âge d’homme, 1939, collection Folio, page 90.)
- Enfin, en dépit de la prédominance du répertoire allemand, les fonctionnaires d’outre-Rhin ainsi que les militaires de la garnison stationnée à Strasbourg ne compensent guère l’absence de la bourgeoisie alsacienne francophile. — (Myriam Geyer, La vie musicale à Strasbourg sous l'empire allemand, 1871-1918, Ecole nationale des Chartes/Société savante d’Alsace, 1999, p. 131)
- Cette comparaison entre francophilie tchèque et polonophilie française nous paraît judicieuse et le caractère démagogique des manifestations francophiles sera souvent dénoncé. — (Stéphane Reznikow, Francophilie et identité tchèque, 1848-1914, Editions Champion, 2002, p. 235)
-
subjectile
?- (Peinture) Surface sur laquelle le peintre applique une couche d'enduit, de peinture ou de vernis.
- Chaque outil apporte une autre nature de formes et une autre modulation de la couleur. Et il n’y a pas que les outils, il y a aussi la matière, plus ou moins fluide ou pâteuse, et le subjectile, plus ou moins lisse ou rugueux. — (Pierre Soulages, Outrenoir. Entretiens avec Françoise Jaunin. La Bibliothèque des Arts, 2012, p.72)
- Pour la première couche, le subjectile s'identifie au matériau qui est appelé à recevoir le système de peintures.
- Support sur lequel sont appliqués les matériaux de façade des panneaux de signalisation routière rétroréfléchissants ou non.
-
niquedouille
?- (Populaire) Nigaud, niais.
- – Des enfants ! La voilà enceinte des Maloret, et moi qui n’y pensais bien pas ! et ton grand niquedouille de père… — (Marcel Aymé, La jument verte, Gallimard, 1933, réédition Le Livre de Poche, page 225)
- Aveuglante comme le soleil de Sétif, la solution, la seule, la vraie, était là, qui, dès le début, l’avait effleuré et qu’il avait repoussée comme un grand niquedouille sentimental qu’il était. — (Hélène de Monaghan, Suite en noir, Librairie des Champs-Élysées, 1970, chapitre Samedi 19 août)
-
broutille
?- Menues branches d’arbres entrant, avec les morceaux de bois, dans la composition des fagots, dont elles constituent l'âme.
- Le bûcheron se mit à couper du bois, et ses enfants à ramasser des broutilles pour faire des fagots. — (Charles Perrault, Le Petit Poucet (1697), dans Les Contes de Perrault, texte établi par Pierre Féron, Casterman, 1902, p. 40)
- De petits villageois, tels que ceux-ci, avaient élevé leur colosse; ils étaient en train d'y mettre le bouquet, lorsque la vieille Lisheth vint à passer, courbée en demi-cercle sous le poids d'un fagot de broutilles. Elle avait eu bien du mal à le recueillir, à cause de la neige nouvellement tombée; […]. — (« L'homme de neige », dans Le Magasin pittoresque, 18e année, 1850, p. 13)
- (Sens figuré) (Familier) Éléments sans grande importance au vu de l’ensemble (d'un projet, par ex.) et qu’on peut considérer comme accessoires, sans que cela n’enlève rien à leur valeur intrinsèque.
- Qui plus est, il lui fallait conserver ses huit dollars et des broutilles jusqu'à ce que, d'une manière ou d'une autre, il parvienne à avoir davantage d'argent. — (Charles Willeford, Ainsi va la mort, traduit de l'américain par Danièle et Pierre Bondil, Paris : chez Payot & Rivages, 1992, chap. 9)
- Se complaire, s’abîmer (Litt.) dans des broutilles, et oublier l’essentiel.
- Restaient à acheter des tables, des lampes, des chaises et des broutilles comme un dessus-de-lit, des rideaux, des coussins. Mais ils garderaient cela pour un autre jour. — (Susan Crosby, Un cadeau pour nous deux, traduit de l'américain, en recueil avec Un si séduisant médecin, par Mira Lyn Kelly, Éditions Harlequin, chap. 6)
- (Par extension) Chose sans grande importance, qui ne mérite pas que l’on s’y attarde (fréquent aussi au singulier).
- Ce folliculaire n’a fait paraître que des broutilles qu'on aura vite oubliées.
- - Ah ! ça, San-Antonio, rouscaille le Big Boss, vous me dérangez pour une broutille pareille ! — (Frédéric Dard (San-Antonio), Tout le plaisir est pour moi, Fleuve Noir, 1959, page 45)
- Est-ce un désaccord de fond ou bien n’est-ce qu’une broutille ? — (Yves Maire du Poset, Olivier de Clermont-Tonnerre, Toutes les clés du savoir-vivre en entreprise, 2010)
-
rutile
?- (Minéralogie) Minéral composé de dioxyde de titane de formule TiO2.
- L’électrode rutile contient principalement du TiO2 dans l’enrobage. — (Différences entre l’électrode rutile et basique, metaltop.fr)
- Les électrodes à enrobage rutile et rutilo-cellulosique sont les plus employées pour les travaux de « bricolage ». — (La Soudure à l’arc pour les nuls, metal-connexion.fr)
-
sil
?- (Linguistique) Code ISO 639-3 du sisaala des Tumulung.
-
épicondyle
?- (Anatomie) Une apophyse osseuse située au dessus d’un condyle.
- Le bras gauche, mesuré de l’angle inférieur de l’acromion à la saillie de l’épicondyle, offrait environ six lignes de plus que le bras droit. — (Mémoires de l’Académie Royale de Médecine, Volume 5, 1836)
-
mâchouille
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de mâchouiller.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de mâchouiller.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de mâchouiller.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de mâchouiller.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de mâchouiller.
-
babil
?- Bavardage enfantin où le plaisir passe avant la volonté d’être compris.
- Abondance de paroles inutiles.
- […] il excitait par ses questions le babil de son guide. — (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
- Pour faire honneur à son hôte, le maître du logis avait convié quelques amis intimes, capitalistes ou commerçants, plusieurs femmes aimables, jolies, dont le gracieux babil et les manières franches étaient en harmonie avec la cordialité germanique. — (Honoré de Balzac, L'Auberge rouge, 1831)
- Quoique l’on vendangeât les clos, l’on n’entendait ni bruit ni babil. Les vignes semblaient inhabitées, tant le silence était profond. Nous allions comme des gens dont la douleur repousse des paroles banales, et nous écoutions le comte, le seul de nous qui parlât. — (Honoré de Balzac, Le Lys dans la vallée, 1836)
- Le babil de l'enfant chéri se mêla aux derniers baisers que lui donna le jeune homme. — (Honoré de Balzac, La Femme de trente ans, ch. IV, Paris, 1832 ; p. 102)
- Écoutez son babil, acceptez les musiques qu’elle n’a encore chantées que pour elle ? — (Honoré de Balzac, Modeste Mignon, 1844 ; page 180 de l’édition Houssiaux de 1855)
- … je me mis dès lors à le contempler avec une certaine dose de pitié et à prêter l’oreille, d’abord avec indulgence, puis, en fin de compte, non sans plaisir, à son babil incohérent. — (Robert Louis Stevenson, Olalla, 1884, Traduction Jean-Pierre Naugrette, 2004)
-
coquille
?- Enveloppe protectrice, dure et calcaire des œufs et de la plupart des mollusques.
- Coquille d’œuf.
- Enveloppe protectrice de l’homme, protégeant la personnalité.
- Ah! pourquoi ne peut-on pas briser cette transparente et dure coquille qui nous enferme chacun seul avec soi? — (Beauvoir, Tous hommes, 1946, page 57)
- Se renfermer, se retirer dans sa coquille.
- On sent, lorsqu’il en laisse échapper quelque chose, avec quelle joie il se renfermait dans sa coquille, comme ces insectes qui se cachent à l’approche de l’homme. — (Musset, Le Temps, 1831, page 143)
- Fossile d’une coquille de mollusque.
- Les fossiles mêmes […] que l’on trouve par couches au dessous de la terre végétale, tels que […] les bancs de coquilles. — (Bernardin de Saint-Pierre, Harmonies de la nature, 1814)
- On voit dès lors qu'il n'est point indifférent de représenter une coquille d'une manière ou d'une autre, et qu'il importe au zoologiste ou au paléontologue de donner aux géologues des points de comparaison sur lesquels ceux-ci puissent s'appuyer pour reconnaître l'état des couches à l'instant où les êtres qui y sont enfermés ont été recouvert de nouveaux dépôts. — (« Quelques considérations sur la station normale comparative des coquilles bivalves », par Alcide d’Orbigny, séance du 6 mars 1843 de la Société géologique de France, dans le Bulletin de la Société Géologique de France, Paris, 1843, page 296)
- La fromentelle est un calcaire jaunâtre, très-dur, coquillier, passant presque à la lumachelle. Les coquilles y sont tellement agrégées qu’il n’est guère possible d’en déterminer même le genre. — (Nicolas-Armand Buvignier, Statistique géologique, minéralogique, minérallurgique et paléontologique du département de la Meuse, Paris : J.-B. Baillière, 1852, page 390)
- Coque de noix, d’amandes, etc.
- Quant aux fruits qui viennent au sommet des grands arbres, ils sont, pour l’ordinaire, revêtus de coques dures et d’enveloppes molles ou élastiques, dont l’épaisseur est proportionnée à leur volume. Ainsi, la noix est revêtue de ses coquilles et de son brou. — (Bernardin de Saint-Pierre, Harmonies de la nature, 1814, page 95)
- (En référence au poussin sortant de l’œuf) Enfance.
- Un lycéen, qui sort de sa coquille,Tout triomphant,Dans ses bras m’étouffant,De me faire un enfantMe proteste qu’il grille. — (Béranger, Chans., t. 1, Bonne fille ou Mœurs du temps, 1829, page 41)
- Oh ! ce sera une excellente élève, maintenant qu’elle est sortie de sa coquille ! — (Colette Vivier, La maison des petits bonheurs, 1939, éd. Casterman Poche, page 267)
- (Ornithologie) Ensemble de plumes dressées en forme de coquille chez des pigeons.
- (Par extension) (Art) Objet en forme de coquille ou de conque marine.
- Paire de flambeaux portant une coquille sur le binet, un ornement rocaille sur le fût, et des canaux tournants sur la cloche. — (Exposition rétrospective de l'art français au Trocadéro (catalogue), Paris : Impr. L. Danel, 1889, page 217)
- (Papeterie) Sorte de papier collé, dont la marque est une coquille.
- David essaya de fabriquer une cuvée de pâte collée pour coquille, et il obtint un papier rêche comme une brosse, et où la colle se mit en grumeleaux. — (Honoré de Balzac, Illusions perdues, troisième partie : Les Souffrances de l’Inventeur)
- (Typographie) Erreur de typographie ; bourdon ; mastic.
- […] ; partant, un bon compositeur fait rarement des bourdons, et le meilleur est sans contredit celui qui, outre qu’il ne laisse que peu de coquilles ou de fautes légères à corriger, n’est pas du tout bourdonniste. — (A. Frey, Nouveau manuel complet de Typographie, nouvelle édition revue, corrigée et augmentée par M. E. Bouchez, Manuels-Roret, 1857, part. 1, page 108)
- Une revue parisienne venait de publier un de ses poèmes avec des fautes d’impression, coquilles aussi larges que des bénitiers, vastes comme la conque d’Aphrodite. — (Anatole France, Le Lys rouge, 1894, réédition Le Livre de Poche, page 127)
- Un jour il y eut un affreux scandale. Un typographe facétieux et spirituel — comme il n’en manque pas chez les Parigots — remplaça ce cadeau, un serpent qui se mord le dos, sujet en bronze et en argent, par cet autre : un sergent qui se mord le dos, sujet en bronze et en argent. Le numéro du Gaulois fit prime, à cause de cette incomparable coquille. — (Léon Daudet, Souvenirs des milieux littéraires, politiques, artistiques et médicaux/Salons et Journaux, Grasset, 1917, réédition Le Livre de Poche, page 287)
- (Escrime) Élément concave d'une épée séparant la lame du manche.
- C’est toujours au nom de la loyauté, de la foi conjugale, du respect des aïeux, de l’intégrité du blason, qu’il tire du fourreau sa grande épée à coquille de fer, souvent contre ceux qu’il aime de toute son âme, et qu’une nécessité impérieuse l’oblige d’immoler. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, 1840, édition Charpentier, 1859)
- —Les coquilles tintent, ding-don ! — (Edmond Rostand, Cyrano de Bergerac, 1897, acte 1, scène IVTexte sur Wikisource)
- (Sport) Accessoire servant à protéger des coups l’organe génital masculin.
- (Technique) Portion indivisible du cylindre d’impression des timbres-poste par rotative.
- En France, le cylindre porte quatre coquilles en typographie ou trois en taille-douce. — (Glossaire sur Leportaildutimbre.fr)
- (Cuisine) (Vieilli) Fourneau vertical qui sert à rôtir la viande.
- (Cuisine) (Bourgogne) Marmite en fonte.
- (Cuisine) (Nord de la France) Nom donné, par analogie de forme, à une brioche recouverte de grains de sucre, censée représenté l'enfant Jésus emmailloté et que l'on mange à Noël.
- (Métallurgie) Moule autour duquel passe de l’eau pour refroidir le métal en fusion après une coulée.
- (Bijouterie) Outil qu’utilisent les lapidaires pour maintenir les pierres pendant la taille.
- (Héraldique) Meuble représentant une coquille Saint-Jacques dans les armoiries. Elle est généralement vue de dessus et le pied tourné vers le chef. À rapprocher de conque, coquille Saint-Jacques, huître et vannet.
- De gueules à une coquille d’argent, qui est d’Artzenheim → voir illustration « armoiries avec une coquille »
- (Christianisme) Ornement en forme de coquillage sur une tombe destiné à recevoir de l’eau bénite ou du lait.
- La coquille creusée parfois dans la pierre tombale sert à recevoir de l’eau bénite le jour des Trépassés, ou du lait qui, mieux l’eau, doit blanchir le défunt. — (Michel de Mauny, Le Pays de Léon : Son histoire, ses monuments, Éditions Régionales de l’Ouest, Mayenne, 1993, 2e édition, page 362)
-
stérile
?- (Reproduction) Qui ne peut pas se reproduire, infécond.
- Fleur stérile, celle où ne s’opère point la fécondation.
- Homme stérile, homme qui ne peut pas avoir d’enfants, qui n’est pas propre à la génération.
- Ce qui m’embêtait, c’est qu’on pouvait pas avoir de gosses. On en a vu, des médecins, pour ça, tiens ! C’est ma femme, à ce qu’il paraît. Elle est…Il cherchait le mot.— Stérile ?— Mais non, dit Pinot d’un air choqué, qu’est-ce que tu vas chercher là ? Elle ne peut pas avoir d’enfants, voilà tout. — (Robert Merle, Week-end à Zuydcoote, 1949, réédition Le Livre de Poche, page 97)
- Toutes les jumelles ne sont pas aptes à la reproduction ; on a constaté en particulier que 90 p. 100 des femelles, co-jumelles de mâles, sont stériles ou subfertiles : ce sont les free-martins. — (Recherches sur l'induction expérimentale de naissances gémellaires chez les bovins, Institut National de la recherche agronomique, 1970, page 11)
- Le Bon Dieu est censé nous avoir puni de ces pratiques, de ces potions, de ces interruptions, que sais-je, en me rendant, moi, dernière de la lignée, aussi stérile que la lande à bruyères. — (Marie Darrieussecq, Claire dans la forêt, nouvelle, supplément au magazine « Elle », 2000, page 8)
- (Par extension) Improductif, en parlant d’un sol.
- Des landes, des rocs stériles, çà et là une bande de pâturage aromatique et dru, quelques champs pierreux, partout des oliviers : on se croirait dans notre Provence. — (Hippolyte Taine, Voyage en Italie, vol. 2, 1866)
- Leur pouvoir était illimité ; ils guérissaient les malades abandonnés des médecins, rendaient fécondes les terres stériles, arrêtaient les épidémies de bestiaux, mais ils n’étaient point toujours d’humeur à ces sorcelleries bienfaisantes. — (Octave Mirbeau, Rabalan)
- Les moraines des glaciers sont presque stériles, cependant quelques espèces sont spécialisées dans cette station, par exemple l’Androsace des glaciers. — (Henri Gaussen, Géographie des Plantes, Armand Colin, 1933, pages 171-172)
- (Sens figuré) Qui ne produit rien de lui-même, qui manque d’invention, d’imagination.
- Un esprit stérile, un auteur stérile.
- La saison est stérile en nouvelles, il y a peu de nouvelles en ce moment.
- (Médecine) Qui est inerte, libéré des germes et de sa vie microbienne.
- Le dextran est obtenu en faisant agir une bactérie Leuconostoc mesenteroides sur des solutions stériles de glucose. — (Comptes rendus des séances de la Société de biologie et de ses filiales, 1970, page 1001)
- (Sens figuré) Se dit figurément de diverses choses.
- Sujet stérile, sujet qui de lui même fournit très peu de matière à l’écrivain.
- Louanges stériles, celles qui ne sont accompagnées d’aucune récompense, quoiqu’elles dussent l’être.
- Admiration stérile, celle qui ne va point jusqu’à faire imiter ce qu’on admire.
- Travail stérile, celui qui ne rapporte aucun avantage.
- Savoir stérile, celui qu’on ne met point ou qu’on ne peut point mettre à profit.
- Écoute, je vais te dire un mot qui va clore ce débat stérile. — (Guy Bedos, « Une voix humaine », dans Bête de scène, Éditions Hors Collection, 2004)
- Ce siècle a été stérile en grands hommes, dans ce siècle-là, il y a eu peu de grands hommes.
-
infertile
?- Qui n’est pas fertile.
- Si les engrais verts donnent de fort bons résultats dans les sols infertiles et épuisés, à plus forte raison sont-ils avantageux dans les sols fertiles et riches. — (Charles-Victor Garola, Engrais : Le matières fertilisantes, Paris : J.-B. Baillière & fils, 7e éd., 1925, p.184)
- (Sens figuré) — Un esprit infertile.
- (Par extension) Qualifie un sujet, une matière qui fournit peu de choses à dire.
-
accastille
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe accastiller.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe accastiller.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe accastiller.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe accastiller.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe accastiller.
-
hostile
?- Qui est d’un ennemi, qui annonce, qui caractérise un ennemi.
- Le pape Innocent III (1193-1216) devait rompre avec cette tradition de tolérance et se faire l’inspirateur d’une politique hostile, qu’il mena avec une vigueur exceptionnelle. — (Léon Berman, Histoire des Juifs de France des origines à nos jours, 1937)
- (Par extension) Qui est fermement opposé à quelque chose ou à quelqu’un.
- Les historiens de la philosophie me paraissent avoir été très hostiles à Xénophon parce qu'il est trop vieux Grec; Platon leur convient mieux parce qu’il est plus aristocrate, et par suite plus détaché de l’économie. — (Georges Sorel, Réflexions sur la violence, Chap.VII, La morale des producteurs, 1908, note en bas de page 344)
- Il est le premier ministre de la Guerre qui se soit déclaré hostile à l’alliance franco-russe, thème favori des hommes de la « Jésuitière ». — (Pierre Miquel, L'affaire Dreyfus, « Que sais-je ? » n° 867, Presses Universitaires de France, 1959)
- Entre la petite Écosse, pauvre, calviniste et profrançaise, et la puissante Angleterre, épiscopalienne et traditionnellement hostile à la France, les relations n’ont jamais été de tout repos. — (Élie Barnavi, Vers une république d’Écosse ?, dans Marianne (magazine), n°772 du 11 février 2012, p.53)
- Il faut reconnaître que la ville, ses trottoirs transformés en « crottoirs » (où maintenant circulent souvent des deux roues) et ses espaces verts où sont comptés les cimetières, constitue un monde hostile pour l'enfant qui n'y n'a plus sa place, voire dérange. — (Michel Godet & Évelyne Sullerot, La famille: affaire privée et publique, La Documentation française, 2007, p. 94)
- (Finance) Qualifie une OPA qui n’a pas l’assentiment de, voire est jugée indésirable par, la société visée par ladite OPA.
- La première OPA hostile en France a été menée par le verrier BSN sur Saint-Gobain à la fin des années 1960. Ce fut un échec, notamment du fait des réactions de l’establishment de l'époque. — (Offre publique d’achat sur l’encyclopédie Wikipédia )
-
photostyle
?- (Informatique) Système de pointage permettant d’utiliser l’écran comme outil de saisie.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
-
chèvrefeuille
?- Genre d’arbustes ou de lianes généralement grimpants, de la famille des Caprifoliacées à feuilles caduques ou persistantes, à fleurs disposées en paires latérales ou en inflorescences terminales et dont certaines espèces portent des fleurs odoriférantes et l’on s’en sert pour les berceaux de jardin et dans les palissades.
- — Qui vous déplaît dans le parfum du chèvrefeuille ? Tout le monde aime cette odeur, vous seule peut-être la trouvez mauvaise ; c’est ce qui fait qu’on a arraché ici tous les chèvrefeuilles qui avaient enveloppé les arbres. — (Hector Malot, La Belle Madame Donis, 1873)
- — Je regardais vos cheveux blancs. Ils s’enroulent sur les bords de votre chapeau comme du chèvrefeuille sur un balcon. Ils sont très beaux et je les aime. — (Anatole France, Le Crime de Sylvestre Bonnard, Calmann-Lévy ; réédition Le Livre de Poche, 1967, page 231)
- […] le lyciet qu’elle mange, tu sais, c’est lui qui étouffe le chèvrefeuille… — Mais la chenille mangera aussi le chèvrefeuille… — Je ne sais pas… Mais que veux-tu que j’y fasse ? Je ne peux pourtant pas la tuer, cette bête… — (Sidonie-Gabrielle Colette, La Maison de Claudine, Hachette, 1922, réédition Le Livre de Poche, 1960, page 50)
- La nuit était pleine d’odeurs délicieuses, et il respirait un peu malgré lui, comme si la chose n’eût pas été tout à fait permise, le lourd parfum du chèvrefeuille mêlé à un âcre et fine senteur de feuilles mortes. — (Julien Green, Moïra, 1950, réédition Le Livre de Poche, page 65)
- Aussi, je me cachai derrière la première, à l’angle de la rue, dotée d’un gazon envahi par les mauvaises herbes et d’un grand lantana aux fleurs rouge et jaune couvertes de poussière qui luttait sur la façade contre un chèvrefeuille. — (Raymond Chandler, « L’Homme qui aimait les chiens », traduction de Michel Philip et Andrew Poirier, dans Les ennuis, c'est mon problème, Omnibus, 2009)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.