Dictionnaire des rimes
Les rimes en : entr&rsquo
Mots qui riment avec "o"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "entr&rsquo".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : o , os , ot , ôt , ots , ôts , au , aux , aut , auts , eau , eaux et ho .
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chanteaux
?- Pluriel de chanteau.
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bouleaux
?- Pluriel de bouleau.
- Les versants bas des montagnes sont couverts d’une forêt mixte d’épicéas, sapins, érables, bouleaux et hêtres. — (FAO, Ėvaluation des ressources forestières mondiales 2000: Rapport principal, 2002)
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cicéro
?- (Typographie) Point typographique de 4,512 mm.
- Il brûlait du désir de voir quel effet produirait sa prose imprimée en caractère cicéro. — (Henry Murger, Scènes de la vie de bohème, 1848)
- (Cartographie) Multiple du point typographique, égal à douze points[1].
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chanteau
?- (Vieilli) Grand morceau de pain coupé.
- Des ouvriers, la bouche pleine, taillaient des tartines en des chanteaux de pains. — (Paul Adam, Chair molle, 1885)
- Une cuisse d’oie, un gros chanteau de pain, le tout arrosé de rakiou, il ne lui en fallut pas moins pour réparer ses forces. — (Jules Verne, Le Château des Carpathes, J. Hetzel et Compagnie, 1892, pages 69-81)
- A onze heures il arrivait à Fresnay-les-Chaumes, déjeunait à l'unique bouchon de ce hameau de Pithiviers-le-Vieil, d'un chanteau de pain bis et d'un hareng saur, additionnés d'un petit vin du pays qui lui fit faire une de ces grimaces ! — (Louis Boussenard, « La bande des chauffeurs : roman historique et dramatique », dans L'Œil de la police, n° 17, 2e année, s.d. (1909 ?), page 6)
- Devant une table, encombrée par un chanteau de pain, une demi-meule de gruyère et une innombrable quantité de bouteilles vides, les deux amis qu’on croyait morts devisaient paisiblement comme des sages. — (Louis Pergaud, La Disparition mystérieuse, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- A tour de rôle, Flamart d’abord, Joigneau ensuite, ils piquent avec la pointe du couteau un lambeau de chair huileuse qu’ils étalent sur leur pain. Puis ils détachent du chanteau une bouchée cubique, l’enfoncent prestement dans leur bouche, et, avant de commencer le laborieux effort de la mastication, ils ont soin, l’un et l’autre, d’essuyer d’un revers de main la frange de leur moustache.— ( Roger Martin du Gard, Vieille France, Gallimard, 1933 ; éd. Le Livre de Poche, p. 15-16)
- (Absolument) (Religion) Le morceau de pain bénit qu’on envoie à celui qui doit offrir le pain bénit le dimanche suivant ou le jour de fête le plus prochain.
- Ma mère avait un autre sésame pour s'immiscer dans les maisons, le chanteau. Chaque dimanche, une famille offrait le pain qui était béni par le prêtre ; on mettait de côté un « chanteau » & le reste était coupé en petits morceaux & distribué dans les rangs, tenant lieu d'hostie, tandis que des fillettes faisaient la quête. — (Lionel Labosse, M&mnoux, Publibook, 2018, page 190)
- Morceau d’étoffe coupé à une plus grande pièce.
- Ce manteau a été coupé en plein drap, il n’y a point de chanteau.
- (Par extension) Morceau en pointe que les tailleurs disposent sur les côtés d’un vêtement pour l’arrondir.
- (Art) Douve terminale de chacun des deux fonds d’un tonneau.
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banderillero
?- (Tauromachie) Variante de bandérilléro.
- Les banderilleros portent le même costume et ont pour spécialité de planter dans les épaules du taureau des espèces de flèches munies d’un fer barbelé et enjolivées de découpures de papier ; ces flèches se nomment banderilleras, et sont destinées à raviver la fureur du taureau et à lui donner le degré d’exaspération nécessaire pour qu’il se présente bien à l’épée du matador. On doit poser deux banderilleras à la fois, et pour cela, il faut passer les deux bras entre les cornes du taureau, opération délicate pendant laquelle des distractions seraient dangereuses. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, Charpentier, 1859)
- Le picador alcoolique et grisonnant avait devant lui un verre d’eau-de-vie de cazalas et se délectait à contempler une table où avaient pris place le matador dont le courage avait fui, et un autre matador qui avait renoncé à l’épée pour redevenir banderillero, et deux prostituées apparemment très décaties. — (Ernest Hemingway, La Capitale du monde, 1936. Traduit de l’anglais américain par Marcel Duhamel, 1946. Traduction revue par Marc Sapora, 2001, page 32)
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communaux
?- Masculin pluriel de communal.
- Lundi 1er août, une centaine de cavaliers et meneurs avec leurs chevaux, vététistes et attelages, ont emprunté les chemins vététistes, équibreizh ou communaux. — (journal Le Télégramme, édition Morlaix, 3 août 2022, pages locales, page 4)
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bateaux
?- Pluriel de bateau.
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biveaux
?- Pluriel de biveau.
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cordeaux
?- Pluriel de cordeau.
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argot
?- Langage de convention utilisé à l’origine par les voleurs, les malfaiteurs.
- Dans l’argot du temps on appelait M. Louis un homme spécial ; sa spécialité financière l’avait conduit à entasser l’argent des contribuables dans le trésor, pour le faire prendre par Bonaparte. — (François-René de Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe, tome III, livre IV, Garnier, 1910, page 502)
- C'est un garçon fort agréable que Bernard. Soigné, rasé de près, le teint clair, il s'exprime dans une langue choisie et ne fait usage de l’argot qu'en d'exceptionnelles circonstances. — (Francis Carco, Images cachées, Éditions Albin Michel, Paris, 1928)
- Et, tout à l'heure, quand il s'était adressé à la prostituée enceinte, il avait usé d'un terme dont la grossièretéTirant son origine d'une langue moins noble et moins enveloppée que l’argotMe choquait encore secrètement. — (Francis Carco, Messieurs les vrais de vrai, Les Éditions de France, Paris, 1927)
- Après une vie exemplaire de vigilance et d’autorité, il paraît que le pauvre homme est tombé en enfance, qu’il se promène par les chemins de Claquebue en disant des vilains mots d’argot et en prêchant la fraternité. — (Marcel Aymé, La jument verte, Gallimard, 1933, collection Le Livre de Poche, page 231.)
- Il convient de savoir qu'un « coq », dans l’argot d’avant guerre, signifiait un louis, car mon récit repose sur cette explication, […]. — (Francis Carco, Histoire sans titre, dans Pages choisies, Albin Michel, 1935, p.37)
- Les jeunes Français parlent un mélange de français, de verlan, d’arabe, de tzigane, d’anglais, de vieil argot et d'expressions inventées. « J'ai le seum » tiré de l'arabe, veut dire « Je suis en colère ». — (Isabel Rivero Vila, L’interculturel à travers le multimédia dans l’enseignement du français langue étrangère, Ediciones Universidad de Salamanca, 2014, page 370)
- Si l’on met à part les simples témoignages d’argotiers proprement dits ou de personnes les fréquentant professionnellement (policiers, magistrats), ce qui frappe c’est le caractère relativement tardif des études consacrées aux argots. — (Jacques Dargaud, Les argots, réunion du 22 janvier 2011, La Lettre de la DLF Champagne-Ardenne, Reims, lettre n° 84 de février 2011)
- (Par extension) Jargon ou sociolecte ; vocabulaire (et parfois autres traits de langage) utilisé au sein d'une profession ou bien d'un milieu ou classe sociale particulière.
- L’argot des peintres, des écoliers.
- L’argot des coulisses.
- L’argot de la Bourse.
- L’argot des cités.
- Langage populaire, non académique.
- En argot français, si le hareng saur est appelé gendarme, c'est peut-être parce qu'on pense qu'un gendarme est raide comme un hareng saur. — (Pierre Avenas & Henriette Walter, La fabuleuse histoire du nom des poissons, Robert Laffont, 2011)
- La cuisine était la préfecture de police dans l’argot des voleurs qui redoutaient sans doute de s'y retrouver pour être cuisinés. — (Philippe Normand, Langue de keufs sauce piquante, Cherche midi, 2014)
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bourreau
?- (Sens figuré) Qui est une cause de tourment physique.
- La nature est assez bourrelle, elle nous force assez à manger, à rechercher la boustiffe, par tombereaux, par tonnes, pour entretenir sa chaleur, elle peut bien mettre un peu de drôlerie au fond de cette damnée carcasse. — (Louis-Ferdinand Céline, Les Beaux Draps, 1940, page 171)
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bécot
?- (Familier) Baiser.
- Mercredi t'es parti sans me faire un bécot ?!
- Avec un bref mugissement destiné à simuler la tendresse il posa un bécot sur son front, qui était aussi froid que du fromage blanc. — (Vladimir Nabokov, L'enchanteur, Trad. Gilles Barbedette. Paris, Seuil (Points), 1986, page 52)
- Les miennes, mes grand-tantes, ma grand-mère, n’étaient pas commodes, elles n’aimaient pas qu’on leur saute dans le tablier, perdu l’habitude, juste le bécot de l’arrivée et du départ […] — (Annie Ernaux, La femme gelée, 1981, réédition Quarto Gallimard, pages 325-326)
- Remarquez, ça n’allait jamais bien loin. Du flirt de surface. Arriver à peloter un nichon naissant à travers le pull, déjà fallait le faire. Un bécot « avec la langue » était un exploit, après ça c’était le mariage. — (François Cavanna, Lune de miel, Gallimard, 2011, collection Folio, page 208)
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centésimaux
?- Masculin pluriel de centésimal.
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bistro
?- Petit café ou restaurant sans prétention.
- Comme tout bistro qui se respecte, celui-ci réservait aux habitués une arrière-salle et deux étages de chambres meublées […]. — (Francis Carco, Messieurs les vrais de vrai, Les Éditions de France, Paris, 1927)
- On traverse la place de la gare pour aller au bistro d’en face. Il neige dur. La place est toute blanche. — (Albert Vidalie, C'était donc vrai, éd. René Julliard, 1952, p. 34)
- J’vais au cinéma voir des films suédoisEt j’entre au bistro pour boire du whisky à gogo — (Boris Vian, J’suis snob, 1955)
- Murs de brique, bois, tableaux noirs : tout indique la nature du restaurant et la cuisine qu’on y sert. Il s’agit en fait d’un bistro français avec soupe à l’oignon, bière Boréale, bavette, confit de canard et crème brûlée, entre autres. — (Le Devoir, 26 janvier 2007)
- C’est bien fait pour le genre, le dosage entre ready-mades et autres touches rigolotes est bon. Ça ne fait ni grano ni concept. Juste une ambiance de bistro de quartier un peu déjanté. Dans l’air, un mélange de western et de hits des années 80. — (Le Devoir, 2 février 2007)
- (France) Tenancier de cet établissement (métonymie, ici synonyme de bistrotier).
- Allons, les gosses, filez chez le bistro et apportez des litres… on trinquera su’ l’coin de la voiture. — (Léon Frapié, Réalisme, dans Les contes de la maternelle, 1910, éditions Self, 1945, page 134)
- Et il n’y avait pas que M. Bobin, crémier, fruitier et bistro, à s'exalter ainsi ; M. le professeur Dumont n’était pas plus calme. — (Marcel Martinet, La maison à l’abri, 1919)
- […] puis le vingt-cinq au soir, son sac d’outils en bandoulière et son baluchon sur l’épaule, il fit au bistro et à ses clients des adieux ironiques et rien moins que polis . — (Louis Pergaud, Un petit logement, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- Pendant des années, sans penser aux enfants, elle buvait ; elle se piquait le nez chez le bistro. — (Francis Carco, L’Homme de minuit, Éditions Albin Michel, Paris, 1938)
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bosco
?- (Marine marchande) Maître d’équipage qui se situe hiérarchiquement entre les officiers et les membres de l’équipage.
- Il se prétendait le plus fin pêcheur et le plus fin manœuvrier de Bretagne parce qu’il avait été jadis bosco à bord d’un quatre-mâts qui faisait le Chili. — (Georges Simenon, Les Demoiselles de Concarneau, Gallimard, 1936, réédition Folio, page 120)
- (Marine nationale française) Officier marinier supérieur en charge des manœuvriers.
- Le bosco, un vieux second maître, jaillit de l’obscurité, gnome hilare. — (Pierre Schoendoerffer, Le Crabe-tambour, 1976, page 32)
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cagot
?- Bigot, dévot.
- Avoir un ton cagot, des manières cagotes.
- Il est si cagot, il faisait une prière d’extra. — (Eugène Sue, Les Mystères de Paris, 1843)
- Alors il faudra s’astreindre à un tas d’observances, se plier à des séries d’exercices, suivre la messe le dimanche, faire maigre le vendredi ; il faudra vivre en cagot, ressembler à un imbécile. — (Joris-Karl Huysmans, En route, 1895)
- La vérité, c'est que votre Lamennais était un cagot, et que pour édifier les fidèles, il est tombé, comme tous les curés, dans un absurde prêchi, prêcha. » — (Marcel Pagnol, La gloire de mon père, 1957, collection Le Livre de Poche, page 205)
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bractéaux
?- Masculin pluriel de bractéal.
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familiaux
?- Masculin pluriel de familial.
- Alain-Pierre et Agnès invitent déjà à traiter différemment les vols selon leurs motifs : touristiques, professionnels, familiaux, en demandant plus de souplesse pour les deux derniers. — (journal 20 minutes, édition Paris-IDF, 14 décembre 2022, page 8)
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bobo
?- (Langage enfantin) Douleur légère, petit mal, plaie sans gravité.
- – Au moindre bobo, que d'inquiétudes, que de minutieuses questions, que de prévenances ! — (Clarisse Juranville, Le savoir-faire et le savoir-vivre, guide pratique de la vie usuelle à l'usage des jeunes filles, Éditions Larousse (19e éd.), sans date [après 1892], page 300)
- – Je vais t’éplucher ton orange, et tu la mangeras bien gentiment, – une tranche à la fois… Ouvre la bouche… C’est-il bon ?… Souffle les pépins dans ma main ; faut jamais avaler les pépins, ça fait du bobo à l’estomac… — (Léon Frapié, La bonne visite, dans Les contes de la maternelle, éditions Self, 1945, page 39)
- — Tu exagères, dit Pierson. Pour un bobo !— C'est quelquefois mortel, un bobo. — (Robert Merle, Week-end à Zuydcoote, 1949, réédition Le Livre de Poche, page 55)
- L’infirmerie toute cliquetante de petits bruits, d'instruments de verre étincelants, carrelage et chrome, recevait l'équipage : accidents du travail, bobos, fracturettes et flemmingites, mais aussi des véroles, des deliriums, de vieux paluds, puis c'était les passagers, pathologie de l'ennui, de l'isolement, des troubles indicibles, la tension, les insomnies ou les bourbouilles. — (Xavier Emmanuelli, Ballade pour un père: récit, Éditions Ramsay, 1980, page 130)
- (Par extension) (Populaire) Mal ; dégât ; grabuge.
- Lave-toi avec de l’eau salée. Excellent, l’eau salée, pour ces bobos. — (Émile Zola, Nana, 1881)
- Juger un peu, Ivan Grigoriévitch : j’ai dépassé la quarantaine sans avoir jamais connu le moindre bobo ; pas un clou, pas un furoncle, pas un mal de gorge […] — (Nicolas Gogol, Les âmes mortes, 1842 ; traduction de Henri Mongault, 1949)
- On aura beau garantir que ce qui est reporté est non urgent, la vérité est qu’en matière de santé, les bobos non traités ont tendance à se compliquer. — (Mario Dumont, Tant qu’à sacrifier Noël…, Le Journal de Québec, 9 décembre 2020)
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basaux
?- Masculin pluriel de basal.
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cerceau
?- (Tonnellerie) Lame de fer mince ou latte de bois flexible, formant un cercle, dont on se sert pour maintenir les douves des tonneaux, des cuves, etc.
- Il venait, avec Maddalena, de traverser le vaste chai […]. D'énormes foudres, hauts de trois mètres, alignaient leurs cerceaux ovales, d'un bout à l'autre de la galerie. — (Victor Margueritte, Un cœur farouche, Paris : Ernest Flammarion, 1921 page 169)
- Cercle de bois léger que les enfants font courir devant eux comme une roue, en le poussant avec un petit bâton.
- Je peux m’abandonner, je me laisse imprégner par cette lumière dorée, ces roucoulements, ces pépiements, ces tintements de clochettes sur la tête des ânons, des chèvres, ces sonneries des cerceaux munis d’un manche que poussent devant eux les petits qui ne savent pas se servir d’un bâton… — (Nathalie Sarraute, Enfance, Gallimard, 1983, collection Folio, page 20)
- Bois courbés qui servent à soutenir la toile dont on couvre une voiture, une barque, ; cercles tendus de papier au travers desquels passent les acrobates, les faiseurs de tours.
- (Par extension) Différents objets qui forment seulement le demi-cercle ; arceau.
- Cerceau d’une bercelonnette. Cerceau d’un lit de malade.
- (Chasse) Sorte de filet dont on se sert pour prendre des oiseaux.
- (Ornithologie) Extrémité des plumes du bout de l’aile de certains oiseaux de proie.
- (Gymnastique) Un des cinq engins utilisés en gymnastique rythmique.
- (Cirque) Un des agrès aérien utilisé par les circassiens.
- (Argot) Volant de direction d’un véhicule.
- Rocco c’est un fils de pute et un malfaisant, mais quand il tient le cerceau c’est un crack. — (Henri Verneuil, Cent mille dollars au soleil, 1964)
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branchiaux
?- Masculin pluriel de branchial.
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credo
?- (Religion) Variante de crédo, profession de foi.
- Et moi, je vous prie, bon frère chrétien, répliqua l’anachorète, de cesser de me troubler ; vous m’avez déjà interrompu dans un Pater, deux Ave et un Credo. — (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
- De tentation en tentation il commence par sauter un verset, puis deux. Puis l’épître est trop longue, il ne la finit pas, effleure l’évangile, passe devant le credo sans entrer, saute le pater, salue de loin la préface, et par bonds et par élans se précipite ainsi dans la damnation éternelle. — (Alphonse Daudet, Les trois messes basses, dans Contes du lundi, 1873, réédition Le Livre de Poche, page 201)
- Variante de crédo, principe fondamental.
- — Veux-tu que je te dise mon Credo, à moi, puisque tu m’accuses de ne pas vouloir du tien… Je crois que l’avenir de l’humanité est dans le progrès de la raison par la science. Je crois que la poursuite de la vérité par la science est l’idéal divin que l’homme doit se proposer. Je crois que tout est illusion et vanité, en dehors du trésor des vérités lentement acquises et qui ne se perdront jamais plus. Je crois que la somme de ces vérités, augmentées toujours, finira par donner à l’homme un pouvoir incalculable, et la sérénité, sinon le bonheur… Oui, je crois au triomphe final de la vie. — (Émile Zola, Le Docteur Pascal, G. Charpentier, 1893, chapitre II)
- Nationalisme et Socialisme en tant que nouveaux credo du pouvoir, furent expérimentés et se révélèrent insuffisants, car tous deux, comme le réformisme avant eux, sombrèrent sur l'écueil de l'absolutisme. — (Panayiotis Jerasimof Vatikiotis, L’Islam et l’État, 1987, traduction d’Odette Guitard, 1992, page 73)
- S’il y a bien une chose que je déteste, c’est quand les gens transforment leurs impuissances ou leurs aliénations en credo. — (Muriel Barbery, L’élégance du hérisson, 2006, collection Folio, pages 99-100)
- Le P2P peut permettre d'acquérir des connaissances très aisément, depuis chez soi, sur tous les sujets possibles. C'est aussi le credo d’Internet, mais la Toile a sérieusement évolué, depuis ses débuts, vers un modèle commercial et, lui aussi de plus en plus contrôlé. — (Thierry Thaureaux, DivX: copiez vos vidéos sur CD, Saint-Herblain : Éditions ENI, 2007, page 156)
- La délégitimation des observances laïques, l’usure de morales d’État - celle des droits de l’homme a trop servi pour rester disponible -, le décri de la Patrie, du Progrès comme l'assurance d'un toujours mieux […], toutes ces érosions ont peu à peu sapé le crédit des credo qui unifiait tant bien que mal notre archipel, ce puzzle de méfiances communautaires. — (Régis Debray, Le siècle vert : un changement de civilisation, Tracts Gallimard, janvier 2020, page 32)
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cardinaux
?- Masculin pluriel de cardinal.
- Les signes cardinaux nous inclinent, avec une grande facilité, dans les voies les plus diverses. Tout ce qu’ils demandent, c’est de s’exprimer : la direction dans laquelle cette activité s’exprime est secondaire. — (Différence entre signes cardinaux, fixes et mutables sur astromail.fr. Consulté le 3 juin 2018)
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réseaux
?- Pluriel de réseau.
- Résultat d’une collaboration des acteurs du milieu du livre québécois (maisons d’édition, librairies, réseaux de distribution et bibliothèques publiques), la plateforme PRETNUMERIQUECA permet aux bibliothèques publiques d’acquérir des livres numériques et de les rendre disponibles à leurs usagers par l’entremise de prêts chronodégradables (c’est-à-dire qui s’efface automatiquement à la fin de la période de prêt). — (Serge-André Guay, Le monde du livre et ses coulisses, 2016)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.